Archives mensuelles : avril 2011

Mister Pip, de Lloyd Jones

Présentation de l’éditeur :

Sur une île du Pacifique, Matilda et ses camarades de classe se passionnent pour les aventures vieilles d’un siècle d’un orphelin appelé Pip, dans une ville appelée Londres qui leur paraît plus réelle que leur propre région à feu et à sang.
Mais, dans une île ravagée par la guerre, l’imagination ne protège pas toujours de la folie des hommes.

Éditeur : Le Livre de Poche
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 285

Avis (très) personnel :

Dans ce livre, il y a une œuvre littéraire qui occupe presque la place principale. Je parle de De grandes espérances, de Charles Dickens. Ce sera ce roman anglais, autour duquel tournera l’intrigue de Mister Pip. Roman que je n’ai point lu… Mais ce n’est gênant.

Matilda est l’un des personnages principaux, qui nous conte son histoire, son enfance sur l’île de Bougainville, située en Papouasie-Nouvelle-Guinée, la façon dont elle a découvert Pip, les raisons pour lesquelles elle s’est identifiée à lui. C’est Mr Watts, son professeur (aka Bel Oeil) qui lisait cette histoire à tous ses élèves, alors que dehors, la violence faisait rage. De grandes espérances a changé la vie des habitants du village de Matilda, que ce soit en bien ou en mal.

J’ai bien aimé voir à quel point la lecture, ou plutôt un livre, pouvait autant fasciner les personnes : laisser ainsi la réalité de côté, laisser l’imagination vagabonder (oh, une rime !).

La couverture peut de prime abord sembler étrange, mais quand vous vous trouvez en face d’elle, votre main/œil (enfin, vos yeux) ne peuvent qu’être attirés. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai choisi ce livre (bien que le résumé ne me tentait pas du tout, du tout). Comme quoi, je serai passée à côté de quelque chose !

Toute cette histoire m’a donné envie de lire ce fameux livre de Dickens, ou du moins une de ses oeuvres… Laquelle vous me conseilleriez ? J’hésite entre David Copperfield, Oliver Twist ou Le Noël de Scrooge (dont je ne connais que les variantes).

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Les Voies de l’Ombre, tome 2 : Stigmate, de Jérome Camut & Nathalie Hug

Présentation de l’auteur :

Quand un monstre fascinant et obscène prend la parole et surgit à nouveau face à ses anciennes victimes, elles n’ont pour seules issues que la fuite, la mort… ou les « voies de l’ombre », le système implacable d’un criminel qui leur dévoile en chuchotant les secrets de sa folie.
« J’ai de l’amour pour mes chiens d’attaque. Certains il a fallu les tabasser, d’autres pas.
Il n’y a pas de règles. C’est ça l’extraordinaire chimie de la nature humaine. C’est passionnant.
Approche-toi, ami voyeur. Et n’aie pas honte de ton vice. Viens pénétrer le monde d’un artiste du crime. Il est temps que je me présente et que j’offre ma réflexion à la multitude. »

Éditeur : Le Livre de Poche
Année d’édition : 2008
Langue : Française
Nombre de pages : 601

Avis (très) personnel :

Voilà la suite de Prédation, livre que j’avais beaucoup aimé ! Comment ne pas résister à la suite ?

Dans ce livre, nous pouvons observer la façon dont les victimes de Kurtz réagissent après avoir été libérées de leur geôlier… Paranoïa, pardon, vengeance, folie sont des comportements qui y sont représentés. Certains sont assez effrayants, je trouve.

Ce tome est découpé en trois parties, qui sont elles-mêmes entrecoupées d’extraits du livre écrit par Kurts, Les Voies de l’Ombre. Au début, les protagonistes sont assez nombreux : policiers, suspects, victimes. Mais, la dernière partie est centrée sur les trois personnages, les plus importants, que je ne citerai pas ^^ D’ailleurs, j’ai trouvé que c’était la plus intéressante, psychologiquement parlant !

Comme m’avaient prévenue les auteurs, Kurtz est très présent dans ce deuxième volet. On observe sa transformation physique (d’ailleurs, je pensais que c’était un bad boy sexy, mais que nenni !), sa façon de penser, qui est un peu tordue, de l’inhumanité qu’il exprime. Je suis fascinée par ce psychopathe, fascination certes un peu malsaine. Tout le long de cette lecture, je me demandais ce qu’il recherchait exactement, ce qu’il voulait démontrait (car ce sont des expériences qu’il effectue depuis le début de cette tétralogie). Je pense donc que pour bien saisir l’ensemble du tome 2, il faut avoir lu le premier tome.

Juste un tout petit point négatif : l’utilisation du nom ou du prénom pour un même personnage est troublante… Je ne savais pas si l’on parlait dudit personnage, ou d’un autre…

Comme vous le voyez, je suis conquise par l’écriture de Jérôme Camut et Nathalie Hug! La suite, Instinct, se trouve déjà dans ma PAL ^^


Envie de Douceurs sucrées…

Aujourd’hui, je vais vous présenter un petit blog, un bébé blog dirais-je, né tout juste aujourd’hui ! Je vous en parle car c’est ma meilleure amie qui le tient, et que je pense que je vais adorer ses articles.

Attention, c’est du lourd (ou du léger), du sucré, mais surtout du tout simplement bon et beau ! Il ne faut pas se leurrer, les pâtisseries appétissantes donnent davantage envie de les manger que les moins jolies. C’est très discriminatoire, je le sais, mais c’est vrai, pour ma part =P

Elle va parler de pâtisseries, de salons de thé, voire des recettes qu’elle a testées j’espère !! =) Bref, le genre de blog qui se déguste avec les yeux, qui donnera envie de dévaliser les pâtisseries du coin (pauvre porte-monnaie et pauvres hanches !!) : il y a déjà une adresse qui me fait de l’œil…

Bienvenue dans la blogosphère culinaire, Douceurs sucrées !


Les Secrets de l’immortel Nicolas Flamel, tome 1 : L’Alchimiste, de Michael Scott

Présentation de l’éditeur :

Un manuscrit ancien a disparu. Le monde moderne court à sa perte. Seuls Josh et Sophie sont capables de sauver l’humanité. Les voilà sur le point d’entrer dans la plus grande légende des temps !

Éditeur : Pocket
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 386

Avis (très) personnel :

J’ai lu ce livre après 3/4 lectures adultes. Adulte, dans le sens de l’écriture, du style. Peut-être était-ce mon erreur… En effet, retrouver un style jeunesse m’a fait un choc, et ne m’a pas vraiment plu.

Mais, quelle malpolie, je fais ! Commençons par le début.

Le livre débute par un prologue du célèbre Alchimiste, j’ai nommé Nicolas Flamel. Après une brève, mais intense, rencontre avec le Dr John Dee, Nicolas Flamel part à la recherche de sa dulcinée, Pernelle, prise en otage, avec l’aide volontaire (ou pas) des jumeaux, Sophie et Josh.

L’auteur nous donne pas mal d’informations sur des personnages de la mythologie, ce que j’aime bien d’habitude… Mais, dès le début, j’ai fait une sorte de rejet. Je me suis bien ennuyée… J’étais même contente lorsque la fin est arrivée. Pourtant, cela met en scène de la mythologie, de la magie, des personnages et des faits réels (expliqués en postface, par l’auteur), des thèmes que j’apprécie. Mais, ce n’était peut-être pas le bon moment. De surcroît, j’ai trouvé le style trop enfantin. Bref, je n’ai pas du tout aimé. Cependant, l’homme a accroché à cette lecture, et c’est peu dire ^^ Le deuxième tome s’est donc retrouvé dans notre bibliothèque. Je le lirai quand il l’aura fini, pour voir si c’est un non définitif.

Cette saga est composée de 6 volumes, dont les deux derniers sont à paraître cette année et l’année prochaine.


Thérapie, de Sebastian Fitzek

Présentation de l’éditeur :

Josy, douze ans, la fille du célèbre psychiatre berlinois Viktor Larenz, est atteinte d’une maladie qu’aucun médecin ne parvient à diagnostiquer. Un jour, après que son père l’a accompagnée chez l’un de ses confrères, elle disparaît.
Quatre ans ont passé.
Larenz est toujours sans nouvelles de sa fille quand une inconnue frappe à sa porte. Anna Spiegel, romancière, prétend souffrir d’une forme rare de schizophrénie : les personnages de ses récits prennent vie sous ses yeux. Or, le dernier roman d’Anna a pour héroïne une fillette qui souffre d’un mal étrange et qui s’évanouit sans laisser de traces… La psychiatre n’a dès lors plus qu’un seul but, obsessionnel : connaître la suite de son histoire.

Éditeur : Le Livre de Poche
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 309

Avis (très) personnel :

thriller allemand : premier que je lis

Nous suivons un père dont la fille de douze ans a disparu. Son chagrin est tel qu’il ne parvient pas à faire le deuil. Et cela, même 4 ans après. Il rencontrera un jour une jeune femme, Anna Spiegel, écrivain de son actif. Une bien étrange romancière dont les personnages semblent prendre vie.

Une histoire de fou, non ? Surtout que sa dernière héroïne ressemble bizarrement à Josy, la fille de notre protagoniste…

Durant tout le livre, l’auteur s’amuse à balader ses lecteurs, de droite à gauche, d’un suspect à un autre. L’atmosphère est très oppressante, accentuée par la tempête, les coupures de courant, et surtout par l’île Parkum, coupée du monde.

Les pages tournent toutes seules, et très rapidement. Il n’y a pas de temps mort (ou si peu), le rythme étant soutenu. Je me demandais toujours ce qui allait se passer par la suite. D’ailleurs, dès que j’avais un peu de temps, je me jetais dessus. Bref, un coup de coeur !

Cela m’a donné envie de lire le deuxième roman de Sebastian Fitzek, Ne les crois pas.

14/20


Mon blog a 1an !

Hé oui, Mélange de saveurs littéraires fête son tout premier anniversaire.

Qu’est-ce que je retiens de cette année ?

Tout d’abord, je suis très étonnée d’avoir tenu aussi longtemps un blog. En effet, autant je m’intéresse à beaucoup de choses, autant cela ne dure pas très longtemps. Originellement, je l’avoue, c’était pour avoir plus facilement des partenariats, mais ce faisant, j’ai trouvé que c’était très utile pour me souvenir des livres que j’avais lus (parfois, j’oublie les titres ^^’), ainsi que les ressentis que j’ai eus. De plus, j’ai trouvé des copinautes (moruuues !) super sympas, des gens avec qui discuter de mes lectures, d’autres qui m’ont fait découvrir des livres très sympas (ma PAL et ma LAL ne vous disent pas merci !! =P).

Mais également….

9.429 visites depuis novembre 2010 (surtout grâce à mon article sur la République Dominicaine XD), 203 articles publiés (tous billets mélangés), 947 commentaires (qui sera le 1.000ème ?!), des challenges commencés, des swaps, des tags, et un changement de plateforme.

Et enfin…

Pour fêter ça, j’organise un concours ! Comme je n’ai pas envie de me casser le bignou, il faudra juste indiquer, dans les commentaires, votre participation. Alors, il faut quand même que je connaisse un minimum la personne, qu’elle soit venue sur mon blog, que je lui aie parlé sur Livraddict. Sinon, oust ! Ah oui, j’allais oublier, tous les participants européens peuvent participer ^^ Et, je clôturerai les participations le 2 mai à minuit.

Le cadeau ? Un pitit colis, rempli par mes (bons) soins =D

J’espère que cette deuxième année sera riche en articles de livres, de restaurants. Vais-je arriver à faire autant d’articles ? …


Twilight, de Lily S. Mist

Présentation de l’éditeur :

Sur qui peut-on compter pour trouver un sens à la vie ?
Sa famille, Zach l’a perdue depuis qu’il s’est fait chasser de chez lui. Son meilleur ami, il a disparu au moment où il avait le plus besoin de lui.
Seul dans un endroit étranger, à chercher la raison de son existence, il va découvrir que certains sont prêts à l’aider : des inconnus, disposés à lui offrir un nouveau départ, et une chance de guérir enfin les blessures de son passé.

Editeur : The Book Edition
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 588

Avis (très) personnel :

Je ne connaissais pas du tout le site de cette demoiselle, Miss Spooky Muffin. Je l’ai découvert fin de l’année dernière et avec ça, ses différentes œuvres écrites. Après avoir en entendu parler, j’ai commencé par Twilight (oui, oui, vous pouvez le trouver en ligne), et puis j’ai arrêté quand j’ai commandé le livre. En effet, la lecture sur ordinateur, ce n’est pas vraiment mon truc…

Après avoir été découvert dans une position compromettante (embrasser un ami) par son père, Zach part rejoindre son meilleur ami à Grenoble. Mais de meilleur pote, il n’y a plus. Comment va-t-il se débrouiller, seul et sans ressource ? Heureusement pour lui, Simon, Violaine, les jumelles et Vincent seront là pour l’aider.

Concernant les personnages, j’ai trouvé que Zach est un peu énervant, dans ses états d’âme, même si ce qu’il a vécu n’est pas facile. Il lui arrive pas mal d’embrouilles quand même !! Quant à Vincent, il a l’air… sexy *.* Peut-être est-ce le côté bad boy qui fait ça. Simon et Violaine sont adorables comme tout, mais peuvent être intraitables, entrer dans une rage pas possible, par moment.

L’histoire est en focalisation interne, mais ne montre pas continuellement le point de vue de Zach. Il y a également celui de Vincent, ainsi que celui de Simon, le protecteur de Zach ^^ Au début, j’étais un peu perdue lorsque les points de vue changeaient, mais c’est un fait assez rare. De plus, le nom du protagoniste est inscrit au-dessus de la partie le concernant. Mais, cela permet de connaître les ressentis des autres personnes. J’ai remarqué que la musique y était assez présente, de par le piano, le violoncelle, et les descriptions musicales.

J’ai bien aimé relevé quelques informations qui m’indiquent que l’auteur est bien Lily S. Mist XD (comme si on en doutait !!), des références à : Haruki Murakami, le Japon et les bentos, l’utilisation du terme Swamp (en rapport avec Swamp Foetus, de Poppy ?). Cela m’a fait sourire en découvrant tout ça.

L’épilogue n’est pas superflu, cela m’a même permis de ne pas rester sur ma faim, à la fin de l’histoire (!), et d’en savoir un peu plus sur le futur de ces protagonistes. Si vous désirez, il y a même des extras sur le site de l’auteur

Ah, petit avertissement : il y a des scènes de sexe assez crues ! Donc, pour public averti. Ça ne m’a pas dérangée, mais ça le pourrait pour certain(e)s.


Au-delà du mal, de Shane Stevens

Présentation de l’éditeur :

A 10 ans, Thomas Bishop est placé en institut psychiatrique après avoir assassiné sa mère. Il s’en échappe quinze ans plus tard et entame un périple meurtrier particulièrement atroce à travers les Etats-Unis. Très vite, une chasse à l’homme s’organise : la police, la presse et la mafia sont aux trousses de cet assassin hors norme, remarquablement intelligent, méticuleux et amoral.
Les destins croisés des protagonistes, en particulier celui d’Adam Lenton, journaliste dangereusement proche du meurtrier, dévoilent un inquiétant jeu de miroir, jusqu’au captivant dénouement.

Editeur : Pocket
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 887

Avis (très) personnel :

Le personnage principal de ce livre est Thomas Bishop Owens, un meurtrier matricide. J’ai trouvé que ce dernier ressemblait étrangement à Kurtz, le personnage de Prédation (Jérome Camut et Nathalie Hug). En effet, ils ont tous deux fait un passage dans un centre psychiatrique, très intelligent, ont compris qu’il fallait adopter certain(e)s attitudes/comportements pour survivre en société. C’est un personnage intéressant, qui se sent supérieur à tous les autres, qui pense accomplir une mission et qui ne comprend pas pourquoi les gens essaient de l’en empêcher.

Souvent dans les thrillers, un policier se met à la place du meurtrier afin de connaître sa façon de penser, d’agir. Ici, en lieu et place du policier, c’est un journaliste d’investigation, Adam Kenton, qui s’en charge.

L’un des problèmes que j’ai rencontrés est la multitude de personnages. Il y en avait tellement que j’étais perdue entre le journaliste, le criminologue, les divers policiers, les victimes, etc. Cela est accentué par le fait, que les points de vue de ces protagonistes sont présents pour la plupart…

Cependant, j’ai bien aimé ce livre, car les meurtres étaient assez sanglants, bien décrits pour la plupart (description non pas du mode opératoire, mais… disons plutôt… du résultat final). Cela peut sembler bizarre, mais j’étais en manque ^^’ J’avais beau avoir lu des thrillers tels que Prédation, Les Arcanes du Chaos ou L’Alerte Ambler, ils n’étaient pas (assez) saignants ! Vous en tirez donc l’avertissement suivant : Âmes sensibles, s’abstenir !


Va chercher ! Une enquête de Chet et Bernie, de Spencer Quinn

Présentation de l’éditeur :

Moi, c’est Chet, chien-détective. Oui, c’est vrai, j’ai lamentablement échoué aux épreuves de sélection de chien policier, mais, bon, sniffer des paquets de chaussettes sales, c’était vraiment pas mon truc !
Non, finalement, je me suis associé avec Bernie, un détective un peu cabossé par la vie. Il fait dans la recherche de personnes disparues…
Là, on vient de nous demander de retrouver une ado qui a fait une fugue. Je renifle ses affaires, un sac à dos qui sent le vieux hamburger et le pétard. Au fait, il y a une autre odeur dans les affaires de la gamine. La peur… Va falloir s’y mettre si on ne veut pas la retrouver en chair à pâté, cette petite !

Editeur : Le Livre de Poche
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 349

Avis (très) personnel :

Voici un roman policier un peu particulier. L’auteur ne se concentre pas sur le détective, mais sur le chien du détective. Il s’appelle Chet, a des oreilles dépareillées, a un odorat très développé, et son maître se nomme Bernie Little.

La focalisation interne permet au lecteur de se mettre à la place du chien, ce qui est assez original. On assiste ainsi à ses envies de steak, son toilettage. Grâce à Chet, le lecteur peut en connaître un peu plus sur Bernie, détective privé. Tout le livre va se reposer sur une seule affaire : la disparition d’une jeune adolescente, Madison Chambliss.

Le point de vue canin est assez intéressant et amusant. Surtout que Chet perd facilement le fil de ses pensées, à cause d’un petit objet brillant, d’un délicieux biscuit pour chiens, etc. Cependant, cela peut parfois gêner, voire agacer. Parfois, pendant l’histoire, je m’exclamais (mentalement) : « Mais bon sang, Bernie, essaie de comprendre ce que veut dire ton chien !!! » ^^’

Une chose m’a étonnée : c’est que les chiens ne se comprennent pas entre eux… Je trouve cela assez bizarre… Surtout qu’il comprend le langage humain. D’ailleurs, cela amène des instants rigolos, lorsque Chet prend au sens premier certaines expressions telles que « ça me donne envie de vomir » ^^

Qu’ai-je aimé d’autre ? La couverture ! Futile certes, mais c’est ce qui a attiré mon regard sur ce livre : le chien au regard suspicieux me plait beaucoup, et l’homme (son maître) à la chemise hawaïenne (comme Magnum !).

Un deuxième roman, Chienne d’enquête, est paru le 16/02/2011.


Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi, de Katherine Pancol

Présentation de l’éditeur :

Souvent la vie s’amuse.
Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l’imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d’un homme tremblant.
Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue… Et la vie n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi…

Editeur : Albin Michel
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 853

Avis (très) personnel :

Emprunté il y a quelques temps à ma BFF (plus d’un an !), j’ai décidé de le sortir de son trou, afin de le lire et surtout de le lui rendre. Ce roman est le dernier tome de la trilogie de Les Yeux jaunes des crocodiles, dont j’avais lue les deux premiers tomes. Mes avis étaient assez mitigés sur ces volumes. Bien sûr, cela se lit assez bien, mais les protagonistes m’énervaient ^^ D’où, le long délai avant la lecture de Les écureuils

Pour vraiment être intéressée par l’histoire, il a fallu que je lise une bonne centaine de pages (d’ailleurs, merci à l’homme qui m’a donné ce conseil ;)). Katherine Pancol mélange les points de vue. Certes, ils sont séparés par des alineas, des astérisques, mais c’est assez gênant, au début. Après, on prend le pli et ça roule.

C’est vrai que l’auteur arrive à faire passer les sentiments de ses personnages. Mais, ces derniers m’ont plus agacés qu’autre chose (c’est surtout le souhait de connaître la suite, qui m’a permis de finir ce livre ^^’). Et ils sont assez nombreux, mis à part les récurrents, je ne me souvenais plus trop des autres… Néanmoins, j’ai bien aimé Hortense (même si c’est une chieuse, ou peut-être justement parce qu’elle l’est !), les moments où Joséphine lit le petit carnet noir qu’elle a trouvé.

Cela aurait pu être intéressant, mais l’histoire est beaucoup trop longue. Sûrement dû au fait que tous les personnages sont développés. C’était pas mal, on va dire, mais je suis contente que ça se finisse ^^’ (désolée, ma BFF chérie). J’avais même oublié qu’il faisait partie du challenge Petit Bac, mis en place par Enna !

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