Archives mensuelles : novembre 2011

Le Club des Veufs noirs, d’Isaac Asimov


Présentation de l’éditeur :
Les six membres du “club des Veufs noirs” ne sont pas nécessairement veufs ni même célibataires, mais ils se réunissent chaque mois entre eux pour boire, dîner, et…résoudre des énigmes, grâce, le plus souvent, au concours de l’inégalable Henry, leur maître d’hôtel.

Edition : E-book
Langue : Française
Nombre de pages : 286

Avis (très) personnel :
Isaac Asimov écrivant des nouvelles policières, une fiction ? Non, non, pas du tout, c’est bien la réalité ! En effet, je ne sais pas si c’est votre cas, mais je le connais surtout pour ces romans de science-fiction, romans que je n’ai pas encore lus (mais bientôt !!).

Il met en scène dans ses nouvelles un club exclusivement masculin : le Club des Veufs noirs, inspiré d’un club dont il faisait partie The Trap Door Spiders. Nous ne connaissons pas grand-chose de leurs activités, mis à part le fait que ces sept membres se réunissent une fois par mois dans le restaurant Le Milano. Ce club m’a rappelé les livres d’Agatha Christie, où apparaissent la célèbre Miss Marple (Le Club du mardi). Est-ce peut-être pour montrer que cet auteur britannique est son préféré, dans ce genre ? (même qu’il pense qu’Hercule Poirot est le détective idéal !!!).

Dans les différents récits, nous avons affaire à un menuisier qui n’en est pas vraiment un, un collectionneur d’allumettes, un étrange vol, des chasses au trésor. Et cela n’est qu’un maigre résumé de ce qui vous attend.

Bien que ce soit des nouvelles, elles se suivent grâce aux vers d’un des membres, Halsted pour être précise, qui les déclame de temps à autre, mais dans l’ordre de l’histoire de L’Odyssée et L’Iliade. Cependant, les énigmes peuvent se lire indépendamment. Elles sont construites de la même manière. Chaque chapitre correspond à une réunion mensuelle du club des Veufs noirs, où l’hôte amène une de ses connaissances. Cette dernière se fait « cuisiner » afin d’aboutir sur une conversation plaisante, mais depuis le début du recueil, les membres de ce club ne tombent que sur des énigmes non résolues. Ils débattent entre eux sur les diverses possibilités, ce qui donnent des conversations intéressantes, car ils ont des personnalités, des métiers différents, cela amène donc des avis parfois divergents, ou du moins qui font avancer le schmilblick. Mais, la fin revient au maître d’hôtel, Henri, qui a le dernier mot.

Ce premier tome m’a ravie, les nouvelles sont très courtes. Je m’attendais à de réelles énigmes, ce qui n’est pas vraiment le cas, mais celles-ci sont très satisfaisantes, niveau logique. De plus, elles sont ponctuées à la fin d’une remarque d’Isaac Asimov, qui donne les raisons du titre, ou de l’histoire.

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La mort est mon métier, de Robert Merle


Présentation de l’éditeur :
Le Reichsführer Himmler bougea la tête, et le bas de son visage s’éclaira…
– Le Führer, dit-il d’une voix nette, a ordonné la solution définitive du problème juif en Europe.
Il fit une pause et ajouta :
– Vous avez été choisi pour exécuter cette tâche.
Je le regardai. Il dit sèchement :
– Vous avez l’air effaré. Pourtant, l’idée d’en finir avec les Juifs n’est pas neuve.
– Nein, Herr Reichsführer. Je suis seulement étonné que ce soit moi qu’on ait choisi…

Editeur : Folio
Année d’édition : 1976
Langue : Française
Nombre de pages : 384

Avis (très) personnel :
La Seconde guerre mondiale est une période qui m’intrigue énormément. D’où mon intérêt donc pour ce livre, gentiment prêté par Lyra (et oui, encore elle !).

Dans la préface, l’auteur nous indique que ce récit est une sorte de docu-fiction, sur un SS en particulier, Rudolf …, appelé Rudolf Lang dans l’histoire. En effet, le terme docu-fiction est bien adapté car dans la première partie du livre, la jeunesse de Rudolf est imaginée par l’auteur grâce aux observations du psychologue qui le suivait, et la deuxième partie concerne l’appartenance de cet homme à la milice SS, qui est la partie documentaire.

Rudolf apparaît pour la première fois dans le récit, en enfant. Un enfant qui craint son père, un enfant ayant des tics qui le poursuivront plus tard. De plus, la révélation de son père, quelque peu mystique, l’a beaucoup secoué. Serait-ce la raison pour laquelle il est devenu ainsi ?
C’est un jeune homme intelligent, prompt à obéir à ses supérieurs, et à servir son pays, par le biais de l’armée. Il va obéir à tous les ordres que ses responsables vont lui donner, tout en mettant sa conscience en arrière-plan : mariage, enfant, construction d’un camp de concentration dernière génération.
On essaie de comprendre (Tout ce que je fais dans le camp, je le fais par ordre ! Je n’en suis pas responsable !), mais on n’y arrive pas. En effet, une seule et même question revient toujours : Mais comment a-t-il pu ?

J’ai trouvé que c’était à la fois un livre effrayant et intéressant : savoir comment certaines personnes peuvent en arriver là.


Vous avez dit Chimie ?, de Yann Verchier et Nicolas Berger


Présentation de l’éditeur :
Que se passe-t-il quand un gâteau « monte »? Un anti-ride peut-il vraiment être efficace? Comment des cristaux peuvent-ils être liquides?
Des premières expériences de Lavoisier sur la composition de l’atmosphère terrestre aux synthèses les plus récentes, la chimie ne cesse de mettre ses découvertes au service des hommes. Prenant naissance dans les laboratoires, tantôt fruit de nombreuses et laborieuses années de recherche, tantôt fruit du hasard, ces découvertes scientifiques au départ anecdotiques aux yeux des non initiés ont finalement un impact de plus en plus fort sur notre quotidien.
Ce livre nous invite à la découverte de la chimie qui se cache dans notre maison.

Éditeur : Dunod (Universcience)
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 168

Avis (très) personnel :
J’adore la chimie, c’est même d’ailleurs pour ça que j’ai pris l’option Chimie, quand cela était possible (lycée, classe prépa). Cependant, la chimie pour beaucoup, ce sont les Travaux Physiques au lycée, où l’on mélange un peu de ci et un peu ça, où l’on effectue des extractions. Des informations qui peuvent sembler un peu trop théoriques. Ce livre va montrer que ce n’est pas QUE ça. La chimie se trouve également un peu partout dans notre quotidien.

Il est divisé en plusieurs parties, qui correspondent aux différents domaines de la chimie : la cuisine, la salle à manger, la salle de bain, le jardin. Chaque partie est ensuite constituée de plusieurs blocs. Tout d’abord, il y a une brève mais simple explication sur un phènomène chimique, d’un mémo scientifique suivie d’une expérience à faire chez soi. Je pense que plus jeune, j’aurai bien aimé les faire (bien que je pense que mes parents n’auraient pas été d’accord, surtout après un léger incident dû à un jeu de chimie, justement…).
Je dirai que ce livre est pour les enfants, mais il y a quand même des notions sur la structure moléculaire qui semblent assez poussées pour leur âge, que j’avais étudié en terminale ou plus tard même. Peut-être est-ce plutôt pour des adultes qui s’y connaissent un peu dans ce domaine. Je trouve ça compliqué pour les enfants, mais ce n’est que mon ressenti. J’ai passé un bon moment, même si j’ai parfois survolé des yeux les expériences à faire.

Merci à Babelio et les éditions Dunod de me l’avoir envoyé, et désolée d’avoir pris autant de temps pour écrire cet article.


La Cave à Champagne

Après nous être baladés sur l’avenue de Champagne (avenue très célèbre pour être entourée de maisons de champagne très célèbre), nous atterrissons dans un restaurant pour déjeuner : la Cave à Champagne. Un endroit qui semble tout petit, mais qui cache une autre salle au fond. Un lieu qui vend des capsules de champagnes joliment réalisées. On peut observer quelques photos du cuisinier (entre autre le propriétaire également) aux côtés de chefs plus célèbres. D’ailleurs, ce dernier vient discuter de temps en temps avec les clients (nous reconnaissons rapidement les habitués de ce lieu).

Nous choisissons le Menu Sympa composé d’une entrée, d’un plat et d’un dessert. Le tout était à 18€ ! Nous commandons une coupe de champagne chacun, comme apéritif : un rosé très bon !

Nous débutons le déjeuner par une tarte friande au boudin blanc, avec de la crème de morilles, et un velouté de lentillons roses de Champagne accompagné de croûtons et de lardons. Pour ma part, c’était très goûtu, et surtout ça réchauffe bien ! Quant à la tarte, vu la tête de mon compagnon, cela devait être très bon !! Elle me tentait bien, mais je voulais quelque chose de plus léger (faisons abstraction des croûtons et des lardons…).


S’en suit un plat de poisson : du saumon à la crème d’aneth, avec en accompagnement un flan… C’était tellement bon, que, comme vous le voyez, j’en ai oublié de photographier le plat quand il arrivé tout beau devant moi. Vous avez, malgré tout, un aperçu de ce qu’il y avait.

Et enfin le dessert : une tarte fine aux pommes qui est délicieuse et très fine, et une poire pochée au vin d’épices, accompagnée d’un sorbet aux fruits rouges.


Un restaurant à recommander ! Un petit prix pour des plats de qualité. Miam, j’en salive encore rien que d’y penser !
Adresse :
16 rue Gambetta – 51200 Epernay


Le Magicien d’Oz, de L. Frank Baum


Présentation de l’éditeur :
Dorothée, la petite orpheline au rire cristallin, vit avec son chien Toto dans une ferme retirée du Kansas, auprès de son oncle Henri et de sa tante Em. Rien ne semble devoir perturber son existence paisible et joyeuse…jusqu’au jour où un formidable cyclone vient tout bouleverser. Encore assommés par le choc, Dorothée et son compagnon se réveillent, le lendemain matin, dans une bien curieuse contrée…Ici ,les sorcières ressemblent à des fées, les arbres sont doués de parole et les rêves les plus fous se réalisent. A condition, bien sûr, de les formuler devant le Grand Magicien d’Oz. Se lançant à la recherche du mystérieux personnage, la fillette croise en chemin, l’Epouvantail sans cervelle, le Bûcheron en Fer Blanc et le Lion Poltron, qui ont, eux aussi une demande de la plus haute importance à présenter au Magicien.

Editeur : Folio Junior
Année : 1998
Langue : Française
Nombre de pages : 188

Avis (très) personnel :
Qui ne connait pas le film Le Magicien d’Oz, avec Julie Garland ? C’était un des films, qui ont bercé mon enfance. Je trouvais qu’il était magique, surtout avec les effets en noir et blanc, quand Dorothée se trouve au Kansas, et les effets en couleurs, quand elle se trouve dans le pays d’Oz. Cependant, je ne connaissais pas du tout l’histoire, la vraie, celle écrite par Franck L. Baum. J’y ai donc remédié, en le lisant, pendant que j’étais au lit, terrassée par un bonhomme, nommé rhume.

Le début m’a légèrement perturbée, car Dorothée ne vit qu’avec son oncle et sa tante, et son petit chien Toto (et non avec ses 2 ou 3 autres oncles). De plus, c’est une toute jeune enfant dans le livre, contrairement au film, où elle apparaît comme une jolie naïve adolescente.
Notre jeune Dorothée, lors du passage d’un cyclone, n’a pas eu le temps de s’enfermer dans l’abri, à cause de Toto, qui s’était échappé. Le petit gredin ! Bref, le cyclone l’emporte tout doucement vers un pays lointain, le pays d’Oz. Mais, la gentille Dorothée souhaiterait plus que tout rentrer chez elle, elle va donc aller à la rencontre du magicien d’OZ. Sur son chemin, elle va être accompagnée d’un épouvantail (qui voudrait avoir un cerveau), un homme de fer-blanc (un coeur), et d’un lion (du courage). Ils vont leur arriver des aventures diverses et variées, qui vont impliquer des singes ailés, des personnages en porcelaines, des sorcières.

C’est une histoire très mignonne, où les personnages sont plus intelligents, courageux ou ont plus de coeur que n’importe qui. Ils le montrent à travers les différents chapitres. J’ai cependant trouvé que c’était un peu long à lire, j’ai un pic descendant vers la moitié du livre (avant la rencontre avec Oz), puis ça allait mieux. En plus, les illustrations à l’intérieur (contrairement à celle de la couverture) sont très jolies, j’imagine bien les personnages de cette manière.


Pourquoi j’ai mangé mon père ?, de Roy Lewis


Présentation de l’éditeur :
Ernest, un jeune homme préhistorique du Pléistocène moyen raconte les aventures de sa famille et en particulier de son père Édouard, féru de sciences et pétri d’idées généreuses. Pour échapper aux prédateurs de l’Afrique orientale, Édouard invente successivement le feu, les pointes durcies à la flamme, l’exogamie et l’arc. Seul l’oncle Vania voit cette débauche de progrès d’un mauvais œil et ne se prive pas de critiquer Édouard, en profitant toutefois de ses dernières trouvailles : si son cri de ralliement est « Back to the trees! », il le pousse volontiers auprès d’un foyer rassurant.
Le reste de sa famille est également inventif : la mère découvrira la cuisson des aliments alors que Ernest et ses frères se distingueront chacun à leur manière, tel William, qui tentera de domestiquer un chien, Alexandre qui à l’aide de morceaux de charbon dessinera des images contre les rochers ou encore Oswald qui poussera, en bon chasseur, la famille à la vie nomade.
L’incendie accidentel de la savane, le don du feu à des tribus adversaires, puis la découverte de l’arc donnent lieu à de nombreuses controverses conduisant au dénouement tragique qui justifie le titre français.

Éditeur : Pocket
Année d’édition : 2003
Langue : Française
Nombre de pages : 182

Avis (très) personnel :
Voici un livre, conseillé par la joyeuse Lyra !

Je trouvais le titre assez mystérieux, mais je vous avouerai que la couverture ne me donnait pas vraiment envie. Puis, un beau jour, après avoir atterri je-ne-sais-comment dans ma PAL, je me suis lancée, encouragée par la diatribe de Lyra « Il faut le lire !!! ». Et franchement, j’ai bien aimé, c’était intéressant, et cela m’a parfois fait beaucoup sourire.

Commençons par le début.
C’est l’histoire d’une famille de picanthropes, histoire qui nous est narrée par le 2e fils de la famille, Ernest. Cette horde est composée de plusieurs personnages dont 2 se distinguent : le père d’Edward qui est également celui du progrès et l’oncle qui y est très réfractaire (« Back to the trees! Back to nature! »). Nous la suivons à travers divers évènement: le feu, les flèches davantage aiguisées, la philosophie et bien d’autres choses encore.
C’était une lecture assez insolite. Ces hommes préhistoriques parlent le langage moderne, avec des citations d’auteurs célèbres, font référence à des endroits connus actuellement. C’est certain que c’est plus compréhensible que des phrases telles que « grmmmmpff »… Et puis, cela aurait été ennuyeux, non ? C’est surtout le fait qu’ils parlent de monuments, de notions modernes qui étaient intéressantes, et les imaginer me fait bien rire.

Je suis heureuse d’être passée outre la couverture, et d’avoir fait confiance à Lyra, sur ce coup. J’ai passé un très bon moment.


Ô Délices des Papilles

C’est un restaurant découvert grâce à M.Mahout quand nous étions en Champagne. J’avais un peu peur que cela ne soit une « cantine », conseillée en raison d’un partenariat.
Que nenni !
Certes, c’est légèrement bruyant, mais les propriétaires sont adorables, ainsi que la serveuse. Bref, nous nous sentions à l’aise.

Commençons par l’apéritif, une coupe bien remplie de champagne pour mademoiselle (c’est-à-dire moi) et un verre de vin moelleux pour monsieur, tout cela accompagné de petits fours chauds. Le champagne était tellement bon, que je l’ai bu très rapidement… Bien avant que l’entrée n’arrive !

J’ai failli indiquer que nous avions également eu des mises en bouche différentes, car la propriétaire avait peur qu’il y ait des crustacés dedans ^^° Alors, j’ai eu un petit ballotin de pintade.

Comme à mon habitude, j’ai choisi le Duo de foie gras, accompagné d’un pain brioché. Il y avait du foie gras mi-cuit, que j’ai préféré au foie gras poché au champagne. En effet, je l’ai trouvé un peu fade… L’homme a, quant à lui, pris une escalope de foie gras chaud aux chasselas.

Arrive la deuxième entrée pour monsieur, à base de langoustines. Je n’ai donc pas pu goûter, mais, de ce que j’ai compris, c’était très bon !

A ce moment, je n’avais quasiment plus faim… Mais, il y a le poisson : un filet de dorade, initialement avec une sauce coraline (à base de crustacés), que j’ai pu changer par une sauce à l’anis. Alors, je n’aime pas trop l’anis, mais bon, j’ai apprécié l’effort pour le changement de sauce. L’homme a eu un blanc de turbot rôti.

Le trou normand. Qui m’a été offert, pour que j’accompagne mon homme. Un sorbet au citron arrosé de champagne. Ca pétille, ça pique, c’est bon ^^

Le petit sorbet d’avant nous met normalement en appétit pour la suite : la viande !! Trois noisettes de sanglier avec une sauce au poivre et une polenta avec des pieds de mouton (hé non, ce ne sont pas réellement des pieds de mouton… ce sont de petits champignons, tout mignons, tous bons) pour moi. Je n’ai d’ailleurs mangé qu’une seule noisette, préparant déjà mon estomac pour le fromage et le dessert. Le chéri a mangé des côtelettes d’agneau poêlées au romarin.

Comment encore un plat ? Bon, d’accord, ce sont que des fromages, mais quand même… Allez un morceau de brie, de camembert et de comté. Pas de photo, parce que je n’y avais pas pensé, et puis bon les fromages se ressemblent non ?

Le dessert que j’attendais depuis que j’ai choisi le menu : une soupe de mandarines au grand Marnier avec une madeleine maison. Le goût de l’alcool n’était pas très fort et les mandarines étaient acidulées-sucrées comme il fallait. L’homme a eu un ananas rôti flamé au ratafia, avec un sorbet amarena. Vous vouez, on a été raisonnable sur le dessert, non ?

Pour finir, une coupe de champagne offerte gracieusement, que je n’ai même pas pu finir à cause de tout ce que j’ai mangé (et bu) avant.
En tout cas, c’est une très bonne adresse. Les propriétaires proposent, tous les 3e jeudis du mois, une soirée Sommellier, avec dégustation. Si vous passez par le coin, faites-y un tour. C’est un peu paumé (le GPS n’arrivait pas à trouver l’adresse…), mais ça vaut le détour ! Alors, n’oubliez pas si vous passez dans le coin ^^

Adresse :
3 rue du Château d’eau – 51300 Matignicourt-Goncourt


[Concours 1Q84] And the winner is…

La semaine dernière, j’ai voulu faire gagner à l’un d’entre vous un exemplaire de 1Q84, le roman phare de Haruki Murakami de cette rentrée 2011. Pour cela, il fallait répondre à quelques questions pas très compliquées. D’ailleurs, je vais vous donner les réponses :

1. La copine fan de Haruki Murakami est : Miss Spooky Muffin. J’acceptais également Lilyn Kirjahylly, ou Miss Pooky Muffin.
2. Le roman est bien sûr basé sur celui de Georges Orwell : 1984.
3. La ballade de l’impossible, ou Norwegian Wood, est le film le plus récemment adapté de cet auteur.

J’ai eu, au total, 14 participations, et j’en suis bien contente ! Je pensais que je n’en aurai que quelques-uns. J’aurai bien aimé tous vous faire gagner quelque chose, mais une main innocente (celle de la fan girl) a choisi une seule personne, et c’est le numéro 8.


Sylvain, aka Cosmo ^^

Merci à tous et à toutes d’avoir participé !

PS : Cosmo, envoie-moi ton adresse, et j’essaierai de t’envoyer au plus vite le livre !


Robe de marié, de Pierre Lemaître


Présentation de l’éditeur :
Nul n’est à l’abri de la folie. Sophie, une jeune femme qui mène une existence paisible, commence à sombrer lentement dans la démence : mille petits signes inquiétants s’accumulent puis tout s’accélère. Est-elle responsable de la mort de sa belle-mère, de celle de son mari infirme ? Peu à peu, elle se retrouve impliquée dans plusieurs meurtres dont, curieusement, elle n’a aucun souvenir. Alors, désespérée mais lucide, elle organise sa fuite; elle va changer de nom, de vie, se marier, mais son douloureux passé la rattrape… Les ombres de Hitchcock et de Brian de Palma planent sur ce thriller diabolique.

Éditeur : Le Livre de Poche
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 314

Avis (très) personnel :
Et voilà un autre livre qui entre dans le cadre du baby-challenge Thriller 2011. Plus que 4 livres à lire (pour le moment, j’ai la médaille d’argent ^^).

C’est un thriller psychologique qui est constitué de 4 parties. Ces dernières peuvent être regroupées en 2 grandes parties : la présentation des deux principaux protagonistes et leur histoire à tous les deux.
Dès le départ, le lecteur se rend compte que Sophie a quelques problèmes : des pertes de mémoire, des oublis assez importants et récurrents. Est-elle aussi folle qu’elle le croit ? Durant tout le chapitre la concernant, nous la voyons fuyante et désespérée. Quant à Frantz, c’est un jeune homme complètement dérangé, et assez effrayant. Qu’il puisse exister des personnes pareilles me fait assez peur… C’est certain qu’il y a du suspense. Mais, le dénouement se dévoile peu à peu, et le lecteur se demande de quelle façon cela va se terminer.
Je n’avais pas spécialement hâte de tourner les pages de la première partie. En outre, le personnage de SOphie n’était pas attirant. Je n’arrivais pas à comprendre les raisons de ses actions. Qui agirait ainsi ?! Mais, quand commence le deuxième chapitre, cela devient nettement plus intéressant « Non, c’est pas lui ? Si ?! Le salaud !! ». Le seul hic : les paragraphes « chat » entre le père et la fille, qui sont étranges, et déchiffrer le langage sms n’était pas plaisant.

Une histoire sympathique pour passer le temps, mais je préfère d’autres thrillers du genre.


Konfidentiel

Vous voulez vous retrouver dans un endroit intime, avec votre amoureux(se) ? Le Konfidentiel pourrait convenir.
L’endroit semble assez petit, mais un escalier en colimaçon vous emmène au sous-sol, endroit tout empierré. Ou, peut-être préférez-vous rester en terrasse ?
Dès notre arrivée, les serveurs nous ont bien accueillis, et ont eu la gentillesse de prendre nos casques de moto et nos blousons. Cela est assez pour mériter d’être souligné.

La serveuse nous place, nous avons vu sur une cheminée. Enfin, une fausse cheminée, mais qui réchauffe la pièce, qui ressemble à une cave. Au plafond, parmi les pierres, il y a une petite partie qui est en verre, qui fait le lien avec le rez-de-chaussée. Je peux donc confirmer une chose : les gens passent vraiment sur cette dalle et on peut les voir d’en bas. Il faut faire attention ^^

Commençons par un apéritif pour ce début de soirée. Un porto pour monsieur et un martini bianco on the rocks pour moi. Mon verre arrive tout illuminé, il y a en effet un glaçon « magique ». Par contre, j’ai trouvé que le martini avait un goût étrange… moins sucré que celui que je buvais en Turquie.

Nous avons tous les deux pris une entrée. Une salade fraîcheur, composée de tempuras de gambas, de moules marinées, de saumon fumé et de lamelles de thon poêlées a été commandée par l’homme. Quant à moi, j’ai choisi la terrine de foie gras mi-cuit. Les entrées étaient assez bonnes, ma foi.

Pour les plats, mon compagnon a choisi le dôme de magret de canard rôti au miel/soja et ses pommes caramélisées fondantes (hmmm les pommes…). J’ai pris quelque chose d’un peu plus léger : un dos de cabillaud poêlée beurre nantais, accompagné de courgettes, tomates et carottes en julienne. Le poisson était très bon, quant aux légumes, ils ne m’ont pas plus attirée que ça.

Et cette fois-ci, je n’ai pas pris de dessert (je vous étonne, n’est-ce pas ? ^^). Seul l’homme s’est laissé tenter par le tiramisu fait maison aux fruits rouges, qui était bon ^^ La serveuse l’a même amené avec 2 cuillères 😉 Elle a dû comprendre que j’allais piocher un peu dedans !

Au final, c’est un restaurant sympa, avec des serveurs très attentionnés. Mais, le fait que la serveuse soit à un pas de nous est assez stressant… Bon, mais pas transcendant. Pour ceux qui sont intéressés, il y a un menu Entrée/plat ou Plat/dessert qui est à 29.90€. A la carte, les entrées sont toutes à 14€, les plats à 19€ et les desserts à 11€.

Désolée pour les photos, comme il faisait assez sombre, on ne voit pas grand-chose dessus, alors j’ai préféré ne mettre que celles qui étaient à peu près correctes.

Adresse :
64, rue de l’Arbre sec – 75001 Paris
Métro : Louvre Rivoli