Archives de Catégorie: Jeunesse

L’Etrange Vie de Nobody Owens, de Neil Gaiman

Présentation de l’éditeur :
Nobody Owens est un petit garçon parfaitement normal. Ou plutôt, il serait parfaitement normal s’il n’avait pas grandi dans un cimetière, élevé par un couple de fantômes, protégé par Silas, un être étrange ni vivant ni mort, et ami intime d’une sorcière brûlée vive autrefois. Mais quelqu’un va attirer Nobody au-delà de l’enceinte protectrice du cimetière : le meurtrier qui cherche à l’éliminer depuis qu’il est bébé. Si tu savais, Nobody, comme le monde des vivants est dangereux…

Editeur : Albin Michel – Wiz
Année d’édition : 2009
Langue : Française
Nombre de pages : 310

Avis (très) personnel :
Cela fait un bon bout de temps que j’ai lu ce livre, comme les prochains qui vont être chroniqués prochainement.

J’ai débuté l’aventure livresque « Neil Gaiman » avec Neverwhere, que j’avais plus qu’apprécié (malgré un personnage parfois énervant). Et, lors de ma tounée hebdomadaire à la bibliothèque, j’ai trouvé ce livre, encensé par une bonne partie de la blogosphère !

L’histoire commence de manière assez explicite. Un homme, dénommé le Jack (cela m’a rappelé Jack l’Eventreur, ou Jack-o-Lanterne, bref), a tué de jeunes parents, ainsi que leur petite fille et s’apprête de faire de même avec le bébé. Mais, ce dernier, ne faisant qu’à sa tête (et heureusement), est parti faire un tour dehors, vers le cimetière. C’est là qu’il commencera sa nouvelle vie, en tant que citoyen libre du cimetière. Son nom sera Nobody « Bod » Owens. Car « il ne ressemble à personne d’autre ».

Le personnage de Bod est bien mis en avant, ainsi que celui de Silas, son tuteur (un citoyen libre également). De plus, nous faisons également connaissance avec d’autres habitants du cimetière. Cela ressemble à une petite ville, avec des personnes plus ou moins « historiques », et surtout morts. Silas est un des personnages secondaires qui m’a le plus plu. Il est là quand il le faut, toujours stoïque, comme un grand frère. très protecteur.

Les chapitres correspondent aux aventures qui arrivent à Bod : sa sortie du cimetière, son arrivée dans une école, les bêtises qu’il commet, les divers amis qu’il se fait. Le lecteur le suit dans sa vie, son adolescence, son incompréhension vis-à-vis de ce qu’il peut (ou non) faire. On se prend d’amitié pour ce petit garçon. Bien sûr, il sera à nouveau recherché par le Jack, et les compagnons de ce dernier.

Le livre était parsemé d’illustrations en noir et blanc, montrant l’atmosphère assez sombre du roman. Cela aérait aussi le roman, c’était appréciable, même si le style des illustrations n’était pas vraiment à mon goût.

Après 3/4 lectures décevantes, j’étais très enthousiaste à la lecture de ce livre. Je pense même l’acheter en anglais (la couverture de l’édition Bloomsbury me tente bien), pour l’avoir chez moi !


The Hunger Games, book 3 : Mockingjay, de Suzanne Collins


Présentation de l’éditeur :
Contre toute attente, Katniss Everdeen a survécu aux Hunger Games à deux reprises. Mais alors qu’elle est sortie de l’arène sanglante vivante, elle n’est toujours pas en sécurité. Le Capitole est en colère. Il veut se venger. Qui pensent-ils devrait payer pour les troubles ? Katniss. Et ce qui est pire, le Président Snow a été parfaitement clair sur le fait que personne d’autre n’est en sécurité non plus. Ni la famille de Katniss, ni ses amis, ni les habitants du District 12.

Editeur : Scholastic
Année d’édition : 2010
Langue : Américaine
Nombre de pages : 455

Avis (très) personnel :
Comme prévu, j’ai enchaîné le troisième tome. Je voulais à la fois le lire vite (pour découvrir la fin) et prendre mon temps (parce que je ne voulais pas que ça se finisse). Je regretterai presque de ne pas avoir lu la trilogie d’un coup l’an dernier !!
ATTENTION SPOILERS PAR RAPPORT AUX PRECEDENTS TOMES

La fin du deuxième volume se termine par l’arrêt brutal de la 75e édition des Hunger Games. A l’issue de cette dernière, Katniss sera sauvée par le si discret 13e district, alors que Peeta sera capturé, emprisonné et torturé par le Capitole. Lors de son séjour souterrain (son nouveau chez-soi, car le District 12 n’existe plus), Katniss acceptera d’être le Mockingjay (non, ce n’est pas possible, je ne peux pas écrire le Geai Moqueur… c’est ridicule…) des rebelles, leur symbole vivant. Elle apprendra à se battre comme un soldat, après son rétablissement.
Tout comme dans les précédents volumes, l’auteur se focalise sur Katniss. Ce qui par moment m’a ennuyée, car je voulais savoir ce qu’advenait de Peeta, que nous ne croisons que de temps en temps au début. Le triangle amoureux se fait toujours sentir, mais n’est pas pesant. Je ne voulais pas savoir vers qui elle allait… A qui je vais faire croire cela ? Surtout pas à Sita, que je spammais lors de toutes les découvertes dans ce tome ! La pauvre…

Pour ce dernier volume, il y a encore des morts, qui surviennent plus ou moins rapidement. Je me rappelle d’une vers la fin, que je n’avais pas compris sur le moment, mais au chapitre suivant…
L’épilogue est attendrissant, on voit un bout de leur avenir, enfin un bout de l’avenir de Katniss plutôt. C’est une fin joyeuse, mais pas de type « tout le monde il est beau ».

Cette trilogie m’a vraiment marquée. Après la fin de ce tome, je suis encore secouée, je n’arrête pas d’y repenser, j’ai même du mal à passer autre chose. De toute façon, je vais être dedans pendant un petit moment, vu que je les relis en français 😀

Tomes de la série The Hunger Games :
The Hunger Games, book1
The Hunger Games, book2 : Catching fire


The Hunger Games, book 2 : Catching fire, de Suzanne Collins


Présentation de l’éditeur :
Après avoir gagné les Jeux de la Faim, Katniss Everdeen et Peeta Mellark retournent dans leur district. Alors que la « tournée de la victoire » dans le pays est sur le point de commencer, elle est visitée par le président de Panem. Il explique que le tour qui leur a permis de sortir tous deux vainqueurs des jeux, considéré comme un acte de rébellion envers le Capitole, donne des idées aux 12 districts du pays.
Il la menace de tuer son meilleur ami, Gale, si elle ne peut prouver à tout Panem que son acte n’était pas une provocation, mais un acte irréfléchi commandé par son amour fou pour Peeta.

Editeur : Scholastic
Année d’édition : 2009
Langue : Américaine
Nombre de pages : 480

Avis (très) personnel :
Enfin, une chronique ! Cela faisait bien longtemps (j’ai peut-être perdu quelques lecteurs entre temps…), mais je n’avais pas beaucoup de temps pour ça, et plutôt la tête dans autre chose. Bref, je vais essayer de reprendre un rythme plus régulier (genre un ou deux articles par semaine).

SPOILER PAR RAPPORT AU PRECEDENT TOME

J’ai lu le premier tome, en fin de l’année dernière, si je me souviens bien. Et je n’ai repris que très récemment, avec la sortie du film sur le grand écran.

A la fin du tome 1, Katniss et Peeta, les tributs du District 12, sont les grands vainqueurs de la 74e édition des Hunger Games. C’est la première fois dans l’Histoire de ces Jeux ! Cette victoire ne sera peut-être pas aussi facile à porter. En effet, de nombreux districts la considèrent comme une rébellion de la part de Katniss (Flashback : Elle et Peeta menacent de se tuer avec des baies mortelles, à moins que les Gamemakers ne les fassent gagner. Deux gagnants, sinon rien !) et une révolution se fait de plus en plus sentir !

Comme dans le premier tome et le dernier tome (en cours de lecture), nous avons le point de vue de Katniss Everdeen, qui a bien « grandi » depuis ces fameux Jeux de la faim. Elle va devoir à nouveau feindre la comédie sur sa relation amoureuse avec Peeta (d’ailleurs, que ressent-elle exactement envers lui ? envers Gale ?). Hé oui, durant ce volume, nous allons assister à la 75e édition des Hunger Games, où notre tout jeune couple sera les mentors d’autres tributs de leur district. De plus, c’est une édition spéciale qui a lieu tous les quarts de siècle, où le nombre de tributs sera doublé, et où des conditions spéciales vont entrer en jeu.

J’attire votre attention, non ?

J’avoue que j’ai trouvé la partie avant le début du jeu, assez longue, même si l’auteur nous explique pas mal de choses. Je me suis même demandée s’il y allait avoir une édition dans ce volume. C’était juste que j’étais très impatiente !
Nous ne savons pas grand-chose, de ce qui se passe en-dehors du Jeu, du Capitol, mis à part à travers les tributs qui parlent entre eux. Mais, cela reste très vague. Nous voyons essentiellement les stratégies, les alliances mises en place par certaines personnes (comme si j’allais vous le dire !).
La fin m’est resté en travers de la gorge. Un cliffhanger comme il faut. Vous comprendrez donc que je me suis jetée sur le troisième volume (tout en relisant le tome 2 en français, de peur d’avoir raté quelque chose… oui, oui, je vais bien).

Rien que pour une robe, j’ai hâte de voir le film !

Tomes de la série The Hunger Games :
The Hunger Games, book 1


Young Sherlock Holmes, book 1 : Death Cloud, d’Andrew Lane


Présentation de l’éditeur :
When fourteen-year-old Sherlock Holmes discovers a pustule-covered body, it’s the start of a new life. Sherlock’s fearless mind and thirst for adventures lead him on a heart – stopping journey – from the quiet countryside to London’s dockland underworld, through fire, kidnap and espionage, to the heart of a terrifying plot that holds Britain’s future in its grasp.

Editeur : Pan MacMillan
Année d’édition : 2010
Langue : Anglaise
Nombre de pages : 320

Avis (très) personnel :
Ce premier tome présente les aventures de Sherlock Holmes quand il était plus jeune. Il n’est pas aussi perspicace que celui de Sir Conan Doyle, mais cela paraît justement plus crédible. Il est malgré tout assez logique pour son âge, peut-être grâce à son frère Mycroft, qui fait une apparition. Mais surtout grâce à son tuteur américain, Amyus Crowe.

Notre jeune détective s’est mis dans de (très) beaux draps ! Que s’est-il passé ?

Tout commence par des vacances d’été, qui auront lieu dans une famille éloignée. Séparé de sa famille, Sherlock se sent bien seul, et se lie d’amitié avec un jeune vagabond Matty. Ce dernier va lui raconter ce qu’il a vu : un homme mort assassiné, et un étrange nuage qui fuit le lieu du crime. J’ai bien aimé le fait de ne pas retrouver un Sherlock Holmes en miniature (une sorte de Meitantei Conan, que j’adore !). Mais plutôt un adolescent, qui deviendra ce qu’il est, grâce à des amis.
Mis à part le premier chapitre, l’auteur va se focaliser sur Sherlock Holmes, ce qui permet au lecteur de mieux le connaître. Nous le sentons frustré de pas pouvoir voir sa famille, sa mère, sa soeur, et ravi de rencontrer Matty, qui va devenir son ami. J’ai cru pendant un moment à une histoire un peu surnaturelle, en fin de compte, ce n’est pas le cas, comme les Sherlock de Conan Doyle (heureusement !).

C’était intéressant d’avoir un aperçu de sa jeunesse. Néanmoins, je pense que si je devrais lire un autre livre sur ce jeune Holmes, ce serait avec la plume d’Anthony Horowitz. Juste pour voir ce que cela peut donner (quelqu’un aurait-il lu les deux, pour me dire si c’est mieux ?). Et, peut-être en français. Je ne sais pas si c’était la fin de l’année, les fêtes, ou la fatigue, mais j’ai eu beaucoup de difficultés à lire ce roman…

Le film Sherlock Holmes (avec Robert Downey Jr et Jude Law) est enfin sorti !! L’avez-vous vu ? Vous pouvez trouver un avis assez positif chez Miss Spooky Muffin.


Percy Jackson, tome 3 : Le Sort du Titan, de Rick Riordan


Présentation de l’éditeur :
Les monstres sont toujours décidés à tuer les demi-dieux. Percy et ses amis Annabeth, Grover et Thalia se retrouvent face à un horrible manticore. Ils n’ont la vie sauve que grâce à l’intervention de la déesse Artémis et de ses Chasseresses. Mais, lorsque Annabeth puis Artémis disparaissent, une nouvelle quête semée d’embûches s’annonce : Percy devra plus que jamais se méfier des manipulations et des pièges de Cronos, le. Seigneur des Titans.

Editeur : Albin Michel
Année d’édition : 2008
Langue : Française
Nombre de pages : 356

Avis (très) personnel :
Attention, SPOILERS SUR LES TOMES PRECEDENTS.
Dans ce troisième tome, nous allons suivre Percy Jackson, sang-mêlé, fils de Poséidon, dans de nouvelles aventures. Que se passe-t-il, cette fois ? Il y a eu kidnapping d’une déesse, d’une sang-mêlé, de la part des Titans, et de ceux qui les soutiennent. De plus, ces derniers deviennent de plus en plus fort, et sont certains de renverser les Dieux. Percy va donc partir à la recherche des disparus, avec l’aide de son meilleur ami Grover, de Thalia (fille de Zeus), d’une Chasseresse d’Artémis Zoé et de Bianca (une toute jeune sang-mêlé).

L’histoire m’a bien plu, même si j’ai trouvé que ce groupe de « héros » avait parfois pas mal de chance. Je dis bien « parfois ». De plus, il y a une nouvelle révélation, qui ne m’avait pas vraiment traversé l’esprit, sauf vers la fin, lorsque le solstice d’hiver a lieu (soit le conseil des dieux). Information qui m’a donné envie de lire la suite !
Nous retrouvons les mêmes personnages que dans les précédents tomes. Percy est égal à lui-même : énervant, fonceur, mais fidèle à ses amis. Quant à Luke, un des ennemis de Percy, il semblerait qu’un halo de secret l’entoure. Est-il réellement méchant ? Nous ne le saurons que par la suite.

J’ai lu ce récit en français, et comme pour le premier tome, les titres sont vraiment… unsexy. Je vais me répéter, mais c’est vraiment enfantin. C’est pourquoi, j’ai la plupart du temps arrêté de lire les titres des chapitres. De plus, il y a certaines blagues en français, qui m’intriguent, et je me demande ce que cela donne dans la version originale. Je parle de blagues, parce qu’il y en a une qui m’a marquée, mais il y a également le langage d’une protagoniste qui est étrange.


Le Magicien d’Oz, de L. Frank Baum


Présentation de l’éditeur :
Dorothée, la petite orpheline au rire cristallin, vit avec son chien Toto dans une ferme retirée du Kansas, auprès de son oncle Henri et de sa tante Em. Rien ne semble devoir perturber son existence paisible et joyeuse…jusqu’au jour où un formidable cyclone vient tout bouleverser. Encore assommés par le choc, Dorothée et son compagnon se réveillent, le lendemain matin, dans une bien curieuse contrée…Ici ,les sorcières ressemblent à des fées, les arbres sont doués de parole et les rêves les plus fous se réalisent. A condition, bien sûr, de les formuler devant le Grand Magicien d’Oz. Se lançant à la recherche du mystérieux personnage, la fillette croise en chemin, l’Epouvantail sans cervelle, le Bûcheron en Fer Blanc et le Lion Poltron, qui ont, eux aussi une demande de la plus haute importance à présenter au Magicien.

Editeur : Folio Junior
Année : 1998
Langue : Française
Nombre de pages : 188

Avis (très) personnel :
Qui ne connait pas le film Le Magicien d’Oz, avec Julie Garland ? C’était un des films, qui ont bercé mon enfance. Je trouvais qu’il était magique, surtout avec les effets en noir et blanc, quand Dorothée se trouve au Kansas, et les effets en couleurs, quand elle se trouve dans le pays d’Oz. Cependant, je ne connaissais pas du tout l’histoire, la vraie, celle écrite par Franck L. Baum. J’y ai donc remédié, en le lisant, pendant que j’étais au lit, terrassée par un bonhomme, nommé rhume.

Le début m’a légèrement perturbée, car Dorothée ne vit qu’avec son oncle et sa tante, et son petit chien Toto (et non avec ses 2 ou 3 autres oncles). De plus, c’est une toute jeune enfant dans le livre, contrairement au film, où elle apparaît comme une jolie naïve adolescente.
Notre jeune Dorothée, lors du passage d’un cyclone, n’a pas eu le temps de s’enfermer dans l’abri, à cause de Toto, qui s’était échappé. Le petit gredin ! Bref, le cyclone l’emporte tout doucement vers un pays lointain, le pays d’Oz. Mais, la gentille Dorothée souhaiterait plus que tout rentrer chez elle, elle va donc aller à la rencontre du magicien d’OZ. Sur son chemin, elle va être accompagnée d’un épouvantail (qui voudrait avoir un cerveau), un homme de fer-blanc (un coeur), et d’un lion (du courage). Ils vont leur arriver des aventures diverses et variées, qui vont impliquer des singes ailés, des personnages en porcelaines, des sorcières.

C’est une histoire très mignonne, où les personnages sont plus intelligents, courageux ou ont plus de coeur que n’importe qui. Ils le montrent à travers les différents chapitres. J’ai cependant trouvé que c’était un peu long à lire, j’ai un pic descendant vers la moitié du livre (avant la rencontre avec Oz), puis ça allait mieux. En plus, les illustrations à l’intérieur (contrairement à celle de la couverture) sont très jolies, j’imagine bien les personnages de cette manière.


The Curious Incident of the Dog in the Night-time, de Mark Haddon


Présentation de l’éditeur :
Il a 15 ans et s’appelle Christopher Boone. Il excelle en mathématiques et adore Sherlock Holmes. Il aime les diagrammes, les listes, la vérité. Il ne supporte pas qu’on le touche. Pour lui, 4 voitures rouges à la file sont synonymes de Bonne Journée; 3 voitures rouges : d’une Assez Bonne Journée ; 5 voitures rouges : d’une Super Bonne Journée. Il est autiste et porte en lui une part de génie. Quand un jour, Christophe apprend que Wellington, le caniche de sa voisine, a été assassiné, il décide de mener l’enquête qui va lui permettre d’arracher au passé l’énigme de sa propre histoire. Et de nous la raconter…

Éditeur : Vintage Books
Année d’édition : 2004
Langue : Anglaise
Nombre de pages : 224

Avis (très) personnel :
Après avoir vu quelques avis assez positfs sur ce livre (n’est-ce pas, Lyra ?), je me suis dit qu’il fallait que je le lise. Il m’intriguait avec cette histoire d’autiste mêlé à un meurtre… canin.

D’abord, une mise en garde : si vous n’avez jamais lu Le Chien de Baskerville (et que vous souhaitez le lire), ne lisez surtout pas ce livre !!! En effet, à un moment de l’histoire, notre héros nous raconte les raisons de sa préférence pour cette histoire et il donne tous les détails du roman (ainsi que l’identité du coupable…).
Nous nous trouvons en Angleterre, dans la peau de Christopher Boone. Ce dernier est un garçon autiste, qui découvre par hasard le chien de la voisine éventré par un râteau. Il veut (et va) découvrir le coupable. Le fait d’être dans sa tête permet de connaître ses sentiments, sa logique très terre-à-terre. Il y a une alternance au niveau des chapitres. Sur une partie, nous suivons l’enquête de Christopher, et sur l’autre, il nous explique les raisons de l’écriture de ce livre, raconte certaines informations sur lui. J’ai trouvé que cette dernière partie était intéressante, bien que parfois un peu ennuyante. Je n’ai pas réussi à être en phase avec Christopher. Certaines de ses réactions/réflexions me paraissaient excessives et énervantes.

Bien qu’il ne m’ait pas réellement plu, je suis contente de l’avoir lu, pour avoir enfin pu me faire une idée de ce livre, dont beaucoup de monde parlait à une période.


Flood and Fang, de Marcus Sedgwick


Présentation de l’éditeur :
Meet the wonderfully weird Otherhand family and their faithful guardian, Edgar the raven, and discover the dark secrets of Castle Otherhand. Edgar is alarmed when he sees a nasty looking black tail slinking under the castle walls. But his warnings to the inhabitants of the castle go unheeded: Lord Valevine Otherhand is too busy trying to invent the unthinkable and discover the unknowable; his wife, Minty, is too absorbed in her latest obsession – baking; and ten-year-old Cudweed is running riot with his infernal pet monkey. Only Solstice, the black-haired, poetry-writing Otherhand daughter, seems to pay any attention. As the lower storeys of the castle begin mysteriously to flood, and kitchen maids continue to go missing, the family come ever closer to the owner of the black tail…

Éditeur : Orion
Année d’édition : 2010
Langue : Anglaise
Nombre de pages : 256

Avis (très) personnel :
Si j’ai commandé et lu ce livre, c’est à cause d’un muffin findusien !! A cause de sa chronique, je n’ai pas pu y résister très longtemps. Faible femme que je suis…

Voilà une bien étrange histoire, qui nous est raconté par Edgar. Mais qui est donc Edgar ?
C’est un très vieux corbeau, intelligent, qui a un petit penchant pour la jeune fille de la famille, Solstice. Ce n’est pas n’importe quel corbeau, c’est celui de la famille Otherhand. Cette famille me fait étrangement penser à la famille Addams. D’ailleurs, en y repensant davantage, ne serait-ce pas un clin d’œil à Edgar Allan Poe, avec son poème Le Corbeau, que Marcus Sedgwick l’ait nommé ainsi ? Bref, retournons à notre roman.

Edgar va découvrir, par hasard, en apercevant une énorme queue noire à piques que quelque chose d’affreux va se produire dans le château. Un monstre y est en effet présent, un monstre qui aime manger les aides-cuisinières. Pendant ce temps-là, nous découvrons la famille Otherhand : la mère Minty qui se préoccupe surtout de ces sponge cakes, le père qui est une sorte de docteur Frankenstein avec une touche de Sangoku dans les cheveux, le rejeton Cudweed qui est casse-pied, son chimpanzé surnommé Fellah, et enfin Solstice, jeune adolescente, personne la plus intelligente de la famille (ce qui n’est pas bien difficile, vous me direz !).

J’ai bien aimé l’histoire, toute simple, et agrémentée de petites illustrations. Ces dernières m’ont permises de comprendre le sens de certains mots anglais. Parce que ce n’était pas si facile que ça (rôh, mais qui utilise le vieil anglais de nos jours ?!), mais je ne regrette pas. Je pense même que je vais acheter la suite. J’ai envie de continuer l’aventure avec Edgar, avec ses RARK et FUTHORK !!


Alcatraz, tome 1 : Contre les infâmes bibliothécaires, de Brandon Sanderson

Présentation de l’éditeur :
Je m’appelle Alcatraz. J’ai treize ans, je suis orphelin et je ne suis pas un gentil.
Laissez-moi vous dire une bonne chose : si un vieux bonhomme à la santé mentale douteuse débarque chez vous sous prétexte qu’il est votre grand-père et que vous devez l’accompagner dans une espèce de quête mystique… refusez sans hésiter.
Je fus obligé d’enfreindre cette règle ; c’était un cas de force majeure. Mais croyez-moi, c’est à ce moment-là que mon destin bascula, direction sacrifices, dinosaures, magie noire et infâmes bibliothécaires.

Éditeur : Mango
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 310

Avis (très) personnel :
Ca y est, j’ai enfin lu un livre de Brandon Sanderson ! Certes, ce n’est pas le genre qu’il écrit habituellement, je crois même que c’est le seul Fantasy/Jeunesse qu’il ait fait pour le moment. Mais, cela m’a permis de faire une première approche. Après quelques tentatives ratées avec ce genre, j’étais un peu réticente. Cependant, j’ai trouvé que le titre était intriguant, et surtout, mes copines Lalou, Lelf et Lyra avaient bien aimé ! En plus, j’ai eu la chance de le faire dédicacer par Brandon Sanderson himself, lors de la soirée organisée par Orbit. D’ailleurs, durant celle-ci, il a ajouté qu’il avait écrit ce livre « pour se rincer la bouche »… J’imagine que c’est une façon d’indiquer que c’était une écriture détente ^^ Et cela se voit !!
Effectivement, dans ce roman, le narrateur Alcatraz Smedry nous parle d’une aventure qui lui est arrivée : celle contre les infâmes bibliothécaires (d’ailleurs, vous saviez que le titre originel de ce roman était tout simplement Alcatraz ? L’éditeur de Sanderson a voulu ajouter le terme bibliothécaire, pensant que ce serait plus amusant. Mais, l’auteur ne voulait pas que cela soit une copie d’un titre potterien, d’où la présence de la préposition contre. Continuons…). Le roman débute par une scène pleine de suspens, qui est un extrait du dénouement (vous savez, comme pour Twilight, pas celui de Lily S. Mist, mais de Stephenie Meyer). Tout cela pour revenir à l’histoire d’Alcatraz. Ce jeune homme de treize ans va découvrir qu’il a la capacité de détruire, enfin de casser tout ce qu’il y a autour de lui (cuisine, poignée de porte, sol, animal ?). Cette aptitude serait un pouvoir. Étrange, non ? D’ailleurs, dans ce livre, les pouvoirs sont tout aussi étranges (et pourtant utiles) : arriver en retard, trébucher n’importe quand, par exemple. J’ai aimé que le narrateur passe du coq à l’âne au lapin, c’est étonnant, étrange, et parfois frustrant. Il le sait et en joue très bien. Pour résumer, Alcatraz va découvrir sa véritable identité, il va lui arriver des malheurs, et il va peut-être s’en sortir (je ne vais rien vous dévoiler, il y a quand même 4 tomes pour le moment !).
J’ai l’impression d’avoir oublié quelque chose…
Ah mais oui, Alcatraz ne va pas partir tout seul dans cette aventure. Il sera accompagné de Papy Smedry, de deux cousins qu’il ne connaissait pas de prime abord, et d’une garde-du-corps un peu spéciale… Des personnages en soi assez amusants, même si pour certains, leurs caractères ne sont pas encore très approfondis.
C’était une lecture vraiment très agréable (vraiment rigolote surtout lorsqu’Alcatraz discute de technologie moderne ^^), même si ce n’est pas vraiment un coup de cœur. J’ai aimé cette documentation ce livre de Fantasy sur cette aventure contre les bibliothécaires, qui représentent les méchants, les manipulateurs de l’information. Je suis impatiente de lire le deuxième tome, qui j’espère sera aussi barrée que celui-là.


Charlie and the Chocolate Factory, de Roald Dahl

Présentation de l’éditeur :
Willy Wonka’s famous chocolate factory is opening at last! But only five lucky children will be allowed inside. And the winners are: Augustus Gloop, an enormously fat boy whose hobby is eating; Veruca Salt, a spoiled-rotten brat whose parents are wrapped around her little finger; Violet Beauregarde, a dim-witted gum-chewer with the fastest jaws around; Mike Teavee, a toy pistol-toting gangster-in-training who is obsessed with television; and Charlie Bucket, our hero, a boy who is honest and kind, brave and true, and good and ready for the wildest time of his life!

Éditeur : Penguin
Année d’édition : 1998
Langue : Anglaise
Nombre de pages : 154

Avis (très) personnel :
Ah, Charlie et la Chocolaterie… C’est toute mon enfance ! J’ai tout d’abord été subjuguée par le film de 1971, où Gene Wilder incarnait l’étrange Willy Wonka, par les bonbons qui coulaient à flots, par la chocolaterie en elle-même. Après avoir vu le film, j’ai ressenti le besoin de le lire. Puis, à la sortie du film de 2005, avec Johnny Depp, en Willy Wonka assez flippant, j’ai eu à nouveau envie de lire cette œuvre de Roald Dahl, mais en anglais cette fois. J’ai dû attendre cette année, pour le faire ! J’ai adoré ce livre, été entraînée dans un livre délicieux, qui me donnait envie de goûter à toutes les créations de M. Wonka.

Résumons un peu l’histoire pour ceux qui ne connaissent pas (est-ce possible ?!). Dès le début de l’histoire, l’auteur nous présente la famille Bucket, les 4 grands-parents, les parents et Charlie, un petit garçon d’une dizaine d’années, que nous allons suivre. Ils sont très pauvres, seul le papa travaille (mettre les capuchons sur les tubes de dentifrices…). Mais, un jour, la chance tourne. La chocolaterie située à côté de chez eux ouvre ses portes pour les cinq enfants qui trouveraient un ticket en or dans les tablettes de chocolat Wonka !! Nous nous doutons, bien sûr, que Charlie réussira à trouver ce ticket. A partir de ce moment-là, nous découvrons avec lui l’univers fantasque de Willy Wonka, les petits bons hommes qui travaillent pour lui (des Oompa Loompas), la cascade de chocolat, bref pleins de gourmandises, de confiseries, de rêve !!!
Il y a derrière tout cela une sorte de morale pour les enfants. Cela ne m’a pas vraiment gênée en soi. Je dois encore être une enfant ^^ Je pense que cela fera partie des classiques que je lirais plus tard à mes enfants (si j’en ai ^^).

Je terminerai tout simplement par ces quelques paroles :
« Oompa Loompa Doompadee Doo
I’ve got another puzzle for you
Oompa Loompa Doompadah Dee
If you are wise you’ll listen to me
What do you get from a glut of TV
A pain in the neck and an IQ of three
Why don’t youtry simply reading a book
Or could you just not bear to look »

Hé bien, qu’attendez-vous pour le (re)lire !!