Archives mensuelles : mai 2011

Happa Tei

Pour la rencontre entre morues (compte-rendu par ici), nous avons choisi d’aller déjeuner chez Happa Tei !

Mais qu’est-ce qui se cache sous ce nom un peu barbare ?
C’est un restaurant spécialisé dans les takoyakis.
Tako-quoi ?
Ce sont des boulettes de pâte à crêpe, farcies d’un morceau de poulpe. Assez caoutchouteux le poulpe… Et surtout, elles sont arrosées de sauce bull-dog et de mayonnaise japonaise, et saupoudrées de feuilles de bonite séchée. Ces dernières, pour les novices, peuvent paraître assez étranges, car elles sont tellement fines qu’elles bougent avec la chaleur ! Cela semble presque vivant ^^
En entrant dans le restaurant, il faut d’abord passer commande (et payer), avant de monter à l’étage pour choisir une table. Plusieurs menus sont possibles. Le premier menu choisi était composé d’un ikayaki (une crêpe avec des morceaux de seiche), de 4 takoyakis et d’un yakisoba (nouilles sautées). J’ai trouvé qu’il est bien bourratif, je n’ai même pas réussi à finir mon yakisoba… A la fin de mon ikayaki, je n’avais presque plus faim ^^°

Le deuxième menu consistait en un ikayaki plus grand que dans le menu précédent, et de 6 takoyakis.

Je pense que je prendrais celui-là, la prochaine fois. Quoique 6, ça fait beaucoup aussi…

Attention à votre bouche : les boulettes de poulpe sont traîtres, elles paraissent pas très chaudes, et en réalité l’intérieur est brûlant ! Je me suis d’ailleurs déjà brûlée la première fois que j’étais venue dans ce restaurant, quand j’étais naïve et innocente ^^ Guu a trouvé une solution pas bête du tout : c’est d’observer les feuilles de bonite, lorsqu’elles ne s’agitent plus trop, c’est le moment de les manger 😉

Si l’envie d’un dessert vous prend, il est possible d’en choisir à la carte. Mais je vous conseillerai plutôt d’aller chez Aki Boulangerie, qui se trouve au 16 rue Saint-Anne. Cette boulangerie regorge de pâtisseries bien japonaises, telles que les an-pans, les melon-pans, les choux-creams, les éclairs au chocolat, au matcha, des macarons, des fraisiers, des cakes, des financiers, des cheesecakes, des tiramisus. Bref, tous pleins de choses à manger, ainsi que des plats salés. Pour l’instant, je n’ai testé que les melon-pans (nature et chocolat, ce dernier est une tuerie !). Mais, promis, j’irai à nouveau pour goûter les autres produits ^^

L’adresse :
64, rue Saint-Anne – 75002 Paris
Ouvert du lundi au samedi de 12-15h et 19-22h30


Le Tao de Pooh, de Benjamin Hoff

Présentation de l’éditeur :
Le comment de Pooh, Le Tao de qui ? Le Tao de Pooh ! … où l’on découvre que l’un des plus grands maîtres taoïstes n’est pas un Chinois… ni un philosophe vénérable… mais un petit ours insouciant, tranquille, qui agit sans effort et sans arrière-pensée le personnage de A.A. Milne, Winnie-the-Pooh, c’est-à-dire Winnie l’Ourson. En chacun de nous sommeille un Bourriquet, un Coco Lapin, un Porcinet, un Maître Hibou et un Pooh.
Mais tandis que Bourriquet se tourmente
… que Porcinet hésite
… que Coco Lapin calcule
… et que Maître Hibou pontifie
Pooh simplement EST
et telle est la clé de la sagesse du Tao.

Éditeur : Picquier Poche
Année d’édition : 2004
Langue : Française
Nombre de pages : 179

Avis (très) personnel :
Après avoir lu la chronique sur le blog du Muffin finlandais, j’avais très envie de lire ce livre. Arrivée au Virgin, le vendeur me dirige vers le rayon Religion…. Mais, dans quoi je me suis embarquée… J’avoue, j’étais assez dubitative.

Ici, le narrateur interagit avec Pooh, ainsi qu’avec les autres personnages de Winnie-the-Pooh, tels que Bourriquet, Porcinet, Coco Lapin, Maître Hibou. Quel est donc le rapport entre ces peluches (très mignonnes, soit-dit en passant) et la taoïsme ? Le narrateur va expliquer à ses lecteurs le principe du taoïsme, philosophie/religion chinoise, par le biais de Pooh et des histoires de A. A. Milne. Ces dernières sont d’ailleurs souvent citées dans ce livre. C’est ainsi que je me suis rendu compte que je n’avais jamais lu d’histoires avec Winnie l’Ourson, je le ne connaissais uniquement par les dessins animés !
La seule chose qui m’ait perturbée, c’est que l’auteur appelle Winnie, Pooh. Or, pour moi, il s’appelle Winnie-the-Pooh, donc Winnie reste le prénom. Mais après quelques rapides recherches sur le net, j’ai appris que ce gros nounours fan de miel était également surnommé Pooh Bear. Je chipote un peu, car cela n’est pas vraiment gênant (seulement au début ^^).

C’est un livre qui se lit lentement, se déguste et se savoure comme une très bonne pâtisserie. Nous nous rendons compte que les contes de Winnie peuvent être lus à un autre niveau. Le taoïsme est expliqué de manière assez simple, le vocabulaire utilisé également. Cependant, il faut malgré tout être assez réveillé en le lisant, pour pouvoir bien saisir les choses.

Je pense qu’il va résider un moment sur ma table de chevet, et le relire de temps à autre. Et surtout, je crois que je vais m’acheter Le Te de Piglet ^^


The Hunger Games, book 1, de Suzanne Collins


Présentation de l’éditeur :
Katniss is a 16-year-old girl living with her mother and younger sister in the poorest district of Panem, the remains of what used be the United States. Long ago the districts waged war on the Capitol and were defeated. As part of the surrender terms, each district agreed to send one boy and one girl to appear in an annual televised event called, « The Hunger Games. » The terrain, rules, and level of audience participation may change but one thing is constant: kill or be killed. When Kat’s sister is chosen by lottery, Kat steps up to go in her place.

Traduction par moi-même (je m’excuse donc s’il y a des fautes…) :
Katniss est une jeune fille de 16 ans qui vit avec sa mère et sa petite sœur dans le quartier le plus pauvre de Panem, vestiges de ce qui a été les Etats-Unis. Autrefois, tous les quartiers avaient déclaré la guerre au Capitol, mais ont été tous vaincus. Dans le cadre des conditions de reddition, chaque quartier a accepté d’envoyer un garçon et une fille dans l’émission de télévision, qui a lieu chaque année, intitulée : Le Jeu de la Faim. Il n’y a qu’une règle : tuer ou être tué.
Quand le nom de sa jeune sœur est tiré au sort, Katniss se porte volontaire pour la remplacer.

Éditeur : Scholastic Press
Année d’édition : 2008
Langue : Américaine
Nombre de pages : 384 pages

Avis (très) personnel :
C’est Sita qui me l’avait conseillée, et presque mis d’office dans les mains, lors d’une rencontre. Est-ce que je le regrette ? Nous verrons cela à la fin de la chronique, voire pendant celle-ci ^^

Dès le début du livre, nous faisons la connaissance de Katniss Everdeen, de sa famille, ainsi que de Gale Hawthorne, son compagnon de chasse et confident. Peu à peu, les règles, l’histoire de ce futur sont mises en place.
Un tirage au sort permet de connaître les futurs tributs de la fameuse épreuve, le Jeu de la Faim. Ce sont Katniss et Peeta Mellarck, qui vont représenter le quartier numéro 12 ! Grâce à quelques flash-backs de Katniss, nous pouvons en savoir plus sur Peeta, fils du boulanger du district, et sur la relation entre eux deux.
Le premier tiers est consacré à la préparation au Jeu, après le tirage des noms. Ils vont faire la connaissance des personnes du Capitol, qui vont s’occuper d’eux, et du seul vainqueur appartenant à leur quartier, Haymitch. Pendant cette semaine de préparation, ils vont être briefés, notés sur leurs performances/capacités, habillés/pouponnés, nourris plus que de raison. J’ai bien aimé cette partie, me demandant ce qui allait se passer par la suite. Le lecteur entrevoit légèrement les autres concurrents. Tout cela m’a vraiment fait penser à nos émissions de télé-réalité actuelles, avec les interviews, la façon de s’habiller, etc. Sauf que celle-ci est mortelle !

Autant la première partie était intéressante, autant j’avais hâte d’être dans le vif du sujet. C’est-à-dire le Jeu en lui-même ! Les candidats sont déposés dans l’arène, un terrain de jeu qui change chaque année. Et là, c’est chacun pour soi ! Les stratégies se mettent en place. Qui ment ? Qui dit la vérité ? Qui est dangereux ? C’est à devenir paranoïaque !

Il y a de l’action, des retournements de situation, de l’émotion. Je crois que j’ai eu, 2-3 fois durant ma lecture, la gorge serrée, les yeux qui brillaient de larmes… Et je vous assure, dans le métro, ça ne le fait pas vraiment ! Certes, il y a de la romance, mais ce n’est pas le thème clé de cette saga. Cela met un peu de piquant dans l’histoire ! La fin se termine sans cliffhanger, mais le lecteur peut sentir qu’il y a quelque chose qui se trame, que nous découvrirons dans la suite, Mockingkay ! Je me tâte un peu, mais je pense (très fortement) que je vais acheter les trois tomes de cette série…


Itinéraire d’enfance, de Thu Huong Duong

Présentation de l’éditeur :
Fin des années 1950 au Viêtnam. Bê a douze ans, sa vie dans le bourg de Rêu s’organise entre sa mère, ses amis et ses professeurs. Son père, soldat, est en garnison à la frontière nord. Pour avoir pris la défense d’une de ses camarades abusée par un professeur, elle se voit brutalement exclue de l’école. Révoltée, elle s’enfuit de chez elle, avec sa meilleure amie, pour rejoindre son père.
Commence alors un étonnant périple : les deux adolescentes, livrées à elles-mêmes, sans un sou en poche, finiront par arriver à destination, après des aventures palpitantes et souvent cocasses : Bê la meneuse, non contente d’avoir tué le cochon et participé à la chasse au tigre, va également confondre un sorcier charlatan et jouer les infirmières de fortune.
Roman d’apprentissage, ce livre limpide et captivant dépeint magnifiquement, dans un festival de sons, d’odeurs, de couleurs et de paysages, la réalité du Viêtnam après la guerre d’Indochine.

Éditeur : Le Livre de Poche
Année d’édition : 2009
Langue : Française
Nombre de pages : 346

Avis (très) personnel :
Grâce à l’opération Livre de Poche 2 achetés = 1 offert, je me suis lancée dans l’aventure vietnamienne ^^ Et puis, je ne l’ai pas choisi au hasard, j’avais déjà vu quelques avis positifs à son sujet !

Pendant toute l’histoire, nous allons suivre Bê, une jeune fille de 12ans, dans son pays, dans sa ville d’enfance, à l’école, lors de ses loisirs, avec sa meilleure Loan. En somme, une enfance normale… Jusqu’à ce qu’elle soit perturbée par un évènement. Injustement accusée de menteuse, elle va s’enfuir avec son amie, pour rejoindre la garnison où se trouve son père. Avant de le retrouver, elles vont faire des rencontres enrichissantes (je pense plus particulièrement au grand-père Moc), bonnes ou mauvaises.

Grâce à ce livre, nous pouvons observer les coutumes, la nourriture, la vie locales. C’est un récit, que j’ai trouvé presque réaliste (surtout à cause/grâce à l’épilogue). J’ai eu l’impression de me trouver aux côtés de ces deux jeunes filles. Je les ai d’abord suivies dans leur quotidien dans la première partie, puis me suis baladée avec elles parmi toute cette faune et flore vietnamiennes. Nous assistons également à la sortie de l’enfance de Bê, la maturité de ses pensées. J’ai retrouvé les pensées asiatiques émanées de cette histoire : la famille, l’honneur, et d’autres encore. Des pensées qui peuvent parfois être agaçantes, même pour moi qui suis asiatique ^^

Vraiment, c’était une très bonne lecture, agréable. Cela m’a donné envie de me plonger dans des livres qui décrivent les paysages d’Asie… Et surtout, j’ai envie de découvrir son oeuvre Terre des Oublis !


Des Templiers à la Franc-Maçonnerie, de Jacques Rolland


Présentation de l’éditeur :
Peut-on établir une filiation directe ou indirecte entre l’Ordre du Temple et la Francs-maçonnerie ? Pourquoi la littérature maçonnique fait-elle l’impasse sur cette transmission ? Jacques Rolland nous propose, dans ce remarquable essai, fruit d’innombrables recherches, une étude sur la lente émergence de la maçonnerie à partir du phénomène templier. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, alors que l’on croyait l’Ordre du Temple disparu dans les flammes des buchers, il allait essaimer plus largement encore qu’il ne l’avait fait de son vivant. Il léguait en héritage pour les siècles à venir ses idéaux et ses valeurs.

Éditeur : Trajectoires
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 187

Avis (très) personnel :
Les Templiers et la franc-maçonnerie sont des thèmes qui m’intéressent pas mal. Quoi de plus normal que de postuler pour ce livre, lors de la Masse Critique de Babelio !

Ce document relate les débuts des Templiers, le lien existant entre ces derniers et la franc-maçonnerie. Cela semblait intéressant, car l’auteur est justement franc-maçon et connaît donc son sujet. Mais, les informations qui nous sont données sont trop importantes (au niveau de la quantité), très condensées. De plus, j’ai trouvé que c’était assez plat… En fait, la façon dont l’auteur nous fournit les informations ne me donnait pas envie de lire : des questions en intro, puis la réponse par la suite. J’avais l’impression de lire de la philosophie… Et encore, j’ai lu un livre sur cette thématique qui était beaucoup plus vivant et captivant (pour les intéressés, c’était Le Monde de Sophie).
Personnellement, je ne pense pas que ce soit un livre pour les néophytes. Car, bien que le texte soit découpé en différentes parties, en paragraphes assez courts, le sujet paraît complètement abscons. Je serais presque tentée de le relire, afin d’essayer de comprendre, mais… sans façon. Je possède un autre livre sur la franc-maçonnerie, de Christian Jacq, que j’espère plus saisissant !


Salon des Saveurs et Plaisirs Gourmands 2011 – Edition Printemps

Rien que le nom donne envie, vous ne trouvez pas ? =)

Dès que j’ai su que je pouvais aller à ce Salon (merci Pascale !), j’étais très impatiente d’y aller avec mon acolyte ! Acolyte qui m’a amenée un Paris Brest Ispahan fait maison *o* Un goût très frais en bouche, mais je crois que j’ai fait une réaction aux fruits (framboises, litchi)… En fait, cette maligne a voulu me remplir l’estomac pour que je ne grignote pas trop pendant ce Salon !! Bien joué, car j’aurai pu manger plus ^^

Tout d’abord, petit souci à l’entrée. Certes, c’était de ma faute, j’avais oublié l’invitation chez moi… Mais, je pensais que leur lecteur de code-barres fonctionnerait sur mon téléphone, mais que nenni ! Donc, petit tour auprès de la vendeuse, qui me dispute (de bon matin, c’est toujours agréable…). Bref, je réussis malgré tout à entrer ! Et voilà que les odeurs de charcuteries/fromages italiens et corses nous assaillent. Alors comment expliquer… J’aime beaucoup ces deux produits, mais à 10h du matin, ce n’est juste pas possible. Bref, nous détalons gentiment vers des stands un peu plus sucrés ^^ Nous passons devant des bonbons vosgiens qui avaient l’air bon, des jus de pommes dont la marque était Choupette.

Puis, nous faisons une halte devant un stand de fruits séchés : des fraises, des ananas, des abricots, des kiwis. Ils avaient tous une bien jolie couleur, qui donnait envie de croquer dedans. D’ailleurs, le vendeur a coupé quelques bouts de fruits (fraise, pomme, abricot), pour nous faire goûter, et franchement j’ai beaucoup aimé, sauf la fraise que je trouvais trop sucrée… Hélas, j’ai complètement oublié d’y passer au retour pour en acheter…

Non loin de là, se trouvait un stand de pâte à tartiner au chocolat, qui rivaliserait presque avec celle d’une marque très connue ^^ Pâte à tartiner au chocolat qui croustille (avec des morceaux de crêpes gavotte peut-être…), chocolat-caramel au beurre salé, chocolat-piment d’espelette (trop épicé pour ma copine, vu sa tête, je n’ai pas osé y planter ma langue…), chocolat qui pétille (pot que j’ai d’ailleurs acheté, tellement cela m’a ravie la bouche ; en effet, cela me rappelait mon enfance, et les bonbons en poudre que j’achetais qui faisaient « pop pop pop » dans la bouche !), uniquement au caramel au beurre salé (point faible de ma BFF), ou simplement chocolat.

Nous nous sommes baladées entre les rayons, nous arrêtant de temps en temps pour acheter un moule en silicone, goûter à un apéritif (mélange de vin, rhum et agrumes… Bouteille qui est arrivée je-ne-sais-comment dans mon sac ^^), du comté, du thé, du jambon de parme, du saucisson (qui était mélangé à du jambon de parme *.* Très bon !).

Nous ne sommes pas restées très longtemps, environ 1h30. C’était intéressant, très bon aussi, mais certains stands de la dernière fois (Edition Hiver d’il y a quelques années) n’étaient point présents. Et c’était surtout eux qui nous intéressaient ^^ Un bon point : bien que l’on était samedi, on pouvait circuler de manière assez fluide. En effet, il n’y avait pas foule, contrairement à l’édition d’hiver. Mais, cela pourrait s’expliquer par le fait que l’édition d’hiver a lieu début décembre, donc les gens viennent au Salon faire leurs courses de fêtes de Noël, Nouvel An, etc. Tout cela me donne envie d’aller au Pari Fermier (autre salon de producteurs) ^^°


Souvenir, de Philip K. Dick


Présentation de l’éditeur :
Lorsqu’il convient d’effectuer un petit rajustement de la réalité, il est sans doute préférable de ne pas se fier à un chien capable de vous tenir un discours tout à fait pertinent sur ladite réalité ; car vous pourriez bien devenir le grain de sable qui se glisse dans cette minutieuse procédure…
Voyager dans le temps réserve également quelques surprises : découvrir un futur dans lequel l’humanité a totalement disparu, ou bien créer par inadvertance le monde de vos rêves.
Et que dire, justement, de ce monde de rêve où l’éducation de vos enfants serait confiée à des robots? Après tout, vous êtes bien imparfaits pour remplir cette tâche…

Éditeur : Folio SF
Année d’édition : 2003
Langue : Française
Nombre de pages : 300

Avis (très) personnel :

C’est la première fois que je lis du Philip K. Dick. J’en ai entendu beaucoup de bien, donc je me suis lancée dans ce livre. Ce dernier est constitué de deux textes et de dix nouvelles toutes différentes. Faisons un petit résumé :

Le Nazisme et le Haut Château
Ce document fait référence au livre Le Maître du Haut Château, toujours de Philip K. Dick. Ce roman est une uchronie qui traite de l’après-Seconde guerre mondiale si l’Axe avait gagné…
La Schizophrénie et le Livre des Changements
C’est un récit assez étrange, mais qui m’a bien fait sourire. Je vous avouerai que j’étais un peu perdue en le lisant…
Rajustement
C’est l’histoire de toute une opération fichue en l’air à cause d’un chien, un peu trop somnolent. Quant au récit en lui-même, je l’ai trouvé perturbant, comme si c’était possible qu’un tout-puissant qui puisse tout savoir (le futur, entre autre). C’est ma première approche d’une fiction de l’auteur, et son écriture me plait bien !
Interférence
Un homme va faire un voyage dans le temps, dans le futur plus précisément afin de savoir ce qui a pu exterminer les hommes.
Souvenir
Dans un monde où les planètes sont toutes modernes et presque toutes connues, il existe une planète où les gens vivent avec des idées du 16e siècle, et des objets peu modernes (tels que les automobiles).
Progéniture
Dans cette histoire, les enfants ne sont plus éduqués par leurs parents, mais par des robots qui ont la capacité de déterminer objectivement pour quels métiers ils sont bons.
Sur la Terre sans joie
Trop bizarre…
Une femme arrive à appeler des créatures de la mort. Mais un accident peut vite se passer. Son futur mari essaie de la ressusciter. Pour le meilleur ou pour le pire ?
Etrange Eden
Un homme arrive sur une planète où habite une autre espèce bien plus ancienne que les terriens, ainsi que des animaux qui ressemblent étrangement à ceux que nous connaissons. Qui sont-ils ?
Le Monde de Jon
Autant dans Interférence, avait lieu un voyage dans le futur, ici, le voyage dans le passé est mis en avant. Cette excursion permettant de récupérer des papiers va influer sur le temps, le futur, sur le passé.

J’avoue, j’avais peur d’être déçue à cause du genre du livre, mais j’ai l’impression que la chance est de mon côté, pour le moment, les nouvelles que j’ai lues sont très sympathiques. Cependant, j’avais très envie de découvrir le style de cet auteur, encensé par certaines personnes !
Bien m’en a pris d’avoir acheté ce livre, car les histoires m’ont toutes plu. J’ai néanmoins une préférence pour certaines, tels que Le Monde de Jon, Progéniture et Interférence. L’écriture est accessible, le vocabulaire n’est pas compliqué. Je me suis laissée porter par ces divers récits, qui demandent parfois réflexion. Cela donne envie de découvrir les autres livres de ce monsieur ! D’ailleurs, si vous en avez à me conseiller, je ne dis pas non ^^


Roberta

Aaaah, Roberta ! C’est un petit bar à mozarella, qui se trouve au sous-sol de la Fnac de Montparnasse.

Je l’ai découvert par hasard, sur un site internet. J’étais, bien sûr, déjà passée par cette grande Fnac, mais je n’avais pas vraiment fait attention au sous-sol, où vivent les rayons de musique, ainsi que ce petit restaurant, où ont parfois lieu des concerts. Très grande amatrice de mozarella (et, pourtant, il fut un temps où la mozza et moi n’étions pas très copines…), je ne pouvais passer à côté.

Dans ce restaurant, vous pouvez commander des pâtes, des soupes, des sandwichs, ainsi que des salades composées. Je prends la plupart du temps ces dernières. Vous avez le choix entre divers produits : des pousses d’épinards, de la roquette, du parmesan, du jambon blanc ou cru, du speck, de la bresaola, des tomates séchées ou cerises, des courgettes grillées (itou pour les aubergines), la mozarrela di buffala (campana) et, de temps en temps, la burrata (un délice, mais je préfère l’acheter chez un traiteur italien, dont je vous parlerais peut-être plus tard).

Pour notre part (l’homme et moi), nous avons choisi :

  • de la roquette / jambon blanc / jambon de parme / une demi-mozza di campana / des aubergines et courgettes grillées / des poivrons / du parmesan,
  • et des pousses d’épinard (pour faire comme Popeye !!) / du jambon blanc / du parmesan / une demi-mozza (ça faisait même beaucoup trop pour moi…)

Et le tout accompagné d’une tranche de pain aux céréales, d’eau pétillante, de soda, et d’un financier au citron (bien au beurre !).

C’est une adresse très sympathique, lorsque vous êtes dans le coin, si vous faites un tour à la Fnac. Mais, attention, si vous y allez vers 14h, il est possible qu’il n’y ait plus de mozzarella. Au tout début, il y avait pas mal de choix (dont même de la mozzarella fumée), puis la dernière fois que nous sommes allées, il ne restait plus que de la mozza « classique », peut-être un problème d’approvisionnement…

Quant au service, les vendeuses sont très sympathiques ^^

Adresse :
136, rue de Rennes – 75006 Paris (métro : Montparnasse ou Saint-Placide)
Ouvert du lundi au samedi de 10h-18h.


Les Voies de l’Ombre, tome 3 : Instinct, de Jérome Camut & Nathalie Hug

Présentation de l’auteur :

Et s’il suffisait de 25 tueurs pour plonger la France dans le chaos ? Une meute sans visage dressée par un pervers de génie pour frapper leurs cibles avec une perfection terrifiante…
Et s’il suffisait d’un seul homme ?
Pour que nous nous mettions tous à douter…

Éditeur : Le Livre de Poche
Année d’édition :
Langue : Française
Nombre de pages :

Avis (très) personnel :

Dès la fin de Stigmate, je me suis jetée assez rapidement sur ce troisième volet de Kurtz.

Ici, les auteurs nous dévoilent un Kurtz assez vulnérable. On pourrait croire qu’il a perdu le contrôle des évènements. En effet, dès le début, le lecteur le trouve dans une position de victime, de prisonnier. Que s’est-il donc passé entre ce tome et le précédent ?

Nous retrouvons des protagonistes du tome précédent tels que l’ex-commissaire Daza, le directeur Yann Chopelle, et bien sûr Andreas Darblay ! Clara, la fille d’Andreas, et Louis (souvenez-vous, son compagnon d’infortune dans le premier tome) sont également de la partie, mais peu de temps. Cependant, ne vous inquiétez pas, ce seront les personnages principaux du dernier volume de cette série, Rémanence. Comme dans les volumes antérieurs, nous avons deux histoires en parallèle (une amnésique qui a des compétences hors du commun, et l’enquête dirigée par Daza), qui vont se rejoindre, à un moment donné.

Ce livre m’a fait tourner en bourrique. Non pas parce qu’il fallait chercher l’identité d’un coupable, mais plutôt à cause de l’incroyable façon de penser de Kurtz, à la fois effrayante et fascinante. Les deux histoires donnent une impression de suspense, et d’action. Bien que l’on se doute de l’identité de cette jeune fille, on a envie de savoir où cela va nous mener. Cependant, je reste un peu sur ma faim. J’aurai qu’il y ait davantage d’informations sur la meute créée par Kurtz, ainsi que leur but. Certes, à la fin du livre, les lecteurs ont la possibilité de lire les dossiers de Kurtz, sur la création de son oeuvre, de ses chiens fidèles, mais ce n’était pas assez, à mon avis.

Pour le moment, le meilleur reste le premier, Prédation. J’espère ne pas être déçue par Rémanence, car j’en attends beaucoup ^^


F – The perfect insider, de Hiroshi Mori & Trawar Asada

Présentation de l’éditeur :

Mademoiselle Shiki Magata est certainement l’un des cerveaux les plus développés que l’humanité ait jamais connu. Ses dons pour l’informatique sont tels qu’elle vit cachée dans un centre de recherches situé sur une petite île ultra protégée. Alors que l’enceinte du bâtiment semble infranchissable, les membres de son équipe découvrent un jour avec horreur qu’elle a été assassinée. Qui est l’assassin ? Par quels habiles subterfuges est-il parvenu à pénétrer dans les appartements du professeur ? Seule une enquête approfondie menée par le professeur Saikawa et son élève Moé Nishinosono, permettra de révéler l’incroyable vérité sur Shiki Magata et les dessous d’une affaire hors du commun. Un manga policier diablement malin qui mêle suspense, sciences et retournements de situation en renouvelant le genre des meurtres en chambre close !

Éditeur : Soleil
Année d’édition : 2006
Langue : Française
Nombre de pages : 290

Avis (très) personnel :

J’ai découvert par hasard Hiroshi Mori, grâce à Meurtres en chambre froide, toujours dessiné par Trawar Asada. J’avais d’ailleurs adoré ce manga. J’ai donc essayé d’acheter tous les mangas de cet auteur (je n’en ai que 2 pour le moment, ils sont assez difficiles à trouver, si quelqu’un les vend, je suis preneuse ^^). D’ailleurs, ce monsieur a également écrit des romans, qui ne sont hélas pas traduits en français…

Dans ce volume, le professeur Saikawa et une de ses élèves, Moé Nishinosono, vont résoudre le meurtre inexpliqué (en huis clos) d’un génie. Génie qui vivait enfermée dans sa chambre, ne sortait jamais, et qui, quelques années auparavant, avait tué ses parents…

J’ai aimé suivre le raisonnement du professeur, essayer de deviner l’identité du coupable. Cependant, j’étais parfois un peu perdue, dans leurs explications techniques informatiques… Quant aux dessins, j’ai un avis assez mitigé. Autant le professeur est bien dessiné (sauf, par moment, selon le contexte, comme pour les SD, sauf que ce n’est pas du tout mignon), autant les personnages féminins sont illustrés bizarrement… Je n’en suis pas très fan. Pourtant, j’ai aimé l’enquête ! Et c’est ce qui compte ^^