Kyubey – Tokyo

En février, nous sommes retournés au Japon, pour 10 (petits) jours. Nous avons profité du Yuki Matsuri à Hokkaido : c’était magnifique, et les sculptures impressionnantes. Puis, nous avons passé le reste du séjour à Tokyo.

En arrivant à Tokyo, après avoir déposé nos valises dans notre appartement, nous avions une faim de loup. Et nous hésitions entre Kua’Aina (le fast-food hawaïen) et Kyubey, un restaurant de sushis. Ce dernier a remporté nos faveurs. Le principal restaurant se trouve à Ginza, nous sommes plutôt allés à celui qui est localisé au 7F du Keio Plaza Hotel. Rien que l’emplacement donne un indice sur les prix appliqués… Ce fut cher, cher mais délicieusement bon !

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Malgré notre arrivée tardive, vers 14h, le restaurant a bien voulu nous faire entrer. Et ce, à une condition : de manger assez rapidement, pour qu’à 14h30-45, nous soyons partis. Pas de problème ! D’ailleurs, pour que le service soit plus rapide, nous avons été installés au comptoir, face au maître sushi *o*

Nous avons choisi des menus quelque peu différent (il a fallu que je précise quelques-unes de mes allergies alimentaires : crustacés, coquillages, etc. Je ne vous dis pas la tête que le chef a tirée… ^^°).

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Voir ce maître faire des sushis, juste devant nos yeux, nous nous serions crus dans un rêve. Les poissons étaient parfois tendres, parfois légèrement croquants sous la dent, mais toujours d’une fraîcheur remarquable. Il en allait de même pour les crustacés, d’après mon chéri. Manger des sushis faits devant soi est presque grisant. J’aurais pu ne pas m’arrêter !

Pour finir une salade d’algues, une soupe et un thé vert nous ont été également servis. Pour accompagner le tout, nous avons choisi une bière sans alcool, et un sake.

Notre portefeuille s’est délesté de beaucoup (environ 17,000JPY), mais nous sommes ressortis repus de ce repas. Repus et heureux ! Il est à noter que le service fut impeccable. Les serveuses (je n’ai pas de serveurs) étaient présentes, pour nous resservir en boissons, en plats, mais sans être gênantes.

Ce fut le seul repas gastronomique que nous avons fait durant ce voyage. A mon grand désarroi, monsieur mon chéri a eu une indigestion alimentaire quelques jours après, durant notre séjour à Kawaguchiko…

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Avec une serveuse du Kyubey

Au 7e étage du Keio Plaza Hotel
2-Chome-2-1, Nishishinjuku, Shinjuku-ku, Tôkyô-to, 160-8330 Japon


Oïshinoya

Pfiuuu, je dépoussière le blog, après ces semaines, mois, voire années d’inactivité. Je vais reprendre tout doucement, et puis cela me mettra d’avoir un récap’ des restaurants pour certaines personnes:)

Je vais donc commencer par le restaurant Oïshinoya.

Je cherchais un restaurant pour un déjeuner avec une copine vers Bourse ou Grands Boulevards. Et, je suis tombée sur un article au sujet d’un restaurant japonais inconnu au bataillon, enfin… inconnu au mien, en tout cas. Oïshinoya est un restaurant, qui propose 3 types de donburi : le gyûdon, le wagyûdon, le butadon et le tofudon. Malgré mon retour récent du Japon, je n’hésite pas à me sacrifier et décide d’y emmener mon amie.

La décoration du restaurant est assez simpliste, des tables hautes, et 3-4 tables « normales ». La commande s’effectue au comptoir. Un Gyûdon standard pour moi, avec un œuf. Pour tester la qualité. Ma copine a choisi le menu, composé d’un Gyûdon, d’une soupe miso et d’une boisson. Nous nous installons à une table haute. Un choix pas si judicieux que cela, car la table ne comporte pas de petits crochets, où nous pourrions au moins accrocher nos sacs. La préparation des plats est très rapide. Nous avons attendu à peine 5-10min, avant que la cuisinière japonaise crie nos prénoms. Nous attrapons un plateau, une paire de baguette, et enfin notre bol de riz. A table !

Verdict : Bon rapport qualité-prix ! Ayant pris l’habitude d’avoir un tamago onsen, j’étais un peu déçue de la consistance de l’oeuf, dont le jaune était quasi cuit. Mis à part cela, c’était bon. Le service est rapide, un peu comme au Japon. En plus, il est possible d’acheter à emporter : ce qui peut être pratique lorsque le temps sera plus clément ! En tout cas, il est certain que je retournerai là-bas pour tester les autres donburi ;)

24, Galerie Montmartre – 75002 Paris
Métro : Bourse (3) / Grands Boulevards / Richelieu Drouot (8-9)
Horaires : du lundi au vendredi : 12h-14h30 / 18h30-23h
Et le samedi : 12h-15h / 18h30-23h
Exemple de prix : Gyûdon à 11€ (+soupe + boisson >> +3€)

Il y a également une autre adresse dans le 3e arrondissement de Paris (Métro : Filles du Calvaire).


Dimanche gourmand #2

Après une soirée très bec sucrée, rien de tel que de se poser et manger un burger, vous ne pensez pas ?

Quelques tapas : cuisses de poulet, onion rings, breadsticks mozza et jalapenos (pimentx fromage, tout ça frit)

Frites et burger

Frites, coleslaw, et un grand burger avec un supplément d’oignons frits


City cake

Lundi soir, j’ai été invitée à la soirée de pré-lancement du site Citycake. J’étais toute contente (et émue, il faut l’avouer) quand j’ai reçu l’invitation, et ce grâce mon petit blog.

Mais, qu’est-ce Citycake ?

Un site qui permettra d’acheter des pâtisseries et des chocolats en ligne et de se les faire livrer le jour meme (si commandées avant 17h). Et attention, ce sont des artisans de haut de gamme, des coups de coeur des créateurs : Benjamin Chemla et Ralph Guyot-Jeannin. Il y aura lors de l’ouverture du site le 25 juin des gourmandises de : Chloé S., Carl Marletti, Scoop me a cookie, Florence Kahn, Sadaharu Aoki, Jean Charles Rochoux, Tarte Kluger. et le Café Pouchkine.

Donc lundi soir, étant très intimidée d’y aller toute seule, j’ai inscrit mon n’amoureux et ma meilleure amie, pour qu’ils m’accompagnent. Dès l’arrivée, nous recevons un petit diplôme, où est inscrit une description de Citycake, ainsi qu’un cookie de Scoop me a cookie (énooorme), ou un chocolat de Sadaharu Aoki.

Comme nous étions là assez tôt, nous avons pu prendre des photos avant que les pâtisseries ne soient dévorées. Elles donnaient toutes envie de planter les dents dedans ! D’ailleurs, dès que la dégustation sucrée a commencé, certaines personnes ne se sont pas gênées pour embarquer le cupcake ou l’éclair entier, sachant qu’il n’y en avait qu’un de chaque sorte.

Je vous laisse découvrir.

Florence Kahn

Florence Kahn

Regardez-moi, ces cupcakes de Chloé S. !

Encore d’autres cupcakes, et un whoopie je crois

La fraise est presque aussi grande que le gâteau

Le petit fraisier du Café Pouchkine

LE fraisier ! La structure est en chocolat blanc, mais attention pas les fleurs, qui sont en sucre.

Quelques pâtisseries que nous aimerions bien goûter.

Toujours le Café Pouchkine

Là, ce sont des douceurs (éclair au matcha, chocolat) de Sadaharu Aoki, célèbre pâtissier japonais.

Ca, c’est le champagne rosé, qui a été servi lors de la soirée.

Les chocolats Jean-Charles Rochoux (et la pâte à tartiner était très bonne !)

Un chou praliné, une tarte au citron et bien d’autres douceurs de Carl Marletti

D’autres pâtisseries de Carl Marletti : des religieuses, un mille-feuille (dont la crème est juste une tuerie)

La Marie-Antoinette, ça donne vraiment envie, vous ne trouvez pas ?

Et, enfin, Scoop me a cookie, dont les cookies sont énoooormes. J’ai goûté celui que j’ai reçu, et il est fondant, bien cacahuété, avec un bon goût de caramel.

 

La soirée a été ponctuée d’un petit buffet salé, accompagné de champagne rosée et de soft, puis d’une présentation de l’entreprise et du site internet, que nous avons pu voir en avant-première.
D’ailleurs en ce qui concerne ce dernier, le site est clair, sans fioritures. Il y a une biographie de l’artisan. Et il est prévu qu’un blog se crée avec des vidéos hebdomadaires sur les partenaires de Citycake.
Cependant, je trouve qu’il manque la description du produit, pour que le client puisse savoir ce qu’il y a dans les pâtisseries. Le prix hors taxe est gênant pour un particulier : par exemple, la pâtisserie à 5.02€ revient à 5.30€, si mes souvenirs sont bons. Nous n’avons pas vraiment l’habitude de payer les produits HT. Et dernier point un peu négatif (même si c’est compréhensible) : il faut avoir dans le panier un minimum de 25€ par partenaire ! Donc, juste pour une petite envie d’un instant, cela n’est pas possible. En revanche, pour une soirée chez soi, avec des amis, cela peut être intéressant.

Malgré ces quelques points, je tenterai malgré tout l’aventure, au moins pour voir dans quel état arrivent les gâteaux !

Si vous voulez faire un tour, c’est par là : http://www.citycake.fr/index/Vous avez vu, il y a même un compte à rebours:)


Moutarde Street

Voici un autre restaurant spécialisé dans les burgers et les bagels.

Les menus sont proposés façon journal, comme chez Razowski. Nous commençons par trinquer : martinis bianco pour les filles, vodka-red bull pour les garçons. Au moins, en Turquie, le verre était rempli à ras bord !!


Ma copine m’avait prévenue que les plats étaient très consistants et assez généreux. Je fais donc l’impasse sur les onions rings, qu’ont malgré tout choisis les deux hommes. J’avoue, j’en ai quand même piqué 2 petits.

Les bagels et burgers arrivent. Les bagels saumon fumé sont accompagnés d’une salade (avec une sauce un peu sucrée) et des frites (peut-être un peu grasses, mais croustillantes). Il est bien sûr possible de ne demander que la salade (option plus light). Il en va de même pour les burgers. Je crois qu’il y a eu un bacon-burger et un cheese-burger.



Nous avons tout dévoré, ou presque, je n’ai pas réussi à finir la fin de mon bagel… Mais, j’étais d’attaque pour le dessert, une gaufre. D’ailleurs, étant placés à côté du comptoir, nous avons vu passer quelques assiettes de gaufres, bien appétissantes, avec leur odeur caractéristique ! Une gaufre aux fruits rouges pour les filles (il en restait un quart, l’estomac était remplie), deux gaufres au nutella pour les garçons (avec ou sans chantilly).


Je peux vous dire qu’après ça, on a eu du mal à marcher pour rentrer chez nous ! Je pense que j’y retournerai, je me suis bien régalée. Niveau service, ils sont sympathiques, mais on a lutté pour avoir l’addition (on aurait peut-être dû partir sans payer…).

Adresse :
23, boulevard des Italiens – 75002 Paris
Métro : Opéra


Dimanche gourmand #1

J’ai retrouvé quelques photos prises lors d’une virée gourmande, et n’ayant pas assez pour faire un article (non, je n’ai pas la flemme), je les mettrais ici. Je ne pense pas que cela sera très régulier, ça va dépendre de mes albums photos. J’inaugure donc avec Yamazaki, un salon de thé qui propose des petites douceurs, des sandwichs japonais (sans la croûte s’il vous plaît), des boissons typiques de là-bas.

Mousse de fruits frais

Glace pilée au thé et au lait concentré


Thermae Romae, tome 1, de Mari Yamazaki

Présentation de l’éditeur :
Lucius Modestus, un architecte romain de l’Antiquité boudé par la profession décide d’aller se détendre aux thermes. Alors qu’il s’immerge dans l’eau, il se retrouve aussitôt transporté dans le temps et l’espace, atterrissant dans un bain public du Japon contemporain. Ces étranges voyages lui permettent de s’inspirer des inventions japonaises et des techniques modernes pour briller à Rome et s’attirer les faveurs de l’empereur Hadrien.

Editeur : Casterman
Année d’édition : 2012
Langue : Française
Nombre de pages : 128

Avis(très) personnel :
C’est un manga dont la couverture m’intriguait. Elle représente comme vous pouvez le voir un personnage romain. Et rien que ça, cela a attiré mon regard (et rien d’autre !).
De plus, cela parle des thermes… J’ai laissé passer quelques jours, avant de l’acheter (et, pourtant je suis devenue assez dificile en ce qui concerne les nouvelles séries). Mais, je ne regrette pas mon achat.

L’architecte Modestus se fait virer de son travail, au début du volume, pour cause d’idées archaïques, sur la construction des thermes romaines. Mais, lors d’un après-midi dans les bains romains, en cherchant dans l’eau un racloir (un objet qui permettait de racler la peau pour enlever la crasse, ouille ca doit faire mal…), il tombe dans un trou, se fait aspirer pour atterrir dans un bain public… japonais ! Le pauvre ne comprend ce qui se passe, mais admire l’ingéniosité de ces « visages plats ». Donc, lorsqu’il arrive à retourner chez lui, à son époque, il met en pratique ce qu’il a vu.
Les chapitres sont contruits de manière assez similaires, et se terminent par une explication de la part de l’auteur

Apparemment il y a également un anime qui est sorti, composé de 3 épisodes, et même un film en prise de vue réelles.


Bilan du mois de Mai 2012

Un mois assez tranquillou… De plus, pendant mon voyage dans la Grosse Pomme (si vous voulez savoir, c’était magnifique et magique !) et après, j’ai eu beaucoup de mal à me remettre à la lecture, ainsi qu’aux chroniques. Je pense d’ailleurs, que je vais ralentir de manière assez conséquente les publications au moins jusqu’à la fin de l’année. J’ai d’autres choses en tête, j’aurai beaucoup moins le temps d’écrire. Mais, je lirai toujours vos articles !

Livres

Beignets de tomates vertes, de Fannie Flagg
Vie des habitants de l’Amérique dans les années 20 et 30
New York : Chronique d’une ville sauvage, de Jérôme Charyn
L’histoire de New York, depuis ses débuts, ponctuée de photos d’époque
La revanche des Spellman, de Lisa Lutz
Encore une autre aventure d’Isabel Spellman, un peu parano, un peu dans le déni, un peu énervante aussi

Mangas/BDs

A nous deux Paris, de Jean Paul Nishi
Les péripéties rencontrées par un japonais, en France !
J’aime les sushis T8, d’Ayumi Komura
Dernier tome, qui se finit sans grande surprise. Un peu triste de quitter ces personnages, surtout qu’un couple vient de se former.
Thermae Romae T1 / T2, de Mari Yamazaki
La Rome antique et le Japon, qu’ont-ils en commun ? Les bains publics, pardi ! Nous suivons donc l’histoire d’un architecte, qui a la capacité (involontaire) de passer d’une époque à une autre.

Restos

Quelques restaurants à New-York
Bubba Gump : dont le proprio est Forrest Gump (pour les cinéphiles)
Brooklyn Dinner
The View : un rooftop placé sur une plateforme tournante qui fait donc le tour en 1h, avec une vue très sympathique au 48e étage

Reçus

A nous deux Paris, de Jean-Paul Nishi
Thermae Romae T1, de Mari Yamazaki
La revanche des Spellman, de Lisa Lutz
Le Baptême de Billie Bean, de Roher Alan Skipper : gagné lors d’un VendrediLecture (merci Actes Sud !)
Intrigue à l’anglaise, d’Adrien Goetz / Potens, d’Ingrid Desjours / Dans un miroir, obscur, de Jostein Gaarder : je ne sais pas ce qu’il s’est passé, ils sont arrivés tout seul dans mon sac…


Le Fantôme de Brillat-Savarin, de Mary F. K. Fisher

Présentation de l’éditeur :
Les souvenirs de Mrs Fisher étincellent tout au long de son livre : elle nous décrit un dîner doux-amer en Bourgogne, sous l’égide d’un serveur d’exception ; le parfum capiteux et reconnaissable entre mille du pain d’épice de Dijon qui se faufile jusque dans la cathédrale par une fenêtre pour se mélanger à celui de l’encens; le plaisir furtif des « délices secrètes » et la volupté qu’elle-même éprouve à déguster « des quartiers de mandarines desséchés sur le radiateur […], puis refroidis sur la neige toute fraîche empilée sur le rebord de la fenêtre, où ils deviennent miraculeusement dodus et juteux à souhait ». Ecrit en 1937, ce premier livre nous entretient de mille anecdotes aussi divertissantes qu’appétissantes, racontées avec bonheur par la grande dame de la littérature américaine et de la gastronomie M. F. K. Fisher.

Editeur : Le Serpent à Plumes
Année de l’édition : 2006
Langue : Française
Nombre de pages : 303

Avis(très) personnel :
Le titre de ce livre m’a tapé dans l’oeil. D’abord une première fois : mais non, je ne me suis pas laissée faire. Puis, une deuxième fois, et vu le prix (1.50€), j’ai fléchi. D’ailleurs, je l’ai lu rapidement après son achat, ce qui est assez rare chez moi.

Mary Frances Fisher, née Kennedy, est un auteur de livres spécialisés la nourriture, elle a également traduit La Philosophie du Goût, de Jean-Anthelme Brillat-Savarin. Elle semble d’ailleurs l’admirer. Ce livre est en effet ponctué de phrases le concernant. J’ai donc appris par la même occasion l’identité de ce monsieur. Son nom me disait vaguement quelque chose. Jean-Anthelme Brillat-Savarin était un gastronome du XIXe siècle, dont certaines personnes lui ont rendu hommage en donnant son nom à un dessert (le savarin, gâteau qui sert à préparer le baba au rhum), et à un fromage (le brillat-savarin, un fromage de vache très crémeux -70% MG- qui vient de Bourgogne). D’ailleurs, en parlant de fromage, j’ai goûté récemment en Bourgogne, le délice de Pommard (un fromage crémeux enrobé de graines de moutarde), c’est délicieux ! Je me demande où je pourrais en trouver sur Paris…

L’auteur nous raconte les façons de dîner, de déjeuner, de savourer les plats qui diffèrent selon les époques, les pays aussi. C’est même un peu l’histoire du goût, de la nourriture, des plats. Malgré (ou à cause de) son origine britannique M.F.K. Fischer est très négative par rapport à la nourriture de son pays, aux habitudes anglaises, ainsi qu’à cette cuisine qui est faite de graisse animale. Est-ce pour cela qu’elle admire la cuisine française, plus raffinée, et les Français, qui le sont également (nous ne devons pas connaître les mêmes Français !).

J’ai eu du plaisir à lire ce livre, à découvrir des plats, des manières de faire, les anecdotes qu’elle pouvait nous conter, même si je l’ai trouvée un peu vindicative sur certains points. C’est un peu comme une grand-mère qui nous raconterait ses souvenirs d’une autre époque.

Citations de Brillat-Savarin :
« Dis moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es. »
« Ceux qui s’indigèrent ou qui s’enivrent ne savent ni boire ni manger. »

Sur ce, je vous laisse, mon avion est normalement en train de décoller à l’heure où vous lirez cet article (vive la planification !) héhé


Mystères rue Saint-Pères, de Claude Izner


Présentation de l’éditeur :
Début de l’été 1889. Victor Legris, libraire rue des Saints-Pères, se rend à l’Exposition Universelle où la Tour Eiffel, qui vient d’être achevée, tient la vedette. Au premier étage, Victor Legris rencontre parmi la foule, Kenji Mori (son associé) et son vieil ami Marius Bonnet, qui vient de lancer son propre journal ‘La Passe-Partout’. Mais tout à coup une femme s’écroule sous le coup d’une étrange piqûre. S’ensuit une série de morts inexpliquées qui marqueront les débuts de Victor Legris en tant qu’enquêteur.

Editeur : 10/18
Année d’édition : 2001
Langue : Française
Nombre de pages : 282

Avis (très) personnel :
Je n’ai su que très récemment (merci Matilda) que le pseudonyme de Claude Izner réunissait deux soeurs : Laurence et Liliane Korb. De plus, je pensais que c’était un livre édité il y a bien des années (80-90, j’aurai dit), mais je suis laissée fourvoyer par l’illustration (bien représentative de l’époque, et de l’histoire). En effet, comme vous pouvez le voir juste au-dessus, ce titre a été édité en 2003. Pas si vieux que ça, en fin de compte !

Dans ce premier tome de cette série, qui en compte pour le moment 10, nous faisons connaissance avec Victor Legris, un libraire, dont l’associé et père adoptif est Kenji Mori, et dont le commis est Joseph Pignot. Victor m’a parfois agaçée, mais il reste un être humain avec ses interrogations, et ses défauts. Ce n’est pas le seul personnage que nous suivons, mais c’est le principal. Ces différents points du vue nous permettent d’en savoir plus sur les personnages, mais ce n’est pas forcément le cas. Souvent, j’étais intriguée par le comportement de certains, me posant des questions sur leur supposée culpabilité.

J’ai apprécié les descriptions de l’exposition universelle de 1889 (d’ailleurs, elle m’intrigue, deux fois que j’en entends parler dans un livre…), et du Vieux Paris. D’ailleurs, j’essayais de reconnaître les rues dont les auteurs faisaient mention, parfois en vain.

En tout cas, pour les amateurs de polars, je le conseille fortement. J’espère trouver les autres tomes pour les livres !


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