Archives mensuelles : janvier 2011

Les Petites Filles Modèles, de La Comtesse de Ségur

Présentation de l’éditeur :

Camille et Madeleine, les deux sœurs, s’entendent à merveille, partagent les mêmes jeux, les mêmes émotions. Camille, l’aînée, est vive, espiègle, hardie; Madeleine est plus réservée, sensible, solitaire. Promenades en calèche, sauvetage d’un rouge-gorge tombé du nid, indigestions de cassis, disputes et réconciliations, fêtes et parties de campagne… Avec leurs amies Marguerite et Sophie, les petites filles modèles vivent au jour le jour les grandes joies et les petites catastrophes de l’enfance.

 

Editeur : E-book

Langue : Française

Avis (très) personnel :

Bien sûr, c’est une relecture ^^ J’ai lu, il y a bien longtemps, durant mon enfance, Les Malheurs de Sophie, Les Petites filles modèles (qui étaient un de mes premiers livres) et Les Vacances. J’en avais gardé de très bons souvenirs. Alors, pour inaugurer mon reader, j’ai choisi le deuxième tome de cette série.

Camille et Madeleine sont deux soeurs, adorables, bonnes, aimables. Bref, elles n’ont quasiment que des qualités. A la suite d’un accident, elles vont faire la rencontre de Marguerite et de sa maman, Mme de Rosbourg, qui vont, d’ailleurs, s’établir avec elles et Mme de Fleurville. Sophie fait également son apparition. Une longue apparition, expliquée dans l’histoire.

J’étais ravie de les revoir, même si Sophie m’a par moment beaucoup agacée, de par son comportement, ses réflexions. Mais son repentir se fait rapidement ressentir. Ces quatre fillettes vont vivre quelques aventures : se perdre dans la forêt, oublier une poupée lors d’un orage, presque se noyer dans une mare, faire des rencontres qui vont s’avérer intéressantes, etc.

C’était une lecture très agréable, qui m’a fait revenir au temps où j’étais toute petite. Il y a cependant un point que j’ai remarqué, et qui m’a gênée lors de ma lecture : les moments où ils n’arrêtent pas de parler du Bon Dieu, qui agit ainsi pour telles et telles raisons… Mais, c’est peut-être l’époque qui veut cela. J’ai étonné du langage de ces demoiselles, qui, malgré leur jeune âge, paraissent très matures.

Ravie de redécouvrir cette série, je continue actuellement avec Les Vacances.

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Un Geek au Japon, d’Hector Garcia

Présentation de l’éditeur :

Le Japon et sa culture vous fascinent ? Traditions, technologie, mangas, jeux vidéo, zen, otaku, J-pop, tendances, légendes urbaines… vous trouverez tout cela (et encore plus) dans Un Geek au Japon. Héctor García dévoile de manière amusante et instructive, les clefs du Japon contemporain et de sa culture pop, qui en a dépassé les frontières. http://www.kirainet.com est le blog de l’auteur qui a servi de base de travail à cet ouvrage. Créé en février 2004, il connaît un succès immédiat en Espagne, devenant ainsi la référence sur le Japon la plus populaire en langue espagnole. À ce jour, il a été récompensé à de nombreuses reprises en Espagne et il est devenu l’un des 1 000 blogs les plus lus au monde. Héctor García a compilé dans Un Geek au Japon le contenu de ses carnets de notes, pour nous donner une vision proche et actuelle de ce pays fascinant, et y a inclus des recommandations pour s’y aventurer, ainsi que ses endroits préférés. Voici donc LE complément idéal du guide de voyage, pour tous ceux qui aimeraient visiter le Japon !

 

Éditeur : 12bis
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 152

 

Avis (très) personnel :

Auteur espagnol, Hector Garcia s’est basé sur son blog kirainet pour écrire ce carnet de voyage, rempli d’histoires, d’anecdotes et de photos !

Emprunté à ma belle-maman, je regrette presque de ne pas l’avoir acheté. Enfin, j’ai beaucoup aimé ce livre, qui donne pas mal d’informations sur ce pays insulaire, qui fait rêver beaucoup de gens ! Chaque chapitre a un thème assez précis : la culture, la modernité (à vérifier). Chaque page donne une information précise, une ville, des légendes. Tout cela est ponctué par une citation-clé dans une petit cadre en couleur.

J’ai lu ce livre dans sa totalité, mais il est fait de telle façon qu’il est possible de lire que ce qui nous intéresse, le découpage des chapitres aidant. De plus, il y a beaucoup de photos : geishas, Tokyo, temples, jouets, statues, etc. J’ai encore plus appris sur le Japon, son histoire (je ne savais pas qu’avant Kyoto, Nara était la capitale du Japon !), sa culture (le karakuri, une sorte de poupée mécanique, est l’ancêtre des robots).

A la fin de ce livre, il y a une dizaine de pages, qui peuvent servir de guide au Japon : les lieux à visiter, des conseils si l’on reste 7/10-12/15 jours là-bas. Adresses, que j’ai soigneusement notées dans un carnet pour mon futur voyage.

Le seul hic : le nombre de fautes/erreurs : j’ai dû en recenser une vingtaine, je ne sais pas si l’auteur a directement écrit en anglais ou s’il est passé par un traducteur… Mais, d’une, ça pique les yeux, et de deux, il faut parfois relire une phrase pour en comprendre le sens.

L’auteur a écrit une suite, intitulée Un Geek en Japon – Momentos, déjà parue en Espagne. Quant à la date française, je ne saurais vous dire…

1/3 livres lus

 

Citations :

« Selon une étude, les Japonais dépensent autant d’argent en cadeaux au Japon que les Américains en frais de justice ! Il en résulte que le Japon est le pays développé avec le moindre coût judiciaire par individu au monde. Il se peut que le giri  aide d’une certaine manière les Japonais à maintenir une harmonie, de sorte qu’ils n’ont pas à se battre par le biais du système ferroviaire. »

« Sans aller plus loin, la véritable « grève à la japonaise » consiste à ne pas faire ces heures supplémentaires. »

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Tag Etre ses livres

Miss Lalou s’est amusé à tagguer certaines personnes, sur le thème Etre ses livres. En quoi cela consiste-t-il ? Répondre aux questions, en indiquant le titre d’un livre qui se trouve dans sa bibliothèque. Facile, non ? Mais il faudrait avoir les bons bouquins ! ^^

 

Décris-toi : Un bon petit diable (Comtesse de Ségur)

Comment te sens-tu : Chinoises (Xinran)

Décris là où tu vis actuellement : Une vie de pintade à Paris (Layla Demay)

Si tu pouvais aller n’importe où, où irais-tu : Voyage au centre de la Terre (Verne)

Ton animal préféré : Les animaux fantastiques (J.K. Rowling)

Ton/ta meilleur(e) ami(e) est : Une soirée entre filles (Collectif)

Toi et tes ami(e)s, vous êtes : Rebelles (Anna Godbersen)

Comment est le temps : Meurtres en chambre froide (Hiroshi Mori)

Ton moment préféré dans la journée : Twilight (Lily S. Mist)

Qu’est ce que la vie pour toi : Hésitation (Stephenie Meyer)

Ta peur : Sourde, muette, aveugle (Helen Keller)

Pensée du jour : La Vie devant soi (Romain Gary)

Comment aimerais-tu mourir : La mort dans les nuages (Agatha Christie)

La condition actuelle de ton âme : Complex (Kumiko Kikuchi)

Allo le monde, est-ce que tu vas bien? : Sourire en coin (Nicci French)

Ta passion : Meurtre au Champagne (Agatha Christie)

Le défaut qui t’horripile le plus : L’Avare (Molière)

Le métier qui te fait rêver : Détective Conan (Gosho Aoyama)

Ton histoire d’Amour : Le Baiser de l’ange (Elizabeth Chandler)

Ton rêve le plus cher : Le Meilleur des mondes (Aldous Huxley)

 

Ouh la ! Il n’y a que deux livres qui sont chroniqués dans tout le tag ^^’ Sachant qu’il n’y en a qu’un que je n’ai pas lu… Néanmoins, il y en a certains que je relirais, et qui donc auront un petit article sur mon blog !

Je taggue à mon tour : Niline, Maela, Touloulou, Liz, et qui voudra ^^


Redrum 327, tome 1, de Sung Ko-Ya

Présentation de l’éditeur :

Au fil et à mesure que les fils de notre destin se dénouent, nous entendons résonner au loin la Symphonie de la Mort.

Oubliez votre passé et tout ce qui vous est propre, à compter de cet instant, votre survie est voter principale enjeu.

Entrez dans la villa impitoyable de Redrum 327 où mieux vaut être mort, que mal accompagné.

Le Scream du manga !

 

Éditeur : Asuka
Année d’édition : 2004
Langue : Française
Nombre de pages : 184

 

Avis (très) personnel :

Ce manhwa est assez sombre, comme vous pouvez le voir avec la couverture de ce tome. Une image d’une jeune homme au sourire inquiétant, un mélange de rouge et de blanc (rouge comme le sang, blanc comme la neige). J’ai trouvé que le coup de crayon du dessinateur était assez spécial… J’ai eu des difficultés à différencier les personnages masculins. Enfin, surtout au début (la première image les montrant d’assez loin).

Six amis d’enfance (dont Guy, qui a rejoint le groupe bien plus tard) s’apprêtent à partir en week-end dans une des villas de Guy. Ils vont être rejoints par Gahui, une jolie jeune fille, héritière d’un hôpital. Cette dernière a été invitée par Harrie. Tout le long de ce volume, nous allons faire connaissance avec les protagonistes présents, qui sont tous des filles/fils à papa : enfant de ministre, juge, directeur d’hôpital, de chef d’entreprise réputé, etc.

Le contexte est assez oppressant (de part les dessins). Et, surtout, le lecteur se rend compte que Gahui a des sortes d’hallucinations. Souvenirs ? Imagination ? De plus, ces amis semblent être tourmentés par des problèmes sentimentaux, ainsi que par un évènement qui se serait passé auparavant. Mais dont le lecteur ne sait rien pour le moment. Je pense que cet incident est le point-clé de tout ce qui va arriver par la suite. En effet, ce week-end va tourner au drame.

Ce premier volume m’a rappelé quelques teen movies, du style « Souviens-toi l’été dernier ». L’éditeur le présente comme « Le Scream du manga » ! Je ne pourrais pas vous dire si cela est vrai, car je n’ai pas vu ce film ^^’

Les tomes 2 et 3 sont déjà sortis en France, le 3 marquant la fin de cette série.

 

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Appointment with Death, d’Agatha Christie

Présentation de l’éditeur :

Among the towering red cliffs of Petra, like some monstruous swollen Buddha, sat the corpse of Mrs Boynton. A tiny puncture mark on her wrist was the only sign of the fatal injection that had killed her.

With only 24 hours available to solve the mystery, Hercule Poirot recalled a chance remark he’d overheard back in Jerusalem: ‘You do see, don’t you, that she’s got to be killed?’ Mrs Boynton was, indeed, the most detestable woman he’d ever met …

 

Éditeur : Harper Collins

Année d’édition : 1993

Langue : Anglaise

Nombre de pages : 218

 

Avis (très) personnel :

Quelle joie de retrouver Hercule Poirot ! Et en anglais, en plus ! Cependant, j’avais un peu peur que le vocabulaire soit compliqué, mais pas du tout, cela se lit tout seul, et se déguste comme n’importe quel titre de cette grande dame de la littérature policière.

J’avais déjà lu ce titre, en français, mais c’était il y a fort longtemps. J’avais donc complètement oublié l’idée du coupable.

Nous avons affaire ici à une famille, dont le père, décédé, s’était remarié avec une femme très autoritaire, sadique. Mrs Boynton, tel est son nom, prend un malin plaisir à faire frémir de peur ses beaux-enfants, les emprisonner dans une jolie cage dorée. Mais, ils se réalisent qu’il faut quelque chose. Le lecteur se doute bien de l’identité de la victime. Quant à celle du coupable, Agatha Christie se plaît à nous mener en bateau, nous faire suivre de mauvaises directions « Ah, ça doit être ! Peut-être lui, en fait… »

J’aime toujours autant Hercule Poirot, très prétentieux, mais non sans raison ^^ Il pose toujours des questions qui semblent étranges, et n’avoir aucun rapport avec le contexte. Nous n’avons pas que le point de vue de Poirot. En effet, nous avons également ceux de deux ou trois autres protagonistes. Cela permet de connaître les divers ressentis. Mais, disent-ils tous la vérité ?!

J’ai hâte de lire un autre roman policier d’Agatha Christie !! Et hop, un livre lu dans le cadre du challenge Agatha Christie =)

 

1 livre lu

Citations :

« The illusion that freedom is the prerogative of one’s own particular race is fairly widespread. »

« ‘I am gifted – yes,’ said the little man. He smiled modestly. »

 

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Gosick, tome 1, de Sakuya Amano, Kazuki Sakuraba et Hinata Takeda

Présentation de l’éditeur :

Printemps 1924.

Kujô Kazuya est venu faire ses études à Ste Marguerite dans un petit pays d’Europe, mais ne parvient pas à se familiariser avec sa classe. Un jour, Kazuya se retrouve accusé de meurtre, au moment même où il rencontre une jeune fille étrange, Victorica.

Une enquête gothique imprégnée de frisson et de mystère !

 

Éditeur : Soleil

Année d’édition : 2010

Langue : Française

Nombre de pages : 192

 

Avis (très) personnel :

J’avoue, j’ai choisi ce manga (surtout) pour la couverture ! Je la trouve très jolie, surtout le personnage féminin au premier plan.

Tout au long de ce premier tome, nous suivons Kujô, un élève qui vient du Japon, dans un petit pays entre la France, la Suisse et l’Italie. Les autres élèves l’évitent, pour des raisons de superstitions. En effet, à cause de sa date d’arrivée dans l’école, il est considéré comme l’ange de la mort…

Ce jeune homme n’a vraiment pas de chance, car il va également être accusé de meurtre, par un inspecteur-qui-a-une-coiffure-bizarre; Gréville de Blois. A partir de ce moment-là, il va rencontrer une « jeune » fille, très mignonne, qui ressemblerait à une poupée biscuit et qui fume la pipe (!!). Celle-ci va l’aider à résoudre le meurtre, grâce à la « Fontaine du Savoir », et en échange de quelque nourriture japonaise ^^ La suite va se résumer, grossièrement, à une enquête menée par l’inspecteur Gréville, et résolue, en partie, par Victorica.

J’ai trouvé le manga, très amusant, avec un côté un peu gothique (j’adore les robes dessinées *.*). Et, puis, les dessins sont vraiment très mignons, surtout les SD !! La suite, qui est déjà sortie, me tente bien ^^


Dans la tête, le venin, d’Andrea H. Japp

Présentation de l’éditeur :

Diane Silver est une des meilleures profileuses au monde et exerce ses talents à Quantico, au FBI. Traquer les tueurs en série est pour elle une affaire personnelle : sa fille, Leonor, a été torturée et tuée. Diane ne parvient toujours pas à comprendre. Comment Leonor, si méfiante, a-t-elle pu accepter de suivre son assassin.

Yves, un flic français qu’elle a formé aux techniques de profilage, est peut-être l’unique ami de Diane, dont le caractère difficile est notoire. Il la tient au courant des crimes commis en France avec une rare sauvagerie. Se pourrait-il qu’il existe un lien entre ces meurtres perpétrés au Mexique et à New-York? Entre ces affaires internationales, la traque d’un tueur de prostituées dans les rues de Boston, l’assassinat de Leonor, un fil se noue peu à peu, auquel n’est pas étranger le bizarre « stagiaire » que le FBI a imposé à Diane…

Diane va alors ouvrir la boîte de Pandore, reconstituer le puzzle et remonter jusqu’au prédateur ultime. Et peu lui importent les conséquences.

 

Éditeur : Le Livre de Poche

Année d’édition : 2010

Langue : Française

Nombre de pages : 347

 

Avis (très) personnel :

Je tiens, tout d’abord, à remercier Livraddict et les éditions Le Livre de Poche, de m’avoir fait confiance, et de m’avoir permis de lire ce livre !

C’est mon deuxième titre de cet auteur. J’avais, en effet, commencé par Le Septième Cercle, sur lequel j’avais émis un avis assez mitigé et j’espérais donc lire une bien meilleure histoire.
Pour le coup, je suis encore mitigée, mais beaucoup moins que pour le premier.

Nous suivons deux enquêtes qui se déroulent en parallèle : l’une en France et l’autre aux Etats-Unis.
La première est menée par Yves Guéguen, la deuxième par Diane Silver, une profileuse. C’est surtout sur elle, que l’histoire va se concentrer. Son personnage est bien mis en place dans ce volume : son tragique passé, les raisons pour lesquelles elle traque sans pitié les tueurs en série, ses réflexions.
Revenons aux meurtres. Des prostituées, des pédophiles, ainsi que deux jeunes adolescents sataniques ont trouvé la mort, de façon assez tordu : par exemple, toute la peau a été très bien enlevée, sauf autour de la bouche, à cause du scotch, pour que la victime ne puisse pas se faire entendre. Vous visualisez ? Moi, très bien et c’est ce qui m’a un peu retourné l’estomac ^^’ Et pourtant, j’en ai lu des scènes assez gores (dans American Psycho par exemple, ou tout autre livre de Grangé !)
Quel est le lien entre tous ces meurtres ? C’est ce que l’on va voir tout au long du livre.
Pour l’aider dans son enquête, Diane sera épaulée par deux agents du FBI. J’ai trouvé que ces deux-là étaient trop aimables, mais que, hélas, ils n’avaient pas un grand rôle dans l’histoire. L’auteur aurait presque pu s’en passer.
Vers la moitié du livre, dès que l’auteur introduit un nouveau personnage, je me doutais presque de ce qu’il allait arriver… Mais chut, je ne vais pas tout vous dévoiler ^^

Concernant la fin, j’ai trouvé qu’elle était un peu précipitée, et que ça se finissait en queue de poisson. Cependant, de ce que l’on connaît de Diane, cela n’est pas étonnant. Mais, je suis restée malgré tout sur ma faim…

Dans la tête, le venin étant le premier livre de la série des Diane Silver, je trouverai peut-être des réponses à mes questions, une suite à cette histoire, dans les tomes suivants (Une ombre plus pâle / La Mort, simplement).

 

Citations :

« L’enfer. Faust avait raison. L’enfer, c’est ici et maintenant. Le pire n’existe qu’en nous. Et pourtant… la terre est un paradis. »

« Nous sommes une espèce assez fabuleuse dont certains éléments sont tordus. Gravement tordus. Aucune autre espèce ne possède d’éléments aussi tordus que la nôtre. Aucune autre espèce ne possède d’éléments aussi géniaux, magiques que nous. »

 

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Les Voies de l’Ombre, tome 1 : Prédation, de Jérome Camut et Nathalie Hug

Présentation de l’éditeur :

Un cadavre dénudé est découvert dans une friche industrielle, la main droite déchiquetée.

Un homme se tire une balle en pleine tête, dans un centre commercial bondé.

Un jeune père, dressé comme un chien, est tourmenté sans relâche au fond d’un cachot sans porte ni fenêtre.

Aucune piste, aucun lien , aucun mobile…

Qui sont ces hommes ? Pourquoi ont-ils été choisis ? Pour quelle mise à mort aberrante ?

Prédation entrouvre la porte d’un univers imprévisible et angoissant, étrangement en prise avec les faits divers les plus choquants de notre époque.

 

Éditeur : Le Livre de Poche

Année d’édition : 2007

Langue : Française

Nombre de pages : 563

 

Avis (très) personnel :

Dans Prédation, nous avons, presque comme dans tous les thrillers, deux histoires en parallèle : l’une relatant l’enquête policière (en effet, un homme a été retrouvé mort, avec le poignet arraché et un autre s’est suicidé dans un centre commercial), et dans l’autre, nous suivons Andreas, une autre victime. L’enquête a été confié à l’inspecteur Baudenuit, j’ai un sentiment assez mitigé vis-à-vis de ce personnage. L’auteur nous montre les deux pans de sa vie : professionnel et personnel. Autant au niveau professionnel, je le trouve sympa (un peu limite au niveau de la loi, mais bon …), autant au niveau personnel, je n’aime pas certains de ses agissements…

En plus de ces deux points de vue, nous avons à partir de la partie 2 (ou 3), un récit sur la jeunesse d’Olivier, dont on se doute de l’identité. Ces trois histoires m’ont toutes les trois plus. D’habitude, j’ai toujours une petite préférence (que ce soit pour le meurtrier ou l’enquêteur), mais là niet. J’avais envie de savoir comment Baudenuit allait se dépêtrer de ses actions effectuées, comment Andreas allait s’en sortir (s’échapper des griffes de son bourreau, Kurtz), ainsi que comment Olivier était devenu ainsi.

Je ne sais pas si l’on peut réellement parler de mode opératoire du meurtrier, car de cadavres, il n’y en a pas vraiment, sauf au début (ne me prenez pas pour une sans-coeur ou une sadique ! ^^). C’est surtout la psychologie, le passé de Kurtz, qui est intéressante et mise en avant. Ainsi que celle des autres protagonistes (Andreas, Baudenuit).

J’ai trouvé que l’histoire s’est terminée trop rapidement. En effet, pendant plusieurs mois, Baudenuit, ainsi que sa partenaire Cécile, ramaient sur l’enquête, mais, dès l’arrivée de l’agent Eliah Daza de la BAT, tout s’enchaîne bien. Alors, certes, leurs moyens sont peut-être plus grands, mais cela m’a laissé un petit goût amer.

Bien que dubitative sur certains points (je serai ravie d’en parler avec des personnes qui l’auraient lu, afin d’éclairer ma petite lanterne), j’étais étonnée de la fin. Je ne m’y attendais pas du tout.

En conclusion, à part quelques petits points, j’ai bien aimé l’histoire. On a envie de savoir ce qui se trame derrière tout cela. Et si cela nous arrivait un jour ? Bref, cela m’a donné envie de lire la suite de cette tétralogie ! (et aussi Apocalypse Now, film que je n’ai jamais vu…).

 

Citations :

« Les hommes sont comme les pommes, entassés, ils pourrissent. »

« Clara est toujours sage. Ce n’est pas de sa faute si les bêtises viennent à elle. C’est la vie, elle n’y peut rien. »

« Peu à peu, il a compris ce que sociabilité veut dire. Quand on me parle, je réponds. Quand on me sourit, je réponds par un sourire. Rester muet en société fait de moi un exclu. Parler avec les autres est un acte attendu. La colère ne doit pas se voir. La violence les terrorise presque toujours. Elle ne peut être employée que lorsque je ne suis pas surveillé. Les autres ont peur de tout. Ils tiennent à ce qui les entoure. »

« Un homme démontre en toutes occasions une forme d’égoïsme plus importante qu’une femme. Quels que soient son âge, sa provenance sociale, son niveau culturel ou intellectuel. »

 

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La Montre karmique, de Bernard Werber

Sur le blog de Bernard Werber, j’ai appris qu’il avait écrit une nouvelle pour le Prix du livre numérique, dont il est le parrain. Vous pouvez trouver cette nouvelle sur le site de Sony (version pdf, ou epub pour les possesseurs d’un reader).

Il reprend ici un de ses thèmes de prédilection : l’association chiffre et évolution de la conscience :

  • 1 : le minéral
  • 2 : le végétal
  • 3 : l’animal
  • 4 : l’humain
  • 5 : le sage « l’humain spirituel libéré du devoir de se réincarner »

 

Nous suivons dans cette histoire Thomas Cicelli, un courtier en assurance. Un matin, ce dernier se retrouve avec un karma de 388 ! Qu’a-t-il fait pour que ce nombre ait chuté de 451 à 388 ? Il faut trouver une solution à cela !
Je n’ai pas vraiment aimé le protagoniste … En effet, il n’arrête pas de se lamenter, de se demander en quoi il va se réincarner… Chat ? Chien ? Ver de terre, qui sait. La fin ne m’a pas vraiment surprise, je m’y attendais un peu (pour une fois que j’arrive à deviner la fin ^^). L’idée reste néanmoins intéressante.

Donc, pas une réelle surprise, mais sympa à lire entre deux livres, lors d’une pause déjeuner ^^

 

Citations :

« Nous sommes tous responsables du moindre de nos gestes. Même les plus anodins. »


Orgueil et Préjugés, de Jane Austen

Présentation de l’éditeur :

Orgueil et Préjugés est le plus connu des six romans de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d’un mariage : l’héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett, qui n’est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui encore, l’épousera-t-elle ? Drôle, romanesque, le chef-d’oeuvre de Jane Austen reste tout simplement incontournable !

 

Éditeur : 10/18

Année d’édition : 1979

Langue : Française

Nombre de pages : 369

 

Avis (très) personnel :

Qui n’a jamais lu ou entendu parler d’Orgueil et Préjugés ? De Mr. Darcy et de miss Elizabeth Bennet ?

J’en avais certes entendu parler lors de la sortie du film, mais le livre ne me tentait pas du tout. J’avais peur que ce soit trop classique, trop romance. Bref, j’ai laissé de côté, jusqu’à ce qu’un jour une demoiselle sur Livraddict en parle (qui a dit rabattre les oreilles ?) en de termes si élogieux, que je me devais de le lire pour m’en faire un avis ^^

C’est le deuxième livre que je lis de cet auteur, le premier étant Lady Susan dont j’avais bien aimé le style d’écriture (alors qu’à la base, les récits épistolaires, très peu pour moi).

Que dire de ce livre, à part « J’ai aimé, j’ai aimé, j’ai aimé » ?!

Jane Austen dépeint ici la société anglaise du 18ème siècle. Il y a deux classes sociales qui sont mises en avant. Nous avons la noblesse à travers Mr Bingsley, ses soeurs et Mr Darcy, et la classe-en-dessous-de-la-noblesse (je ne sais pas exactement comment elle s’appelle… ), représentée par la famille Bennett. J’ai aimé découvrir tout cela, cette « bonne » société, les manières des personnes, leur langage (que j’adore !), et les vrais gentlemen ! ❤

J’ai aimé suivre l’histoire aux côtés d’Elizabeth. Cette jeune fille, d’une vingtaine d’années, est très franche, honnête, parfois sarcastique, ironique. Bien sûr, elle n’est pas parfaite (je vous rappelle, ce livre s’intitule quand même Orgueil et Préjugés ^^). Je me suis attachée à elle, même lorsque je savais qu’elle se trompait sur une certaine personne ^^ Hormis sa tante, Mrs. Gardiner, Jane et miss Darcy, les autres filles/femmes ne trouvent guère grâce à mes yeux. Mais, est-ce l’époque qui veut ça ? L’argent compte beaucoup, j’ai l’impression. Quant à l’amour, il passe au second plan.

Et, Mr. Darcy… Je n’ai rien à dire sur lui, je veux juste le même ! =)

En tout cas, cette lecture m’a donné envie de découvrir la série BBC avec Colin Firth ! Et surtout, j’ai envie de lire d’autres titres de Jane Austen =)

EDIT : J’ai enfin vu la série BBC et j’aime ! Je trouve que l’adaptation est très bien faite. Cependant, je trouve que c’est Lizzie la plus jolie de la famille (et non Jane…). Par contre, Mr. Darcy est identique à celui du livre, voire mieux ! ❤ Et, surtout, j’ai enfin vu la fameuse scène du lac !!! =D Quant à d’autres titres de cette dame, Emma est entrée dans ma PAL ^^

 

Lecture Commune organisée par Révélation avec : Jelydragon ; Estellecalim ; Paikanne ; Furby71 ; Hell-eau ; Amethyst ; Slay ; LuCa ; Scor13 ; Didi8921 ; Lynnae ; Anastassia ;

 

Citations :

« Moi qui étais si fière de ma clairvoyance et qui ai si souvent dédaigné la généreuse candeur de Jane ! Quelle découverte humiliante ! Humiliation trop méritée ! L’amour n’aurait pas pu m’aveugler davantage ; mais c’est la vanité , non l’amour, qui m’a égarée. »

 

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