Archives mensuelles : octobre 2011

1Q84, tome 1 : Avril – Juin, d’Haruki Murakami


Présentation de l’éditeur :
Au Japon, en 1984.
C’est l’histoire de deux mondes, celui réel de 1984 et un monde parallèle tout aussi vivant, celui de 1Q84. Deux mondes imbriqués dans lesquels évoluent, en alternance, Aomamé et Tengo, 29 ans tous deux, qui ont fréquenté la même école lorsqu’ils avaient dix ans. A l’époque, les autres enfants se moquaient d’Aomamé à cause de son prénom, « Haricot de soja », et de l’appartenance de ses parents à la nouvelle religion des Témoins. Un jour, Tengo l’a défendue et Aomamé lui a serré la main. Un pacte secret conclu entre deux enfants, le signe d’un amour pur dont ils auront toujours la nostalgie.
En 1984, chacun mène sa vie, ses amours, ses activités.
Tueuse professionnelle, Aomamé se croit investie d’une mission : exécuter les hommes qui ont fait violence aux femmes. Aomamé a aussi une particularité : la faculté innée de retenir quantité de faits, d’événements, de dates en rapport avec l’Histoire.
Tengo est un génie des maths, apprenti-écrivain et nègre pour un éditeur qui lui demande de réécrire l’autobiographie d’une jeune fille qui a échappé à la secte des Précurseurs. Il est aussi régulièrement pris de malaises lors desquels il revoit une scène dont il a été témoin à l’âge d’un an et demi.
Les deux jeunes gens sont destinés à se retrouver mais où ? Quand ? En 1984 ? Dans 1Q84 ? Dans cette vie ? Dans la mort ?

Éditeur : Belfond
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 533

Avis (très) personnel :
Haruki Murakami est l’auteur chouchou d’une copine, auteur que je n’avais jamais lu, alors que j’aime beaucoup la littérature japonaise, peut-être bien à cause des titres… Mais, lors de l’opération Rentrée littéraire de PriceMinister, je me jette à l’eau, et demande à recevoir 1Q84, le nouveau phénomène de cette rentrée.

Dans ce roman, il y a deux protagonistes principaux : Aomame et Tengo. Leurs histoires vont constituer le livre, leurs points de vue seront retranscrits en alternance à travers les chapitres.
Aomame est une tueuse a gages, qui élimine des hommes, qui ont fait subir des violences conjugales (ou pire). Juste avec le toucher, elle sait exactement où se trouve le point le plus faible de la nuque. A l’aide d’une aiguille très fine, elle tue de manière propre et précise, sans aucune trace. Après avoir écouté la Sinfonietta de Jacek, dans un taxi, la voilà dans un nouveau monde : 1Q84. Un monde étrange où cohabitent 2 lunes : une blanche (celle que l’on connait) et une petite verte.

Tengo est un jeune homme du même âge qu’Aomame. C’est un prof de mathématiques, qui a des aspirations littéraires, mais qui se laisse porter par le courant. Il va être sollicité pour réécrire une histoire, celle que raconte Fukaeri, une jeune fille de 17ans. Une histoire qui parle d’un monde où règnent deux astres lunaires, un monde où existent les Little People. Est-ce une histoire vraie ou une fiction ?

1984 et 1Q84 sont deux mondes mêlés, mélangés. L’Histoire (avec un grand H) en est modifiée. Aomame s’en rend d’ailleurs compte : cela va des uniformes des policiers à d’importants évènements historiques. Des changements qu’elle n’avait pas remarqué quelques secondes/minutes plus tôt. Des changements qu’elle essaie de comprendre. Et là, j’ai trouvé plus qu’étrange sa facilité à accepter le point de vue du monde qui a changé. Certes, le plus plausible, mais le plus scientifiquement impossible… Concernant les deux personnages, je ne les trouve pas si « normaux ». Ce sont deux jeunes personnes (elles n’ont même pas encore soufflé leurs trente bougies) très ouvertes, qui ont des capacités hors du commun pour l’une surtout, un passé qui a beaucoup joué sur leur devenir.

J’avoue que je suis assez perplexe vis-à-vis de ce roman, qui se base légèrement sur celui de Georges Orwell. Il y a d’ailleurs une allusion dans le livre. J’étais perdue dans l’histoire : dans quel monde vit Tengo ? Dans lequel vit Aomame ? Est-ce bien le même ? Et, puis, en fait, est-ce si important… J’ai été transportée par l’histoire, je voulais en savoir davantage, mais cela n’avançait pas assez vite. Cependant, avec toute la densité d’informations placées dans le livre, j’ai eu des difficultés à tout retenir, j’ai parfois dû revenir en arrière pour me rappeler certaines choses.

Cette première partie se termine sur pas mal d’interrogations. J’ai envie de lire le deuxième tome, que j’espère me procurer rapidement. Pour ceux qui seraient intéressés par 1Q84, rendez vous le 4 novembre 😉

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Le Crime de l’Orient-Express, d’Agatha Christie

Présentation de l’éditeur :
Alors qu’il rentre de mission et compte s’arrêter quelques jours à Istanbul, Hercule Poirot est rappelé d’urgence à Londres. On est en hiver et à cette époque de l’année, l’Orient Express roule habituellement quasiment à vide. Pourtant, sans l’aide du directeur de la compagnie, Hercule Poirot n’aurait pas trouvé de place à bord, comme si tous les voyageurs s’étaient donné rendez-vous dans ce train ! Dès la première nuit, un homme est assassiné. Le train est immobilisé par la neige qui empêche l’assassin de s’enfuir. Dans les wagons isolés du reste du monde, Hercule Poirot, au sommet de son art, mène l’enquête. Et ce ne sont pas les pistes qui manquent !

Éditeur : Le Livre de Poche
Année d’édition : 1986
Langue : Française
Nombre de pages : 283

Avis (très) personnel :
Ce petit bijou m’a été offert pas Snowinette, dans le cadre du swap-ô-morues numéro 1. Très très bon choix, car j’aime beaucoup ce que fait Agatha Christie, même si parfois certains de ses romans ne me plaisent pas forcément. Mais, là, c’était une valeur sûre, je l’avais déjà lu et vu (le téléfilm avec David Suchet, parfait en Hercule Poirot !). Cependant, je ne l’avais pas encore dans ma bibliothèque ! Après un petit coup de mou dans mes lectures, je me suis plongée dans l’Orient-Express, ce train si célèbre. Et je n’ai pas été déçue ! J’ai même repris du poil de la bête.

Nous retrouvons ici un détective très récurrent, et que j’adore, Hercule Poirot. Après avoir résolu une enquête, ce petit Belge doit se rendre à Londres pour une autre mission. Pour cela, il va prendre l’Orient-Express. Train dans lequel aura lieu un meurtre sanglant : un homme est poignardé de 12 coups de couteaux… Sa mission : trouver les coupables qui ne peuvent que se trouver dans le wagon, à cause d’un intempérie de dernière minute. A ce moment-là, les interrogatoires commencent, les différents personnages se présentent, les alibis se font et se défont, les mensonges sont présents partout. Hercule Poirot va devoir découvrir la vérité, sans les moyens habituels, juste avec sa matière grise.

Comme c’est une relecture, je connaissais bien sûr l’identité du coupable. J’ai essayé, en vain, de découvrir comment le détective était arrivé à la conclusion finale. L’auteur nous balade à travers les divers alibis fournis par les passagers. Nous ne nous doutons de rien, jusqu’à la presque-fin.
Pour ceux qui ne l’auraient pas lu, je le conseille fortement, avec presque tous les romans de cette dame !!


Restaurant De Sers

A l’occasion de l’anniversaire de mes beaux-parents, nous avons été au restaurant De Sers (affilié à l’hôtel De Sers *****), situé dans le 8e arrondissement de Paris. Une belle occasion dans un joli endroit.

Un lieu simple en décoration, tamisé, où les serveurs sont charmants comme tout.


Tout en dégustant notre champagne, des petits amuse-gueules nous ont été apportés : radis, tomate, choux, et un « boudin » (je parle de la forme, bien sûr) aux herbes. J’aurai bien aimé savoir ce qu’il y avait dans le plat, heureusement qu’il y avait les beaux-parents pour tester, et nous dire qu’effectivement le petit « boudin » était du beurre…

Enfin, les entrées ! La moitié a choisi le foie gras, qui était décliné en 2 versions : foie gras poêlé et foie gras mi-cuit. Les portions étaient assez conséquentes. Le foie gras poêlé était posé sur un cercle de gelée rouge, de la tomate je suppose. L’autre a pris le gâteau de crabe à la crème de wasabi, que je n’ai pu goûter, mais qu’apparemment, c’était bon ! Leur enthousiasme m’a donné envie de planter mes crocs dents dedans…


Les serveurs nous ont ensuite amené les mises en bouche, qu’ils avaient oublié. C’était délicieux, nous ne leur en voulons donc pas !

Puis, le temps de discuter un peu, viennent les plats. Du veau cuit de deux façons légèrement différentes pour les messieurs. Je ne saurai vous en dire plus, je n’ai pas goûter à leur plat.

Du poisson pour les dames : un filet de cardine pour Belle-maman et un turbot de Noirmoutier, agrémenté d’une raviole de foie gras pour moi. Comment nous goûtons un peu les plats (et les vins) de chacun, nous nous apercevons qu’elle préfère mon poisson, et moi le sien. Hop, petit échange effectué. Mis à part les épinards et les girolles trop salés, le poisson, ou plutôt les poissons, étaient bien cuits ! Et j’ai largement préféré le cardine, je trouvais le turbot fort en bouche.

Quant au dessert, j’ai fortement hésité à choisir du sucré ou du salé (assiette de fromages). Et la balance a penché en faveur de la tarte au citron meringuée revisitée ^^ Il y a eu un café gourmand, avec des petites gourmandises, ainsi que le dessert des hommes, dont je n’arrive plus à me souvenir ni du nom ni de la contenance…


Une adresse où les serveurs sont serviables, attentifs. Une adresse pour un dîner romantique, par exemple.

Adresse :
41 Avenue Pierre 1er de Serbie – 75008 Paris
Métro : Georges V


Nodaiwa

Il y a 2 semaines, j’avais gagné un pass Restopolitan, grâce à Do it in Paris. Je l’ai enfin étrenné dans un restaurant japonais, Nodaiwa, près de Palais Royal. Avec Restopolitan, selon le restaurant partenaire, nous avons le choix des plats (entrée, plat, dessert) ou tout simplement un menu est offert. Ici, c’était le dernier cas qui était appliqué.

La devanture du restaurant passe un peu inaperçue, avec en vitrine, une décoration zen avec une mini-fontaine, avec des pierres. De plus, l’intérieur est tout en longueur, du moins au début. Ca s’élargit légèrement au bout, mais ça reste un endroit intimiste, avec des clients japonais (j’adore cette langue).

Après avoir été installés, nous voilà en train de regarder la carte pour choisir ce que nous allons manger. Le menu offert était le Tsubaki (39€), qui était composé d’une sorte de bento avec du riz et de l’anguille grillée, des épinards avec de la sauce sésame, un peu de légumes salés, un bol de consommé chaud… J’ai été agréablement surprise par ce menu, l’anguille grillée était très bonne (surtout après avoir enlevé la peau, qui était assez grasse), j’avais ajouté un peu d’épices (qui ressemblent au goût à la citronnelle) pour « tester », mais sinon c’était nature avec le riz. De toute façon, l’anguille était marinée dans une sauce, je pense.



Belle-maman avait choisi un menu composé d’une soupe miso, de légumes salés, et d’un bento de riz avec du thon, de très bonne qualité, dixit celle qui l’a mangé ^^


Nous avons accompagné le tout d’un bol de thé. Je trouve la théière très jolie, pas vous ?

Une ambiance douce (j’allais dire calme mais les japonais derrière nous étaient très bavards), le serveur français très gentil (il nous a donné des explications sur les plats, la façon d’utiliser les sauces/épices). Les prix sont donc assez élevés (le menu Tsubaki à 39€ et l’autre à 29€), mais les plats y sont très bons. J’ai hâte d’y retourner (surtout mon homme, qui n’a pas réellement pu apprécier le menu, à cause d’un mal de tête), et d’essayer d’autres restaurants partenaires de Restopolitan.

Adresse :
272 rue Saint Honoré – 75001 Paris
Métro : Pyramides / Tuileries / Palais Royal – Musée du Louvre


Princess Crepe

Oui, cette semaine sera la semaine Gourmandises. Juste pour vous faire baver pendant que je me prélasse au soleil. Revenons à l’article de la semaine dernière. Si vous vous souvenez bien, j’étais allée au Toi, un restaurant Lounge et j’ai fini chez Princess Crepe. Je ne sais plus si je vous en avais déjà parlé, mais j’aime beaucoup l’endroit. Certes, c’est tout petit, très rose girly. Même la devanture l’est. Voyez la vitrine en forme de coeur ?
Comme le dit si bien le nom, on y vend des crêpes, surtout sucrées, façon Japon. Une bonne crêpe remplie de bonnes choses pas diètes : de chantilly, crème pâtissière, fruits, gâteau au chocolat, cheesecake, glace, toppings oreos.
Cela a beau être du faux, ça donne faim !!
Pour ne pas trop abuser (j’avais quand même mangé du risotto, et du foie gras, juste avant), j’ai pris une classique fraise chantilly. Miom miom, c’était trop bon, mais waaah faut faire attention à ne pas se salir… Pas comme moi…
Il faut y aller, au moins une fois !! Et ce n’est pas super cher. Je crois que ma crêpe était à 3.80€. Il faut que j’y retourne pour vous confirmer cela =p
Adresse :
3 rue des Ecouffes – 75004 Paris
Métro : Saint-Paul

Toi

Pour fêter la venue d’un ami sur Paris, ainsi que son anniversaire (hein Cosmo ;)), nous sommes allés au restaurant Toi, pas très loin des Champs Elysées. Et, puis, je l’avoue, il y avait également une promo avec le site Lafourchette.

La décoration interne est assez colorée, avec des miroirs partout, ainsi que des tableaux d’animaux. Les serveurs nous avaient installés autour d’une table ronde, côté canapé, non loin du brunch. Car, ce restaurant le propose également, et j’avoue qu’à la vue des verrines de pana cotta, ou de tiramisu, et des brochettes de bonbons, j’étais très tentée de le prendre. Mais, faisant fi des tentations d’à côté, nous avons choisi de déjeuner, avec une entrée et un plat. Le dessert sera pris autre part (chez Princess Crepe : article à venir).

Divers entrées ont été commandées, ils ont été servies avec une bouteille de Pouilly.

Du foie gras de canard du Gers en terrine, avec un chutney de fruits secs : deux tranches de foie gras posées de manière perpendiculaire, accompagnées d’un boudin de chutney et un mesclun de salade. J’ai trouvé que le foie gras n’avait pas beaucoup de goût… La texture était pourtant là, le goût se mélangeait bien avec celui du chutney, mais tout seul, c’était sans plus.

Des mini club sandwichs de pain d’épice au chèvre frais.

Une ardoise de nems façon thaï, qui a été dévoré en moins de deux.

En ce qui concerne le plat, le choix a été assez difficile. Pas mal d’hésitation, mais au final, nous n’avons pas été déçus par ce que nous avons pris.
Du risotto au Saint-Jacques légèrement poêlés, avec des girolles : les champignons étaient un peu trop salés à mon avis, mais allaient très bien avec le risotto, crémeux comme il fallait.

Du risotto aux langoustines : n’ayant pu le goûter (ah les allergies), je me fie à l’avis de l’homme qui a affirmé que c’était très bon !

Un tartare de boeuf cru, avec un vrai cornet en céramique (ou porcelaine…) de frites : monsieur Cosmo a également dit que c’était bon.

Un homard entier cuit avec des artichauts : dégusté par mes amies. Pareil que les autres : avis positif de leur part !

Je pense que l’on reviendra tester le brunch (30€ à volonté, au buffet). Car l’ambiance est vraiment sympa, et les serveurs bien marrants. Je pense que l’on s’en souviendra x)

Adresse :
27 rue du Colisée – 75008 Paris
Métro : Franklin Roosevelt

PS : les toilettes étaient superbes aussi 😀 D’ailleurs, faites gaffe, à ne pas prendre la direction des cuisines >.< (la hooooonte)


Le Chien jaune, de Georges Simenon


Présentation de l’éditeur :
Vendredi 7 novembre. Concarneau est désert. L’horloge lumineuse de la vieille ville, qu’on aperçoit au-dessus des remparts, marque onze heures moins cinq. C’est le plein de la marée et une tempête du sud-ouest fait s’entrechoquer les barques dans le port. Le vent dans les rues, où l’on voit parfois des bouts de papier filer à toute allure au ras du sol. Quai l’Aiguillon, il n’y a pas une lumière. Tout est fermé. Tout le monde dort. Seules les trois fenêtres de l’Amiral, à l’angle de la place et du quai, sont encore éclairées…

Editeur : Pocket
Année d’édition : 1980
Langue : Française
Nombre de pages : 191

Avis (très) personnel :
N’ayant jamais lu d’aventures avec Maigret, l’occasion s’est présentée à moi lorsque j’ai vu ce livre de Simenon, dans la bibliothèque de ma nièce. Quelques semaines passent, avant que je ne l’entame. Avant même de commencer ma lecture, je l’appréhendais déjà. L’inspecteur Maigret sera-t-il à la hauteur de sa réputation dans Les grands détectives n’ont pas froid aux yeux (livre japonais hommage à 3/4 détectives) ? Arrivera-t-il à la cheville d’Hercule Poirot ou de Sherlock Holmes ?

L’histoire débute très rapidement, par un homicide (non mortel) sur un homme d’un village de Concarneau. Près de ce dernier, nous trouvons un vieux chien jaune. Qui est cet animal? A qui appartient-il ? Nul ne le sait. L’inspecteur Maigret va s’y rendre afin de démasquer le coupable.
Bien que l’histoire débute assez rapidement, j’ai trouvé que l’histoire tirait en longueur. Par ailleurs, l’inspecteur Maigret ne s’occupe pas du tout du côté scientifique de l’enquête, il en laisse le soin à son collègue, l’inspecteur… Cela montre sa perplexité vis-à-vis de cette méthode. Méthode à laquelle j’adhère particulièrement. Cependant, Miss Marple (un des personnages récurrents chez Agatha Christie) est un peu comme Maigret, et cela ne me gêne point. Je crois que c’est la personnalité du personnage qui est remise en cause. Il ne me plait pas spécialement, je le trouve banal et il n’a pas ce je-ne-sais-quoi qui pourrait m’attirer. Ceci, ajouté à une histoire un peu lente à se résoudre, ne m’a pas convaincue. Je ne sais pas si je tenterai à nouveau un titre de Simenon, mais pour le moment, c’est niet.


Bride Stories, tome 1, de Kaoru Mori


Présentation de l’éditeur :
La vie d’Amir, 20 ans, est bouleversée le jour où elle est envoyée dans le clan voisin pour y être mariée. Elle y rencontre Karluk, son futur époux… un garçon de huit ans son cadet ! Autre village, autres mœurs… La jeune fille, chasseuse accomplie, découvre une existence différente, entre l’aïeule acariâtre, une ribambelle d’enfants et Smith, l’explorateur anglais venu étudier leurs traditions.
Mais avant même que le jeune couple ait eu le temps de se faire à sa nouvelle vie, le couperet tombe : pour conclure une alliance plus avantageuse avec un puissant voisin, le clan d’Amir décide de récupérer la jeune femme coûte que coûte…

Editeur : Ki-Oon
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 224

Avis (très) personnel :
J’avais lu la chronique de ce manga chez un muffin, et cela m’avait plu. Quelques mois plus tard, M. mon mérou l’a acheté. Me voilà donc avec ce premier volume entre les mains. Vais-je autant aimer que les autres lecteurs ?Alors oui, j’ai été conquise et par l’histoire, et par le graphisme. En effet, les dessins sont parfois très détaillés : nous pouvons particulièrement le voir au niveau des habits. C’est superbe. Cela me rappelerait presque les dessins de Kaori Yuki, bien que ces derniers soient beaucoup plus sombres. L’histoire est surprenante. Nous avons affaire à une jeune femme de 20ans, qui se marie avec une jeune garçon de 12ans, d’un autre village. Bien que la différence d’âge soit grande (surtout à cet âge-là), le lecteur peut sentir à travers certains gestes, regards qui ne trompent pas, et qui montrent que l’amour/affection pointe le bout de son nez.

Après ce premier tome qui m’a mise en appétit, j’ai le deuxième volume qui m’attend sagement sur ma table de chevet.


Mood (fermé)

A l’occasion d’une rencontre avec une copine d’enfance (on ne s’était pas vues depuis une dizaine d’années !), nous sommes allées dîner dans un restaurant, sur les Champs Elysées (on ne se refuse rien ^^) : le Mood. J’avoue, il y avait une réduction de 50% sur la facture, grâce au site de lafourchette.com. Il fallait bien en profiter !

Le restaurant est caché à l’intérieur d’une cour magnifique, immense. Une verrière est posée à même le sol, permettant d’entrevoir le sous-sol. Tout bonnement superbe !

L’entrée est très rouge sombre, agrémentée de quelques tableaux asiatiques, et le canapé pour attendre est très moelleux. Au premier étage, nous nous installons. Les serveuses ne nous ont pas pressées pour prendre notre commande. Nous avons pu discuter tout notre soûl ! Seule la faim nous a arrêtées pour passer commande ^^

Cette fois-ci, je n’ai pris qu’une entrée et un plat, tandis que ma copine a choisi un plat et un dessert.
Tout d’abord, un saumon fumé avec une crème fouetté au wasabi, avec des mini blinis. Le saumon fondait en bouche, et la crème relevait le tout. D’ailleurs, le goût du wasabi surprend un peu, mais se marie bien. Une petite fausse note pour les blinis, qui n’étaient pas très frais, un peu caoutchouteux, et froids.

Le plat arrive peu après. Nous avons toutes les deux eu un coup de coeur pour le Suprême de volaille rôtie, avec une sauce au foie gras, accompagné d’un risotto. Ce dernier était cuit al dente, légèrement croquant, pas trop crémeux. Cela peut donc rebuté certaines personnes. Cela ne m’a trop gênée, bien que je le préfère cuit. La sauce au foie gras était très bonne, je l’ai bien saucée avec la volaille 😀

Quant au dessert, ma copine a choisi une Symphonie de chocolat-café sur un croquant d’amandes grillées. Cela paraît petit sur la photo, mais c’était bien présenté. Et, apparemment très bon ^^

Conclusion : j’étais contente d’avoir découvert ce restaurant, dont la nourriture est bonne (il y a encore d’autres plats, que j’aurais aimé essayés !), et la décoration intérieure très sympa (assez typée asiatique). Tout cela, pour la modique somme de … je n’ai pas le prix exact, mais c’était entre 15-19€ pour chacune d’entre nous.

Adresse :
114, avenue des Champs Elysées – 75008 Paris
Métro : Georges V


Bilan du mois de Septembre 2011

Ouh là là, mais où va le monde ? Mon rythme de lecture a encore plus baissé qu’auparavant… Que m’arrive-t-il ? Il est vrai qu’en ce moment, je n’ai pas trop la tête dans les livres : fatigue, livres chiants à en mourir dormir, des amigurumis, du rangement, pleins de choses à faire et si peu de temps pour les réaliser…

Livres

Palimpseste, de Charles Stross
De la SF, très hard… Je n’ai vraiment pas compris l’histoire.

Howl’ Moving Castle, book 1, de Diana Wynne Jones
Je n’ai pas réussi à être entièrement entraînée par cet univers, j’ai même eu quelques difficultés à le lire ^^’

Le Passager, de Jean-Christophe Grangé
Un livre au développement passionnant, mais à la fin assez abrupte. Malgré tout, j’ai beaucoup aimé ce moment livresque.

Le Chien jaune, de Georges Simenon
Une histoire lente, très lente. Et le détective ne me convient pas du tout ! J’avais très envie de passer à autre chose.

Mangas / BDs

Judge, T2, de Yoshiki Tonogai
Une suite avec peu d’actions (enfin si, mais pas assez ^^’). Ce volume est suivi d’un extrait d’un autre manga, Le Berceau des Esprits, qui m’a l’air très étrange (on dirait les auteurs de L’île d’Hozuki).

Brides Stories, T1, de Kaoru Mori
Une histoire étonnante d’un jeune couple en Asie Centrale.

Brides Stories, T2, de Kaoru Mori
Une suite à la hauteur de mes attentes. Du pain, et de magnifiques broderies

Les Vacances de Jésus et Bouddha, T1, de Hikaru Nakamura
Après avoir bien travaillé sur le cap de l’an 2000, Jésus et Bouddha vont passer quelques temps en vacances, au Japon. Une histoire très amusante, tellement c’est absurde ! J’adore ^^

Notes, T1, de Boulet
Une compilation amusante des dessins de Boulet.

Restaurants

Eggs&Co : un restaurant spécialisé dans les oeufs
R’yves : le restaurant du Marriott
Mood : un restaurant caché sur l’avenue des Champs-Elysées

Livres reçus

Mange, prie, aime, d’Elizabeth Gilbert / L’île aux trente cercueils, de Maurice Leblanc / Apéritifs dînatoires : reçus dans le cadre du swap-ô-morues 2, merchi Lyra ^^
Nouvelles chinoises, T1, des éditions Myoho / Vous avez dit chimie ?, de Yann Verchier et Nicolas Gerber : dans le cadre de l’opération Masse Critique
1Q84, de Haruki Murakami : de la part de Priceminister
Confessions d’une radine, de Catherine Cusset : de la part d’Amazon, dans le cadre de l’opération 2 livres achetés = 1 livre offert