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L’Etrange Vie de Nobody Owens, de Neil Gaiman

Présentation de l’éditeur :
Nobody Owens est un petit garçon parfaitement normal. Ou plutôt, il serait parfaitement normal s’il n’avait pas grandi dans un cimetière, élevé par un couple de fantômes, protégé par Silas, un être étrange ni vivant ni mort, et ami intime d’une sorcière brûlée vive autrefois. Mais quelqu’un va attirer Nobody au-delà de l’enceinte protectrice du cimetière : le meurtrier qui cherche à l’éliminer depuis qu’il est bébé. Si tu savais, Nobody, comme le monde des vivants est dangereux…

Editeur : Albin Michel – Wiz
Année d’édition : 2009
Langue : Française
Nombre de pages : 310

Avis (très) personnel :
Cela fait un bon bout de temps que j’ai lu ce livre, comme les prochains qui vont être chroniqués prochainement.

J’ai débuté l’aventure livresque « Neil Gaiman » avec Neverwhere, que j’avais plus qu’apprécié (malgré un personnage parfois énervant). Et, lors de ma tounée hebdomadaire à la bibliothèque, j’ai trouvé ce livre, encensé par une bonne partie de la blogosphère !

L’histoire commence de manière assez explicite. Un homme, dénommé le Jack (cela m’a rappelé Jack l’Eventreur, ou Jack-o-Lanterne, bref), a tué de jeunes parents, ainsi que leur petite fille et s’apprête de faire de même avec le bébé. Mais, ce dernier, ne faisant qu’à sa tête (et heureusement), est parti faire un tour dehors, vers le cimetière. C’est là qu’il commencera sa nouvelle vie, en tant que citoyen libre du cimetière. Son nom sera Nobody « Bod » Owens. Car « il ne ressemble à personne d’autre ».

Le personnage de Bod est bien mis en avant, ainsi que celui de Silas, son tuteur (un citoyen libre également). De plus, nous faisons également connaissance avec d’autres habitants du cimetière. Cela ressemble à une petite ville, avec des personnes plus ou moins « historiques », et surtout morts. Silas est un des personnages secondaires qui m’a le plus plu. Il est là quand il le faut, toujours stoïque, comme un grand frère. très protecteur.

Les chapitres correspondent aux aventures qui arrivent à Bod : sa sortie du cimetière, son arrivée dans une école, les bêtises qu’il commet, les divers amis qu’il se fait. Le lecteur le suit dans sa vie, son adolescence, son incompréhension vis-à-vis de ce qu’il peut (ou non) faire. On se prend d’amitié pour ce petit garçon. Bien sûr, il sera à nouveau recherché par le Jack, et les compagnons de ce dernier.

Le livre était parsemé d’illustrations en noir et blanc, montrant l’atmosphère assez sombre du roman. Cela aérait aussi le roman, c’était appréciable, même si le style des illustrations n’était pas vraiment à mon goût.

Après 3/4 lectures décevantes, j’étais très enthousiaste à la lecture de ce livre. Je pense même l’acheter en anglais (la couverture de l’édition Bloomsbury me tente bien), pour l’avoir chez moi !

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Le Faiseur d’histoire, de Stephen Fry


Présentation de l’éditeur :
Michael Young est convaincu que sa thèse d’histoire va lui rapporter un doctorat, un tranquille poste académique, un vénérable éditeur universitaire et le retour de sa difficile petite amie Jane. Mais un historien devrait savoir que l’on ne peut prédire l’avenir…. Sa rencontre avec Leo Zuckermann, vieux physicien obsédé par le génocide juif va les amener à semer aux quatre vents les pages de la thèse, mais aussi à tourner celles de l’histoire… Et après leur expérience rien – primé, présent ou futur – ne sera plus jamais pareil.

Editeur : Les moutons électriques
Année d’édition : 2009
Langue : Française
Nombre de pages : 428

Avis (très) personnel :
Après avoir fait connaissance avec l’acteur Stephen Fry dans une série, et ayant appris par la suite qu’il avait écrit des livres, je voulais absolument en lire un, n’importe lequel, car de toute façon les résumés de ceux traduits en français me semblaient pas mal.
Forcément, lorsque je tombe dessus, par hasard (oui oui), sur ce livre à la médiathèque du quartier, ni une ni deux, je l’emprunte.

Il y a deux histoires en parallèle dans ce roman : celle de Michael Young, un jeune homme, qui a fait sa thèse sur Adolf Hitler, et celle de la mise en place de ce dernier. Mise en place n’est pas le mot, plutôt sa vie, de manière romancée (ses parents, son enfance, sa place dans l’armée).

Les premiers chapitres sont difficiles à lire. Michael est un être très … agaçant, son langage m’horripile (« genre », « cool »), ainsi que certaines de ses pensées. Sa rencontre avec le professeur Zuckermann est intéressante. A eux deux, ils vont peut-être refaire l’Histoire. A partir de là, cela devient intéressant.
Le style varie selon les chapitres. L’auteur s’amuse de temps en temps à écrire l’histoire en mode scénario, ce qui paraît étrange, quand le lecteur ne s’y attend pas.
Au final, j’ai ressenti quelques difficultés à lire ce roman. Pourtant, j’adore l’histoire, mais là, il y avait trop d’informations à ingurgiter. Cependant, j’ai quand même apprécié l’Histoire revisitée : savoir ce qui aurait pu se passer si Hitler n’avait pas existé.


Harry Potter : Des romans à l’écran, de Bob McCabe


Présentation de l’éditeur :
Le livre définitif de tous les films Harry Potter. 538 pages de documents rares, de photos, de dessins de production le tout agrémenté d’un long historique de chaque tournage.
La bible officielle de Warner Bros sur leur saga la plus populaire de tous les temps.
Un livre en deux parties :
La première consiste en un historique de près de 200 pages de la production de la saga Harry Potter au cinéma agrémenté d’anecdotes de tournages, de témoignages
de l’équipe, de photos de tournages…
La deuxième regroupe 300 pages de
dessins de production pour les décors, les costumes, les personnages et tout ce qui a fait vivre cet univers magique pendant plus d’une décennie au cinéma.

Editeur : Huginn & Muninn
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 538

Avis (très) personnel :
Dès que j’ai vu ce livre en rayon d’un grand magasin culturel, en décembre, je l’ai tout de suite voulu. Pour ceux qui ne le savent pas encore, je suis ce qu’on pourrait appeler une Potter-addict ! A chaque fois que j’allais dans une librairie, j’essayais de le chercher, de le regarder à nouveau, de toucher la couverture. Je vous assure, je suis une fille totalement sensée et rationnelle.

A mon grand bonheur, mon homme me l’a offert pour Noël. Qu’est-ce que j’étais contente ! Dès l’ouverture, il ne m’a pas quittée des bras, même lors des embrassades à minuit…

C’est un très gros livre, un pavé impossible à emporter dans les transports en commun. C’est pourquoi je ne le lisais que chez moi, dans mon lit douillet, avant de dormir.
J’ai beaucoup aimé feuilleter ce livre. Car même si je n’étais pas entièrement d’accord avec l’adaptation de certains tomes, cela m’intéressait de savoir comment étaient fabriquées certaines créatures, ou la façon dont ils ont tourné telle scène. Il y a énormément de photos de scènes des films, des dessins également pour visualiser certaines de ces scènes (et c’est tout bonnement superbe). D’ailleurs, ce livre m’a fait un tel effet, que j’ai visionné à nouveau (pour la je-ne-sais-combientième fois) les films pour observer certaines choses décrites (non, mais vous vous rendez compte, pour rendre réaliste Buckbeak, on lui fait faire sa petite crotte lors de sa toute première scène !!).

Pour les gros gros fans !


Young Sherlock Holmes, book 1 : Death Cloud, d’Andrew Lane


Présentation de l’éditeur :
When fourteen-year-old Sherlock Holmes discovers a pustule-covered body, it’s the start of a new life. Sherlock’s fearless mind and thirst for adventures lead him on a heart – stopping journey – from the quiet countryside to London’s dockland underworld, through fire, kidnap and espionage, to the heart of a terrifying plot that holds Britain’s future in its grasp.

Editeur : Pan MacMillan
Année d’édition : 2010
Langue : Anglaise
Nombre de pages : 320

Avis (très) personnel :
Ce premier tome présente les aventures de Sherlock Holmes quand il était plus jeune. Il n’est pas aussi perspicace que celui de Sir Conan Doyle, mais cela paraît justement plus crédible. Il est malgré tout assez logique pour son âge, peut-être grâce à son frère Mycroft, qui fait une apparition. Mais surtout grâce à son tuteur américain, Amyus Crowe.

Notre jeune détective s’est mis dans de (très) beaux draps ! Que s’est-il passé ?

Tout commence par des vacances d’été, qui auront lieu dans une famille éloignée. Séparé de sa famille, Sherlock se sent bien seul, et se lie d’amitié avec un jeune vagabond Matty. Ce dernier va lui raconter ce qu’il a vu : un homme mort assassiné, et un étrange nuage qui fuit le lieu du crime. J’ai bien aimé le fait de ne pas retrouver un Sherlock Holmes en miniature (une sorte de Meitantei Conan, que j’adore !). Mais plutôt un adolescent, qui deviendra ce qu’il est, grâce à des amis.
Mis à part le premier chapitre, l’auteur va se focaliser sur Sherlock Holmes, ce qui permet au lecteur de mieux le connaître. Nous le sentons frustré de pas pouvoir voir sa famille, sa mère, sa soeur, et ravi de rencontrer Matty, qui va devenir son ami. J’ai cru pendant un moment à une histoire un peu surnaturelle, en fin de compte, ce n’est pas le cas, comme les Sherlock de Conan Doyle (heureusement !).

C’était intéressant d’avoir un aperçu de sa jeunesse. Néanmoins, je pense que si je devrais lire un autre livre sur ce jeune Holmes, ce serait avec la plume d’Anthony Horowitz. Juste pour voir ce que cela peut donner (quelqu’un aurait-il lu les deux, pour me dire si c’est mieux ?). Et, peut-être en français. Je ne sais pas si c’était la fin de l’année, les fêtes, ou la fatigue, mais j’ai eu beaucoup de difficultés à lire ce roman…

Le film Sherlock Holmes (avec Robert Downey Jr et Jude Law) est enfin sorti !! L’avez-vous vu ? Vous pouvez trouver un avis assez positif chez Miss Spooky Muffin.


Miss Silver entre en scène, de Patricia Wentworth


Présentation de l’éditeur :
Si vous n’êtes jamais entré chez Old England, si vous avez la confiture d’oranges amères en horreur, si Big Ben et Piccadilly Circus n’évoquent rien pour vous, bref, si vous trouvez Miss Marple nulle et que ses apparitions à la télévision vous ont laissé de marbre, gardez-vous de lire les aventures de Miss Silver écrites par Patricia Wentworth. Si, au contraire, vous aimez l’atmosphère des salons de thé anglais, les romans de Barbara Pym et les aventures de frère Cadfael, alors ce livre et tous ceux qui composent la saga de cette autre reine du crime, Miss Maud Silver, compteront bientôt parmi vos livres de chevet favoris.

Editeur : 10-18
Année d’édition : 1992
Langue : Française
Nombre de pages : 379

Avis (très) personnel :
C’était un livre que je voulais absolument lire. En effet, j’avais vu sur un site, qu’il faisait partie des whodunit classiques, dans la lignée des Agatha Christie. Donc, lorsque je l’ai vu à la bibliothèque, je me suis presque jetée dessus.

L’histoire se passe dans une résidence, Vandeleur House, une ancienne maison constituée maintenant de plusieurs appartements. L’omniscience de l’auteur permet au lecteur de connaître un peu les habitants de la Vandeleur House. Les résidents ont tous des caractères différents, et forcément ils ont soit un alibi, soit le temps de tuer la victime. C’est surtout Miss Meade Underwood, qui est mise en avant parmi tous les protagonistes. La mise en place cet univers confiné permet de mieux connaître chacun des occupants, et les relations entre eux.

C’est intéressant, de voir que tout est lié (une sorte de réaction en chaîne). Miss Silver n’apparait pas très souvent à mon humble avis, mais joue très bien son rôle de vieille dame pour recueillir les paroles de chacun (qui se méfierait d’elle ? Elle est un peu la Miss Marple d’Agathe Christie, mais en plus active je trouve). Et puis, il faut dire que les inspecteurs sont bien cléments avec elle, surtout lorsqu’elle les contredit sur l’identité du coupable. Le seul hic, c’est qu’il y a un certain nombre de noms, ceux des résidents, ainsi que l’introduction dans l’intrigue d’évènements antérieurs à l’histoire. Ce dernier point est gênant, dans le sens où nous ne pouvons pas essayer de deviner l’identité du coupable, car il nous manque des éléments importants.
Je pense cependant que je vais continuer un bout de chemin avec cette dame !


Chocolat, de Joanne Harris


Présentation de l’éditeur :
Lansquenet est un petit village au cœur de la France où la vie s’écoule, paisible et immuable. L’arrivée d’une mystérieuse jeune femme, Vianne Rocher, et de sa fille, Anouk, va tout bouleverser. D’autant qu’elle s’avise d’ouvrir une confiserie juste en face de l’église, la veille du carême !
Dans sa boutique, Vianne propose d’irrésistibles sucreries. Et beaucoup succombent à son charme et à ses friandises… Car le chocolat de Vianne soigne les espoirs perdus et réveille des sentiments inattendus. Tout cela n’est pas du goût du comte de Reynaud et du curé, convaincus tous deux que les douceurs de Vianne menacent l’ordre et la moralité… En tout cas, la guerre est déclarée. Deux camps vont s’affronter : les partisans des promesses célestes et ceux des délices terrestres.

Editeur : J’ai Lu
Année d’édition : 2002
Langue : Française
Nombre de pages : 382

Avis (très) personnel :
Le titre donne le thème du livre : le chocolat. Nous allons observer la vie et les habitudes des villageois de Lansquenet-sous-Tannes, qui se trouvent bouleversés avec l’arrivée d’une toute nouvelle venue, Vianne Rocher et de sa petite fille Anouk. Elles vont ouvrir un magasin de chocolats, et apporter un peu de bonheur (ou pas) à ces personnes.

Le roman débute le jour du Carnaval et se termine le jour de Pâques. 2 mois d’histoire, qui peuvent sembler bien longs. En effet, j’avais l’impression que cela durait plus longtemps que ça. Mais, attention, je n’ai pas dit que ce n’était pas bien. Le fait de voir les moeurs évoluer jour après jour est intéressant, surtout que nous avons à la fois le point de vue de Vianne, et du prêtre, qui la considère comme le Diable personnifié.
Les différents arômes du chocolat embaument ce livre. Le lecteur est prompt à saliver, à la lecture des descriptions du travail du chocolat, de la décoration des vitrines, du bon chocolat chaud et des diverses confiseries. Quant aux habitants de Lansquenet-sous-Tannes, ils sont tous différents, ils ont évolué pour la plupart depuis les premières lignes du livre, en partie grâce à Vianne. Le prêtre, Caroline et Paul m’étaient insupportables. Surtout le prêtre dirais-je. Il m’a agacée au plus haut point, même si l’on sent que ses actions sont faites en fonction du « bien-être » de ses paroissiens.

Je me demande comment le film a été tourné… Pour ceux qui l’auraient vu, est-il aussi bien que le roman ? Je pense que j’y jetterai un oeil, plus tard, lorsque j’aurai bien digéré l’histoire. Et, puis, de ce que j’ai compris, il y aurait un tome 2 (Les Rochers de Montmartre).


The Curious Incident of the Dog in the Night-time, de Mark Haddon


Présentation de l’éditeur :
Il a 15 ans et s’appelle Christopher Boone. Il excelle en mathématiques et adore Sherlock Holmes. Il aime les diagrammes, les listes, la vérité. Il ne supporte pas qu’on le touche. Pour lui, 4 voitures rouges à la file sont synonymes de Bonne Journée; 3 voitures rouges : d’une Assez Bonne Journée ; 5 voitures rouges : d’une Super Bonne Journée. Il est autiste et porte en lui une part de génie. Quand un jour, Christophe apprend que Wellington, le caniche de sa voisine, a été assassiné, il décide de mener l’enquête qui va lui permettre d’arracher au passé l’énigme de sa propre histoire. Et de nous la raconter…

Éditeur : Vintage Books
Année d’édition : 2004
Langue : Anglaise
Nombre de pages : 224

Avis (très) personnel :
Après avoir vu quelques avis assez positfs sur ce livre (n’est-ce pas, Lyra ?), je me suis dit qu’il fallait que je le lise. Il m’intriguait avec cette histoire d’autiste mêlé à un meurtre… canin.

D’abord, une mise en garde : si vous n’avez jamais lu Le Chien de Baskerville (et que vous souhaitez le lire), ne lisez surtout pas ce livre !!! En effet, à un moment de l’histoire, notre héros nous raconte les raisons de sa préférence pour cette histoire et il donne tous les détails du roman (ainsi que l’identité du coupable…).
Nous nous trouvons en Angleterre, dans la peau de Christopher Boone. Ce dernier est un garçon autiste, qui découvre par hasard le chien de la voisine éventré par un râteau. Il veut (et va) découvrir le coupable. Le fait d’être dans sa tête permet de connaître ses sentiments, sa logique très terre-à-terre. Il y a une alternance au niveau des chapitres. Sur une partie, nous suivons l’enquête de Christopher, et sur l’autre, il nous explique les raisons de l’écriture de ce livre, raconte certaines informations sur lui. J’ai trouvé que cette dernière partie était intéressante, bien que parfois un peu ennuyante. Je n’ai pas réussi à être en phase avec Christopher. Certaines de ses réactions/réflexions me paraissaient excessives et énervantes.

Bien qu’il ne m’ait pas réellement plu, je suis contente de l’avoir lu, pour avoir enfin pu me faire une idée de ce livre, dont beaucoup de monde parlait à une période.


Palimpseste, de Charles Stross


Présentation de l’éditeur :
Quand l’histoire se réécrit en permanence, un homme lutte pour sauver sa famille…
Pour préserver l’humanité de l’extinction pure et simple, des agents venus d’un lointain futur voyagent dans le temps tout au long de l’histoire de la Terre : à chaque apocalypse, ils sauvent ce qui peut l’être, et permettent ainsi à l’humanité de renaître à chaque fois de ses cendres, quitte à tout rebâtir de zéro.
Pierce est l’un de ces agents, qui donne pleine satisfaction à ses supérieurs. Mais sa vie bascule le jour où sa famille se retrouve « effacée » par une nouvelle version de l’Histoire…

Editeur : J’ai Lu
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 159

Avis (très) personnel :
Palimpseste est un titre qui m’a intriguée dès l’annonce de sa sortie dans la collection Nouveaux Millénaires (la faute à qui ?! Facebook et Lalou surtout, pour n’accuser personne…). De plus, la couverture très claire me donnait envie d’en savoir plus sur ce Pierce, cet agent temporel, qui essaie de sauver la Terre, grâce à des retours dans le temps.

Après lecture de ce livre, je dirai qu’il est assez complexe. Certes, Pierce est bien un agent qui peut aller d’un point à un autre dans le temps. Pour devenir cet agent spécial, il a dû tuer son grand-père quand il était jeune sans enfants, devenir orphelin. Arrêtons-nous sur ce point, je suis un peu une noob en SF, mais ma logique me fait penser que tuer son papy ne le fait plus exister… Ce qui n’est pas le cas. Déjà à ce stade de l’histoire, j’étais un peu perdue, et ce n’était que le début.
L’histoire nous est raconté en 2/3 parties : le premier mode où nous accompagnons Pierce dans ses missions, le deuxième mode où une personne (le livre) parle au lecteur, comme si nous étions Pierce, et troisième mode où nous pouvons observer . C’est étrange comme écriture, mais cela permet de s’identifier au protagoniste.
Ce que j’ai trouvé bien (même si je n’y ai rien compris, mais cela est une autre histoire), ce sont les explications. En effet, via des petits paragraphes (des diapos), l’auteur nous raconte comment cet environnement futuriste s’est mis en place. Je pense qu’avec des illustrations, j’aurais mieux visualisé la chose ^^°

Je suis déçue, parce que je pensais réellement aimer (même après avoir entendu que ce livre avait des avis assez mitigés, voire négatifs), et que ce n’est pas le cas (oui, je sais, ça arrive ^^°). En tout cas, cela m’a donné envie de lire le roman de Poul Anderson, La Patrouille du Temps. Je persiste à croire que ce genre d’histoire me plaira, en espérant que ce soit moins technique.


Flood and Fang, de Marcus Sedgwick


Présentation de l’éditeur :
Meet the wonderfully weird Otherhand family and their faithful guardian, Edgar the raven, and discover the dark secrets of Castle Otherhand. Edgar is alarmed when he sees a nasty looking black tail slinking under the castle walls. But his warnings to the inhabitants of the castle go unheeded: Lord Valevine Otherhand is too busy trying to invent the unthinkable and discover the unknowable; his wife, Minty, is too absorbed in her latest obsession – baking; and ten-year-old Cudweed is running riot with his infernal pet monkey. Only Solstice, the black-haired, poetry-writing Otherhand daughter, seems to pay any attention. As the lower storeys of the castle begin mysteriously to flood, and kitchen maids continue to go missing, the family come ever closer to the owner of the black tail…

Éditeur : Orion
Année d’édition : 2010
Langue : Anglaise
Nombre de pages : 256

Avis (très) personnel :
Si j’ai commandé et lu ce livre, c’est à cause d’un muffin findusien !! A cause de sa chronique, je n’ai pas pu y résister très longtemps. Faible femme que je suis…

Voilà une bien étrange histoire, qui nous est raconté par Edgar. Mais qui est donc Edgar ?
C’est un très vieux corbeau, intelligent, qui a un petit penchant pour la jeune fille de la famille, Solstice. Ce n’est pas n’importe quel corbeau, c’est celui de la famille Otherhand. Cette famille me fait étrangement penser à la famille Addams. D’ailleurs, en y repensant davantage, ne serait-ce pas un clin d’œil à Edgar Allan Poe, avec son poème Le Corbeau, que Marcus Sedgwick l’ait nommé ainsi ? Bref, retournons à notre roman.

Edgar va découvrir, par hasard, en apercevant une énorme queue noire à piques que quelque chose d’affreux va se produire dans le château. Un monstre y est en effet présent, un monstre qui aime manger les aides-cuisinières. Pendant ce temps-là, nous découvrons la famille Otherhand : la mère Minty qui se préoccupe surtout de ces sponge cakes, le père qui est une sorte de docteur Frankenstein avec une touche de Sangoku dans les cheveux, le rejeton Cudweed qui est casse-pied, son chimpanzé surnommé Fellah, et enfin Solstice, jeune adolescente, personne la plus intelligente de la famille (ce qui n’est pas bien difficile, vous me direz !).

J’ai bien aimé l’histoire, toute simple, et agrémentée de petites illustrations. Ces dernières m’ont permises de comprendre le sens de certains mots anglais. Parce que ce n’était pas si facile que ça (rôh, mais qui utilise le vieil anglais de nos jours ?!), mais je ne regrette pas. Je pense même que je vais acheter la suite. J’ai envie de continuer l’aventure avec Edgar, avec ses RARK et FUTHORK !!


Auprès de moi toujours, de Kazuo Ishiguro

Présentation de l’éditeur :

Jadis, Kath, Ruth et Tommy ont été élèves à Hailsham ; une école idyllique, nichée dans la campagne anglaise, où les enfants étaient protégés du monde extérieur et élevés dans l’idée qu’ils étaient des êtres à part, que leur bien-être personnel était essentiel, non seulement pour eux-mêmes, mais pour la société dans laquelle ils entreraient un jour. Mais pour quelle raison les avait-on réunis là ? Bien des années plus tard, Kath s’autorise enfin à céder aux appels de la mémoire et tente de trouver un sens à leur passé commun. Une histoire d’une extraordinaire puissance, au fil de laquelle Kath, Ruth et Tommy prennent peu à peu conscience que leur enfance apparemment heureuse n’a cessé de les hanter, au point de frelater leurs vies d’adultes.

 

Editeur : Les Deux Terres
Année d’édition : 2006
Langue : Française
Nombre de pages : 441

 

Avis (très ) personnel :

J’ai lu ce livre, il y a pas mal de temps déjà. Mais, la sortie du film Never let me go, adapté du livre, m’a donné envie de le relire.

L’histoire se situe en Angleterre, vers la fin du XXe siècle. Nous suivons Kathy, une accompagnante d’une trentaine d’années, dans la narration de ses souvenirs. Souvenirs qui ne sont pas forcément écrits dans l’ordre chronologique.

Bien que Kathy soit le principal protagoniste, sa vie, ses souvenirs sont très liés à Ruth et Tommy, ainsi que Hailsham, l’endroit où ils ont tous les trois vécu. Ces enfants ont une spécificité qui nous est dévoilée, vers le tiers/quart du livre. Je vous avouerai que, lors de ma première lecture, je n’étais pas très certaine de l’avoir comprise. En effet, je ne trouvais pas que c’était explicitement dit. Maintenant que je l’ai relu, je me dis que j’avais dû zapper des passages ^^°

J’ai beaucoup aimé ce livre, pour le style de Kazuo Ishiguro, et pour l’atmosphère qu’il décrit. Je la trouve douce, j’ai été transportée, j’avais presque envie de partager les moments passés de Kath et ses deux amis. Ce roman nous pose quelques interrogations : Qui est-on réellement ? Comment devient-on ce que l’on est ? J’ai eu un coup de coeur pour ce livre. Je suis vraiment contente que l’on me l’ait offert, car de prime abord, ce n’est pas exactement le style de livre que je lis ^^ Vraiment, lisez-le !

Je n’ai pas encore eu l’occasion de lire d’autres oeuvres de cet auteur anglais, mais Lumière pâle sur les collines me tente énormément ! Y’en a-t-il un en particulier que vous me conseilleriez ? Tout cela me donne envie de regarder le film ^^