Archives de Catégorie: BD

Les Thanatonautes, tome 1 : Le Temps des Bricoleurs, de Bernard Werber & Eric Corbeyran & Pierre Taranzano


Présentation de l’éditeur :
À l’assaut du dernier continent inexploré par l’Homme : la Mort

Depuis tout petit, Michael Pinson entretient une fascination pour la mort, notamment suscitée par les réponses confuses des adultes à ses questions. Qu’est-ce donc que cet état où l’on part loin en restant immobile ? Où l’on est là tout en n’étant plus là ? Comment est-ce possible que personne n’en sache rien ? Sa rencontre avec le ténébreux et ambitieux Raoul Razorbak sera déterminante.

Les deux amis se lancent avec les moyens du bord dans l’exploration de ce qui se passe après, aiguillés par les témoignages rares mais concordants de ceux qui ont aperçu un fragment de l’au-delà… Ils s’improvisent Thanatonautes, du grec « thanatos », la Mort, et « nautês », les navigateurs.

Grâce au courage (et à l’inconscience !) des quelques premiers explorateurs volontaires, Michael Pinson et Raoul Razorbak vont progressivement faire reculer la frontière de l’inconnu sur le territoire du plus grand mystère de la condition humaine…

Editeur : Glénat
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 56

Avis (très) personnel :
Je n’ai pas encore fait d’article sur le livre du même nom, et sur lequel s’appuie la bande-dessinée, mais il faut savoir que j’ai adoré le roman. Un de mes préférés de Bernard Werber. J’étais donc intriguée par ce que cela pouvait donner en images.

L’histoire, dans ce premier volume, débute aux Etats-Unis, en 2025, un grand-père qui essaie d’expliquer à son petit-fils ce qu’était la thanatonaucie (comment ça, j’invente des mots ?). Et nous voilà, revivant l’histoire de cette science. Nous faisons connaissance avec Michael Pinson et de son ami assez atypique Raoul Razorbak. Ils sont tout deux fascinés par la mort et vont essayer de voir ce qu’il y a après elle.

Ca reprend assez bien la trame du roman, même si ce premier tome met uniquement en place le décor et les principaux personnages. Je ne suis pas spécialement fan des dessins, je trouve les traits trop anguleux. Et, à la lecture du roman, j’imaginais mentalement les têtes des personnages et je ne les voyais pas vraiment comme ça. Mais, il est fort possible que je continue la série, en raison de mon attachement envers le livre
D’ailleurs, cela m’a donné envie de le relire…

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Ernest et Rebecca, tome 1 : Mon copain est un microbe, de Guillaume Bianco


Présentation de l’éditeur :
Je m’appelle Rebecca. J’ai six ans bientôt et demi et je suis souvent malade. En plus, mon papa et ma maman veulent se séparer et ça me rend triste. Heureusement Ernest est là pour me remonter le moral. Ernest, c’est un super microbe et un super copain ! Je l’ai attrapé un jour de pluie. Ensemble, on rigole bien…

Editeur : Le Lombard
Année d’édition : 2008
Langue : Française
Nombre de pages : 46

Avis (très) personnel :
Cela fait quelques temps déjà que je veux lire cette bande-dessinée. « Comment ? Era qui veut lire une BD ?! » Hé oui ! ^^ Mais, je trouvais la couverture de celle-ci très très mignonne. Et, pourtant, pour ceux qui me connaissent, j’exècre le rose… Néanmoins, le style de dessin m’a convaincue (et le résumé aussi, entre autre). Et surtout merci à Lelf de me l’avoir offert 🙂

C’est l’histoire d’une petite fille Rebecca, qui a une constitution quelque peu fragile. Elle est souvent malade. Ses parents sont présents, mais se disputent très souvent, parfois à cause de ses bêtises, parfois à cause d’eux tout simplement. Elle a une grande soeur, une adolescente rebelle, mais qui est là quand il le faut. Après cette petite présentation familiale, revenons à Rebecca. Cette petite fille va faire la connaissance d’un microbe, surnommé Ernest. Ce dernier a quasiment la taille de Rebecca, et surtout elle est la seule à le voir ! J’ai beaucoup aimé Ernest, j’avais l’impression de voir le petit diable à côté de la tête qui donne toujours de mauvaises idées. De mauvaises idées qui ont pour cause des pensées enfantines sur la façon de réconcilier les parents, par exemple.
J’ai trouvé que l’histoire était vraiment bien écrite, et les dessins, n’en parlons pas ^^ J’adhère complètement au style graphique de l’illustrateur : Antonello Dalena.


Notes, tome 1 : Born to be a larve, de Boulet


Présentation de l’éditeur :
Dans Notes, vous trouverez sous la forme de billets d’humeur de nombreuses réflexions sur la vie quotidienne, la musique, la télé, les auteurs de BD, la nourriture en général et la péremption en particulier, sur le sexe et un peu sur Mireille Matthieu. Toutes ces réflexions sortent de mes carnets à dessin et servaient à alimenter un blog ouvert en 2004 sous les conseils de mes amis (Ils trouvaient que – je cite – « ce serait quand même plus pratique que tes p+++ de mails groupés qui pèsent trois tonnes »). Ce premier tome est une compilation de la première année, les autres suivront sous peu.

Editeur : Delcourt
Année d’édition : 2008
Langue : Française
Nombre de pages : 200

Avis (très) personnel :
Je ne connais pas vraiment ce blogueur, uniquement via certains blogs bd, que je consulte régulièrement. En effet, le dessin de Boulet ne m’inspire pas vraiment, mais ayant vu quelques critiques positives (ainsi que l’encensement de Boulet par les blogueurs), je me suis dit que cela pouvait être sympa.
En effet, cela a été le cas! Il raconte dans ce premier tome le pourquoi de l’édition de ce livre qui regroupe les planches de sa première année de blog, entrecoupées d’explications de certaines histoires.
Il y a des styles de dessins différents, des crayonnés, des en-couleurs, d’autres oranges uniquement. Il met en scène des tranches de vie (réelles, ou pas), son voyage en Corée, son travail, sa vie privée. Bien que certaines blagues tombaient à plat – c’était très rare – et j’ai trouvé l’ensemble amusant. Surtout la planche qui a donné son nom à ce tome, j’avais l’impression de me voir. Ainsi, que celle sur le plat à raclette, dégoûtante à souhait !
Je pense que je feuilletterai le tome 2, à l’occasion, car, même si j’ai bien aimé cette bande-dessinée, je reste néanmoins dubitative sur le dessin ^^° Je n’arrive pas à y adhérer totalement… Je trouve que c’est un peu brouillon. C’est dommage car les histoires/tranches de vie sont amusantes !


Alter ego, tome 1 : Camille, de Renders, Lapière, Reynès & Benéteau


Présentation de l’éditeur :
Aux quatre coins du monde, six individus sont confrontés à une découverte scientifique d’une portée phénoménale.
Sans le savoir, ils détiennent dorénavant notre liberté entre leurs mains.

Éditeur : Dupuis
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 62

Avis (très) personnel :
En ce qui concerne les bandes-dessinées, je ne m’aventurais pas trop au-delà des genres comiques et faciles à lire (Lanfeust, Tintin, Astérix, Gaston, etc.). La Masse Critique de Babelio spéciale BD m’a donné l’occasion d’élargir mes connaissances à ce niveau. J’ai donc été sélectionnée pour Alter Ego : Camille. Bien que l’ayant choisie, j’ai mis un petit moment avant de la lire.

Est-ce que cela allait me plaire ? Le délai d’un mois se faisant expressemment ressentir, je me suis jetée à l’eau.
Alter Ego est une série de 6 tomes, qui ont pour narrateur 6 personnages différents, mais tous liés. Dans ce volume, nous suivons Camille, une jeune femme qui a perdu sa mère, une scientifique très renommée, de manière tragique. Un accident qui semble, cependant, être prémédité… Après cet évènement, Camille va tenter de découvrir et comprendre les secrets de sa mère.
Lors de cette lecture, mes doutes ont de suite été balayés. J’ai trouvé que c’était plus intéressant que ce que je pensais. Le lecteur découvre avec Camille, la possible découverte de sa mère, une découverte qui concerne la vie des gens, une découverte qui pourrait la révolutionner.
A la fin de Camille, il reste des questions en suspens, qui je pense seront résolues dans les autres. En refermant cette bande-dessinée, je suis restée sur ma faim, et j’ai très envie de lire les 5 autres tomes ! Et, pour ne rien gâcher, les dessins ne sont pas rebutants (ce que je reproche pour certains titres), le style m’est très sympathique.

Clifton : Intégrale tome 2, de Bob de Groot & Turk

Présentation de l’éditeur :
Y’aurait-il quelque chose de pourri au royaume de Grande-Bretagne ? Passe encore que des fantômes viennent interrompre les lectures du colonel Clifton, le forçant à mener l’enquête – après tout ces vénérables ancêtres font partie du décor. Mais que penser de ces voleurs qui préviennent de leurs prochains cambriolages par voie de presse ? Pire, même les Lords – fondations inébranlables de la monarchie – s’y mettent, à l’instar de Sir Jason, aristocrate en mal de sensations, qui veut absolument devenir agent secret. Notre bon colonel va donc s’improviser formateur particulier, et lui offrir une petite plongée dans les milieux interlopes. Et puisque rien ne va plus, c’est finalement notre héros lui-même qui bascule du côté obscur, sous l’identité de Lord X ! Mais rassurez-vous, c’est pour la bonne cause !

Éditeur : Lombard
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 176

Avis (très) personnel :
La première chose qui m’a fait craquer pour cet album est l’illustration sur la couverture : un drapeau anglais, un personnage moustachu au regard déterminé. Ayant lorgné plusieurs fois dessus, je l’ai embarqué un jour dans mon panier d’achats. J’aurai aimé prendre le premier tome, mais il n’y en avait plus… Néanmoins, je ne pense pas que ce soit préjudiciable à la compréhension de ce tome 2. En effet, les aventures qui arrivent à l’ex-colonel Harold Clifton peuvent être lues dans n’importe quel ordre, un peu comme les Tintin, ou les Astérix.

Ce deuxième tome regroupe 4 aventures de Clifton : Le Voleur qui rit, Alias Lord X, Sir Jason et Ce cher Wilkinson. Les intrigues sont courues d’avance, les histoires assez classiques, mais font mouche (pour ma part, en tout cas ^^). J’ai vraiment trouvé le tout amusant, ainsi que les personnages (miss Partridge, la gouvernante de Clifton, les policiers un peu stupides, les méchants un peu bêtes). Bref, c’est caricatural, mais, ça détend, c’est agréable, et c’est ce qui compte, non ? ^^


Gnomes de Troy, tome 3 : Même pas peur !, de Christophe Arleston & Didier Tarquin

Présentation de l’éditeur :

Ils sont mignons.

Ils sont rigolos. Mais ils puent…Ne leur faites pas confiance, ils sont méchants. Ces mômes sont des gnomes…

Éditeur : Soleil Productions

Année d’édition : 2011

Langue : Française

Nombre de pages : 46

Avis (très) personnel :

Lors d’une virée au Virgin, avec mon homme, nous avons vu que le troisième volet des aventures de Lanfeust-quand-il-était-un-garnement. Ni une, ni deux, nous le prenons dans notre panier, ou plutôt entre les mains.

Ce troisième tome est constitué de la même façon que les deux premiers, chaque page correspond à une aventure, une bêtise, une tranche de vie du village de Glinin.

Les aventures de ces petites fripouilles sont très amusantes à lire, à regarder : les dessins sont toujours très sympa, ainsi que les jeux de mots ! Le lecteur est ravi de les retrouver à nouveau. Cependant, l’histoire ne vole pas très haut, il ne faut pas se leurrer.

C’est un très bon divertissement ^^ Comme je l’ai dit dans ma chronique du tome 2, le quatrième volume sortira en novembre de cette année.

Tomes précédents : T1 – T2


Noob, tome 1 : Tu veux entrer dans ma guilde, de Fabien Fournier, Philippe Cardona & Florence Torta

Présentation de l’éditeur :

Horizon 1.1 est une jeu vidéo en ligne à la mode. Chaque jour, des millions de joueurs arpentent le monde virtuel d’Olydri, et vivent des aventures épiques sans bouger de leurs fauteuils.

Parmi eux, Arthéon le guerrier tente désespérément de mener ses compagnons jusqu’au très convoité niveau cent. Une tâche bien difficile lorsqu’on doit gérer la désastreuse guilde Noob, composée de Gaea l’invocatrice, manipulatrice et vénale, Omega Zell l’assassin, macho et égocentrique, sans oublier le pire de tous, Sparadrap, le prêtre naïf et simplet.

 

Éditeur : Soleil Productions
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 46

 

Avis (très) personnel :

Comme promis, même en vacances, je vous laisse des trucs à lire. Vous qui êtes au travail, en cours ou tout simplement chez vous XD

Cette série reprend le thème du jeu en ligne. Ayant joué pendant quelques mois à World of Warcraft, je l’ai immédiatement identifié à ce dernier.

Dans l’histoire, il y a 4 personnages, appartenant à la même guilde. Nous suivons leurs péripéties à travers les planches. Je me suis assez vite reconnue à Sparadrap (pour ceux qui ne me connaissent pas, la ressemblance est claire et nette, une noob quoi !). Je l’aime bien, avec ces grands yeux naïfs (et il a raison, c’est trop mignon un smourbiff !), et il est beaucoup plus mignon en dessin qu’en vrai XD

Hé oui, cette bande-dessinée est dérivée d’une série du même nom, diffusée sur Nolife. Je connaissais donc déjà le concept. J’avais même les voix dans la tête quand je lisais !!

J’ai trouvé que les dessins étaient très simples, type SD, les aventures assez amusantes, me faisant parfois éclater  de rire. Bref, je pense que je vais demander la suite à mon chéri !


La Vie de Norman, de Stan Silas

Présentation de l’éditeur :

Norman a huit ans et il est fan de films d’horreur : Freddy Krugger, Jason Vorhees et Michael Myers sont ses modèles, dont il reproduit les exploits dans la vie réelle. Jérémy, le petit nouveau qui vient d’emménager au village, rejoindra vite la longue liste des enfants disparus et ne fera plus parler de lui…Mais Garance veille ! Cette jolie blondinette, va mener l’enquête sur l’étrange absence de son petit amoureux…

 

Éditeur : Makaka
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 64

 

Avis (très) personnel :

Convaincu par une petite elfe (par ici, si vous voulez connaître la coupable), mon homme a acheté La Vie de Norman.

Qui est Norman ? Un petit bonhomme de huit ans, qui n’a pas les mêmes loisirs que les autres enfants de son âge. Comme vous pouvez le constater sur la couverture, il a des tendances un peu meurtrières (non, non, ce que vous voyez sur le couteau n’est ni du ketchup, ni de la confiture de framboise !). L’histoire commence par une première disparition, celle de Jérémy, un petit nouveau. Le lecteur assiste impuissant à son meurtre, par son petit camarade Norman. Meurtre qui m’a totalement conquise, dans le sens où c’est à prendre au trentième degré !!

Même si Norman est le principal protagoniste de l’histoire, les autres personnages sont totalement  loufoques : Garance, une petite blonde superficielle, Owen, que ses parents ont abandonné dans une caravane, Sylvaine, une pauvre hère qui vole les croquettes du chat. Quant à l’institutrice, un des principaux adultes présents dans l’histoire, elle ne donne pas vraiment envie de faire ce métier, elle est complètement blasée, alcoolique et un peu sadique avec ses élèves (faire le tour de l’école en slip est une de ses punitions).

J’ai aimé cet univers coloré, assez déjanté (surtout au niveau des personnages), les personnages qui ressemblent à ceux de jeux videos (ils me font penser aux mysims, ne me demandez pas pourquoi…), Norman, un apprenti tueur ! J’ai passé un bon moment de lecture, avec cette bande-dessinée. Un point négatif ? Peut-être l’histoire, un peu classique, mais qui colle bien à l’atmosphère du livre. L’auteur, Stan Silas, a commencé à dessiner quelques planches du tome 2, je me demande bien ce que cela va donner ^^


Autobiographie d’une fille Gaga, de Diglee

Présentation de l’éditeur :

Je m’appelle Diglee, j’ai 22 ans, une sœur dingo et géniale, un homme roux, une Best Friend Forever qui me supporte depuis 10 ans, une mère super canon, et trop de cellulite pour mon IMC, malgré mes chorées diaboliques sur Lady Gaga. Et comme ma vie intéresse tout le monde, hein, bah .. J’en ai fait un blog. Et puis de ce blog, j’en ai fait un livre. Voilà.

 

Éditeur : Marabout
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 144

 

Avis (très) personnel :

J’ai connu Diglee, via son blog. Ses articles, ses péripéties me faisaient bien rigoler ! Alors, quand j’ai vu qu’elle allait sortir un livre, je me suis presque jetée dessus. Presque, parce qu’à chaque fois je me retenais, j’attendais un peu plus tard… Et un beau jour (ou une belle soirée), M. Erato me l’a offert ^^

Dans ce recueil, j’ai, bien sûr, retrouvé des aventures que j’avais déjà lues sur son site. Mais, il y a quand même quelques dessins inédits, surtout des dessins qui datent de ses débuts bloguesques (en 2008). Elle nous conte/dessine des moments de sa vie, les délires qu’elle a avec sa B.F.F. (Best Friend Forever), ses histoires de famille (sa soeur et sa mère), d’amour (pour les chaussures, les vêtements, Lady Gaga, Margaux Motin et son amoureux Renart). Diglee utilise des techniques de dessin différentes, d’une page à l’autre. Cela surprend un peu, puis on s’y habitue.

Cette bande-dessinée est une petit vent de fraîcheur, très agréable à lire, à regarder (j’ai aimé la spéciale dédicace de Margaux, dont comme Diglee, je suis fan). On lui reprocherait peut-être d’être trop rapide à lire ^^ Merci beaucoup à mon chéri de me l’avoir offert !

 


Pico Bogue, tome 3 : Question d’équilibre, d’Alexis Dormal & Dominique Roques

Présentation de l’éditeur :

Pico Bogue poursuit son exploration au petit bonheur la chance des grandes questions sur la vie et absolument tout le reste ! Ana Ana, sa petite soeur, met un point d’honneur à l’aider ou le contrarier selon les circonstances, ses parents passent du rire aux larmes, et les amis des parents apprennent à découvrir le charmant petit monstre. Une galerie de personnages, des histoires et des situations absolument irrésistibles !

 

Éditeur : Dargaud
Année d’édition : 2009
Langue : Française
Nombre de pages : 48

 

Avis (très) personnel :

Halloween, l’hiver enneigé, Noël, tout cela est passé depuis quelques mois déjà. Mais, c’est durant cette période que situe cette bande-dessinée. Ma toute première bande-dessinée achetée (rien que pour moi) depuis fort longtemps ! Cette série me tentait déjà depuis le premier tome La vie et moi. N’ayant pas lu ce dernier, je ne ferais pas de comparaison.

Les strips représentent soit une demi planche, soit la planche entière. Le quotidien de ce petit bonhomme, de sa soeur Ana Ana et de ses parents y est conté. J’ai eu quelques rires, beaucoup de sourires.

Pico est un mélange de Mafalda et du Petit Nicolas. Il ne manque pas d’aplomb, et sa petite soeur, Ana Ana, non plus. Leurs réflexions sont tout à fait intéressantes et pertinentes, et font parfois le désespoir de leurs proches (surtout en ce qui concerne l’existence du père Noël que les parents essaient de faire croire à Ana Ana).

Les dessins d’Alexis Dormal sont aérés, non surchargés de détails, et les couleurs claires (j’adore la coiffure anti-gravité de Pico !). Cela ressemble à une vision d’enfant. Quant aux textes/scénarios de Dominique Roques, ils sonnent très justes. Un duo mère-fils qui fonctionne à merveille !

Pour tous ceux qui ont gardé une âme de garnement ! =)