Archives mensuelles : juin 2010

Tag Limonade

J’ai été taguée par Snow ! C’est mon tout premier tag ^^ Je sors donc le Diabolo menthe ! Oui, ça compte, c’est préparé avec de la limonade ! Na !
Si j’ai bien compris le principe, il faut que je raconte un peu ma vie. Attention, préparez les oreillers et bientôt au dodo =)


Signe particulier :

Cela se voit très vite, si j’ai bu une seule goutte d’alcool. Tout mon visage s’empourpre, sauf… mon nez qui reste blanc… Vous voyez le drapeau du Japon ? Inversez les couleurs et vous verrez ^^


Mauvais souvenir :

J’ai un mauvais souvenir qui date à peu près de cette période de l’année. Vous savez le bac, les résultats… Je ne l’ai pas obtenu la première fois, contrairement à (presque) tous mes amis. J’ai pleuré à chaudes larmes. Je me sentais nulle. Mais, bon, ça m’a permis d’aller dans un autre lycée et de rencontrer Mr Erato ^^


Défaut :

Je suis très timide. Surtout avec les gens que je ne connais pas (tout comme toi, Snow ^^).


Film « Bonne Mine » :

Il n’y en a pas qu’un de film Bonne mine. Ceux qui me viennent spontanément à l’esprit sont Mary Poppins et Charlie et la chocolaterie (première version, s’il vous plaît).


Souvenir d’enfance :

Petite, j’étais une chipie (bon, je suis toujours petite, mais j’ai un peu plus mûri =D), et j’adorais embêter mon petit frère. Lui verser de l’eau pendant qu’il dormait, lui faire peur quand il allait dormir héhé
Et puis, bien sûr les bêtises que l’on faisait… Traverser la salle de séjour en ne touchant jamais le sol (donc, monter sur les meubles, le canapé etc.)

Ayé j’ai fini de raconter ma vie. Vous pouvez vous réveiller et vaquer à vos occupations ^^

Je vais donc à mon tour taguer Pauline, Maxoo, tachas et Slay ! A votre tour les filles (et le garçon ^^) !!
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La mémoire fantôme, de Franck Thilliez


Présentation de l’éditeur :

Quatre minutes. C’est le temps d’un souvenir pour Manon. Après, tout s’efface. Puis recommence. Pour quatre minutes.
Dans ces conditions, pas facile pour Lucie Henebelle, fraîchement promue lieutenant à la brigade criminelle de Lille, de trouver par qui la jeune femme vient d’être agressée. Et de comprendre la signification des mots gravés au creux de paume : « Pr de retour ».
S’agit-il du Professeur, ce tueur en série qui a sévi quatre ans plus tôt dans la France entière, semblant obéir à quelque sordide logique mathématique ?
Lucie le pressent, la clé de cette affaire jamais résolue réside dans la mémoire fragmentées de Manon. Une mémoire à laquelle plus personne n’a accès, pas même l’intéressée…


Éditeur : Pocket

Année d’édition : 2008
Langue : Française
Nombre de pages : 442

Avis (très) personnel :

Mon premier vrai thriller, depuis longtemps (1 mois et demi, d’après mon blog). Un thriller comme je les aime. Le rythme est soutenu tout au long du livre, des chapitres. J’ai envie de connaître la suite à chaque fin de chapitre.

Nous avons le point de vue des différents protagonistes, le plus souvent de Lucie Henebelle et de Manon Moinet. La protagoniste principale est ici Lucie, mère-flic, qui culpabilise de faire son boulot au lieu de s’occuper de ses jumelles et qui cache un secret (secret que j’ai bien deviné, pour une fois !). Manon est celle qui permettra à Lucie de trouver ce meurtrier, nommé le Professeur.
J’ai beaucoup aimé le côté scientifique, mathématique de l’enquête, avec les devinettes, une technique de codage. D’ailleurs, Frank Thilliez nous indique à la fin l’énigme d’Einstein, énigme qui n’est seulement résolue que par 2% de la population. Je vais essayer d’y réfléchir quand j’aurai le temps ^^

Vis-à-vis de Manon, j’ai ressenti de la peine. Surtout pour son handicap. Ne pas avoir de mémoire à court terme. Etre obligée de se répéter inlassablement des choses dites « normales » afin de pouvoir s’en souvenir, pratiquer le par coeur. Rencontrer une personne, puis ne pas s’en souvenir. Devoir tout noter. Cela doit être très dur, compliqué… Même si parfois on aimerait bien oublier certaines choses. Pourtant, ce sont ces choses qui font que l’on est ainsi maintenant.
J’ai également ressenti un malaise dès que Turin se trouvait dans les parages. Malaise, qui est vérifiée par la suite ! Quel salopard quand même !!!
Et la fin… Quelle fin ! Je ne m’y attendais pas du tout !

C’était mon premier livre de Frank Thilliez et ce ne sera pas le dernier, c’est sûr et certain ! J’ai bien aimé le petit clin d’oeil qu’il fait à Jean-Christophe Grangé !



Citation1 P118 :

« – Lancez-en une importante quantité au hasard sur un parquet dont la largeur des lattes est égale à la longueur d’une allumette. Il suffit de diviser le nombre total d’allumettes par le nombre d’allumettes qui chevauchent deux lattes et de multiplier le résultat par deux. »


Citation2 P196 :

« Si vous ne souffrez pas d’Alzheimer ou d’une maladie « à la mode », vous n’êtes plus rien pour l’État ni pour la sécurité sociale. »

Nombre de livres lus : 7 / 68

Les cinq personnes que j’ai rencontrées là-haut, de Mitch Albom

Présentation de l’éditeur :
Pendant des années, le vieil Eddie, petit bonhomme trapu de 83 ans, a veillé au bon fonctionnement des attractions de la fête foraine de Ruby Pier. Comble de l’ironie, c’est ici qu’il vient tout juste de mourir, écrasé sous la nacelle d’un manège alors qu’il tentait de sauver la vie d’une fillette…
Arrivé dans l’au-delà, le défunt se retrouve embarqué sur un vaste océan multicolore et multiforme où, comme dans un rêve éveillé, il va faire cinq rencontres bouleversantes et déterminantes : avec Marguerite, son amour perdu, mais aussi son ancien capitaine d’infanterie, une vieille femme aux cheveux blancs, un mystérieux homme bleu et une toute jeune Asiatique détenant, dans ses petits doigts atrocement brûlés, le secret d’Eddie et de sa destinée…

 

Éditeur : Pocket
Année d’édition : 2006
Langue : Française
Nombre de pages : 216

 

Avis (très) personnel :
La malédiction des livres courts a été rompue !

 

Hé oui, j’ai beaucoup aimé ce livre, ainsi que le personnage du vieil Eddie.
Les chapitres sont assez court, mis à part le premier (qui décrit la dernière heure d’Eddie), et faciles à lire. J’ai trouvé ce livre touchant. On n’est pas obligée d’y adhérer, mais j’aime cette vision de la mort. Des évènements positifs ou négatifs peuvent en engendrer d’autres. Un peu l’effet papillon ! En fait, tout ce que ce vieil homme a entrepris dans sa vie (ce qu’il a raté, manqué) a servi quelque chose. Il en sait également plus sur sa famille, sur lui-même, sur ce qu’il est. On se rend compte que tout a un sens.

 

Dans ce livre, cette phrase « Notre vie sur terre n’est jamais qu’un commencement » m’a rappelé Bernard Werber et sa pentalogie des Thanatonautes, des Anges et des Dieux. J’aime beaucoup cette phrase.

 

Citation1 P46 :

« Les gens pensent au Ciel comme à un jardin paradisiaque, un endroit où ils peuvent flotter sur des nuages, paresser dans des rivières ou au sommet d’une montage. »

 

Citation2 P105 :

« Voilà ce que représente le Ciel selon moi : un endroit où l’on peut tirer la leçon des jours précédents. »
 

 

Nombre de livres lus : 6 / 68

Un crime, de Georges Bernanos


Présentation de l’éditeur :

Ténébreuse histoire !
Crime ? Suicide ?
Il n’y a pas moins de quatre morts dans cette étrange affaire…

D’abord la vieille dame, assommée dans son château de Mégère.
Un inconnu ensuite, meurtrier présumé, tué par balle dans les collines voisines.
Pour corser le tout, madame Louise, ancienne religieuse, gourvernante de la défunte, absorbe une trop forte dose de morphine.
Et voilà qu’un enfant de chœur est retrouvé flottant au fil du courant…

Au centre de l’intrigue, un jeune prêtre au masque tragique, au regard pénétrant, au sourire funèbre.
Le curé de Mégère…
A peine débarqué au presbytère la nuit du drame…
Sous quel soleil est-il né, celui-là ?

Editeur : Librio
Année d’édition : 1997
Langue : Française
Nombre de pages : 154

Avis (très) personnel :

Ce livre a beau être court, j’ai mis beaucoup de temps à le lire… Peut-être dû à la façon dont c’est écrit : des phrases parfois trop longues. Je vous avouerai que je me suis endormie quelque fois en le lisant. Pourtant, il n’est pas très long (une centaine de pages).

Nous voyons surtout l’histoire du point de vue du juge de Mégère, ainsi que celui du nouveau curé de Mégère, qui intrigue tout le monde. Le récit commence par un meurtre, puis continue avec un deuxième. Dans cette histoire, on a l’impression que tout le monde cache quelque chose, et ce n’est pas qu’une impression !

Même après avoir lu la fin, je ne connais pas l’identité du coupable… Je n’ai pas non plus compris le dénouement, l’intrigue… Qui est réellement le curé de Mégère ? Qui est ce petit enfant de choeur ? Bref, vous comprenez donc que je suis déçue par ce livre. Je n’ai pas vraiment de chance. En 2/3 mois, c’est le troisième livre qui m’a déçue. Et le point commun avec les autres, c’est l’épaisseur du livre (ou devrais-je dire la non-épaisseur…). Je dois avoir la poisse quand même.

Je pense quand même que je retenterai ce livre. Ça me frustre de ne pas connaître le coupable, ni de ne pas avoir compris l’intrigue !
Attention, spoilers dans les commentaires !

Citation P143 :

« Rêver, c’est se mentir à soi-même, et pour se mentir à soi-même il faut d’abord apprendre à mentir à tous. »

 

Nombre de livres lus : 5 / 68

Le Gourmet Solitaire, de Jirô Taniguchi et Masayuki Kusumi


Présentation de l’éditeur :

On ne sait presque rien de lui. Il travaille dans le commerce, mais ce n’est pas un homme pressé ; il aime les femmes, mais préfère vivre seul ; c’est un gastronome, mais il apprécie par-dessus tout la cuisine simple des quartiers populaires… Cet homme, c’est le gourmet solitaire. Chaque histoire l’amène à goûter un plat typiquement japonais, faisant renaître en lui des souvenirs enfouis, émerger des pensées neuves, ou suscitant des furtives rencontres. Imaginé par Masayuki Kusumi, ce personnage hors du commun prend vie sous la plume de Jirô Taniguchi. Le Gourmet solitaire est un mets de choix de la collection Sakka.


Editeur : Casterman
Année d’édition : 2005
Langue : Française
Nombre de pages : 198

Avis (très) personnel :

Ce manga regroupe deux thèmes que j’apprécie beaucoup : le Japon et la cuisine. Il ne manque plus que le côté roman policier/détective, et ce serait parfait ! C’est LE manga que je n’arrête pas de relire. Dès que j’ai un peu de temps, dès que j’ai envie de revoir la cuisine japonaise.



Il regroupe des histoires qui n’ont pas de liens entre elles, mais qui ont pour protagoniste un japonais qui s’occupe d’une entreprise d’import-export. Ce n’est pas vraiment le plus important. Non, le plus important, c’est que chaque histoire correspondra à un plat qu’il va prendre. Cela va des sushis, aux raviolis chinois, en passant par le barbecue coréen.



On voit une partie de ce Japon culinaire : les ouvriers qui commandent de l’alcool dès le matin, les femmes au foyer qui prennent les repas lors des happy hours de 17h.
Les plats sont tellement bien dessinés, que dès que je lis ce manga, la faim commence à se faire sentir sérieusement (et ce, même si j’ai déjà mangé…), même si ce sont des plats que je n’apprécie pas forcément, comme les œufs de saumon, le corned beef, etc.



A ceux qui aiment les mangas culinaires, je leur conseille vivement.


C’était mon premier manga de Taniguchi et j’en garde un très bon souvenir. Je pense continuer avec Le journal de mon père et Le quartier lointain, du même auteur.



The Middle-Earth Challenge

J’ai décidé de participer à un autre challenge : the Midde-Earth Challenge, organisé par The Bursar.

Pour ceux qui me connaissent doivent être assez étonnés, car j’ai déjà essayé de lire du Tolkien. Et je n’y suis pas du tout arrivée… C’était le premier tome de la trilogie Le Seigneur des Anneaux. Mais, j’ai entendu tellement bien de cet auteur que je ne voulais pas rester sur un échec. Je vais donc participer au challenge Hobbit (c’est-à-dire lire un livre de Tolkien), et lire Bilbo the Hobbit.

J’ai jusqu’à décembre 2011 pour le lire, c’est raisonnable comme délai je pense ! Il ne me reste plus qu’à l’emprunter ou l’acheter ^^


Harry Potter and the Philosopher’s Stone, de J.K. Rowling


Présentation de l’éditeur :

Harry Potter thinks he is an ordinary boy – until he is rescued by a beetle-eyed giant of a man, enrols at Hogwarts School of Witchcraft and Wizardry, learns to play Quidditch and does battle in a deadly duel. The Reason : HARRY POTTER IS A WIZARD!


Présentation de l’éditeur Gallimard :

Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l’emmener à Poudlard, la célèbre école de sorcellerie où une place l’attend depuis toujours. Voler sur des balais, jeter des sorts, combattre les Trolls : Harry Potter se révèle un sorcier vraiment doué. Mais quel mystère entoure donc sa naissance et qui est l’effroyable V…, le mage dont personne n’ose prononcer le nom ?


Editeur : Bloomsbury
Année d’édition : 2000
Langue : Anglaise
Nombre de pages : 332

Avis (très) personnel :

J’ai relu ce premier tome de la (célèbre) saga Harry Potter, dans le cadre d’une lecture commune avec des livraddictiens ^^ J’avais l’intention de lire tous les tomes à nouveau, c’était donc l’occasion de se lancer !

J’ai éprouvé un réel plaisir de découvrir le monde magique à travers les yeux d’Harry Potter, petit orphelin élevé par une tante et un oncle complètement obtus, et un cousin exécrable ! J’étais aussi émerveillée que lui à la vue de cet univers féerique. Emerveillement par rapport à la magie, à Diagon Alley (j’étais littéralement subjuguée par la librairie Flourish and Blott !), à sa baguette magique (grâce à qui il pourra faire de la magie !), au Quidditch et bien sûr à Hogwarts !

Hogwarts, sa première vraie maison, sa première vraie famille (les Dursley ne comptant pas). Harry y apprendra les bases de la magie, passera un merveilleux Noël, intègrera l’équipe de Quidditch des Gryffondors (le plus jeune joueur depuis un siècle !!), connaîtra une amitié durable avec Hermione et Ron.

Bien sûr, Harry vivra une dangereuse aventure durant cette première année. Mais chhht je ne dirais rien pour les personnes qui ne l’auraient pas encore lu (Y’en a-t-il encore ? ^^). En tout cas, j’étais très émue à la fin lors de la House Cup (Je ne me souviens plus du nom français…).

J’ai aimé que J.K. Rowling ait commencé à semer quelques indices pour les tomes suivants – entre autre une légère insinuation sur Snape et l’occlumancie. De plus, j’ai trouvé son écriture très fluide, bien que je butais sur la signification de certains mots anglais… Mais dans l’ensemble, c’était très compréhensible.
Par ailleurs, les phrases étaient écrites de telle sorte que je ressentais l’urgence, la rapidité de la situation (comme lors du « duel » avec Malfoy).

J’aimerai qu’un tel univers existe, que Hogwarts existe (oui, je sais j’ai largement dépassé l’âge d’y entrer, mais c’est tellement bon de rêver)… Je vais donc me contenter des livres, de mes objets HP (^^) et du futur parc d’attraction.

J’étais triste à l’idée de terminer ce tome, mais heureusement qu’il y en a d’autres^^ Je serai vraiment triste lorsque j’arriverai au dernier…


Citation P135
« Harry’s mouth fell open. The dishes in front of him were now piled with food. He had never see so many things he liked to eat on one table: roast beef, roast chicken, pork chops and lamb chops, sausages, bacon and steak, boiled potatoes, roast potatoes, chips, Yorkshire pudding, peas, carrots, gravy, ketchup and, for some strange reason, mint humbugs.
[…]
A moment later the puddings appeared. Blocks of ice-cream in every flavour you could think of, apple pies, treacle tarts, chocolate éclairs and jam doughnuts, trifle, strawberries, jelly, rice pudding… »

Lecture commune avec :
Liyah ; Azariel87 ; Alexielle ; Lily ; Erell ; poet24 ; evertkhorus ; lounapil ; Ethernya ; Herisson08 ; Elora ; Bulle ; gerry29 ; Aricie ; Avalon ; Comicboy ; Bookaholic ; Mylène ; Amethyst


Le Jour de la Gratitude au Travail, d’Akiko Itoyama


Présentation de l’éditeur :
Le Jour de la Gratitude au Travail réunit deux récits, mordants et drôles, sur le monde du travail, vu du côté féminin, au Japon.
« Quel est votre but dans la vie ? » a-t-on demandé à Kyôko lors de son premier entretien d’embauche. « Vivre vieille », a-t-elle répondu. Après avoir été virée pour avoir molesté son patron, la voilà qui accepte de rencontrer un homme infatué de lui-même et de la taille… de son entreprise.
Dans le second récit, l’amitié qui unit la jeune Oikawa à son collègue de travail Futo est de nature assez spéciale. On a beau savoir que les liens qui se nouent au travail sont parfois très puissants, il est rare que le fantôme de votre collègue vous apparaisse, pris de hoquet, dans son appartement. Serait-ce que parce qu’ils partagent un secret ? Ce secret que chacun de nous abrite, peut-être sans importance, mais que personne ne doit connaître.
L’art d’Itoyama Akiko, c’est de savoir, dans le tableau d’ensemble, repérer le détail qui, soudain, bouleverse la perspective. Ses deux récits colorent la banale réalité du travail de la touche de l’imprévisible ; alors l’être humain révèle son excentricité cachée, et la lutte pour le pain quotidien, son ironique vacuité.
Éditeur : Picquier Poche
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 120
Avis (très) personnel :

C’est un livre où l’écriture est très « grosse », comme dans un livre grand format. Pourtant, ce n’est qu’un livre de poche. Cela n’était pas gênant pour la lecture. Bien au contraire. En effet, vu ma fatigue lorsque je l’ai lu, c’était un gros avantage !
Cependant, les deux histoires n’ont pas réussi à me transporter. De plus, contrairement à ce qu’il y a écrit sur la quatrième de couverture, elles ne m’ont pas fait rire, peut-être sourire de temps en temps.
Dans le premier récit, nous voyons le point de vue de Kyôko Torigai. C’est une jeune femme, révoltée par la société japonaise, qui se retrouve au chômage, pour une raison complètement ahurissante ! Les autres personnages sont sa maman, et sa voisine, Mme Hasegawa. Nous la voyons participer à un omiai (rencontre arrangée en vue d’un mariage) (D’ailleurs, je ne pensais pas que cela existait encore…).

Dans le second récit, une jeune femme, appelée Oikawa, voit son ex-collègue, Futoshi Makihara, chez lui, alors que ce dernier est mort depuis 3 mois… A ce moment-là, il va y avoir un flash-back, sur leur rencontre, sur ce qu’il s’est passé avant mort de Futoshi. Au début, je pensais réellement qu’ils allaient finir ensemble, ou alors qu’ils allaient être amants. (Oui, je suis parfois très « gnan-gnan »…) En fait, pas du tout… Vers la fin du récit, ils se posent une question assez importante qui est la suivante : « A-t-on totalement disparu après notre mort ? » Avec tous ces trucs sur internet, facebook, twitter, etc., je me pose la même question…



Dans ces deux histoires, j’ai vu un côté du Japon, pas très glamour. Je n’ai pas non plus une vision idéaliste du Japon (Quoique…) Je n’avais pas vraiment d’idées précises sur le monde du travail japonais. Et ce livre ne me donne pas envie de travailler là bas (alors que passer des vacances là-bas, je ne dirais pas non ^^).
Citation P7 :
« Le Jour de la Gratitude au Travail, qu’est-ce que vous voulez qu’il me fasse, c’est un jour comme les autres pour les sans-emplois. Ou alors vous allez peut-être me dire de remercier humblement la société ? »

Citation P65 :
« La réputation de Fukuoka comme quoi on y mangeait bien était vraie. Pour la cuisine maison, je ne sais pas, je n’y ai jamais goûté, mais il n’y avait pas que le poisson, le bouillon de poulet ou d’abats, la poitrine de porc grillée des restaurants de brochettes, les raviolis chinois sautés, drôlement plus petits qu’à Tôkyô et croustillants, il y avait des tas de bonnes choses à manger à plusieurs. »

Un avis plus positif chez Matilda !

Nombre de livres lus : 4 /68


Odd Thomas, tome 2 : L’ami Odd Thomas, de Dean Koontz

Présentation de l’éditeur :
Odd n’a jamais demandé à pouvoir communiquer avec les morts. Pourtant, lorsque son ami Danny se fait kidnapper, son étrange pouvoir va lui permettre de suivre à la trace les mystérieux ravisseurs dans une incroyable course-poursuite aux frontières de l’Au-delà… Seulement son magnétisme psychique n’a pas que des avantages, et ce qui l’attend dans cet entre-deux monde fera trembler même les esprits les plus malveillants.
Le personnage d’Odd Thomas ensorcelle tellement l’âme et le coeur des lecteur qu’il continue à vivre une fois le livre refermé. Avec L’Ami Odd Thomas, Dean Koontz démontre une fois encore son talent en alliant ingénieusement suspense, terreur, aventure et mystère – un nouvel opus à la mesure de L’Etrange Odd Thomas.

Editeur : JC Lattès
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 347

Avis (très) personnel :
La couverture de ce livre est magnifique, je trouve. Cela ne se voit pas vraiment sur la photo, mais elle est légèrement brillante, irisée.

Le premier chapitre nous plonge directement dans le bain. Nous observons ce jeune homme, Odd Thomas, qui voit les morts, avant que ces derniers ne partent vers l’Au-delà. Il est également pourvu d’un magnétisme psychique. Je me suis progressivement attachée à ce personnage. A ce jeune homme d’une vingtaine d’années. Et, puis il a la chance de pouvoir voir Elvis ! The King quand même !
Lorsqu’Odd part à la recherche de son meilleur ami, Danny, les descriptions de l’environnement (les tunnels, surtout) m’ont permis d’être complètement dans l’histoire. Néanmoins, à certains moments, il y avait beaucoup de descriptions, ce qui était gênant…
Datura, celle qui a fait kidnapper Danny, dans le but qu’Odd lui obéisse. Datura, à la fois belle et vénéneuse, comme la plante du même nom. Je l’ai trouvé énervante. Non pas parce que c’est LA méchante de l’histoire, mais parce qu’elle raconte des histoires surnaturelles, pensant qu’Odd les connait. Et lorsque ce dernier montre son ignorance, elle l’assène d’un « Menteur ! » … J’ai bien aimé que les termes vaudous (« gros bon ange », « ti bon ange », « Cheval ») soient expliqués à la toute la fin. Car nous nous retrouvons à penser comme Odd, lorsqu’elle lui en parle : « Mais de quoi peut-elle bien parler ?! », « Elle est folle ! » ^^
Le rythme était assez soutenu. Et l’écriture assez fluide, malgré quelques longueurs au niveau des descriptions.

Ce qui m’a légèrement chiffonnée, c’est le fait qu’Odd fait référence à certaines choses (l’origine de son prénom, son aversion pour les armes à feu) qu’il a dites dans le tome précédent, et que donc il ne les répètera pas… C’est assez frustrant de ne pas savoir. C’est donc pour cela que je lirai sûrement le tome 1 d’Odd Thomas !


Citation P82 :
« La question complète comprend en réalité trois parties. Un : qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez les hommes ? Deux : qu’est-ce qui ne tourne pas rond dans la nature, avec ses plantes empoisonnées, ses prédateurs, ses tremblements de terre, ses inondations ? Trois : qu’est-ce qui ne tourne pas rond avec le temps cosmique pour nous spolier ainsi de tout ? »


Merci à Livraddict et aux éditions Jean-Claude Lattès de m’avoir fait confiance, pour ce partenariat.
Nombre de livres lus : 3/68

La Douleur du Fantôme, de Michel Canesi & Jamil Rahmani

Présentation de l’éditeur :

Un célèbre avocat retrouvé noyé sur une plage de Biarritz, un message cryptique : « Une dame enveloppée dans le soleil… dragon roux… son enfant fut enlevé et conduit… la guerre dans le ciel… » Il n’en faut pas plus à la jeune Charlotte de Montbrun, qui a croisé l’avocat et sa nièce, Hélène Weinstein, première danseuse de l’Opéra de Paris, pour affronter le mystère. Un mystère qui va s’épaississant lorsqu’un magicien, Manuel Gomez, avale en direct à la télévision un calice bouillonnant d’azote liquide, et qu’une flèche, tirée du plafond de l’Opéra Garnier, blesse la première danseuse en pleine représentation du Lac des cygnes !
Cascade d’évènements insolites, assassinats étranges superbement mis en scène, tous les ingrédients sont réunis dans ce thriller à l’esprit décalé, où notre héroïne, fascinée par le Net, tourmentée par l’incompréhensible disparition de sa mère, mène l’enquête avec obstination, sans se méfier assez des pièges de la Toile…
Un roman, résolument français, aux accents à la fois baroques et ultracontemporains.


Editeur : Phébus
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 308

Avis (très) personnel :

Je tiens tout d’abord à remercier Babelio et les éditions Phébus, grâce à qui j’ai reçu ce livre, dans le cadre du programme Masse Critique.

L’histoire est décomposée en chapitres assez courts. Au tout début, j’ai trouvé la constitution des chapitres étranges. En effet, nous voyons le point de vue de Charlotte de Montbrun(en mode « je »), et parfois le point de vue de quelqu’un d’extérieur. Mais, nous en comprenons les raisons dans la deuxième partie du livre.

Nous suivons donc l’histoire de Charlotte de Montbrun, jeune fille de la bourgeoisie très moderne. Elle va assister à divers accidents mortels ou non, et se mettre à enquêter dessus. C’est grâce à Internet et au mystérieux et virtuel Roland, qu’elle va réussir à découvrir des rapports entre les victimes.
J’ai bien aimé que ce soit une jeune fille qui se met dans la peau d’un détective amateur. Cela change des thrillers que je lis et où les personnages principaux sont souvent des inspecteurs, anthropologues, etc. Dans ce livre, la modernité est de mise. Internet, surtout. « Google », « Firefox », « Mac », « iPhone », etc. Charlotte a l’air d’être une jeune fille très seule, qui se réfugie dans ce monde virtuel. Elle est « accro » au Net, à son blog, à ses amis virtuels.
Dans la deuxième partie du roman, les modes opératoires des crimes sont expliqués. Et j’avoue que certains sont bien détaillés… Voire trop bien détaillés ! Un peu ragoûtant !
Lorsque l’identité du coupable a été dévoilée, j’étais stupéfaite ! Les yeux ronds comme des flans. Je ne m’attendais pas vraiment pas à cette personne. De plus, à la toute fin, le titre du du livre prend tout son sens.

J’ai vraiment aimé ce livre. J’ai, au début, eu du mal à entrer dans l’histoire. Et puis, ça allait tout seul. Comme dit précédemment, les chapitres sont courts, donc très rapides à lire. De plus, le thème tourne autour de la Toile, donc assez compréhensible. La retranscription de Charlotte lorsqu’elle est complètement soûle est très bien faite, je trouve ^^ J’ai apprécié également les paragraphes sur l’Opéra Garnier, l’admiration du papa de Charlotte pour Napoléon, par exemple. J’ai appris quelques petites choses : qu’il y avait deux ruches sur le toit de l’Opéra Garnier !

Néanmoins, le dernier chapitre m’a laissée perplexe… Je me pose encore des questions…

Citation P14 :

« Ma petite fille, le virtuel prend trop de place dans ta vie. Ça me désole de te voir pianoter jour et nuit sur ton Macintosh. Tu délaisses tes amis et tu passes des heures avec des gens que tu ne verras jamais. Tu nourris des blogs que personne ne lit au lieu de travailler tes cours. »


Nombre de livres lus : 2/68