Archives de Catégorie: Fantastique

Contes de la fée verte, de Poppy Z. Brite

Présentation de l’éditeur :

Les bayous recèlent de bien terribles secrets. En douze nouvelles, poétiques et vénéneuses, gothiques et romantiques, Poppy Z. Brite nous convie à participer à un voyage sans retour où un fantôme se lie avec une strip-teaseuse, où deux siamois refusent d’être séparés, où deux amants explorent les limites de leur passion… Même les deux crochets par New York et Calcutta (où « cinq millions de personnes semblent déjà mortes – pourraient tout aussi bien l’être – et où cinq autres millions aimeraient bien mourir. »), ne sauraient retenir longtemps les monstres, les paumés et les amants de cette Nouvelle-Orléans méphitique, torride, avide d’amour et de sang.

 

Éditeur : Folio SF
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 265

 

Avis (très) personnel :

Tout d’abord, je voudrais remercier Livraddict et les éditions Folio SF, qui m’ont permis de connaître (enfin !) cet auteur, que je voulais tant découvrir.

J’appréhendais un peu cette lecture, car, pour ceux qui me suivent, je ne suis pas spécialement friande des nouvelles, que je trouve trop courtes, et dont les personnages ne sont pas assez développés. Cependant, Miss Muffin m’a dit du bien de ce recueil, alors j’ai plongé. Plongé dans l’univers qu’a créé Poppy Z. Brite. C’est déroutant, gênant, ça retourne un peu les tripes (certaines scènes sont  effectivement assez crues, ainsi que le langage utilisé), mais tellement fascinant !! Les nouvelles sont écrites d’une telle manière qu’il y a un vrai début, une vraie fin et un bon contenu ! A la fin de chaque nouvelle, je ne me sentais pas frustrée (bien que parfois, elles me laissaient perplexes), l’auteur nous donne en effet assez d’éléments pour comprendre les protagonistes.

La mort. L’amour. La musique. Voilà des thématiques qui reviennent fréquemment dans ce livre. Des sujets qui se mélangent, formant un tout harmonieux.

Je vais, ci-dessous, parler de quelques-unes, celles qui m’ont plu, marquée.

1. Anges

Steve et Ghost sont deux jeunes hommes qui sont tombés en panne. De là, ils vont rencontrer des jumeaux étranges, des anciens siamois. Cette nouvelle est constituée de 4 parties, qui représentent, en alternance, le point de vue de Ghost (focus externe) et celui du frère ainé des jumeaux (focus interne). Jusqu’où ces derniers seraient-ils prêts pour ne redevenir qu’un ?

Les deux principaux protagonistes apparaissent également dans un roman de Poppy Z. Brite, Ames perdues. Je suis ravie qu’on puisse à nouveau les revoir, car autant le personnage de Steve est un peu plat, autant celui de Ghost m’intrigue pas mal. Dès cette première nouvelle, le lecteur peut palper l’étrangeté de l’univers de Poppy.

2. Conte géorgien

Ce n’est pas un conte à proprement parlé, mais davantage une histoire qui est arrivée au narrateur quand il était plus jeune, avant son exil de 2 ans à l’étranger. Maintenant le revoilà sur sa terre natale, des souvenirs affluent. Puis, par un hasard total, il va rencontrer une ancienne connaissance, un ancien colocataire, dans une situation de déchéance.

Cette histoire dégage une odeur de tristesse et de malaise.

3. Sa bouche aura le gout de la fée verte

« Mais, qu’est-ce la fée verte ? », me demandez-vous. Elle est également qualifiée de fée bleue, mais son nom le plus commun est l’absinthe. Son surnom est plus joli pour évoquer cette boisson alcoolisée, un temps interdite, et plus poétique que son pendant anglais wormwood. Deux amis, blasés par la vie, veulent expérimenter toujours plus de choses. Dans un bar, ils vont rencontrer un autre jeune homme, qui va les emmener loin, très loin dans le plaisir, dans la vie, dans la mort.

Bien que je me pose des questions sur l’identité du tiers, cela ne m’a pas empêchée de trouver ce récit intéressant. Néanmoins, je n’aurai pas aimé être à la place des jeunes hommes.

4. Musique en option pour voix et piano

Après un mystérieux incident, un enfant est devenu capable de chanter avec une voix si exceptionnelle, qu’elle fait remonter à la surface des souvenirs difficiles, tristes, tellement magnifique qu’elle est capable de tuer. Que fera-t-il de son don ? Continuera-t-il malgré tout à chanter ?

L’alternance temporelle entre le présent, le passé 1er (quand il est enfant), et le passé 2e (quand il devient chanteur) m’a, au début, déstabilisée, mais les années sont indiquées avant chaque partie, ce qui aide un peu. J’ai beaucoup aimé cette nouvelle, je me suis laissée transporter par la musique.

9. Prise de tête à NY

On retrouve les deux protagonistes de la première nouvelle, Anges, Steve et Ghost. Ces derniers viennent pour la première fois à New York, pour donner un concert. Ils se font agresser par une nuée de mendiants à la gare de Port Authority.

J’ai trouvé ce walk trip un peu trop classique, par rapport aux autres nouvelles.

11. Paternité

Nous avons affaire ici à un jeune papa, fou de son bébé, qui ne veut pas que les autres se l’approprient. Un papa poule en quelque sorte.

C’est une histoire très triste, mais qui montre que l’amour du père envers son enfant peut être plus fort que celui envers sa femme.

<p style= »text-align: justify; »>&nbsp;</p>

La Vénus d’Ille, de Prosper Mérimée

Présentation de l’éditeur :

Qui est donc cette Vénus retrouvée à Ille, dans un champ ? Une simple statue ou un personnage maléfique et cruel ? Le récit vire au drame et laisse le lecteur dans un étrange sentiment de doute.

 

Éditeur : E-book
Langue : Français

 

Avis (très) personnel :

Le protagoniste, parisien, est invité chez M. de Peyrehorade, pour voir des ruines. Lors de sa visite, il apprend que son hôte a déterré une statue. Magnifique à mourir. La Venus d’Ille. Cette dernière semble réaliste, ce fait est accentué par ses yeux (essentiellement son regard mauvais, bien que joli), sa nudité, sa texture. De plus, une aura un peu mystérieuse se dégage autour d’elle. Des incidents sont arrivés auprès d’elle. Le personnage principal (dont nous ne connaissons pas l’identité) est arrivé au moment du mariage d’Alphonse de Peyrehorade, avec Mlle de Puygarrig. Durant ce joyeux évènement, un incident se produit. Alphonse met l’alliance au doigt de la Vénus, pour aller faire une partie de jeu de paume… Alliance qu’il ne pourra plus lui enlever du doigt. Que se passe-t-il donc ?

La différence entre parisien/provincial et raison/légende est assez présente, sans cesse rappelée par les de Peyrehorade, principalement par le mari. L’écriture est fluide, le vocabulaire simple à comprendre. L’histoire est intéressante et m’a quelque peu rappelé le film d’animation Corpse Bride, de Tim Burton. Mais, le hic est que je n’ai pas vraiment aimé le narrateur, ni ne me suis attachée à lui.

Simple et rapide, en deux nuits, c’était fini… Une lecture plaisante malgré mon ressenti vis-à-vis du personnage principal. Deux films ont été adaptés à partir de ce livre, je me demande bien ce que cela donne en visuel.

 

Citations :
« Prends garde à toi si elle t’aime »


Gone, tome 1, de Michael Grant

Présentation de l’éditeur :

Everyone except for the young. Teens. Middle schoolers. Toddlers. But not a single adult. No teachers, no cops, no doctors, no parents. Gone, too, are the phones, internet, and television. There is no way to get help.

Hunger threatens. Bullies rule. A sinister creature lurks. Animals are mutating. And the teens themselves are changing, developing new talents-unimaginable, dangerous, deadly powers-that grow stronger by the day.
It’s a terrifying new world. Sides are being chosen and war is imminent.
The first in a breathtaking saga about teens battling each other and their darkest selves, Gone is a page-turning thriller that will make you look at the world in a whole new way.

Présentation de l’éditeur Pocket Jeunesse :

Imaginez. En plein cours d’histoire, ils sont en train de prendre des notes quand tout à coup… plus de professeur ! Affolés, ils sortent de classe et se rendent compte qu’il n’y a plus aucun adulte. Comme s’ils s’étaient évaporés. En fait, tous les êtres humains de plus de 15 ans ont disparu. Plus incroyable encore, ceux qui restent développent des super-pouvoirs mais ils ne parviennent pas encore à les maîtriser.Cette aventure extraordinaire est arrivée à Sam, 14 ans, et à tous les enfants de la petite ville californienne de Perdido. Passé la première période d’euphorie, les enfants doivent maintenant s’organiser pour survivre. Qui va s’occuper des bébés et des malades ? Comment trouver de la nourriture ? Autant de questions vitales à résoudre en urgence ! Sam devient malgré lui l’un des responsables de l’organisation mais, bien vite, il va devoir affronter d’autres chefs de bandes, aux idées beaucoup plus sombres.

 

Éditeur : Harper Teen
Année d’édition : 2009
Langue : Américaine
Nombre de pages : 558

 

Avis (très) personnel :

Un beau jour, à Perdido Beach, toutes les personnes ayant 15 ans ou plus ont soudainement disparu. Disparu en un claquement de doigt. Ces enfants sans autorité vont être amenés à faire des choix. Mais attention, pour compliquer le tout, certains d’entre eux ont des pouvoirs : jeter des boules de feux (je vois ça à la Sangoku, version couleur Avada Kedavra), se téléporter, courir très vite, soigner toutes les blessures. Non seulement ces derniers mutent, mais les animaux aussi. Et pas forcément pour le plus grand bien des êtres humains. Dans cette zone de non-vieux (FAYZ, soit Fallout Alley Youth Zone), il y a deux clans, que ces enfants devront choisir. D’un côté Sam, celui qui représenterait le Bien, et de l’autre nous avons Caine, le méchant. Bien que ce soit déterminé, il y a quand même des moments où l’on sent que Caine n’est pas si méchant que ça.

Chaque chapitre débute par un compte à rebours, dont je n’ai réellement compris le sens que bien plus tard. Je pense cependant qu’il est possible de le savoir plus tôt. Les points de vue sont multiples, peut-être est-ce le seul reproche que je pourrais faire. En effet, cette multitude implique également de nombreux personnages, ce qui fait que je me perdais entre Albert, Andrew, Panda, etc. Je ne savais plus qui était qui, surtout au niveau des personnages secondaires.

Le récit est tel que le lecteur n’a pas l’impression d’être en présence d’adolescents, d’enfants ou de tout-petits. Leurs actions (bonnes et mauvaises) font que leur âge est mis au placard. Ils ont certes parfois des réactions d’adolescents, mais ce sont des moments très rares.

Une carte est dessinée au tout début du livre, indiquant la surface du FAYZ, la position des divers lieux (écoles, centrale nucléaire, désert…), permettant ainsi de savoir où se situe l’histoire. Cependant, je ne pensais pas tout le temps à aller au début du livre pour examiner cette carte, c’est une gymnastique qui casse mon rythme de lecture.

 

Ce premier tome permet de mettre en place l’histoire, les personnages, et ne se termine pas sur un cliffhanger, donc même si j’ai hâte de lire la suite (il reste malgré tout pas mal de questions en suspens, que je dévoilerai pas ici, de peur de vous spoiler et qui, j’espère, seront résolues par la suite), cela peut attendre encore un peu ^^

 

Citations :

« Scared people did scary things sometimes, even kids. Sam knew that from personal experience. Fear could be dangerous. Fear could get people hurt. And there was nothing but fear running crazy through the school. »

 

« ‘I’ve seen heart surgery performed on TV, too, ‘ Astrid said. ‘That doesn’t mean I’m going to try it.’
Quinn said, ‘You watch heart surgery ont TV? That explains a lot, Astrid.' »


Loup, y es-tu, de Henri Courtade

Présentation de l’éditeur :

Et si les êtres maléfiques des contes de notre enfance existaient réellement ?

Sans doute ces créatures vampiriseraient-elles notre planète. Elles seraient de tous les génocides, manipuleraient les plus grands dictateurs. Bref, tapies dans l’ombre d’Hitler ou sous le feu des projecteurs des plateaux télé, elles auraient entre leurs mains expertes le devenir de l’humanité.

Sinistre tableau !

Si de tels êtres vivaient, il serait à souhaiter que leur alter ego bienfaisant existe également. Qu’en ce début du XXIe siècle, ces personnages merveilleux s’éveillent et décident de se battre.

Et alors, qui sait de quel côté la balance pencherait…

 

Éditeur : Mille saisons
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 344

 

Avis (très) personnel :

Après avoir lu de nombreux avis enthousiastes sur ce livre et aussi parce que j’aime les contes de fées, je me suis laissée tenter par ce livre. Et puis, il faut avouer que la couverture est très jolie !

La marâtre de Blanche neige est bien vivante dans notre monde. Elle ne cesse de répandre le mal autour d’elle de manière subtile, via ses médias, d’illustres personnages (Hitler, par exemple). Elle est (encore) jeune et belle, bref tout lui réussit, mais… Oui, il y a un « mais », sinon il n’y aurait pas d’histoire. Sa belle-fille, Blanche-neige, aka Albe Snösen, est également en vie, ainsi que trois autres jeunes filles provenant des contes de Grimm/Perrault (Cendrillon, alias Cindy Vairshoe, la Belle au bois dormant, dite Isabelle Boisjoly, le Chaperon rouge, dont le nom est Virginia Woolf). Ne supportant pas que d’autres personnes, autres qu’elle et ses soeurs, restent jeunes et jolies, elle prend très à cœur sa mission : les détruire. Ce livre va donc nous conter la façon dont Marilyn Von Sydow (le petit nom de la marâtre) va essayer de les tuer, la façon dont les princesses vont se réveiller, prendre conscience de leur vie antérieure.

J’ai eu un peu de mal à suivre l’histoire, à cause des points de vue qui diffèrent à chaque chapitre. Les sauts dans l’espace (voire dans le temps) sont tels que parfois je m’y perdais. De plus, je n’ai pas du tout réussi à m’accrocher aux personnages… Les critiques de l’auteur vis-à-vis de notre société ne sont pas subtiles, ce qui n’empêche pas que j’étais parfois d’accord avec lui. J’aime bien m’évader lorsque je lis un livre (Comment ?! Un thriller ne le permet pas ? Si, si, je vous assure ^^’). Et le fait qu’il y ait des références à l’actualité mondiale m’a quelque peu gênée. Malgré ces points légèrement négatifs, j’ai trouvé que l’écriture de l’auteur était fluide, et que les pages défilaient toutes seules. L’histoire reste agréable et non prise de tête. Je suis même un peu amusée à essayer de deviner à quels personnages correspondaient les protagonistes de l’histoire ^^

Je pense, cependant, d’après les autres avis (très !) positifs, que j’ai dû rater quelque chose… En fait, je suis déçue parce que je n’ai pas autant apprécié que les autres…


Intuitions, de Rachel Ward

Présentation de l’éditeur :
Depuis son plus jeune âge, Jem voit des nombres flotter au-dessus des personnes qu’elle croise. C’est le jour où sa mère décède qu’elle en comprend la signification : il s’agit de la date de leur mort. Ce don maudit la pousse à se couper du monde. Jusqu’au jour où elle rencontre Spider…
Alors qu’ils partent ensemble à la grande roue de Londres, un phénomène étrange se produit : pourquoi tous les passants ont-ils le même nombre au-dessus de la tête ? Pris de panique, Jem et son ami prennent la fuite. Ils seront les seuls survivants de l’attentat qui va suivre, mais aussi les seuls suspects traqués par la police une fois leur identité révélée par les caméras de surveillance.
Mais comment Jem peut-elle expliquer au commun des mortels les raisons de sa fugue, et surtout, comment ignorer la terrible vérité qu’elle peut lire en Spider ?

Éditeur : Michel Lafon
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 331

Avis (très) personnel :
C’est un livre qu’un ami m’a offert. Sans raison particulière. C’est sympa, non ? Merci encore Cosmo 😉

Ce livre raconte donc l’histoire d’une jeune fille qui a une capacité extraordinaire (au sens littéral du terme). En regardant dans les yeux des personnes, un nombre s’affiche dans son cerveau. Ce nombre indique la date de mort de ces dernières. Dès le début, l’auteur nous apprend la particularité de Jemma, qui maudit son don. Elle, qui souhaite rester seule à cause de lui, va se lier d’amitié avec un garçon de sa classe, Terry, alias Spider. Puis, un évènement va survenir. A partir de là, ils sont en fuite constante.

Je voulais déjà prévenir que le langage est assez familier dans ce récit, voire parfois vulgaire, j’ai trouvé. N’étant pas habituée à ce genre de langage dans mes lectures, cela m’a quelque peu déstabilisée, voire gênée à ces certains moments. Mais, en prenant en compte l’environnement dans lequel elle vit, ainsi que sa jeunesse, c’est justifié. Elle ne va pas non plus parler comme une demoiselle des années 50 (j’essaie de me convaincre ^^).
Par ailleurs, je n’ai pas du tout réussi à m’identifier, ni à m’attacher à Jem, le personnage principal. Elle m’a même agacée. Mais, l’écriture, l’histoire font que l’on suit sa route, sa fuite, on appréhende les dangers de la nuit avec Jem et Spider. Le dispositif mis en place pour les retrouver est impressionnant (hélicoptères,…). Néanmoins, il ne faut pas oublier que ce sont des présumés terroristes.
Il y a un personnage que j’ai bien aimé dans ce premier tome. C’est Britney, celle qui recueille Jem à un certain passage du livre. Certes, j’ai apprécié sa présence, mais je n’arrive pas à comprendre l’utilité de ce personnage. Peut-être pour montrer qu’il n’y a pas que des gens pourris sur Terre ?

Le début est, à mon avis, un peu long et lent. L’action commence à arriver vers la fin du livre. A partir de là, j’étais complètement plongée dans l’histoire et il fallait que je finisse le livre (à 1h du matin ^^’), que je sache la suite. Je me doutais un peu de la fin. Fin qui m’a donnée envie de lire la suite. Car, peut-être que l’on en apprendra plus sur ces nombres (c’est ça qui m’intéresse !).


Bref, un roman sympathique à lire, mais sans plus.



Citation1 P31 :
« Moi, je n’aime pas regarder en arrière. Pourquoi faire ? Le passé est passé, on ne peut plus rien y changer. »

Citation2 P95 :
« Tout d’un coup, j’avais l’impression de commencer enfin à vivre. Au bout de quinze ans. J’entrais dans la vraie vie et j’aimais ça. »

Citation3 P199 :
« Par-dessus tout, j’avais appris à me reposer entièrement sur lui ; en fait, il avait pris à peu près toutes les décision. Alors que maintenant, c’était à moi de réfléchir. »

Citation4 P305 :
« – Surtout si vous avez trouvé quelqu’un qui vous aime, c’est ça le plus important. Si c’est le cas, alors vous goûterez chaque seconde en sa compagnie… »
Nombre de livres lus : 11
Nombre de livres dans la PAL : 70

Odd Thomas, tome 2 : L’ami Odd Thomas, de Dean Koontz

Présentation de l’éditeur :
Odd n’a jamais demandé à pouvoir communiquer avec les morts. Pourtant, lorsque son ami Danny se fait kidnapper, son étrange pouvoir va lui permettre de suivre à la trace les mystérieux ravisseurs dans une incroyable course-poursuite aux frontières de l’Au-delà… Seulement son magnétisme psychique n’a pas que des avantages, et ce qui l’attend dans cet entre-deux monde fera trembler même les esprits les plus malveillants.
Le personnage d’Odd Thomas ensorcelle tellement l’âme et le coeur des lecteur qu’il continue à vivre une fois le livre refermé. Avec L’Ami Odd Thomas, Dean Koontz démontre une fois encore son talent en alliant ingénieusement suspense, terreur, aventure et mystère – un nouvel opus à la mesure de L’Etrange Odd Thomas.

Editeur : JC Lattès
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 347

Avis (très) personnel :
La couverture de ce livre est magnifique, je trouve. Cela ne se voit pas vraiment sur la photo, mais elle est légèrement brillante, irisée.

Le premier chapitre nous plonge directement dans le bain. Nous observons ce jeune homme, Odd Thomas, qui voit les morts, avant que ces derniers ne partent vers l’Au-delà. Il est également pourvu d’un magnétisme psychique. Je me suis progressivement attachée à ce personnage. A ce jeune homme d’une vingtaine d’années. Et, puis il a la chance de pouvoir voir Elvis ! The King quand même !
Lorsqu’Odd part à la recherche de son meilleur ami, Danny, les descriptions de l’environnement (les tunnels, surtout) m’ont permis d’être complètement dans l’histoire. Néanmoins, à certains moments, il y avait beaucoup de descriptions, ce qui était gênant…
Datura, celle qui a fait kidnapper Danny, dans le but qu’Odd lui obéisse. Datura, à la fois belle et vénéneuse, comme la plante du même nom. Je l’ai trouvé énervante. Non pas parce que c’est LA méchante de l’histoire, mais parce qu’elle raconte des histoires surnaturelles, pensant qu’Odd les connait. Et lorsque ce dernier montre son ignorance, elle l’assène d’un « Menteur ! » … J’ai bien aimé que les termes vaudous (« gros bon ange », « ti bon ange », « Cheval ») soient expliqués à la toute la fin. Car nous nous retrouvons à penser comme Odd, lorsqu’elle lui en parle : « Mais de quoi peut-elle bien parler ?! », « Elle est folle ! » ^^
Le rythme était assez soutenu. Et l’écriture assez fluide, malgré quelques longueurs au niveau des descriptions.

Ce qui m’a légèrement chiffonnée, c’est le fait qu’Odd fait référence à certaines choses (l’origine de son prénom, son aversion pour les armes à feu) qu’il a dites dans le tome précédent, et que donc il ne les répètera pas… C’est assez frustrant de ne pas savoir. C’est donc pour cela que je lirai sûrement le tome 1 d’Odd Thomas !


Citation P82 :
« La question complète comprend en réalité trois parties. Un : qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez les hommes ? Deux : qu’est-ce qui ne tourne pas rond dans la nature, avec ses plantes empoisonnées, ses prédateurs, ses tremblements de terre, ses inondations ? Trois : qu’est-ce qui ne tourne pas rond avec le temps cosmique pour nous spolier ainsi de tout ? »


Merci à Livraddict et aux éditions Jean-Claude Lattès de m’avoir fait confiance, pour ce partenariat.
Nombre de livres lus : 3/68

Le Baiser de l’Ange, tome 1 : L’Accident, d’Elizabeth Chandler

Présentation de l’éditeur :
Ivy adore les anges. elle croit plus que tout à leur existence et collectionne les petites statuettes qui les représentent. Ivy est belle, ses cheveux forment un halo doré autour de ses yeux émeraude. Tristan, le garçon le plus adulé du lycée est fou amoureux d’elle, et elle partage ses sentiments. Mais lorsque le destin les frappe violemment, Ivy perd la foi. Et sans foi, elle ne peut voir que son ange gardien est toujours auprès d’elle. Pourtant, il va bientôt devoir l’avertir que le danger rôde…

Editeur : Hachette Littérature
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 232

Avis (très) personnel :
J’ai choisi ce livre, de part sa couverture, que je trouve simple mais magnifique ! Et j’avoue le titre a également joué dans mon choix ^^

Au début, je n’arrivais pas à savoir où menait l’histoire. Cela débute par un évènement tragique. Cette scène sera répétée quasiment mot pour mot, trois fois… Cela m’a d’ailleurs rappelé Twilight. De là, on observe la mise en place, ainsi que l’évolution de la relation entre Ivy et Tristan, ainsi que la relation d’Ivy avec ses anges. J’ai éprouvé de la tristesse pour Ivy, lorsque celle-ci doit faire face à cet évènement et qu’elle doit le surmonter. J’ai apprécié les efforts de son « ange gardien » pour lui communiquer son message (bien qu’il soit parfois un chouia énervant…), malgré le fait qu’Ivy ait perdu la foi en ses anges gardiens.

Alors, c’est vrai que les personnages font un peu cliché. Une jeune fille belle qui a une phobie. Un « beau gosse » qui va l’aider à surmonter cette peur. Ils vont tomber amoureux. Enfin, cela a beau faire cliché, j’adore ! J’ai dû rester une adolescente dans ma tête ^^

En tout cas, cela me donne envie de lire la suite (ce qui ne va pas arranger ma PAL…). Et je suis bien contente que les tomes suivants soient déjà parus ^^

Citation P105 :
« Ivy voulait s’accorder le luxe du souvenir : celui de Tristan surgissant de l’eau, des gouttelettes miroitantes glissant sur sa peau ; celui de son toucher, doux, si doux. »

Le Cycle des Sept T1 : Le Serment, de Nora Roberts


Présentation de l’éditeur :

Dans la petite ville de Hawkins Hollow, trois amis mêlent leur sang sur l’autel de la Pierre Païenne, faisant le serment de rester liés à jamais. Mais une simple soirée entre adolescents va se transformer en nuit d’horreur… Tous les sept ans, ils voient leur ville dévastée par une série d’événements inexplicables et terrifiants. Vingt et un ans plus tard, aura lieu l’épreuve de force entre le Mal et les garçons venus des hommes.


Édition : J’ai Lu
Année d’édition : 2009
Langue : Française
Nombre de pages : 317

Le pourquoi de mon achat :

J’ai lu ce livre dans le cadre du Challenge Hasard(eux), créé par Galleane. J’ai choisi ce livre dans le rayon Science-Fiction / Fantastique / Fantasy, car ce n’est pas un genre que je lis et apprécie beaucoup …
La couverture a attiré mon œil. En effet, il y a une pierre, avec des lignes rouges (du sang ?). Il semble que la pierre se trouve dans un environnement aquatique. Je trouvais donc cette couverture très jolie. Cela changeait des livres avec des dragons, des vampires etc.


Avis (très) personnel :

Une réelle surprise !

Comme écrit précédemment, le fantastique n’est pas un genre que je lis fréquemment. Pour réellement jouer le jeu du Challenge Hasard(eux), j’ai donc pris un genre que je connaissais très peu, et un genre autre que du Policier / Thriller (ce sera pour le deuxième livre du Challenge ^^).

J’avais des a priori : je pensais que j’allais m’ennuyer, ou que cela n’allait pas me plaire. En réalité, c’était tout le contraire ! J’étais complètement plongée dans l’histoire, ce qui fait que lors de moments un peu effrayants (pas aussi flippants que du Stephen King), je ne pouvais pas fermer l’œil pendant un bon moment … Quelle idée aussi de lire ça le soir avant de dormir !
Malgré ces petites frayeurs, je n’avais qu’une envie : lire la suite !

C’est donc l’histoire de 3 garçons qui sont nés le même jour à la même heure (7 juillet 1977) et qui, lors de leur dixième anniversaire, ont ouvert une boîte de Pandore, selon leurs propres termes. En effet, depuis cette année (1987), tous les 7 ans, durant le mois de juillet et ce, pendant 7 jours), il se passe des évènements étranges dans Hawkins Hollow : les gens se comportent d’une manière bizarre, plus violente que d’habitude, ils tuent, se suicident. Tout cela serait l’oeuvre d’une seule créature. Ces trois garçons, devenus hommes, vont-ils réussir à combattre cette Chose ? Ils recevront l’aide de trois jeunes femmes : une journaliste venue dans ce petit village pour écrire un livre sur les phénomènes étranges qui s’y passent, une amie de cette dernière et une vendeuse en provenance de New York. Qu’ont ces personnes en commun ? Sont-elles liées entre elles ? Avec les trois amis ? Avec la créature ?

Je reprocherai toutefois une chose à ce livre : la prévisibilité des couples (il y a des scènes assez explicites ….). Et l’histoire avance trop doucement ! Il me faut la suite maintenant =)

Challenge Hasard(eux)
1/2