Archives mensuelles : avril 2010

La Confrérie des Invisibles, de Kurt Aust


Présentation de l’éditeur :

Paris. A la terrasse d’un café, Mai-Brit Fossen se suicide d’une balle dans la tête, devant des clients effarés. Elle laisse deux enfants en bas âge, et un mari qui affirme qu’ils étaient heureux en ménage. En apparence, rien ne permet d’expliquer ce geste désespéré. Son ex-mari, un mathématicien excentrique découvre que Mai-Brit travaillait sur un livre consacré à Isaac Newton. Un ouvrage qui, étrangement, ne concerne pas les travaux mondialement connus du célèbre scientifique, mais ses côtés les plus obscurs… Ainsi, quelle est cette mystérieuse Fraternitas Invisibilis, redoutable confrérie dont Newton aurait été membre ? La jeune femme a t-elle payé de sa vie la révélation de secrets vieux de trois cents ans ? Et pourquoi a-t-elle entamé une partie de cartes juste avant de mourir ?

Editeur : City Editions
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 541

Avis (très) personnel :

J’avais choisi ce livre de part sa couverture, la typographie du titre (je suis quelqu’un de très visuel), puis son résumé. J’aime les romans qui révèlent des (soi-disants) secrets de scientifiques, génies d’il y a quelques siècles. Je trouve cela fascinant, même si cela est romancé.



Tout au long du livre, nous suivons l’ex-mari de Mai-Brit Fossen, Even Vik, qui va essayer de comprendre les raisons de son suicide, car « ce n’est pas son genre ». Cela sera alterné avec des chapitres où nous assistons Mai-Brit, dans ses recherches sur Newton pour écrire un livre, et tout ce qui s’en suivra. Au premier abord, cela peut paraître difficile d’être attentif aux chapitres représentant le passé, et ceux le présent. Néanmoins, l’auteur a rendu cela plus commode, en introduisant le nom de la ville où se trouve Mai-Brit en début de chapitre, afin d’indiquer que c’est un chapitre du passé.



De plus, il n’y a pas beaucoup de personnages importants (ceux qui apparaissent assez régulièrement dans l’intrigue), ce qui permet d’éviter des retours dans le livre pour se remémorer les liens entre lesdites personnes.



Ce livre m’a plu, car j’ai appris certaines choses sur Newton. Outre le fait que c’était le papa de la loi de la gravitation, du principe d’inertie…, il était alchimiste et essayait de mettre en place un langage universel. Ainsi que quelques trucs pour impressionner la galerie : La différence entre un nombre à trois chiffres par son inverse sera toujours divisible par 99. De plus, le chiffre du milieu de cette différence sera toujours 9. Ce n’est pas très utile dans la vie courante, certes. Mais, cela agrandit un peu notre culture générale ^^


Il m’a également un peu déplu. En effet, quand bien même je ne m’attendais pas du tout à l’identité du coupable (révélée à la fin du récit), je pensais qu’il y aurait un retournement de situation final, ce qui n’était pas le cas. De plus, le rythme initial était très lent, pour finalement devenir, à mon avis, trop rapide. De surcroît, le titre de ce livre étant La Confrérie des Invisibles, j’espérais que l’auteur en parlerait dès le début, ou alors dans la première moitié du livre. Or, il n’en fera référence qu’à partir de la deuxième moitié (bien entamée). Et, les erreurs de typo, les quelques coquilles m’ont bloquée par moment, je ne sais pas si c’est votre cas.


J’ai peut-être surestimé ce roman. Il m’a fait passer de bons moments malgré ces (quelques) défauts. Mais je ne le relirai pas…

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Métronome : L’histoire de France au rythme du métro parisien, de Lorànt Deutsch


Présentation de l’éditeur :

Saviez-vous que la Lutèce des origines ne se situait pas sur l’île de la Cité, mais à Nanterre ? Que les derniers combattants gaulois massacrés par les Romains reposent sous la tour Eiffel ? Que les vestiges de la première cathédrale de Paris se trouvent sous le parking d’un immeuble moderne du Vème arrondissement ?
Au fil de ses découvertes, Lorànt Deutsch vous emmènera vers ce qui fut le Pont-au-Change, ancêtre de la Bourse, puis chez ce bistrotier qui entasse ses bouteilles dans une cellule de la Bastille sauvée de la destruction, et tout au long des rues où se cachent des trésors que vous ne soupçonniez pas. Une promenade captivante, où défilent les seigneurs alliés comme les princes rebelles, et tout ce qui a forgé le pays. Vous verrez s’ériger des murailles contre l’envahisseur, s’agiter l’Église, s’imposer les marchands, s’ébrouer les artistes, l’Université s’installer sur des ballots de paille place Maubert, le peuple de Paris se soulever – violent, sanglant, emblématique -, et se construire ainsi toute l’histoire de France.


Editeur : Michel Lafon
Année d’édition : 2009
Langue : Française
Nombre de pages : 380

Avis (très) personnel :

J’ai choisi ce livre à cause du titre et du résumé. Je n’avais pas d’a priori sur l’auteur. Je dis cela, car, lors de mon achat, j’ai entendu un « Bouh, Lorànt Deutsch ! Ce n’est pas possible, ce n’est pas lui qui l’a écrit …. » Bref …

En achetant ce livre, je m’attendais à comprendre le pourquoi du comment des noms de stations du métro parisien. Bien sûr, c’est expliqué. Mais, à la base, c’est principalement l’histoire de France qui nous est contée à travers les siècles. Pour chaque siècle, un chapitre et une station de métro. Il y a donc 21 stations dont les explications sont données. C’est peu, je trouve… Surtout que, d’après le site Wikipedia, il y en aurait environ 300. J’étais donc un peu déçue, car je pensais qu’il y aurait l’histoire de toutes ces stations de métro.
De plus, pour chaque siècle, il y avait un encadré en plein milieu du récit racontant une petite anecdote (intéressante, le plus souvent), telle que « Pourquoi le roi Dagobert a mis sa culotte à l’envers ? ». Cela permettait de souffler pendant le récit, dont le rythme pouvait être lent.

C’était malgré tout édifiant, instructif. Et puis, ça ne fait pas de mal un peu d’Histoire ^^ Par exemple, saviez-vous que la place d’Italie (XIIIème arrondissement) est appelée ainsi car la route qui menait de Lutèce à Rome passait par là ? Intéressant, non ?
Cependant, je pense que je vais m’acheter Stations de métro : D’Abbesses à Wagram de Gérard Roland, qui a l’air de correspondre davantage à mes attentes.


La saga Harry Potter

Harry Potter est LA saga que je préfère !
Je mettrais sûrement un avis pour chaque tome, donc concernant l’article d’aujourd’hui, je vais uniquement parler de la façon dont j’ai connu Harry Potter, de ce que j’en pense, de la saga entière.

Pour commencer, quelques personnes m’avaient conseillé de le lire. Mais, nous étions en plein dans la vague Harry Potter. J’avais peur que ce ne fût trop enfantin et que les gens n’en fissent un ramdam pour pas grand-chose. Et puis, bon, le titre du premier tome, Harry Potter à l’école des sorciers, ne m’avait pas du tout attiré … Je préfère nettement le titre anglais.

Puis, en regardant le film (celui de la Chambre des Secrets), j’ai trouvé que
c’était sympa. Je me suis donc offert les premier et deuxième tomes. Et là, gros coup de coeur ! J’ai adoré ! Je les ai complètement dévorés. Et, à cette époque là, le cinquième venait de sortir. Je les ai donc tous achetés (sauf le 5ème tome offert par mon chéri ^^). J’étais devenue tellement addict, que je les ai achetés en version anglaise (pour connaître la suite), puis française (pour savoir si j’avais bien saisi l’histoire).

Mon préféré ? Harry Potter et la
Coupe de Feu, sans hésitation ! Pour le grand match de Quidditch (d’ailleurs j’ai été très déçue par le film, mais où est passé le match de quidditch entre les irlandais et les bulgares ?!), pour le championnat, les épreuves, les dragons… Je l’ai tellement lu qu’il est tout abîmé …
Celui que j’ai le moins préféré ? Harry Potter et l’Ordre du Phénix. Harry est si égoïste, si prise de tête, que c’en était énervant… J’avais vraiment envie de le secouer ce garçon !
Mais, au final, j’ai adoré cette série. J’ai découvert un univers magique, que je ne
pensais pas aimer. J’adore vraiment tout ce qui s’y rapporte : une vraie droguée. Je vais même voir les films (qui, pourtant, ne sont pas très bien adaptés, enfin c’est mon opinion).

Cette saga parle bien sûr de magie, mais également ce à quoi peuvent être confrontés les enfants/adolescents/adultes : des choix à faire, des peurs, des deuils, l’amitié et l’amour bien sûr.
A chaque tome, j’étais transportée, complètement immergée dans cet univers. Il y avait toujours un moment de l’histoire qui me surprenait, qui me faisait dire « Non, ce n’est pas possible ?! », « Ca ne peut pas se passer ainsi ! ». De plus, les tomes sont très faciles à lire, l’écriture est fluide. Je le conseille à tous, même à ceux qui ne pensent pas l’aimer, comme moi au début (j’étais très réfractaire quand même). Il faut que vous le lisiez avant de pouvoir dire « Non, ça ne me plait pas ».

Une enfance en enfer : Cambodge, 17 avril 1975 – 8 mars 1980, de Malay Phcar


Présentation de l’éditeur :
Le 17 avril 1975, les Khmers rouges prennent Phnom Penh et donnent l’ordre d’évacuer la ville. Malay, qui vivait jusque-là une enfance heureuse avec ses huit frères et soeurs, est déporté avec toute sa famille et des centaines de milliers de citadins. Sur la route jonchée de cadavres, il comprend mal ce qui est en train de se passer : il n’a que neuf ans. Commence alors la longue descente aux enfers de la  » rééducation rurale  » : cinq années de souffrances au cours desquelles Malay va perdre presque tous ses proches. De sa voix poignante d’enfant, il raconte la famine organisée, la maladie, le travail forcé, même pour les garçons de son âge.
Brutalement arraché à l’enfance, pris dans la tourmente de la déshumanisation, Malay lutte jusqu’au bout pour rester vivant.
Trente ans après, les tortionnaires Khmers rouges n’ont toujours pas été jugés pour leurs crimes, empêchant la réconciliation de tout un peuple.

Editeur : J’ai Lu
Année d’édition : 2007
Langue : Française
Nombre de pages : 282

Avis (très) personnel :
J’ai lu ce livre il y a à peu près un an. J’étais dans ma période « Qu’est-ce qu’il s’est passé au Cambodge lorsque mes parents en sont partis pour fuir les khmers rouges? ».
Naturellement, mes parents m’en avaient vaguement parlé, que la vie était difficile, surtout quand les proches étaient séparés. Seulement, j’en ai réellement pris conscience lors de la lecture de ce récit.
J’ai été très émue par ce livre, la façon dont l’auteur a essayé de survivre à tout cela. J’arrive ainsi à comprendre un peu plus mes parents.
C’est un livre pas très joyeux (comme vous vous en doutez), très triste par moment, mais c’est la réalité tout simplement.


Ma modeste PAL 2010

Sur Livraddict, j’ai appris la notion de PAL : ce sont des livres que j’ai dans ma bibliothèque mais que je n’ai pas encore eu l’occasion de lire. Je vais également ajouter ceux que j’ai commencés à lire mais dont j’ai arrêté la lecture par manque de temps, d’intérêt. J’essaierai de mettre cette liste à jour (lorsque j’aurai fait l’inventaire de ma bibliothèque ^^ »).
Edit : Ma PAL se trouve ici dorénavant.



Challenge Hasard(eux)

Sur Livraddict, je participe au challenge hasard(eux) qui a été proposé par Galleane.
Cela consiste à choisir un (ou deux) livre(s), de genres différents, en fonction de la couverture et/ou du titre. Interdiction de lire le résumé et de prendre un livre dont l’on connait déjà l’auteur. Puis, faire une critique sur le blog.

J’ai jusqu’au 31 décembre 2010 pour acheter et lire ces livres. J’espère que j’aurai un peu de chance ^^

Dix petits nègres, d’Agatha Christie

Présentation de l’éditeur :
En a-t-on parlé de l’Ile du Nègre !
Elle avait, selon certains bruits, été achetée par une star hollywoodienne. Quelques journaux avaient insinué que l’Amirauté britannique s’y livrait à des expériences ultra-secrètes. On avait aussi parlé d’un richissime Yankee… Bref, quand ils reçurent – sans savoir de qui – cette invitation à passer des vacances à l’Ile du Nègre, tous les dix – du juge au play-boy en passant par la secrétaire – accoururent. Mais, à l’Ile du Nègre, l’hôte mystérieux était absent et, dès le premier soir, un disque était placé sur le gramophone, les accusant chacun d’un crime. La panique s’empara des invités…
Ecrit en 1940, ce chef d’oeuvre est sans doute le plus lu de tous les romans policiers : l’édition française a déjà largement dépassé les deux millions d’exemplaires. (Postface de François Rivière)

Editeur : Livre de Poche
Année d’édition : 2002
Langue : Française
Nombre de pages : 208

Avis (très) personnel :
Ce roman policier était un des premiers d’Agatha Christie que j’ai lu (j’étais au collège à cette époque-là). Une lecture obligatoire pour un cours de français. Et, je ne le regrette pas du tout. En effet, tout au long du récit, je me suis demandé qui pouvait être le criminel. Heureusement que l’épilogue nous l’apprend. Faute de quoi, j’aurai très longtemps cogité sur l’identité du meurtrier.

L’intrigue est mise en place dès les premiers chapitres. Nous savons, dès les premiers chapitres, les raison de la venue de ces différents personnages sur l’Ile du Nègre : des crimes qu’ils auraient commis. Après cette mise en bouche, je m’interrogeais sur la façon dont allaient mourir ces personnages (oui, je suis un peu sadique parfois), s’ils allaient découvrir à temps le meurtrier et bien sur qui était ce dernier. Il y a du suspens jusqu’à la fin, c’est ce que j’ai le plus apprécié dans ce livre.

J’ai également vu l’adaptation cinématographique avec Charles Aznavour et Jane Birkin. Et j’ai été très déçue. La fin a complètement été modifiée et je n’ai pas retrouvé l’ambiance du livre. Cependant, ce n’est que mon avis pas du tout objectif et peut-être suis-je un peu trop virulente.

Treize à la douzaine, de Frank Jr et Ernestine Gilbreth


Présentation de l’éditeur :

Mr et Mrs Gilbreth avaient décidé, le jour de leur mariage, qu’ils auraient douze enfants. Et, en effet, ils eurent six garçons et six filles. Douze petits rouquins élevés par des parents obnubilés par l’étude du rendement ! Comment apprendre une langue étrangère en se brossant les dents, soigner à la chaîne toute sa famille atteinte de rougeole… ? Chez les Gilbreth, il y a toujours une solution surprenante ! Découvrez les avantages et les inconvénients d’une ramille nombreuse hors du commun ! Les aventures de la tribu des Gilbreth sont un chef-d’œuvre d’humour.


Editeur : Gallimard
Année d’édition : 1998
Langue : Française
Nombre de pages : 263

Avis (très) personnel :

Ce livre, c’est mon livre chouchou, celui que je lis lorsque je n’ai plus rien à lire, ou lorsque que j’ai envie de passer un bon moment sans me prendre la tête.

Je l’ai lu pour la première fois lorsque j’étais en primaire (ça date un peu), emprunté à la bibliothèque. Puis, je l’ai quelque peu oublié (mea culpa). L’année de la sortie du film adapté du livre (film qui, à mon humble avis, n’a rien à voir avec l’histoire du livre…), j’ai décidé de l’acheter, pour pouvoir le relire à volonté.

Ce livre, écrit par un frère et une sœur, raconte leur histoire (celle de leurs 10 frères et sœurs), mais surtout celle de leur père. Ce père qui est parti de rien, mais qui est devenu « quelqu’un ». La façon dont il éduquait ses enfants, tout en éliminant tout mouvement inutile et toujours en leur enseignant quelque chose en s’amusant (morse, dactylo, astronomie). Cela amène parfois des moments amusants, loufoques, attendrissants.
C’est un livre que je conseille à tous, aux petits, ainsi qu’aux grands.


Jusqu’à ce que la mort nous sépare tome 1, de Hiroshi Takashige


Présentation de l’éditeur :
La jeune Haruka Tôyama possède un pouvoir singulier, celui de prédire l’avenir avec une précision de 90%. Ce don fait d’elle une proie pour les organisations mafieuses et les grands groupes industriels de tout le pays, qui veulent l’exploiter. Pour leur propre compte. Alors qu’elle essaie d’échapper à ses ravisseurs, elle croise un aveugle dans la rue. Elle le comprend aussitôt : cet homme est le seul à pouvoir lui sauver la vie… une chasse à l’homme passionnante issue du magazine Young Gangan ( Übel Blatt, Reset, Manhole…).

Editeur : Ki-oon
Année d’édition : 2008
Langue : Française
Nombre de pages : 222

Avis (très) personnel :
C’est un manga qui a été acheté par mon fiancé depuis quelques mois. A force de voir les tomes s’accumuler dans l’appartement, je me suis dit qu’il fallait que je lise au moins le premier tome de cette série. Bien m’en a pris. En effet, ce premier tome m’a fait bonne impression, que ce soit au niveau du dessin que de l’intrigue.

Ce premier tome commence par la fuite d’une gamine (12 ans) de la voiture de ses kidnappeurs. Elle va à la rencontre d’un aveugle qui va la sauver « jusqu’à ce que la mort [les] sépare ». Tout au long de ce tome, l’intrigue va être plantée : l’identité des poursuivants de la jeune fille, celle de son sauveur. Il reste malgré tout des zones d’ombres (il y a quand même actuellement une dizaine de tomes) qui, j’espère, seront résolues plus tard, telles que le passé de cet aveugle (comment l’est-il devenu), son lien avec les poursuivants (la mafia japonaise)… Je vais de ce pas lire le reste ^^