Archives mensuelles : février 2012

Le Fabuleux Maurice et les rongeurs savants, de Terry Pratchett


Présentation de l’éditeur :
Pour avoir passé trop de temps à proximité de l’Université de l’Invisible d’Ankh-Morpork, le chat Maurice et une bande de rats ont été changés : ils parlent, pensent, élaborent des concepts complexes. Accompagnés de Keith, ils parcourent la campagne, arnaquant les petites villes en simulant une invasion de rats dont Keith vient à bout en jouant de la flûte. Dans le village de Bad Igoince, ils rencontrent Malicia avec qui ils tentent d’échapper à un être maléfique, le roi des rats.

Editeur : Albin Michel
Année d’édition : 2001
Langue : Française
Nombre de pages : 285

Avis (très) personnel :
Je n’ai lu qu’un livre de Terry Pratchett (le premier tome des Annales du Disque-Monde), et je peux dire que cela a été une catastrophe. Je piquais du nez sur chaque page et luttais pour le finir. Apparemment, j’étais mal tombée. J’ai donc voulu redonner une chance à cet auteur avec cette histoire, cautionnée par Miss Spooky Muffin.

Le début de l’histoire commence avec trois sortes de personnages : un gamin à l’air bête, un chat qui parle (son petit nom est Maurice), ainsi que des rats qui parlent. A eux trois, ils vont arnaquer des villages, en créant une invasion de rats, qui se feront « hypnotisés » par le son enchanteur du joueur de flûte. Tout cela est orchestré par Maurice, le fameux chat.
Mais, au village Überwald, cela va changer. Ils vont faire des rencontres plus ou moins mauvaises : des chasseurs de rats, des chiens, des rats « normaux », et une jeune fille bien étrange.
L’univers dans lequel nous plonge Pratchett est différent de ce que j’ai lu auparavant. Cela me paraît beaucoup moins… fantasy. Bien sûr, le fait que des animaux parlent est bizarre, mais j’ai trouvé que c’était ça le plus intéressant. La parole ne leur est arrivé que par hasard, par magie. Ils doivent faire avec. Et cela, s’ajoutent la conscience, les réflexions, l’écriture, les superstitions…

A chaque début de chapitre, nous avons droit à une petite phrase du livre de Monsieur Lapinou. Vous savez, c’est un livre du type Jeannot Lapin de Beatrix Potter, tout petit. Et les rats l’emmènent partout, c’est peu leur encyclopédie.

J’ai été enchantée d’avoir lu ce livre, malgré quelques difficultés au début. Je me suis réconciliée avec Pratchett, ce qui n’est pas rien !

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Un amour de bentô, tome 1, de Shiori & Nao Kodaka


Présentation de l’éditeur :
Saé est une jeune collégienne un peu gourmande. Un jour, pour aider une de ses amies à conquérir l’élu de son cœur, elle lui propose de l’aider à réaliser un bentô pour lui. Quoi de plus romantique qu’offrir un petit repas fait maison ? Bien qu’elle ne soit pas bonne cuisinière, avec l’aide de Yûki, son camarade de classe et Shiori, la sœur de ce dernier qui va lui donner de nombreux conseils culinaires, Saé va aider ses copines à déclarer leur flamme aux garçons dont elles sont secrètement amoureuses en leur confectionnant des bentô surprenants et surtout remplis d’amour !

Editeur : Pika
Année d’édition : 2012
Langue : Française
Nombre de pages : 160

Avis (très) personnel :
J’ai appris la sortie de ce manga, grâce au blog Afaimdenlire (qui a la même particularité que moi d’aimer les livres sur la nourriture). Dès qu’il fût en rayon, je ne me suis pas jetée dessus (je suis une jeune fille civilisée), mais j’en étais pas loin.

De prime abord, je pensais qu’on allait avoir des histoires toutes très différentes, avec pour seule dénominateur commun : le bentô. Je n’avais pas tout à fait raison, car il y a des personnages principaux (les deux jeunes gens que nous voyons sur la couverture) et une trame, très classique (nous sommes dans un shôjo, ne l’oublions pas), mais une trame quand même.. La jeune fille, Saé, très mignonne, adore la nourriture (et elle ne prend pas un gramme). Elle va apprendre à confectionner de bons et beaux bentos, et aider ses amies à se rapprocher des garçons qu’elles aiment, tout cela grâce à Yuki et à sa soeur Shiori.

Nous avons le droit aux omelettes japonaises, aux onigiris, aux soupes, et pleins d’autres bonnes choses encore. J’avais les yeux rivés sur les dessins, tellement cela donnait envie. Et, surtout, j’essayais de retenir la façon de faire. Heureusement pour moi (et ma mémoire), il y a un livret de recettes à la fin du volume, en couleurs, s’il vous plait ! Tout ce qu’il faut pour faire un bento pour son amoureux, ou tout simplement pour soi-même : ce sont les recettes du tome d’ailleurs. En tout cas, les photos donnent drôlement envie. Est-ce que je trouverais le temps de faire les recettes ? Je l’espère !

Le prochain tome sortira le 4 avril 2012 !


Harry Potter : Des romans à l’écran, de Bob McCabe


Présentation de l’éditeur :
Le livre définitif de tous les films Harry Potter. 538 pages de documents rares, de photos, de dessins de production le tout agrémenté d’un long historique de chaque tournage.
La bible officielle de Warner Bros sur leur saga la plus populaire de tous les temps.
Un livre en deux parties :
La première consiste en un historique de près de 200 pages de la production de la saga Harry Potter au cinéma agrémenté d’anecdotes de tournages, de témoignages
de l’équipe, de photos de tournages…
La deuxième regroupe 300 pages de
dessins de production pour les décors, les costumes, les personnages et tout ce qui a fait vivre cet univers magique pendant plus d’une décennie au cinéma.

Editeur : Huginn & Muninn
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 538

Avis (très) personnel :
Dès que j’ai vu ce livre en rayon d’un grand magasin culturel, en décembre, je l’ai tout de suite voulu. Pour ceux qui ne le savent pas encore, je suis ce qu’on pourrait appeler une Potter-addict ! A chaque fois que j’allais dans une librairie, j’essayais de le chercher, de le regarder à nouveau, de toucher la couverture. Je vous assure, je suis une fille totalement sensée et rationnelle.

A mon grand bonheur, mon homme me l’a offert pour Noël. Qu’est-ce que j’étais contente ! Dès l’ouverture, il ne m’a pas quittée des bras, même lors des embrassades à minuit…

C’est un très gros livre, un pavé impossible à emporter dans les transports en commun. C’est pourquoi je ne le lisais que chez moi, dans mon lit douillet, avant de dormir.
J’ai beaucoup aimé feuilleter ce livre. Car même si je n’étais pas entièrement d’accord avec l’adaptation de certains tomes, cela m’intéressait de savoir comment étaient fabriquées certaines créatures, ou la façon dont ils ont tourné telle scène. Il y a énormément de photos de scènes des films, des dessins également pour visualiser certaines de ces scènes (et c’est tout bonnement superbe). D’ailleurs, ce livre m’a fait un tel effet, que j’ai visionné à nouveau (pour la je-ne-sais-combientième fois) les films pour observer certaines choses décrites (non, mais vous vous rendez compte, pour rendre réaliste Buckbeak, on lui fait faire sa petite crotte lors de sa toute première scène !!).

Pour les gros gros fans !


Les Vampires de Manhattan tome 2 : Les Sang-bleu, de Melissa de la Cruz


Présentation de l’éditeur :
A Venise comme à New York, la fête bat son plein. Sublime et glaciale, la rivale de Theodora Van Alen, Mimi Force, prépare le grand événement chez les vampires: le bal des Quatre-Cents. Robes haute couture, hype attitude, baisers vénéneux dans les palaces, tout serait parfait si derrière les masques les vrais dangers ne guettaient pas Theodora et ses amis… Des vampires sexy en Coco Chanel illuminent Manhattan.

Editeur : Albin
Année d’édition : 2009
Langue : Française
Nombre de pages : 336

Avis (très) personnel :
Ca fait un bail que j’ai lu le premier tome de cette série, que j’ai d’ailleurs bien aimé.
Pourquoi attendre aussi longtemps ?
Le manque de temps, mais également beaucoup trop de livres dans ma PAL…

ATTENTION SPOILERS

Comme je l’ai ci-dessus, cela fait longtemps que j’ai lu le premier tome, je ne me souvenais donc plus à quel moment cela s’est arrêté. J’ai à peu près compris en lisant ce deuxième volume.
Parmi les êtres humains, il existe les sang-bleu – ce sont des vampires (des bons) -, les sang d’argent – les vampires pas très sympas -, et les sang-rouge (alors eux, ce sont les humains, tout ce qu’il y a de plus normal).

Nous suivons l’histoire des sang-bleus, de Theodora Van Allen qui récèle bien des mystères. Les sang d’argent sont une espèce de vampires, qui n’existeraient plus. Mais, de nombreuses morts insinueraient que ce n’est pas le cas. Pourtant, le Conseil, aka le conclave, n’est pas de cet avis. Cela m’a étrangement rappelé Harry Potter et l’Ordre du Phénix : personne, à part Dumbledore, ne voulait le croire…
Les intrigues amoureuses ne m’ont pas forcément exaltées. C’était un peu prévisible, de mon point de vue, je précise.

J’étais malgré tout contente de retrouver cet univers, c’est en effet plaisant à lire (même si je ne suis pas sûre d’avoir tout saisi sur les Incorrompus). Les chapitres sont parfois entre-coupés d’articles de journal, qui datent un peu, ce que je n’ai compris que bien plus tard…
Dès que je peux, je passerai au troisième volume !


The Fault in our Stars, de John Green


Présentation de l’éditeur :
Despite the tumor-shrinking medical miracle that has bought her a few years, Hazel has never been anything but terminal, her final chapter inscribed upon diagnosis. But when a gorgeous plot twist named Augustus Waters suddenly appears at Cancer Kid Support Group, Hazel’s story is about to be completely rewritten.

Editeur : Dutton
Année d’édition : 2012
Langue : Américain
Nombre de pages : 336

Avis (très) personnel :
Lyra avait parlé de ce livre un peu autour d’elle. Un peu ? Non, je dirais plutôt que c’était de la propagande. Elle en faisait la promotion partout ! Contrairement à Miss Spooky Muffin, elle ne m’a pas menacée. Mais, elle m’a intriguée avec cette phrase : il est super, mais je ne te dirai rien dessus, et l’émotion qui a surgi lors de sa lecture.

C’est l’histoire entre une jeune fille et une jeune homme. C’est l’histoire d’Hazel Grace et d’Augustus. L’histoire de deux personnes hors du commun. Ce sont des réflexions sur la mort, la vie, les amis et l’amour.
Le lecteur suit Hazel depuis sa rencontre avec lui, lors d’une réunion de soutien entre cancéreux, jusqu’à la fin du livre (non, non, je ne spoilerai pas).
Hazel est au stade terminal de son cancer des poumons, maintenue en vie grâce Phalanxifor, un médicament. Elle se sent concernée par sa maladie, sur le devenir de ses parents lorsqu’elle mourra. Mais, elle n’en parle pas toujours comme quelque chose de triste. Augustus.
Quant à Augustus (quel nom, franchement !), il était d’osteosarcoma (nom fr?), et a dû être amputé de sa jambe droite. C’est un jeune homme qui a tout pour lui, on en tomberait presque amoureuse.

Ca a l’air bien triste, non ?
Oui, bien sûr que ça l’est. Surtout vers la fin, j’avais la gorge nouée, presque les yeux brouillés, mais, il y a également des instants qui m’ont sourire. Et puis, cela fait réfléchir aussi. Je confirme, John Green a une superbe écriture. Ce roman se lit de manière fluide, et surtout à chaque fin de chapitre, j’avais envie de continuer, de lire la suite. Mis à part quelques expressions (merci à mes traductrices), je n’ai pas eu de difficultés à le lire (et ça, c’est un gros plus !).
Il y a quand même un petit hic. J’ai trouvé que les 5 derniers chapitres n’étaient si intéressants que ça, même si, la toute toute fin est bien. Mais, on peut dire qu’ils étaient superflus.

Au final, un livre à lire ! Et si vous n’êtes toujours pas convaincus, allez par ici : Lyra Sullyvan, Miss Spooky Muffin.


Bilan du mois de Janvier 2012

Tout d’abord, très bonne année à tous ! J’espère que vous avez bien profité de la galette des rois (ma balance ne me dit pas merci, avec 6 galettes !). Car, c’est bientôt la Chandeleur ! Des crêpes !!
Pour ce premier mois de l’année, je trouve que j’ai bien lu. Surtout que pour la plupart de mes lectures, elles étaient plus correctes. Mises à part une ou deux, elles m’ont ravie.
La découverte de la première aventure de Victor Legris a été très agréable, dans Mystère rue des Saints-Pères. Découvrir l’ancien Paris m’a beaucoup plu. Je pense donc renouveler l’expérience avec les autres tomes de cette série.

Livres

Contes de Villes et de Fusées
Des reprises, des dérivées des contes de fées qui nous connaissons. J’ai découvert des plumes plaisantes à lire, que je suivrai sûrement par la suite.

Les Sang-bleu, de Melissa de la Cruz
Retrouvailles avec Theodora et ses semblables, des vampires, au 19e siècle. Je n’ai pas trouvé qu’il y avait beaucoup d’action, mais quelques secrets sont révélés. Donc à voir avec la suite.

The Fault in our stars, de John Green
Une histoire sur l’amour, sur diverses questions, sur la maladie. Un livre émouvant, qui fait sourire également.

Mystère rue des Saints-Pères, de Claude Izner
Un roman policier situé dans Paris, à la fin du 19e siècle. Nous suivons Victor, qui s’essaie en détective. Comme dit plus haut, j’ai beaucoup aimé ce premier tome.

Harry Potter : des romans à l’écran, de Bob McCabe
Un livre que j’ai essayé de déguster, de savourer. Pas mal de choses intéressantes, sur la réalisation d’un film, les effets spéciaux, les créatures réellement créées.

Jusqu’à la folie, de Jesse Kellerman
Un thriller qui monte en puissance, mais qui chute à la fin. Assez déçue.

Au pays des vivants, de Nicci French
Comme le premier Nicci French que j’ai lu, c’est un thriller psychologique. Une ambiance stressante la plupart du temps.

Les étranges talents de Flavia de Luce, d’Alan Bradley
Une gamine agaçante cherche à innocenter son père. Je reste mitigée sur ce livre. Pas certaine de vouloir lire la suite.

Le sang des sirènes, de Thierry Serfaty
Un thriller mélangé à un peu de … mystique (je ne trouve pas d’autres mots). Agréable à lire. Une bonne découverte de l’auteur dans ce genre.

Mangas / BDs

Happy ! T1, de Naoki Urusawa

J’aime les sushis T7, d’Ayumi Komura
Hayato est parti en France, avec la famille d’Hana et M. Maezawa, pour une découverte de la pâtisserie française. Enfin, ce n’est pas une réelle découverte pour le papa, qui va dans ce pays chaque année, pour apprendre de nouvelles saveurs, de nouveaux gâteaux. Quant à Hana, elle est restée au Japon, avec la famille d’Hayato, afin de se perfectionner dans l’art du poisson cru.

Kitchen T1, de Jo Joo Hee
Un volume rempli de douceurs, d’émotions, et de plats délicieux.

Restaurants

Sadaharu Aoki : un salon de thé au décor simpliste, mais aux pâtisseries savoureuses
Sushi Marché : enfin, un restaurant japonais pas très cher, dans le quartier, tenu par des japonais (au menu, des chirashi, des unadon, bref que du bon !). Et surtout, les desserts sont japonais !
Jet-Lag : un lieu pour dévorer des burgers, qui sont bons et où les serveurs sont sympathiques
Autour du saumon : celui-là je l’adore. Pour les fans de poisson fumé !!

Livres reçus

Ce mois-ci, 5 achats (dont 3 lus déjà) en occasion (dont pas très chers, je précise) et 3 emprunts (le début de ma grande histoire avec la médiathèque).

Les achats :
Mystère rue des Saints pères, de Claude Izner
Meurtres en famille
L’arme à l’oeil, de Ken Follett
Un sur deux, de Steve Mosby
Le sang des sirènes, de Thierry Serfaty

Les emprunts :
Happy !, tome 1, de Naoki Urusawa
Stardust, de Neil Gaiman : La couverture m’a attirée, et puis c’est du Gaiman.
Le faiseur d’histoires, de Stephen Fry : Depuis que je connais l’existence de cet acteur (dans la série Bones, je l’avoue) et que je sais qu’il est auteur, j’ai envie de découvrir sa prose !