Archives mensuelles : septembre 2011

Ernest et Rebecca, tome 1 : Mon copain est un microbe, de Guillaume Bianco


Présentation de l’éditeur :
Je m’appelle Rebecca. J’ai six ans bientôt et demi et je suis souvent malade. En plus, mon papa et ma maman veulent se séparer et ça me rend triste. Heureusement Ernest est là pour me remonter le moral. Ernest, c’est un super microbe et un super copain ! Je l’ai attrapé un jour de pluie. Ensemble, on rigole bien…

Editeur : Le Lombard
Année d’édition : 2008
Langue : Française
Nombre de pages : 46

Avis (très) personnel :
Cela fait quelques temps déjà que je veux lire cette bande-dessinée. « Comment ? Era qui veut lire une BD ?! » Hé oui ! ^^ Mais, je trouvais la couverture de celle-ci très très mignonne. Et, pourtant, pour ceux qui me connaissent, j’exècre le rose… Néanmoins, le style de dessin m’a convaincue (et le résumé aussi, entre autre). Et surtout merci à Lelf de me l’avoir offert 🙂

C’est l’histoire d’une petite fille Rebecca, qui a une constitution quelque peu fragile. Elle est souvent malade. Ses parents sont présents, mais se disputent très souvent, parfois à cause de ses bêtises, parfois à cause d’eux tout simplement. Elle a une grande soeur, une adolescente rebelle, mais qui est là quand il le faut. Après cette petite présentation familiale, revenons à Rebecca. Cette petite fille va faire la connaissance d’un microbe, surnommé Ernest. Ce dernier a quasiment la taille de Rebecca, et surtout elle est la seule à le voir ! J’ai beaucoup aimé Ernest, j’avais l’impression de voir le petit diable à côté de la tête qui donne toujours de mauvaises idées. De mauvaises idées qui ont pour cause des pensées enfantines sur la façon de réconcilier les parents, par exemple.
J’ai trouvé que l’histoire était vraiment bien écrite, et les dessins, n’en parlons pas ^^ J’adhère complètement au style graphique de l’illustrateur : Antonello Dalena.

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R’yves

Waaah, 2 articles dans la même journée, je m’étonnerais presque xD Trève de blablas, commençons par le début !
Mercredi soir, à l’occasion de la semaine Tous au Restaurant, je suis allée avec mon ami et ses parents, au restaurant du Marriott, le R’Yves. Le cadre est très sympathique, un peu moderne, le service quasi irréprochable et souriant, ce qui ne gâche rien ! J’ai bien aimé les petits salons, où l’on est tranquillement installé, sans être dérangés par les voisins. Et puis, le canapé est confortable ^^


Pour cette semaine spéciale, le restaurant nous proposait un menu, où il y avait le choix entre 2 plats à chaque fois. Tout d’abord, le kir nous est servi, avec des petites choses à grignoter : des petits croûtons avec cacahuètes, et des amandes grillées.
« Mais tu es allergique aux fruits à coque ?! » 
Tout à fait exact, et pour y remédier, les serveurs nous ont apporté des petits pois au wasabi (qui étaient bien forts !), et des fruits secs. Quand je vous disais qu’ils étaient aux petits soins ^^





Puis, vient l’entrée. Une terrine de volaille et foie gras aux petits légumes, accompagnée d’une petite salade. Ou un verre de velouté à l’avocat, aux crevettes. J’ai trouvé la terrine très rafraîchissante, je m’attendais à une terrine très compacte, quelle ne fût ma surprise lorsque j’ai découvert de la verdure dans mon assiette ^^ Par contre, je n’ai pas trop aimé la salade, le goût était trop fort… On aurait dit de l’aneth mélangé à autre chose (de l’herbe que je n’ai pas su déterminée). Il y avait également des petits pains qui nous étaient apportés, avec du beurre d’Isigny 😀



Le plat arrive avec le verre de vin. Le choix a été fait entre le lieu avec une petite croûte, et des petits légumes légèrement croquants, et de l’agneau avec son flan d’ail et une tomate au four. J’ai trouvé que le poisson était bien cuit, fondant, comme il fallait. Mais, la croûte n’était pas très croquante ^^° Cela m’a surprise, et légèrement déçue, pourtant le tout était bon.


Avec le dessert, nous pouvons prendre un café ou thé. Ce sera thé pour tout le monde, pour déguster soit une tarte aux fruits, soit un mille-feuilles chocolat/capuccino. Quant au thé, il était en sachet, mais un sachet bien pratique, avec une petite anse, qui permettait de l’accrocher à la tasse. J’avais choisi un Thé noir aux épices, j’ai senti une odeur de cannelle, pas déplaisante. Par ailleurs, il y avait même des biscuits pour accompagner le thé, qui accompagnait déjà le dessert x)



Une très bonne soirée, pour pas très cher : 56€ pour 2 personnes, avec kir+vin+eau (pétillante et/ou plate)+entrée+plat+dessert+thé. En bref, j’ai passé une très bonne soirée ^^

Adresse :
17, rue Saint-Jacques – 75014 Paris
Métro : Saint-Jacques (ou GLacière)


Notes, tome 1 : Born to be a larve, de Boulet


Présentation de l’éditeur :
Dans Notes, vous trouverez sous la forme de billets d’humeur de nombreuses réflexions sur la vie quotidienne, la musique, la télé, les auteurs de BD, la nourriture en général et la péremption en particulier, sur le sexe et un peu sur Mireille Matthieu. Toutes ces réflexions sortent de mes carnets à dessin et servaient à alimenter un blog ouvert en 2004 sous les conseils de mes amis (Ils trouvaient que – je cite – « ce serait quand même plus pratique que tes p+++ de mails groupés qui pèsent trois tonnes »). Ce premier tome est une compilation de la première année, les autres suivront sous peu.

Editeur : Delcourt
Année d’édition : 2008
Langue : Française
Nombre de pages : 200

Avis (très) personnel :
Je ne connais pas vraiment ce blogueur, uniquement via certains blogs bd, que je consulte régulièrement. En effet, le dessin de Boulet ne m’inspire pas vraiment, mais ayant vu quelques critiques positives (ainsi que l’encensement de Boulet par les blogueurs), je me suis dit que cela pouvait être sympa.
En effet, cela a été le cas! Il raconte dans ce premier tome le pourquoi de l’édition de ce livre qui regroupe les planches de sa première année de blog, entrecoupées d’explications de certaines histoires.
Il y a des styles de dessins différents, des crayonnés, des en-couleurs, d’autres oranges uniquement. Il met en scène des tranches de vie (réelles, ou pas), son voyage en Corée, son travail, sa vie privée. Bien que certaines blagues tombaient à plat – c’était très rare – et j’ai trouvé l’ensemble amusant. Surtout la planche qui a donné son nom à ce tome, j’avais l’impression de me voir. Ainsi, que celle sur le plat à raclette, dégoûtante à souhait !
Je pense que je feuilletterai le tome 2, à l’occasion, car, même si j’ai bien aimé cette bande-dessinée, je reste néanmoins dubitative sur le dessin ^^° Je n’arrive pas à y adhérer totalement… Je trouve que c’est un peu brouillon. C’est dommage car les histoires/tranches de vie sont amusantes !


Black Rose Alice, tome 1, de Setona Mizushiro


Présentation de l’éditeur :
Vienne, 1908. Dimitri, un jeune chanteur d’opéra, se relève inexplicablement d’un accident mortel. Peu après, suicides et autres morts étranges se multiplient dans son entourage. Quand un mystérieux personnage l’approche avec de terrifiantes révélations, Dimitri prend conscience que quelque chose en lui est en train de changer… Tokyo, 2008. Azusa une jeune enseignante japonaise, vit une douloureuse aventure avec un de ses élèves, jusqu’au jour où un événement dramatique vient bouleverser son existence. Setona Mizushiro revisite le mythe du vampire dans un opéra macabre par delà le temps et la mort.

Éditeur : Asuka
Année d’édition : 2009
Langue : Française
Nombre de pages : 192

Avis (très) personnel :
L’histoire commence à Vienne au début du 20e siècle. Après un accident quasiment mortel, Dimitri, notre protagoniste, chanteur à la voix d’ange, s’en remettra sans aucune séquelle. Cependant, il y a des morts étranges qui se produisent depuis (cela m’a d’ailleurs fait penser à une nouvelle de Poppy Z. Brite, juste ce moment-là).
On apprendra par la suite qu’il est devenu vampire (non non, ce n’est pas un spoiler, nous le savons grâce au résumé), d’une façon que je trouve bien assez étrange. Ses manières de tuer, et de se nourrir le sont toutes également et un peu dégoûtantes…
Après sa naissance en tant que vampire, nous le retrouvons à Tokyo au 21e siècle, pour une certaine raison, que je ne dévoilerai pas. Ce serait gâcher le suspens, vous n’avez qu’à le lire =p
Ce premier tome met en place le contexte, le passé de Dimitri (avant d’être vampire) et clôt sur ce qu’il compte réaliser.
Les dessins sont assez caractéristiques de cet auteur qui, je le rappelle, a dessiné et écrit Heartbroken Chocolatier et S2 (d’ailleurs, j’aime assez le dessin d’Agnieska). Mais, l’histoire ne m’a pas vraiment transportée. L’introduction était un peu longue, cela correspond à tout le chapitre, il n’y a pas vraiment d’action, sauf à la fin. Même si je ne qualifierai pas réellement ce moment d’action, il donne envie de connaître la suite.
Et surtout, le lecteur termine le tome avec pleins de questions en tête (c’est sadique !!!).


Les Chroniques d’Edimbourg, tome 1 : 44 Scotland Street, d’Alexander McCall Smith


Présentation de l’éditeur :
Quand la jeune Pat pousse la porte du 44 Scotland Street, elle espère bien prendre un nouveau départ. Entre son colocataire, un beau gosse insupportable et terriblement séduisant, et son excentrique voisine de palier, Domenica, la voilà entraînée dans une nouvelle vie au coeur de l’Edimbourg bohème. Son travail à la galerie « Something special » s’annonce pourtant un peu morne. Sauf que Pat découvre au fond de l’obscur endroit un tableau qui pourrait bien valoir son pesant d’or et transformer sa vie !

Éditeur : 10/18
Année d’édition : 2008
Langue : Française
Nombre de pages : 414

Avis (très) personnel :
Dans ce livre, il y a une foultitude de personnages (de Domenicca à Irène, en passant par Bruce), plus ou moins liés entre eux, et dont le point d’attache est Pat. Cette dernière est une jeune fille de 20ans, qui entame sa seconde année sabbatique. Elle va loger au 44 Scotland Street, en colocation avec Bruce et deux autres personnes (dont nous ne connaissons que les prénoms). Les personnages qui sont mis en avant ici, ont tous pour point commun, le fait d’être écossais, et d’avoir un lien avec le 44 Scotland Street. Comme c’est un roman-feuilleton, les chapitres sont assez courts et nous passons parfois d’un personnage à un autre. Au début, cela m’a surprise, car je n’étais pas habituée à des changements de points de vue aussi rapides, mais l’on s’y fait vite ^^
L’intrigue tourne autour de la découverte d’un tableau qui pourrait être un Peploe, qui est un peintre très reconnu dans le monde de l’art. Mais, c’est surtout un prétexte pour découvrir Edimbourg, et ses personnages et coutumes si… écossais ! Les personnages sont parfois un peu caricaturaux (je pense surtout à Bruce…), mais cela ne m’a pas du tout gênée. C’était même amusant ! Je suis, comme vous le voyez, conquise. J’aimerai lire bien sûr la suite de ce volume, mais également les autres séries/titres de cet auteur. Je crois déjà savoir à qui demander ^^

Vous pouvez également lire les avis de Lyra et Guu, sur ce roman !


The Curious Incident of the Dog in the Night-time, de Mark Haddon


Présentation de l’éditeur :
Il a 15 ans et s’appelle Christopher Boone. Il excelle en mathématiques et adore Sherlock Holmes. Il aime les diagrammes, les listes, la vérité. Il ne supporte pas qu’on le touche. Pour lui, 4 voitures rouges à la file sont synonymes de Bonne Journée; 3 voitures rouges : d’une Assez Bonne Journée ; 5 voitures rouges : d’une Super Bonne Journée. Il est autiste et porte en lui une part de génie. Quand un jour, Christophe apprend que Wellington, le caniche de sa voisine, a été assassiné, il décide de mener l’enquête qui va lui permettre d’arracher au passé l’énigme de sa propre histoire. Et de nous la raconter…

Éditeur : Vintage Books
Année d’édition : 2004
Langue : Anglaise
Nombre de pages : 224

Avis (très) personnel :
Après avoir vu quelques avis assez positfs sur ce livre (n’est-ce pas, Lyra ?), je me suis dit qu’il fallait que je le lise. Il m’intriguait avec cette histoire d’autiste mêlé à un meurtre… canin.

D’abord, une mise en garde : si vous n’avez jamais lu Le Chien de Baskerville (et que vous souhaitez le lire), ne lisez surtout pas ce livre !!! En effet, à un moment de l’histoire, notre héros nous raconte les raisons de sa préférence pour cette histoire et il donne tous les détails du roman (ainsi que l’identité du coupable…).
Nous nous trouvons en Angleterre, dans la peau de Christopher Boone. Ce dernier est un garçon autiste, qui découvre par hasard le chien de la voisine éventré par un râteau. Il veut (et va) découvrir le coupable. Le fait d’être dans sa tête permet de connaître ses sentiments, sa logique très terre-à-terre. Il y a une alternance au niveau des chapitres. Sur une partie, nous suivons l’enquête de Christopher, et sur l’autre, il nous explique les raisons de l’écriture de ce livre, raconte certaines informations sur lui. J’ai trouvé que cette dernière partie était intéressante, bien que parfois un peu ennuyante. Je n’ai pas réussi à être en phase avec Christopher. Certaines de ses réactions/réflexions me paraissaient excessives et énervantes.

Bien qu’il ne m’ait pas réellement plu, je suis contente de l’avoir lu, pour avoir enfin pu me faire une idée de ce livre, dont beaucoup de monde parlait à une période.


Howl’s Moving Castle, book 1, de Diana Wynne Jones


Présentation de l’éditeur :
Sophie est l’aînée des filles d’un chapelier fort réputé de la ville de Halle-Neuve, située dans le royaume d’Ingary. À la mort de leur père, les trois sœurs se voient obligées d’apprendre chacune un métier, et Sophie est tout naturellement désignée par sa belle-mère pour reprendre l’entreprise familiale. Dans le fond de l’atelier, le temps ne passe pas vite et on s’ennuie ferme à coudre des roses aux bonnets et des voilettes aux capotes de velours. Un jour pourtant, l’existence morne et solitaire de la jeune fille prend un tour inattendu lorsque la sorcière du désert lui rend visite et la transforme en vieille femme. Sophie se voit contrainte de quitter la ville et d’aller chercher fortune quand, sur sa route, un étrange château appartenant à un magicien nommé Hurle apparaît dans le paysage. L’homme a la terrible réputation de séduire les belles et de les croquer. Qu’à cela ne tienne, Sophie a bien l’intention de se faire adopter et de s’initier à la sorcellerie pour retrouver son apparence d’antan.

Heureusement, dans ce pays enchanté, tout est possible si l’on sait être patient… Sortilèges, bottes de sept lieux, capes d’invisibilité, transformations en tout genre rythment ce roman fort bien écrit et d’une densité étonnante. Dans la lignée d’Harry Potter. À découvrir d’urgence, d’autant que ce livre servira de scénario au prochain dessin animé de Miyazaki, réalisateur du Voyage de Chihiro et de Princesse Mononoké.

Editeur : Harper Collins
Année d’édition : 2009
Langue : Anglaise
Nombre de pages : 304

Avis (très) personnel :
Ce livre a fortement inspiré Miyazaji pour le film d’animation, le Château ambulant. Que je n’ai pas vu, donc pas de peur, ni préjugés : rien. Je me plonge donc un beau jour, dans ce livre, gentiment prêté par Sita ^^ Je vous avouerai que j’ai eu beaucoup de mal à pénétrer cet univers. Sûrement dû à la langue anglaise. Effectivement, il y avait pas mal de mots que je n’arrivais pas à comprendre (même avec le contexte). Mais, je me suis accrochée. Alors, qu’en ai-je pensé ?

J’ai été un peu déçue en sortant de cette lecture. Il y a eu, quelques mois auparavant, une lecture commune sur ce tome, et les participants semblaient ravis ! Je m’attendais donc à être aussi enthousiaste ^^ Attention, je n’ai pas dit que je n’aimais pas, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ^^ J’avoue que c’est surtout le comportement, l’attitude de Sophie, que je n’aimais pas. J’ai trouvé étrange la façon qu’elle a d’accepter le sortilège que lui a infligé The Witch of the Waste (désolée, je ne connais pas son nom français…), cette manière de fourrer son nez partout dans les affaires de Howl et de se dévaloriser (parce que c’est l’aînée…), c’était exaspérant ! A contrario, j’ai beaucoup aimé les personnages de Howl et Calcifer : Howl un jeune sorcier charmeur, qui cache de profonds secrets, et Calcifer, qui est-il réellement ? Et puis, ce château ambulant recèle de découvertes : des manteaux qui permettent de changer d’apparence en clin d’oeil (illusion optique), 4 poignées de porte qui correspondent à 4 régions différentes, et bien d’autres choses encore.

En fin de compte, je pense que le vocabulaire manquant a joué sur mes impressions de ce livre ^^’ Il m’a malgré tout donné envie de regarder le film de Miyazaki, voir les modifications qui ont été faites, s’il est mieux que le livre (ou pas :p)
J’ai, dans ma PAL, un autre livre de Diana Wyne Jones : The Time of the Ghost, j’appréhende un peu cette lecture, car tous les participants (si je me rappelle bien) l’ont beaucoup moins aimé que Howl’s moving castle. A moi de faire mon avis dessus, en le lisant ^^


Swap-Ô-Morues, number two !

J’ai reçu mon swap numéro 2 des mains propres de… roulements de tambour… Lyra !
Hé oui, c’était ma swappeuse, que même je ne le savais pas ! =D
Bref, je devais rejoindre quelques morues samedi aprem, pour le goûter, et Lyra porte mystérieusement un sac : « T’as fait des courses ? » lui demandais-je naïvement, « Surpriiiiiise » avec des yeux tellements ouverts que j’ai presque eu peur. Ce n’est qu’après j’ai découvert ce que c’était ^^’
Hihi, je suis la 2e morue à avoir reçu son swap (alors que le mien de colis n’est toujours pas prêt… désolée swappée >.

Voilà donc un colis en moruvage express !

Tout d’abord, je dois ouvrir l’enveloppe. Mon swap a un thème (qu’est-ce que vous avez avec les thèmes franchement ?! ça me complexe :p) : Cuisine et soirées ! En plus, il y a des numéros (parfois pas très visibles) sur les paquets, chacun correspondant à une phrase sur ma carte.

N°1 : Pour l’ambiance (Wouhouuu c’est la fête-euh, c’est la fête-euh…)
Oh, un photophore, c’est joli, non ? Pour une ambiance plutôt romantique, je pense ^^ Le photophore se trouve tout en haut à droite.

N°2 : Pour briller en soirée
Hiiiiii des vernis So Laque !! Ils sont trop beaux, et je les ai même testés, ils sont superbes.
Bon, je n’ai pas de photos des vernis (je les mettrais plus tard) : couleurs rouge et violet foncée ^^

N°3 : Pour de bons petits desserts (Ca sent les moules, là !)
Et…, j’avais raison o/ Des moules à tartelettes, mais je ferai des gâteaux quand même dedans =p

N°4 : Pour que chacun retrouve son verre
Des marque-verres ventouses ! Je ne connaissais pas du tout ceux-là, mais je les adore, ils sont trop mignons.

N°5 & 6 : Pour déguster / Pour ne pas perdre ta page quand les invités arrivent
Hmmm des tablettes de chocolat lait et chocolat noir ! Perfect !
Des marque-pages magnétiques. J’en ai déjà quelques-uns, et j’aime beaucoup, ça tient bien, et ça n’abîme pas le livre (enfin, pour le moment, je n’ai pas eu de problème).

N°7 : Pour garder les boissons au frais pendant les conversations
Un moule à glaçons en forme de citrons ! De quartiers de citron pour être précise. Faire des glaçons au sirop de citron, ou du colorant alimentaire jaune, ça peut être amusant 😀

N°8 : Parce que rien de tel qu’un suspens pour se mettre en appétit
N°9 : Pour trouver des idées
N°10 : Pour s’évader
La partie Livres du colis commence ici ^^ Tout d’abord, L’Île aux trente cercueils. Une aventure d’Arsène Lupin, le gentleman cambrioleur !
Un petit bouquin sur les apéros dînatoires, avec des recettes de cocktails, d’apéros salés, sucrés. C’est très sympa, pour des invités nombreux, ou quand on n’a pas de grande table comme moi x)
Et, enfin, Mange, prie, aime, d’Elizabeth Gilbert. Livre dont j’avais entendu parler par le biais du film du même nom. Livre que j’avais envie de lire, mais que j’oubliais à chaque fois de demander à ma BFF x) Maintenant, il n’y a aucune raison pour ne pas le lire !

Et en prime, j’ai eu quelques petites choses à déguster non empaquetés : une boîte de biscuits koalas en chocolat (j’ai tout dévoré !) et 2 barres de chocolat au spéculoos (Côte d’Or), que je n’ai pas encore eu l’occasion de goûter.

Lyra s’inquiétait du fait que son colis n’était pas overmorue… Mais, on s’en fiche que ce ne soit pas overmorue, tant que ça plaise, c’est l’essentiel, et moi j’aime !

Je vais vous laisser, il faut que je me replonge dans mon swap, sinon ma swappée ne l’aura jamais… ^^°


Palimpseste, de Charles Stross


Présentation de l’éditeur :
Quand l’histoire se réécrit en permanence, un homme lutte pour sauver sa famille…
Pour préserver l’humanité de l’extinction pure et simple, des agents venus d’un lointain futur voyagent dans le temps tout au long de l’histoire de la Terre : à chaque apocalypse, ils sauvent ce qui peut l’être, et permettent ainsi à l’humanité de renaître à chaque fois de ses cendres, quitte à tout rebâtir de zéro.
Pierce est l’un de ces agents, qui donne pleine satisfaction à ses supérieurs. Mais sa vie bascule le jour où sa famille se retrouve « effacée » par une nouvelle version de l’Histoire…

Editeur : J’ai Lu
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 159

Avis (très) personnel :
Palimpseste est un titre qui m’a intriguée dès l’annonce de sa sortie dans la collection Nouveaux Millénaires (la faute à qui ?! Facebook et Lalou surtout, pour n’accuser personne…). De plus, la couverture très claire me donnait envie d’en savoir plus sur ce Pierce, cet agent temporel, qui essaie de sauver la Terre, grâce à des retours dans le temps.

Après lecture de ce livre, je dirai qu’il est assez complexe. Certes, Pierce est bien un agent qui peut aller d’un point à un autre dans le temps. Pour devenir cet agent spécial, il a dû tuer son grand-père quand il était jeune sans enfants, devenir orphelin. Arrêtons-nous sur ce point, je suis un peu une noob en SF, mais ma logique me fait penser que tuer son papy ne le fait plus exister… Ce qui n’est pas le cas. Déjà à ce stade de l’histoire, j’étais un peu perdue, et ce n’était que le début.
L’histoire nous est raconté en 2/3 parties : le premier mode où nous accompagnons Pierce dans ses missions, le deuxième mode où une personne (le livre) parle au lecteur, comme si nous étions Pierce, et troisième mode où nous pouvons observer . C’est étrange comme écriture, mais cela permet de s’identifier au protagoniste.
Ce que j’ai trouvé bien (même si je n’y ai rien compris, mais cela est une autre histoire), ce sont les explications. En effet, via des petits paragraphes (des diapos), l’auteur nous raconte comment cet environnement futuriste s’est mis en place. Je pense qu’avec des illustrations, j’aurais mieux visualisé la chose ^^°

Je suis déçue, parce que je pensais réellement aimer (même après avoir entendu que ce livre avait des avis assez mitigés, voire négatifs), et que ce n’est pas le cas (oui, je sais, ça arrive ^^°). En tout cas, cela m’a donné envie de lire le roman de Poul Anderson, La Patrouille du Temps. Je persiste à croire que ce genre d’histoire me plaira, en espérant que ce soit moins technique.


Grimms manga, tome 1, de Kei Ishiyama


Présentation de l’éditeur :
Les contes des frères Grimm en manga ! C’est avec humour que Kei Ishiyama métamorphose leurs personnages les plus connus. Ici le petit chaperon rouge et le loup ont de grandes chances de finir ensemble, Raiponce devient un beau jeune homme et Hansel un petit narcisse avec les pieds sur terre, idolâtré par sa sœur. découvrez sans attendre les nouvelles versions des Douze Chasseurs et des Deux Frères.
Amour, humour et charme garantis – un recueil de contes éternels, modernisés avec talent.
Retrouvez les originaux des contes de Grimm à la fin de ce volume.

Éditeur : Pika
Année d’édition : 2009
Langue : Française
Nombre de pages : 250

Avis (très) personnel :
Voilà un manga que j’avais envie de lire, à cause de la couverture (il n’est trop choupi-trognon, ce petit gars aux dents pointues ?!), et que les contes de fées révisitées en version manga me plaisent mieux que les adaptations littéraires (avec 2 fiascos quand même)… En effet, même si l’histoire est moins plaisante que l’originale, je peux toujours me délecter des dessins. Je pense surtout à l’adaptation by Kaori Yuki (dont j’adore le style !!!). Il y a peu de temps on m’a offert (merci l’muffin) ce premier tome qui est compose de 5 contes de fées des frères Grimms.

1/ Le petit Chaperon rouge
C’est le petit garçon qui se trouve en couverture, c’est en réalité un petit loup. Et, pour devenir grand, il doit tuer une jeune vierge. Mais, il tombe amoureux…
L’histoire est assez courte, mignonne comme tout, et surtout elle met en avant des enfants ^^

2/ Raiponce
Dans cette histoire, Raiponce est un jeune homme à la chevelure longue et dorée (enfin je suppose, les images sont en noir et blanc ^^’). Il va rencontrer une jolie jeune fille.
Cette histoire est également courte, nous n’avons pas réellement le temps de nous attacher aux personnages. Et surtout, je trouve que Raiponce a une tête bizarre…

3/ Hansel et Gretel
Hansel est un garcon qui se sait beau, et qui va en jouer. Gretel est sa petite soeur très mignonne, très protectrice envers son grand frère.
Comme la première histoire, j’ai trouvé que c’était mignon. De plus, c’était un conte que j’aime beaucoup (non, non, ce n’est pas pour la maison en pain d’épices…).

4/ Les douze chasseurs
Un jeune homme et une jeune femme doivent se séparer. En effet, à la mort du père de l’homme, ce dernier a promis qu’il se marierait avec la personne choisie par son roi de père pour régner avec lui, dans son royaume. Mais il va rester fidèle à son amour en n’aimant plus, et ne voulant plus se faire aimer. Quant à la jeune femme, elle montre son amour en se travestissant pour pouvoir être aux côtés de son amoureux.
Une belle histoire sur l’amour, la fidélité.

5/ Les deux frères
Des jumeaux différents l’un de l’autre au niveau du caractère vont choisir deux voies distinctes. Ils vont chacun être escortés chacun d’un certain nombre d’animaux qu’ils avaient sauvés auparavant. Ils ont une épée magique qui, si l’un d’eux meurt, rouillera d’un côté. Ils vont planter cette épée dans un arbre, au croisement de deux chemins qui bifurquent. Chaque année, un des frères viendra observer que l’autre va bien, de cette façon.
Cette histoire-ci souligne la relation qui lie deux frères, la confiance l’un envers l’autre. Je l’ai trouvée triste à un moment, et surtout que l’un des jumeaux était très impulsif…

J’ai été agréablement surprise par le fait qu’il y ait la version originale à la fin du volume, permettant de la connaître (si ce n’est pas déjà fait… Me concernant, je n’avais lu que Le Chaperon rouge et Hansel et Gretel), et de comparer ainsi avec la version illustrée. J’ai trouvé que l’histoire du Chaperon rouge est assez différente de celle que je connaissais (peut-être ai-je lu celle de Perrault).
Le deuxieme tome est deja paru : le 17 novembre 2010. Cela me tenterait bien de le lire ^^ Mais, surtout, cela m’a donné envie de me replonger dans les adaptations de Kaori Yuki, qui sont beaucoup plus sombres que celles présentées ci-dessus (pour donner une idée, il y a une relation incestueuse entre Blanche-Neige et son papa…).