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Mystères rue Saint-Pères, de Claude Izner


Présentation de l’éditeur :
Début de l’été 1889. Victor Legris, libraire rue des Saints-Pères, se rend à l’Exposition Universelle où la Tour Eiffel, qui vient d’être achevée, tient la vedette. Au premier étage, Victor Legris rencontre parmi la foule, Kenji Mori (son associé) et son vieil ami Marius Bonnet, qui vient de lancer son propre journal ‘La Passe-Partout’. Mais tout à coup une femme s’écroule sous le coup d’une étrange piqûre. S’ensuit une série de morts inexpliquées qui marqueront les débuts de Victor Legris en tant qu’enquêteur.

Editeur : 10/18
Année d’édition : 2001
Langue : Française
Nombre de pages : 282

Avis (très) personnel :
Je n’ai su que très récemment (merci Matilda) que le pseudonyme de Claude Izner réunissait deux soeurs : Laurence et Liliane Korb. De plus, je pensais que c’était un livre édité il y a bien des années (80-90, j’aurai dit), mais je suis laissée fourvoyer par l’illustration (bien représentative de l’époque, et de l’histoire). En effet, comme vous pouvez le voir juste au-dessus, ce titre a été édité en 2003. Pas si vieux que ça, en fin de compte !

Dans ce premier tome de cette série, qui en compte pour le moment 10, nous faisons connaissance avec Victor Legris, un libraire, dont l’associé et père adoptif est Kenji Mori, et dont le commis est Joseph Pignot. Victor m’a parfois agaçée, mais il reste un être humain avec ses interrogations, et ses défauts. Ce n’est pas le seul personnage que nous suivons, mais c’est le principal. Ces différents points du vue nous permettent d’en savoir plus sur les personnages, mais ce n’est pas forcément le cas. Souvent, j’étais intriguée par le comportement de certains, me posant des questions sur leur supposée culpabilité.

J’ai apprécié les descriptions de l’exposition universelle de 1889 (d’ailleurs, elle m’intrigue, deux fois que j’en entends parler dans un livre…), et du Vieux Paris. D’ailleurs, j’essayais de reconnaître les rues dont les auteurs faisaient mention, parfois en vain.

En tout cas, pour les amateurs de polars, je le conseille fortement. J’espère trouver les autres tomes pour les livres !


Le Syndrome Copernic, d’Henri Loevenbruck


Présentation de l’éditeur :
Un matin d’été ordinaire, trois bombes explosent dans une haute tour du quartier de la Défense. Toutes les personnes qui étaient entrées dans le gratte-ciel périssent dans l’effondrement. Toutes, sauf une. Vigo Ravel, quelques minutes avant l’attentat, a entendu des voix dans sa tête qui lui ordonnaient de fuir. Et il a survécu. Il comprend alors qu’il détient un secret qui pourrait changer la face du monde. Mais il ne suffit pas de connaître un secret, si grand soit-il. Encore faut-il en comprendre l’origine. Qui sont ces hommes qui le traquent ? Quelle énigme se cache derrière le Protocole 88 ? Que signifient les voix que lui seul semble pouvoir entendre ? Il est des mystères qui valent tous les sacrifices. Même celui de l’âme.

Editeur : Flammarion
Année d’édition : 2007
Langue : Française
Nombre de pages : 442

Avis (très) personnel :
Un jour, à la Défense, dans l’une des tours, un attentat a lieu. Seul un homme a réussi à s’enfuir avant que cela ne se produise. Cet homme, c’est Vigo Ravel. Il a entendu une voix dans sa tête, qui l’a quasiment fait fuir de la tour où travaillait son psychiatre.

Ce jeune homme est schizophrène (d’où le psy), mais l’est-il réellement ? Ce premier attentat, ainsi que d’autres rencontres vont l’amener à faire sa petite enquête. Sur lui, sur sa schizophrénie, sur son passé (dont il ne se souvient pas).

L’histoire est décomposée en trois chapitres. Chacun d’entre eux sont constituÈs de deux parties : le rÈcit de Vigo et les annotations de son carnet Moleskine. J’ai trouvé que ces dernières étaient assez "lourdes" à lire. La plupart du temps, c’était lu en diagonale. Je pense pourtant que cela aurait été intéressant, mais je n’étais pas d’humeur.
Le début ne m’a pas vraiment plu. C’était lent à se mettre en place. Vigo m’énervait, je n’arrivais pas à ressentir ses émotions. Lorsque l’enquête se met vraiment en route, avec des alliés, cela commence à devenir intéressant. Le dénouement ne m’a pas vraiment convaincue… Je reste sceptique, pourtant c’est le genre d’histoire que j’aime bien, mais la recette ne m’a pas conquise…

Au final, j’ai eu des difficultés à le lire, du fait de l’histoire, de mon humeur (tout ce que je lis en ce moment n’est pas d’or, bien au contraire…). J’hésite à recommencer avec cet auteur…


Bifteck, de Martin Provost


Présentation de l’éditeur :
A Quimper, pendant la Première Guerre mondiale, André, boucher, assume le devoir conjugal des hommes partis au front. Jusqu’au jour où sonne l’armistice et où il se retrouve père de sept enfants, pourchassé par un mari jaloux. Il n’a pour autre échappatoire que celui de fuir aux Amériques.

Editeur : Le Livre de Poche
Année d’édition : 2012
Langue : Française
Nombre de pages : 122

Avis (très) personnel :
Parce que ce livre a un titre très évocateur, il faut l’avouer, j’avais envie de le lire, malgré l’avis assez mitigé de la morousse, Guu. J’étais donc bien contente, lorsque je l’ai reçu dans le cadre de la Masse Critique de Babelio, de la part du Livre de poche.

La famille Plomeur tient une boucherie depuis des générations. On suit la naissance, l’enfance d’André. L’unique enfant de Fernande et Loïc est un génie de la chair, que dis-je un dieu. Cette partie m’a fait penser, comme le dit si bien les avis journalistiques, à Gargantua.
L’époque narrative est située un peu avant la fin de la guerre. Les hommes sont peu présents (partis au front), et les femmes sont toutes en émoi. Seul André arrive à leur faire atteindre l’extase. Mais la guerre prend fin. Les hommes rentrent chez eux, retrouver leurs femmes. André est seul… Seul ? Pas tant que cela en réalité. Sept nouveaux-nés vont arriver devant la porte de la boucherie, fruits de ses amours physiques. Le fait qu’il se prenne d’affection pour ces bébés est touchant. Il va se découvrir un instinct paternel, malgré son jeune âge. Il va faire au mieux pour les éduquer comme lui l’a été. Mais, poursuivi par un mari qui n’a pas apprécié l’adultère de sa femme, il va partir vers d’autres horizons, en emmenant sa marmaille.
Cette partie a été la plus intéressante, la façon dont il essaie de les nourir, de leur apprendre les choses de la vie. Cela se lisait vraiment bien, sauf peut-être le début, où je ne m’attendais vraiment pas à une histoire de chairs.
La suite est déconcertante. Je n’ai d’ailleurs rien compris (si quelqu’un veut m’expliquer par mail, n’hésitez surtout pas), bref j’ai passé rapidement la fin de l’histoire.

Au final, je suis déçue par ce livre. Je m’attendais à un livre sur la cuisine, et je me suis retrouvée avec un livre sur, certes, de la nourriture, de la carne, mais ce n’était pas le thême principal du roman.


Le Sang des sirènes, de Thierry Serfati


Présentation de l’éditeur :
Le docteur Jan Helleberg, célèbre pour ses travaux en immunologie et ses récentes recherches sur le virus HIV du sida, est retrouvé mort au volant de sa voiture. Mais son esprit revient parmi les vivants, quelques mois en arrière pour comprendre le pourquoi de cet accident. Car pour lui sa mort n’est pas une mort accidentelle. Une enquête va donc être menée, contée à travers deux récits : celui du défunt et celui de sa petite amie qui se confie peu à peu à une journaliste. Tout le scénario va nous emmener au coeur d’une guerre entre laboratoires à la recherche d’un moyen de paralyser le virus du sida.

Editeur : Le Livre de poche
Année d’édition : 2002
Langue : Française
Nombre de pages : 248

Avis (très) personnel :
Un chercheur scientifique renommé meurt dans un accident de voiture.
Accident ou meurtre ?

Cet homme, Jan, va revenir d’entre les morts et essayer de découvrir ce qui se tramait sous son nez. En parallèle, nous avons l’histoire du point de vue de sa dulcinée, Lara, qui se fait interviewer par une collègue journaliste, Bridget.
Ca va ? Vous arrivez à suivre, ce que j’écris ? J’ai l’impression que c’est un peu fouillis.
Bref, Jan à qui on a accordé le droit de revenir 6 mois avant son décès, va essayer de démasquer son meurtrier. J’ai trouvé que c’était étonnant d’utiliser ce concept. Revenir en arrière pour découvrir quelque chose. Mais attention, il y a une condition : ne pas interférer dans son comportement. Hé oui, car, à la fin Jan mourra toujours dans son accident.

Les deux points de vue ne sont pas du tout redondants. Ce n’est pas uniquement les ressentis de chacun, mais une continuité dans l’histoire. Nous n’avons pas l’impression de suivre 2 histoires, mais une seule !
Le contexte scientifique (immunologie) pourrait paraître barbant, mais que nenni. Cela m’a beaucoup intéressée et l’auteur utilise des termes simples, faciles à comprendre. Je me serais crue revenir au lycée ! Certes, il y a une part un peu mystique dans cette histoire : le fait de revivre son passé, et de tout simplement revenir d’entre les morts.

J’aurai aimé que le personnage de Jan soit plus approfondi, ainsi que pour certains personnages secondaires. Quant au dénouement, je ne m’y attendais pas du tout. J’ai été surprise même (agréablement) ! Un auteur dont je vais lire les autres oeuvres policières, dès que possible !

Pour info, cet auteur a également écrit la série des Oscar Pill, sous le nom d’Eli Anderson (dont le premier tome a été chroniqué ici).


Autre-Monde, tome 1 : L’Alliance des Trois, de Maxime Chattam


Présentation de l’éditeur :
New York, de nos jours. Matt et Tobias sont amis depuis l’enfance, grands amateurs de jeux de rôles, de jeux vidéos. Mais ce qui leur arrive est bien réel. New York est balayée par une tempête sans précédent. Des éclairs bleus fouillent les immeubles ne laissant des humains que leurs vêtements ou les transformant en mutants répugnants. Matt et Tobias arrivent à fuir sur une île et rejoignent une communauté d’enfants épargnés… Ils sont 77, de 9 à 17 ans, se dénomment les « Pans » et s’organisent pour survivre. Leurs ennemis sont les monstres « Gloutons » et les « Cyniks »humains, « violents et perfides », des adultes qui se sont transformés. Les enfants survivants ont développé des dons surnaturels, faire jaillir le feu,créer de l’électricité. Avec Ambre, Matt et Tobias vont former l’alliance des trois et essayer de comprendre et utiliser leur nouvelle nature .Comprendre aussi l’attitude étrange de certains membres de la communauté… Leur île risque d’être envahie par les Cyniks et un traître est parmi eux. Les « Pans »gagneront la bataille mais pour Matt et ses deux amis, l’aventure commence à peine. Ils quittent l’ïle,direction plein sud vers un royaume dont la reine cherche à capturer Matt. Derrière eux, l’ombre du Rampéradon, le monstre maléfique qui hante ses cauchemars plane à leur poursuite…

Editeur : Albin Michel
Année d’édition : 2008
Langue : Française
Nombre de pages : 496

Avis (très) personnel :
Un magasin étrange, un vendeur qui l’est tout autant, des éclairs qui vaporisent les gens. Bizarre, n’est-ce pas ? Mais ce n’est pas tout. En effet, après une tempête de neige, à Manhattan, les gens ont disparu (les adultes essentiellement), ou se sont transformés en mutants dégoûtants. Nous allons suivre Matthew, 14ans, qui va essayer de comprendre ce qu’il se passe, il sera accompagné de son meilleur ami Tobias. Ils vont découvrir un Manhattan enneigé, sans plus aucun véhicule, ni foule, des endroits complètement envahis par la végétation. Qu’est-il advenu de la Terre ?

Les enfants, surnommés Pans (comme Peter Pan, et non comme le dieu, comme je l’ai cru au début), constituent la plupart des survivants, ils se sont regroupés pour contrer des mutants, des chasseurs. Matt, Tobias vont rejoindre une unité de Pans. Ils vont faire la connaissance d’Ambre, une jeune fille très intelligente. Ces trois-là formeront l’Alliance des Trois. Conspiration, trahison, secret mais également amitié sont mis en avant.
J’ai beaucoup aimé suivre Matt, dans cette première partie de son aventure (et oui c’est une trilogie). C’est un jeune garçon, bien mature pour son âge (même si la maturité des enfants a évolué après la Tempête). C’est le héros de notre histoire. Et comme tous les héros, il est la cible des méchants (ici, ce sont les adultes), il fait des rêves réalistes (cela me rappelle quelque chose).

J’ai hâte de pouvoir lire la suite. Et, pourtant, j’ai beaucoup hésité à lire ce premier tome. Je ne connaissais Maxime Chattam qu’à travers ses thrillers, que j’avais pour la plupart aimé. Mais, la fantasy n’étant pas mon genre préféré (quel doux euphémisme), je ne me suis pas vraiment approché de la saga Autre Monde. Quelle erreur ! C’est le genre de scénario un peu catastrophe, dont je suis fan. Certes, l’intrigue ne casse pas trois pattes à un canard. Mais, c’est une lecture reposante et agréable, et on éprouve de la sympathie pour les personnages.


Les Thanatonautes, tome 1 : Le Temps des Bricoleurs, de Bernard Werber & Eric Corbeyran & Pierre Taranzano


Présentation de l’éditeur :
À l’assaut du dernier continent inexploré par l’Homme : la Mort

Depuis tout petit, Michael Pinson entretient une fascination pour la mort, notamment suscitée par les réponses confuses des adultes à ses questions. Qu’est-ce donc que cet état où l’on part loin en restant immobile ? Où l’on est là tout en n’étant plus là ? Comment est-ce possible que personne n’en sache rien ? Sa rencontre avec le ténébreux et ambitieux Raoul Razorbak sera déterminante.

Les deux amis se lancent avec les moyens du bord dans l’exploration de ce qui se passe après, aiguillés par les témoignages rares mais concordants de ceux qui ont aperçu un fragment de l’au-delà… Ils s’improvisent Thanatonautes, du grec « thanatos », la Mort, et « nautês », les navigateurs.

Grâce au courage (et à l’inconscience !) des quelques premiers explorateurs volontaires, Michael Pinson et Raoul Razorbak vont progressivement faire reculer la frontière de l’inconnu sur le territoire du plus grand mystère de la condition humaine…

Editeur : Glénat
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 56

Avis (très) personnel :
Je n’ai pas encore fait d’article sur le livre du même nom, et sur lequel s’appuie la bande-dessinée, mais il faut savoir que j’ai adoré le roman. Un de mes préférés de Bernard Werber. J’étais donc intriguée par ce que cela pouvait donner en images.

L’histoire, dans ce premier volume, débute aux Etats-Unis, en 2025, un grand-père qui essaie d’expliquer à son petit-fils ce qu’était la thanatonaucie (comment ça, j’invente des mots ?). Et nous voilà, revivant l’histoire de cette science. Nous faisons connaissance avec Michael Pinson et de son ami assez atypique Raoul Razorbak. Ils sont tout deux fascinés par la mort et vont essayer de voir ce qu’il y a après elle.

Ca reprend assez bien la trame du roman, même si ce premier tome met uniquement en place le décor et les principaux personnages. Je ne suis pas spécialement fan des dessins, je trouve les traits trop anguleux. Et, à la lecture du roman, j’imaginais mentalement les têtes des personnages et je ne les voyais pas vraiment comme ça. Mais, il est fort possible que je continue la série, en raison de mon attachement envers le livre
D’ailleurs, cela m’a donné envie de le relire…


La mort est mon métier, de Robert Merle


Présentation de l’éditeur :
Le Reichsführer Himmler bougea la tête, et le bas de son visage s’éclaira…
- Le Führer, dit-il d’une voix nette, a ordonné la solution définitive du problème juif en Europe.
Il fit une pause et ajouta :
- Vous avez été choisi pour exécuter cette tâche.
Je le regardai. Il dit sèchement :
- Vous avez l’air effaré. Pourtant, l’idée d’en finir avec les Juifs n’est pas neuve.
- Nein, Herr Reichsführer. Je suis seulement étonné que ce soit moi qu’on ait choisi…

Editeur : Folio
Année d’édition : 1976
Langue : Française
Nombre de pages : 384

Avis (très) personnel :
La Seconde guerre mondiale est une période qui m’intrigue énormément. D’où mon intérêt donc pour ce livre, gentiment prêté par Lyra (et oui, encore elle !).

Dans la préface, l’auteur nous indique que ce récit est une sorte de docu-fiction, sur un SS en particulier, Rudolf …, appelé Rudolf Lang dans l’histoire. En effet, le terme docu-fiction est bien adapté car dans la première partie du livre, la jeunesse de Rudolf est imaginée par l’auteur grâce aux observations du psychologue qui le suivait, et la deuxième partie concerne l’appartenance de cet homme à la milice SS, qui est la partie documentaire.

Rudolf apparaît pour la première fois dans le récit, en enfant. Un enfant qui craint son père, un enfant ayant des tics qui le poursuivront plus tard. De plus, la révélation de son père, quelque peu mystique, l’a beaucoup secoué. Serait-ce la raison pour laquelle il est devenu ainsi ?
C’est un jeune homme intelligent, prompt à obéir à ses supérieurs, et à servir son pays, par le biais de l’armée. Il va obéir à tous les ordres que ses responsables vont lui donner, tout en mettant sa conscience en arrière-plan : mariage, enfant, construction d’un camp de concentration dernière génération.
On essaie de comprendre (Tout ce que je fais dans le camp, je le fais par ordre ! Je n’en suis pas responsable !), mais on n’y arrive pas. En effet, une seule et même question revient toujours : Mais comment a-t-il pu ?

J’ai trouvé que c’était à la fois un livre effrayant et intéressant : savoir comment certaines personnes peuvent en arriver là.


Vous avez dit Chimie ?, de Yann Verchier et Nicolas Berger


Présentation de l’éditeur :
Que se passe-t-il quand un gâteau "monte"? Un anti-ride peut-il vraiment être efficace? Comment des cristaux peuvent-ils être liquides?
Des premières expériences de Lavoisier sur la composition de l’atmosphère terrestre aux synthèses les plus récentes, la chimie ne cesse de mettre ses découvertes au service des hommes. Prenant naissance dans les laboratoires, tantôt fruit de nombreuses et laborieuses années de recherche, tantôt fruit du hasard, ces découvertes scientifiques au départ anecdotiques aux yeux des non initiés ont finalement un impact de plus en plus fort sur notre quotidien.
Ce livre nous invite à la découverte de la chimie qui se cache dans notre maison.

Éditeur : Dunod (Universcience)
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 168

Avis (très) personnel :
J’adore la chimie, c’est même d’ailleurs pour ça que j’ai pris l’option Chimie, quand cela était possible (lycée, classe prépa). Cependant, la chimie pour beaucoup, ce sont les Travaux Physiques au lycée, où l’on mélange un peu de ci et un peu ça, où l’on effectue des extractions. Des informations qui peuvent sembler un peu trop théoriques. Ce livre va montrer que ce n’est pas QUE ça. La chimie se trouve également un peu partout dans notre quotidien.

Il est divisé en plusieurs parties, qui correspondent aux différents domaines de la chimie : la cuisine, la salle à manger, la salle de bain, le jardin. Chaque partie est ensuite constituée de plusieurs blocs. Tout d’abord, il y a une brève mais simple explication sur un phènomène chimique, d’un mémo scientifique suivie d’une expérience à faire chez soi. Je pense que plus jeune, j’aurai bien aimé les faire (bien que je pense que mes parents n’auraient pas été d’accord, surtout après un léger incident dû à un jeu de chimie, justement…).
Je dirai que ce livre est pour les enfants, mais il y a quand même des notions sur la structure moléculaire qui semblent assez poussées pour leur âge, que j’avais étudié en terminale ou plus tard même. Peut-être est-ce plutôt pour des adultes qui s’y connaissent un peu dans ce domaine. Je trouve ça compliqué pour les enfants, mais ce n’est que mon ressenti. J’ai passé un bon moment, même si j’ai parfois survolé des yeux les expériences à faire.

Merci à Babelio et les éditions Dunod de me l’avoir envoyé, et désolée d’avoir pris autant de temps pour écrire cet article.


Robe de marié, de Pierre Lemaître


Présentation de l’éditeur :
Nul n’est à l’abri de la folie. Sophie, une jeune femme qui mène une existence paisible, commence à sombrer lentement dans la démence : mille petits signes inquiétants s’accumulent puis tout s’accélère. Est-elle responsable de la mort de sa belle-mère, de celle de son mari infirme ? Peu à peu, elle se retrouve impliquée dans plusieurs meurtres dont, curieusement, elle n’a aucun souvenir. Alors, désespérée mais lucide, elle organise sa fuite; elle va changer de nom, de vie, se marier, mais son douloureux passé la rattrape… Les ombres de Hitchcock et de Brian de Palma planent sur ce thriller diabolique.

Éditeur : Le Livre de Poche
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 314

Avis (très) personnel :
Et voilà un autre livre qui entre dans le cadre du baby-challenge Thriller 2011. Plus que 4 livres à lire (pour le moment, j’ai la médaille d’argent ^^).

C’est un thriller psychologique qui est constitué de 4 parties. Ces dernières peuvent être regroupées en 2 grandes parties : la présentation des deux principaux protagonistes et leur histoire à tous les deux.
Dès le départ, le lecteur se rend compte que Sophie a quelques problèmes : des pertes de mémoire, des oublis assez importants et récurrents. Est-elle aussi folle qu’elle le croit ? Durant tout le chapitre la concernant, nous la voyons fuyante et désespérée. Quant à Frantz, c’est un jeune homme complètement dérangé, et assez effrayant. Qu’il puisse exister des personnes pareilles me fait assez peur… C’est certain qu’il y a du suspense. Mais, le dénouement se dévoile peu à peu, et le lecteur se demande de quelle façon cela va se terminer.
Je n’avais pas spécialement hâte de tourner les pages de la première partie. En outre, le personnage de SOphie n’était pas attirant. Je n’arrivais pas à comprendre les raisons de ses actions. Qui agirait ainsi ?! Mais, quand commence le deuxième chapitre, cela devient nettement plus intéressant "Non, c’est pas lui ? Si ?! Le salaud !!". Le seul hic : les paragraphes "chat" entre le père et la fille, qui sont étranges, et déchiffrer le langage sms n’était pas plaisant.

Une histoire sympathique pour passer le temps, mais je préfère d’autres thrillers du genre.


La Femme du Monstre, de Jacques Expert

Présentation de l’éditeur :
Quand elle a épousé le monstre, elle n’avait que vingt-deux ans. Elle admirait sa force, son charme, n’en revenait pas qu’il ait pu la choisir, elle qui n’était pas belle, que personne n’avait jamais remarquée.
Quand la police est venue arrêter le monstre, le pays tout entier s’est soudain intéressé à elle, une femme de trente-huit ans, ordinaire.
Mais, entre les deux, il y a seize années de vie de couple, seize années durant lesquelles elle a été une mère dévouée, une épouse loyale, une bonne voisine, une femme sans histoire qui ne pouvait pas se douter.
À moins que…

Editeur : Le Livre de poche
Année d’édition : 2007
Langue : Française
Nombre de pages : 219

Avis (très) personnel :
Un thriller que j’ai depuis quelques mois, et que j’ai sorti à l’occasion du week-end prolongé de la Toussaint.
Avant de commencer la lecture, le nom de l’auteur me disait vaguement quelque chose. Et, après avoir fait une recherche, je me suis rendu compte que j’avais déjà lu un livre de cet auteur, La théorie des six, pour lequel j’avais un avis assez mitigé.
J’appréhendais donc un peu. Vais-je aimer ou non ?
Le roman s’articule sur deux parties, deux moments différents de l’histoire.
C’est la femme du monstre qui nous raconte son histoire, l’histoire de son mari, de ce monstre. Les chapitres alternent les flash-backs, les souvenirs et le procès qui a lieu 2 ans après les faits. L’utilisation de l’italique permet de bien distinguer les deux parties, et de faciliter la lecture.
La fin se fait sentir très rapidement (d’ailleurs, cela m’a un peu déçue, car il est très rare, que je découvre la fin en plein milieu de ma lecture), mais l’intrigue et le style font que j’étais plongée dedans (je n’ai même pas dormi dans les transports, c’est dire !). Et deuxième point négatif, j’ai trouvé le langage assez vulgaire, cru, ce qui me gênait . Pourtant, pour rester objective, cela reste cohérent avec l’histoire et les personnages.
Concernant ces derniers, nous ne connaissons que le point de vue de la femme, son point de vue sur son mari, ses enfants, sur tout le monde. Je l’ai trouvée effrayante dans ses comportements et son déni.
Une agréable lecture, malgré tout, pour débuter ce mois de novembre !


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