Archives mensuelles : mars 2012

Le Syndrome Copernic, d’Henri Loevenbruck


Présentation de l’éditeur :
Un matin d’été ordinaire, trois bombes explosent dans une haute tour du quartier de la Défense. Toutes les personnes qui étaient entrées dans le gratte-ciel périssent dans l’effondrement. Toutes, sauf une. Vigo Ravel, quelques minutes avant l’attentat, a entendu des voix dans sa tête qui lui ordonnaient de fuir. Et il a survécu. Il comprend alors qu’il détient un secret qui pourrait changer la face du monde. Mais il ne suffit pas de connaître un secret, si grand soit-il. Encore faut-il en comprendre l’origine. Qui sont ces hommes qui le traquent ? Quelle énigme se cache derrière le Protocole 88 ? Que signifient les voix que lui seul semble pouvoir entendre ? Il est des mystères qui valent tous les sacrifices. Même celui de l’âme.

Editeur : Flammarion
Année d’édition : 2007
Langue : Française
Nombre de pages : 442

Avis (très) personnel :
Un jour, à la Défense, dans l’une des tours, un attentat a lieu. Seul un homme a réussi à s’enfuir avant que cela ne se produise. Cet homme, c’est Vigo Ravel. Il a entendu une voix dans sa tête, qui l’a quasiment fait fuir de la tour où travaillait son psychiatre.

Ce jeune homme est schizophrène (d’où le psy), mais l’est-il réellement ? Ce premier attentat, ainsi que d’autres rencontres vont l’amener à faire sa petite enquête. Sur lui, sur sa schizophrénie, sur son passé (dont il ne se souvient pas).

L’histoire est décomposée en trois chapitres. Chacun d’entre eux sont constituÈs de deux parties : le rÈcit de Vigo et les annotations de son carnet Moleskine. J’ai trouvé que ces dernières étaient assez « lourdes » à lire. La plupart du temps, c’était lu en diagonale. Je pense pourtant que cela aurait été intéressant, mais je n’étais pas d’humeur.
Le début ne m’a pas vraiment plu. C’était lent à se mettre en place. Vigo m’énervait, je n’arrivais pas à ressentir ses émotions. Lorsque l’enquête se met vraiment en route, avec des alliés, cela commence à devenir intéressant. Le dénouement ne m’a pas vraiment convaincue… Je reste sceptique, pourtant c’est le genre d’histoire que j’aime bien, mais la recette ne m’a pas conquise…

Au final, j’ai eu des difficultés à le lire, du fait de l’histoire, de mon humeur (tout ce que je lis en ce moment n’est pas d’or, bien au contraire…). J’hésite à recommencer avec cet auteur…

Publicités

Bifteck, de Martin Provost


Présentation de l’éditeur :
A Quimper, pendant la Première Guerre mondiale, André, boucher, assume le devoir conjugal des hommes partis au front. Jusqu’au jour où sonne l’armistice et où il se retrouve père de sept enfants, pourchassé par un mari jaloux. Il n’a pour autre échappatoire que celui de fuir aux Amériques.

Editeur : Le Livre de Poche
Année d’édition : 2012
Langue : Française
Nombre de pages : 122

Avis (très) personnel :
Parce que ce livre a un titre très évocateur, il faut l’avouer, j’avais envie de le lire, malgré l’avis assez mitigé de la morousse, Guu. J’étais donc bien contente, lorsque je l’ai reçu dans le cadre de la Masse Critique de Babelio, de la part du Livre de poche.

La famille Plomeur tient une boucherie depuis des générations. On suit la naissance, l’enfance d’André. L’unique enfant de Fernande et Loïc est un génie de la chair, que dis-je un dieu. Cette partie m’a fait penser, comme le dit si bien les avis journalistiques, à Gargantua.
L’époque narrative est située un peu avant la fin de la guerre. Les hommes sont peu présents (partis au front), et les femmes sont toutes en émoi. Seul André arrive à leur faire atteindre l’extase. Mais la guerre prend fin. Les hommes rentrent chez eux, retrouver leurs femmes. André est seul… Seul ? Pas tant que cela en réalité. Sept nouveaux-nés vont arriver devant la porte de la boucherie, fruits de ses amours physiques. Le fait qu’il se prenne d’affection pour ces bébés est touchant. Il va se découvrir un instinct paternel, malgré son jeune âge. Il va faire au mieux pour les éduquer comme lui l’a été. Mais, poursuivi par un mari qui n’a pas apprécié l’adultère de sa femme, il va partir vers d’autres horizons, en emmenant sa marmaille.
Cette partie a été la plus intéressante, la façon dont il essaie de les nourir, de leur apprendre les choses de la vie. Cela se lisait vraiment bien, sauf peut-être le début, où je ne m’attendais vraiment pas à une histoire de chairs.
La suite est déconcertante. Je n’ai d’ailleurs rien compris (si quelqu’un veut m’expliquer par mail, n’hésitez surtout pas), bref j’ai passé rapidement la fin de l’histoire.

Au final, je suis déçue par ce livre. Je m’attendais à un livre sur la cuisine, et je me suis retrouvée avec un livre sur, certes, de la nourriture, de la carne, mais ce n’était pas le thême principal du roman.


SWAP USA


Il y a quelques mois, je me suis inscrite à un swap, dont le thème était les USA, mis en place par Julianany. C’est un pays qui m’intrigue, que j’ai envie de découvrir (d’ailleurs, j’ai commencé à en apercevoir un bout, avec le Swap Vos Vacances de tachas, sur NY). Que, d’ailleurs, je vais découvrir, du moins un petit bout. En effet, je vais partir 4 jours à New York !!

Mercredi, en allant déposer mon colis USA, j’ai reçu entre temps dans ma boîte aux lettres le mien de colis ! Colis qui était bien bien scotché. J’ai donc laissé l’homme se dépatouiller avec son couteau high-tech. A l’intérieur, c’est tout beau, tout rouge, tout blanc.


Je commence à tout déballer, j’allais même lire la lettre qui se trouvait tout au fond. Puis, je me suis rendu compte qu’il fallait la lire après le déballage des cadeaux. Hop hop, je la mets de côté. Tout d’abord, j’ai ouvert les paquets contenant des marque-pages. Dont 2 faits-main. Ils sont vraiment sympas. Je ne sais pas si j’oserai utiliser celui où sont collés les deux pierres vertes. Peur de l’abîmer xD Quant à la carte, je l’avais aperçue dans une librairie. Et elle me tentait déjà !

Etant une collectionneuse de carnets, j’étais ravie d’avoir celui-là, que je n’avais pas encore ! En plus, j’adore le coca et le rouge.

Maintenant, place aux livres. Alison Mossharty a eu tout bon avec Little women (que je voulais depuis quelques années déjà), Water for elephants (dont j’ai lu pas mal d’avis positifs. De plus, vous ne trouvez pas que la couverture est superbe ?) et The Play Code (j’adore le personnage de Barney Stinson !).

Pour les surprises, j’ai eu un mug de la fameuse Route 66, et un paquet de cookies Pepperidge Farm (au double chocolat noir), qui déchire sa maman et qui est bientôt terminer…


Très très contente de ce paquet ! Merci encore Alison Mossaharty 🙂


Le Faiseur d’histoire, de Stephen Fry


Présentation de l’éditeur :
Michael Young est convaincu que sa thèse d’histoire va lui rapporter un doctorat, un tranquille poste académique, un vénérable éditeur universitaire et le retour de sa difficile petite amie Jane. Mais un historien devrait savoir que l’on ne peut prédire l’avenir…. Sa rencontre avec Leo Zuckermann, vieux physicien obsédé par le génocide juif va les amener à semer aux quatre vents les pages de la thèse, mais aussi à tourner celles de l’histoire… Et après leur expérience rien – primé, présent ou futur – ne sera plus jamais pareil.

Editeur : Les moutons électriques
Année d’édition : 2009
Langue : Française
Nombre de pages : 428

Avis (très) personnel :
Après avoir fait connaissance avec l’acteur Stephen Fry dans une série, et ayant appris par la suite qu’il avait écrit des livres, je voulais absolument en lire un, n’importe lequel, car de toute façon les résumés de ceux traduits en français me semblaient pas mal.
Forcément, lorsque je tombe dessus, par hasard (oui oui), sur ce livre à la médiathèque du quartier, ni une ni deux, je l’emprunte.

Il y a deux histoires en parallèle dans ce roman : celle de Michael Young, un jeune homme, qui a fait sa thèse sur Adolf Hitler, et celle de la mise en place de ce dernier. Mise en place n’est pas le mot, plutôt sa vie, de manière romancée (ses parents, son enfance, sa place dans l’armée).

Les premiers chapitres sont difficiles à lire. Michael est un être très … agaçant, son langage m’horripile (« genre », « cool »), ainsi que certaines de ses pensées. Sa rencontre avec le professeur Zuckermann est intéressante. A eux deux, ils vont peut-être refaire l’Histoire. A partir de là, cela devient intéressant.
Le style varie selon les chapitres. L’auteur s’amuse de temps en temps à écrire l’histoire en mode scénario, ce qui paraît étrange, quand le lecteur ne s’y attend pas.
Au final, j’ai ressenti quelques difficultés à lire ce roman. Pourtant, j’adore l’histoire, mais là, il y avait trop d’informations à ingurgiter. Cependant, j’ai quand même apprécié l’Histoire revisitée : savoir ce qui aurait pu se passer si Hitler n’avait pas existé.


Bilan du mois de Février 2012

Ce mois-ci a été très light en chroniques. Et je pense que cela va être dans dans les mois qui vont suivre. Je suis pas mal occupée, des préparatifs à commencer, continuer, finaliser. Et, n’oublions pas le sport et la guitare. Le soir, je n’ai donc qu’une envie, c’est de m’affaler sur mon canapé ou mon lit, et m’enfiler quelques séries ou tricoter. Néanmoins, niveau lectures, je suis à peu près dans ma moyenne (voire un peu moins), mais je ne lis plus que dans les transports, et parfois sur l’ordinateur. De plus, j’ai eu quelques coups de mou, et 2 abandons : Stardust, de N. Gaiman (peut-être un jour), et L’homme à l’envers, de F. Vargas (je n’y arrive vraiment pas).

Livres

Le faiseur d’histoire, de Stephen Fry
Et si on pouvait changer l’histoire ? Le monde s’en porterait-il mieux ?

Autre-Monde T4, de Maxime Chattam
L’entente entre Pans et Maturs (ou plutôt ceux qui sont restés Cyniks) ne durera pas longtemps. Quant à nos trois héros, les voilà embarqués dans une autre aventure, au nord du pays. Lieu d’où provenait le Raupéroden.

Le Fabuleux Maurice et ses rongeurs savants, de Terry Pratchett
Un univers très étrange, rempli de rats, de chats (ou plutôt d’un chat), et d’êtres humains.

Les souvenirs de Sherlock Holmes, de Sir Arthur Conan Doyle
Un vrai bonheur de retrouver Sherlock (je dois me répéter là… mais que voulez-vous, je l’adore ce détective).

Level 26, d’Anthomy Zuiker
Un thriller bien ficelé. Très très sympa à lire !

Le Club des philosophes amateurs, d’Alexander McCall Smith
Pas vraiment emballée par cette série. Je préfère 44 Scotland Street pour le moment.

Bifteck, de Martin Provost
Finalement déçue par la fin…

Mangas / BDs

Un amour de bento T1, de Nao Kodaka & Shiori
Un manga qui donne faim !

Princess Jellyfish T1 / T2, d’Akiko Higashimura
Un manga déjanté qui rappelle le manga Switch girl ^^

Restaurants

Le Comptoir de l’Arc : un restaurant aux plats généreux, pas trop onéreux. Ce qui est rare, car il est situé au niveau de l’Arc de Triomphe.

Livres reçus

J’ai profité d’une vente privée Michel Lafon pour acheter quelques livres (21€ pour les trois livres suivants) :
Le Diable de verre, d’Hélène Tursten
Nos plus belles années, de Patrick Sébastien et Rémi Castillo
Crazy Horse : Le temple du nu chic : je l’ai feuilleté et il y a de très belles photos !

Je me suis également laissée tenter par Une semaine sur deux, de Pacco et L’essentiel du Japon (Lonely Planet), lors d’une visite à la librairie pour le swap USA, auquel je participe.

J’ai eu Bifteck, de Martin Provost, grâce à Babelio. Je vais essayer de le lire rapidement et surtout de le chroniquer dans les temps…

Emprunts :
Le club des philosophes amateurs, d’Alexander McCall Smith : vous savez, celui qui a écrit 44 Scotland Street !
Le Syndrome Copernic, d’Henri Loevenbruck : il se trouvait dans ma wish-list depuis quelques temps déjà, on verra si j’ai le temps de lire tout ça ^