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The Hunger Games, book 3 : Mockingjay, de Suzanne Collins


Présentation de l’éditeur :
Contre toute attente, Katniss Everdeen a survécu aux Hunger Games à deux reprises. Mais alors qu’elle est sortie de l’arène sanglante vivante, elle n’est toujours pas en sécurité. Le Capitole est en colère. Il veut se venger. Qui pensent-ils devrait payer pour les troubles ? Katniss. Et ce qui est pire, le Président Snow a été parfaitement clair sur le fait que personne d’autre n’est en sécurité non plus. Ni la famille de Katniss, ni ses amis, ni les habitants du District 12.

Editeur : Scholastic
Année d’édition : 2010
Langue : Américaine
Nombre de pages : 455

Avis (très) personnel :
Comme prévu, j’ai enchaîné le troisième tome. Je voulais à la fois le lire vite (pour découvrir la fin) et prendre mon temps (parce que je ne voulais pas que ça se finisse). Je regretterai presque de ne pas avoir lu la trilogie d’un coup l’an dernier !!
ATTENTION SPOILERS PAR RAPPORT AUX PRECEDENTS TOMES

La fin du deuxième volume se termine par l’arrêt brutal de la 75e édition des Hunger Games. A l’issue de cette dernière, Katniss sera sauvée par le si discret 13e district, alors que Peeta sera capturé, emprisonné et torturé par le Capitole. Lors de son séjour souterrain (son nouveau chez-soi, car le District 12 n’existe plus), Katniss acceptera d’être le Mockingjay (non, ce n’est pas possible, je ne peux pas écrire le Geai Moqueur… c’est ridicule…) des rebelles, leur symbole vivant. Elle apprendra à se battre comme un soldat, après son rétablissement.
Tout comme dans les précédents volumes, l’auteur se focalise sur Katniss. Ce qui par moment m’a ennuyée, car je voulais savoir ce qu’advenait de Peeta, que nous ne croisons que de temps en temps au début. Le triangle amoureux se fait toujours sentir, mais n’est pas pesant. Je ne voulais pas savoir vers qui elle allait… A qui je vais faire croire cela ? Surtout pas à Sita, que je spammais lors de toutes les découvertes dans ce tome ! La pauvre…

Pour ce dernier volume, il y a encore des morts, qui surviennent plus ou moins rapidement. Je me rappelle d’une vers la fin, que je n’avais pas compris sur le moment, mais au chapitre suivant…
L’épilogue est attendrissant, on voit un bout de leur avenir, enfin un bout de l’avenir de Katniss plutôt. C’est une fin joyeuse, mais pas de type « tout le monde il est beau ».

Cette trilogie m’a vraiment marquée. Après la fin de ce tome, je suis encore secouée, je n’arrête pas d’y repenser, j’ai même du mal à passer autre chose. De toute façon, je vais être dedans pendant un petit moment, vu que je les relis en français 😀

Tomes de la série The Hunger Games :
The Hunger Games, book1
The Hunger Games, book2 : Catching fire

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The Hunger Games, book 2 : Catching fire, de Suzanne Collins


Présentation de l’éditeur :
Après avoir gagné les Jeux de la Faim, Katniss Everdeen et Peeta Mellark retournent dans leur district. Alors que la « tournée de la victoire » dans le pays est sur le point de commencer, elle est visitée par le président de Panem. Il explique que le tour qui leur a permis de sortir tous deux vainqueurs des jeux, considéré comme un acte de rébellion envers le Capitole, donne des idées aux 12 districts du pays.
Il la menace de tuer son meilleur ami, Gale, si elle ne peut prouver à tout Panem que son acte n’était pas une provocation, mais un acte irréfléchi commandé par son amour fou pour Peeta.

Editeur : Scholastic
Année d’édition : 2009
Langue : Américaine
Nombre de pages : 480

Avis (très) personnel :
Enfin, une chronique ! Cela faisait bien longtemps (j’ai peut-être perdu quelques lecteurs entre temps…), mais je n’avais pas beaucoup de temps pour ça, et plutôt la tête dans autre chose. Bref, je vais essayer de reprendre un rythme plus régulier (genre un ou deux articles par semaine).

SPOILER PAR RAPPORT AU PRECEDENT TOME

J’ai lu le premier tome, en fin de l’année dernière, si je me souviens bien. Et je n’ai repris que très récemment, avec la sortie du film sur le grand écran.

A la fin du tome 1, Katniss et Peeta, les tributs du District 12, sont les grands vainqueurs de la 74e édition des Hunger Games. C’est la première fois dans l’Histoire de ces Jeux ! Cette victoire ne sera peut-être pas aussi facile à porter. En effet, de nombreux districts la considèrent comme une rébellion de la part de Katniss (Flashback : Elle et Peeta menacent de se tuer avec des baies mortelles, à moins que les Gamemakers ne les fassent gagner. Deux gagnants, sinon rien !) et une révolution se fait de plus en plus sentir !

Comme dans le premier tome et le dernier tome (en cours de lecture), nous avons le point de vue de Katniss Everdeen, qui a bien « grandi » depuis ces fameux Jeux de la faim. Elle va devoir à nouveau feindre la comédie sur sa relation amoureuse avec Peeta (d’ailleurs, que ressent-elle exactement envers lui ? envers Gale ?). Hé oui, durant ce volume, nous allons assister à la 75e édition des Hunger Games, où notre tout jeune couple sera les mentors d’autres tributs de leur district. De plus, c’est une édition spéciale qui a lieu tous les quarts de siècle, où le nombre de tributs sera doublé, et où des conditions spéciales vont entrer en jeu.

J’attire votre attention, non ?

J’avoue que j’ai trouvé la partie avant le début du jeu, assez longue, même si l’auteur nous explique pas mal de choses. Je me suis même demandée s’il y allait avoir une édition dans ce volume. C’était juste que j’étais très impatiente !
Nous ne savons pas grand-chose, de ce qui se passe en-dehors du Jeu, du Capitol, mis à part à travers les tributs qui parlent entre eux. Mais, cela reste très vague. Nous voyons essentiellement les stratégies, les alliances mises en place par certaines personnes (comme si j’allais vous le dire !).
La fin m’est resté en travers de la gorge. Un cliffhanger comme il faut. Vous comprendrez donc que je me suis jetée sur le troisième volume (tout en relisant le tome 2 en français, de peur d’avoir raté quelque chose… oui, oui, je vais bien).

Rien que pour une robe, j’ai hâte de voir le film !

Tomes de la série The Hunger Games :
The Hunger Games, book 1


Le Fabuleux Maurice et les rongeurs savants, de Terry Pratchett


Présentation de l’éditeur :
Pour avoir passé trop de temps à proximité de l’Université de l’Invisible d’Ankh-Morpork, le chat Maurice et une bande de rats ont été changés : ils parlent, pensent, élaborent des concepts complexes. Accompagnés de Keith, ils parcourent la campagne, arnaquant les petites villes en simulant une invasion de rats dont Keith vient à bout en jouant de la flûte. Dans le village de Bad Igoince, ils rencontrent Malicia avec qui ils tentent d’échapper à un être maléfique, le roi des rats.

Editeur : Albin Michel
Année d’édition : 2001
Langue : Française
Nombre de pages : 285

Avis (très) personnel :
Je n’ai lu qu’un livre de Terry Pratchett (le premier tome des Annales du Disque-Monde), et je peux dire que cela a été une catastrophe. Je piquais du nez sur chaque page et luttais pour le finir. Apparemment, j’étais mal tombée. J’ai donc voulu redonner une chance à cet auteur avec cette histoire, cautionnée par Miss Spooky Muffin.

Le début de l’histoire commence avec trois sortes de personnages : un gamin à l’air bête, un chat qui parle (son petit nom est Maurice), ainsi que des rats qui parlent. A eux trois, ils vont arnaquer des villages, en créant une invasion de rats, qui se feront « hypnotisés » par le son enchanteur du joueur de flûte. Tout cela est orchestré par Maurice, le fameux chat.
Mais, au village Überwald, cela va changer. Ils vont faire des rencontres plus ou moins mauvaises : des chasseurs de rats, des chiens, des rats « normaux », et une jeune fille bien étrange.
L’univers dans lequel nous plonge Pratchett est différent de ce que j’ai lu auparavant. Cela me paraît beaucoup moins… fantasy. Bien sûr, le fait que des animaux parlent est bizarre, mais j’ai trouvé que c’était ça le plus intéressant. La parole ne leur est arrivé que par hasard, par magie. Ils doivent faire avec. Et cela, s’ajoutent la conscience, les réflexions, l’écriture, les superstitions…

A chaque début de chapitre, nous avons droit à une petite phrase du livre de Monsieur Lapinou. Vous savez, c’est un livre du type Jeannot Lapin de Beatrix Potter, tout petit. Et les rats l’emmènent partout, c’est peu leur encyclopédie.

J’ai été enchantée d’avoir lu ce livre, malgré quelques difficultés au début. Je me suis réconciliée avec Pratchett, ce qui n’est pas rien !


Les Vampires de Manhattan tome 2 : Les Sang-bleu, de Melissa de la Cruz


Présentation de l’éditeur :
A Venise comme à New York, la fête bat son plein. Sublime et glaciale, la rivale de Theodora Van Alen, Mimi Force, prépare le grand événement chez les vampires: le bal des Quatre-Cents. Robes haute couture, hype attitude, baisers vénéneux dans les palaces, tout serait parfait si derrière les masques les vrais dangers ne guettaient pas Theodora et ses amis… Des vampires sexy en Coco Chanel illuminent Manhattan.

Editeur : Albin
Année d’édition : 2009
Langue : Française
Nombre de pages : 336

Avis (très) personnel :
Ca fait un bail que j’ai lu le premier tome de cette série, que j’ai d’ailleurs bien aimé.
Pourquoi attendre aussi longtemps ?
Le manque de temps, mais également beaucoup trop de livres dans ma PAL…

ATTENTION SPOILERS

Comme je l’ai ci-dessus, cela fait longtemps que j’ai lu le premier tome, je ne me souvenais donc plus à quel moment cela s’est arrêté. J’ai à peu près compris en lisant ce deuxième volume.
Parmi les êtres humains, il existe les sang-bleu – ce sont des vampires (des bons) -, les sang d’argent – les vampires pas très sympas -, et les sang-rouge (alors eux, ce sont les humains, tout ce qu’il y a de plus normal).

Nous suivons l’histoire des sang-bleus, de Theodora Van Allen qui récèle bien des mystères. Les sang d’argent sont une espèce de vampires, qui n’existeraient plus. Mais, de nombreuses morts insinueraient que ce n’est pas le cas. Pourtant, le Conseil, aka le conclave, n’est pas de cet avis. Cela m’a étrangement rappelé Harry Potter et l’Ordre du Phénix : personne, à part Dumbledore, ne voulait le croire…
Les intrigues amoureuses ne m’ont pas forcément exaltées. C’était un peu prévisible, de mon point de vue, je précise.

J’étais malgré tout contente de retrouver cet univers, c’est en effet plaisant à lire (même si je ne suis pas sûre d’avoir tout saisi sur les Incorrompus). Les chapitres sont parfois entre-coupés d’articles de journal, qui datent un peu, ce que je n’ai compris que bien plus tard…
Dès que je peux, je passerai au troisième volume !


The Fault in our Stars, de John Green


Présentation de l’éditeur :
Despite the tumor-shrinking medical miracle that has bought her a few years, Hazel has never been anything but terminal, her final chapter inscribed upon diagnosis. But when a gorgeous plot twist named Augustus Waters suddenly appears at Cancer Kid Support Group, Hazel’s story is about to be completely rewritten.

Editeur : Dutton
Année d’édition : 2012
Langue : Américain
Nombre de pages : 336

Avis (très) personnel :
Lyra avait parlé de ce livre un peu autour d’elle. Un peu ? Non, je dirais plutôt que c’était de la propagande. Elle en faisait la promotion partout ! Contrairement à Miss Spooky Muffin, elle ne m’a pas menacée. Mais, elle m’a intriguée avec cette phrase : il est super, mais je ne te dirai rien dessus, et l’émotion qui a surgi lors de sa lecture.

C’est l’histoire entre une jeune fille et une jeune homme. C’est l’histoire d’Hazel Grace et d’Augustus. L’histoire de deux personnes hors du commun. Ce sont des réflexions sur la mort, la vie, les amis et l’amour.
Le lecteur suit Hazel depuis sa rencontre avec lui, lors d’une réunion de soutien entre cancéreux, jusqu’à la fin du livre (non, non, je ne spoilerai pas).
Hazel est au stade terminal de son cancer des poumons, maintenue en vie grâce Phalanxifor, un médicament. Elle se sent concernée par sa maladie, sur le devenir de ses parents lorsqu’elle mourra. Mais, elle n’en parle pas toujours comme quelque chose de triste. Augustus.
Quant à Augustus (quel nom, franchement !), il était d’osteosarcoma (nom fr?), et a dû être amputé de sa jambe droite. C’est un jeune homme qui a tout pour lui, on en tomberait presque amoureuse.

Ca a l’air bien triste, non ?
Oui, bien sûr que ça l’est. Surtout vers la fin, j’avais la gorge nouée, presque les yeux brouillés, mais, il y a également des instants qui m’ont sourire. Et puis, cela fait réfléchir aussi. Je confirme, John Green a une superbe écriture. Ce roman se lit de manière fluide, et surtout à chaque fin de chapitre, j’avais envie de continuer, de lire la suite. Mis à part quelques expressions (merci à mes traductrices), je n’ai pas eu de difficultés à le lire (et ça, c’est un gros plus !).
Il y a quand même un petit hic. J’ai trouvé que les 5 derniers chapitres n’étaient si intéressants que ça, même si, la toute toute fin est bien. Mais, on peut dire qu’ils étaient superflus.

Au final, un livre à lire ! Et si vous n’êtes toujours pas convaincus, allez par ici : Lyra Sullyvan, Miss Spooky Muffin.


Percy Jackson, tome 3 : Le Sort du Titan, de Rick Riordan


Présentation de l’éditeur :
Les monstres sont toujours décidés à tuer les demi-dieux. Percy et ses amis Annabeth, Grover et Thalia se retrouvent face à un horrible manticore. Ils n’ont la vie sauve que grâce à l’intervention de la déesse Artémis et de ses Chasseresses. Mais, lorsque Annabeth puis Artémis disparaissent, une nouvelle quête semée d’embûches s’annonce : Percy devra plus que jamais se méfier des manipulations et des pièges de Cronos, le. Seigneur des Titans.

Editeur : Albin Michel
Année d’édition : 2008
Langue : Française
Nombre de pages : 356

Avis (très) personnel :
Attention, SPOILERS SUR LES TOMES PRECEDENTS.
Dans ce troisième tome, nous allons suivre Percy Jackson, sang-mêlé, fils de Poséidon, dans de nouvelles aventures. Que se passe-t-il, cette fois ? Il y a eu kidnapping d’une déesse, d’une sang-mêlé, de la part des Titans, et de ceux qui les soutiennent. De plus, ces derniers deviennent de plus en plus fort, et sont certains de renverser les Dieux. Percy va donc partir à la recherche des disparus, avec l’aide de son meilleur ami Grover, de Thalia (fille de Zeus), d’une Chasseresse d’Artémis Zoé et de Bianca (une toute jeune sang-mêlé).

L’histoire m’a bien plu, même si j’ai trouvé que ce groupe de « héros » avait parfois pas mal de chance. Je dis bien « parfois ». De plus, il y a une nouvelle révélation, qui ne m’avait pas vraiment traversé l’esprit, sauf vers la fin, lorsque le solstice d’hiver a lieu (soit le conseil des dieux). Information qui m’a donné envie de lire la suite !
Nous retrouvons les mêmes personnages que dans les précédents tomes. Percy est égal à lui-même : énervant, fonceur, mais fidèle à ses amis. Quant à Luke, un des ennemis de Percy, il semblerait qu’un halo de secret l’entoure. Est-il réellement méchant ? Nous ne le saurons que par la suite.

J’ai lu ce récit en français, et comme pour le premier tome, les titres sont vraiment… unsexy. Je vais me répéter, mais c’est vraiment enfantin. C’est pourquoi, j’ai la plupart du temps arrêté de lire les titres des chapitres. De plus, il y a certaines blagues en français, qui m’intriguent, et je me demande ce que cela donne dans la version originale. Je parle de blagues, parce qu’il y en a une qui m’a marquée, mais il y a également le langage d’une protagoniste qui est étrange.


Ce cher Dexter, de Jeff Lindsay


Présentation de l’éditeur :
Il est lui-même serial-killer quand il ne s’emploie pas à les traquer. Lui, c’est Dexter, expert au service médico-légal de Miami. Un homme tout à fait moral : il ne tue que ceux qui le méritent. Mais aussi très méticuleux : il efface toute trace de sang après avoir découpé les corps… Un jour, il est appelé sur les lieux d’un crime perpétré selon des méthodes très semblables aux siennes. Dexter aurait-t-il rencontré son alter ego ? Ou serait-ce lui qui… Impossible…

Editeur : Point Deux
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 482

Avis (très) personnel :
Emprunté, à la médiathèque du coin, j’ai lu ce volume, il y a des années, lorsque j’étais encore au lycée, lorsque la série n’était pas encore sortie. D’ailleurs, petite parenthèse, j’ai entrevu le premier épisode et je n’ai pas aimé… Mais, j’ai entendu dire qu’il fallait souvent 2/3 épisodes pour savoir si on appréciait (ou pas) une série. Je retenterai donc le coup.

Je me suis donc à nouveau plongée dans ce livre, offert par un certain Cosmo, dans la version Point2. Fût une époque où cela était à la mode, ou du moins, il y a eu beaucoup d’articles sur ce nouveau format. J’avoue qu’au niveau de la taille, ça se glisse parfaitement dans une mini besace, et ça, c’est super. Pour tourner les pages, c’est étrange, mais pas déplaisant, on s’y habitue. La couverture est bien épaisse : ça se corne moins qu’un poche ou un broché normal. Le gros moins, c’est le papier bible. C’est certes pratique, mais c’est tellement fin que d’une, je tourne plus d’une page, et de deux, si un stylo se pose légèrement sur la tranche du livre (ça arrive dans le sac à main), ça se plie tout de suite. Vous verriez la tête de Ce cher Dexter… Au final, pratique, mais pas assez de titres et un peu trop cher pour ma bourse.

Parlons du livre maintenant.
Le début commence par une chasse, une chasse humaine de la part du narrateur. Après avoir capturé sa proie, il banalise l’endroit afin de pouvoir agir à sa guise. Cet homme, le protagoniste de l’histoire, est Dexter Morgan. Nous apprenons rapidement qu’il ne ressemble pas au commun des hommes, au niveau mental. En effet, à part son besoin d’étriper des gens, c’est un être humain complètement normal, ou qui s’y substitue, avec des mimiques/expressions adaptées à la situation. Grâce à son père adoptif, son besoin de tuer s’est orienté vers les personnes impliquées dans des crimes. Un justicier, en quelque sorte ! L’histoire va prendre un tour intéressant, lorsqu’une série de crimes intrigants va l’impliquer d’une certaine façon. Et, à travers cela, nous allons en apprendre plus sur son passé, sur ce que lui a caché son père adoptif, sur les raisons de ce qu’il est maintenant.
Concernant les personnages, je trouve qu’ils sont bien décrits, pas au niveau physique, mais au niveau comportemental, Deborah ferait penser à n’importe quelle autre soeur, LaGuerta à un de nos supérieurs. Cet aspect réel est tel que je me suis parfois énervée contre elles. Quant à Dexter, eh bien, c’est Dexter ! Son comportement vis-à-vis du tueur en série m’a bien fait sourire. C’est un personnage attachant, je trouve, malgré ce qu’il est.

La narration en focalisation interne nous implique davantage dans l’histoire, dans notre incursion dans les sentiments de Dexter. Comme vous pouvez vous en douter, j’ai apprécié cette lecture, qui a failli me faire rater ma station, de nombreuses fois. Cela m’a donné envie de lire les autres volumes ! Dommage qu’ils ne soient pas sortis en version Point2, parce que si je les achète, le premier tome va paraître minuscule à côté des autres ^^°


Le Club des Veufs noirs, d’Isaac Asimov


Présentation de l’éditeur :
Les six membres du “club des Veufs noirs” ne sont pas nécessairement veufs ni même célibataires, mais ils se réunissent chaque mois entre eux pour boire, dîner, et…résoudre des énigmes, grâce, le plus souvent, au concours de l’inégalable Henry, leur maître d’hôtel.

Edition : E-book
Langue : Française
Nombre de pages : 286

Avis (très) personnel :
Isaac Asimov écrivant des nouvelles policières, une fiction ? Non, non, pas du tout, c’est bien la réalité ! En effet, je ne sais pas si c’est votre cas, mais je le connais surtout pour ces romans de science-fiction, romans que je n’ai pas encore lus (mais bientôt !!).

Il met en scène dans ses nouvelles un club exclusivement masculin : le Club des Veufs noirs, inspiré d’un club dont il faisait partie The Trap Door Spiders. Nous ne connaissons pas grand-chose de leurs activités, mis à part le fait que ces sept membres se réunissent une fois par mois dans le restaurant Le Milano. Ce club m’a rappelé les livres d’Agatha Christie, où apparaissent la célèbre Miss Marple (Le Club du mardi). Est-ce peut-être pour montrer que cet auteur britannique est son préféré, dans ce genre ? (même qu’il pense qu’Hercule Poirot est le détective idéal !!!).

Dans les différents récits, nous avons affaire à un menuisier qui n’en est pas vraiment un, un collectionneur d’allumettes, un étrange vol, des chasses au trésor. Et cela n’est qu’un maigre résumé de ce qui vous attend.

Bien que ce soit des nouvelles, elles se suivent grâce aux vers d’un des membres, Halsted pour être précise, qui les déclame de temps à autre, mais dans l’ordre de l’histoire de L’Odyssée et L’Iliade. Cependant, les énigmes peuvent se lire indépendamment. Elles sont construites de la même manière. Chaque chapitre correspond à une réunion mensuelle du club des Veufs noirs, où l’hôte amène une de ses connaissances. Cette dernière se fait « cuisiner » afin d’aboutir sur une conversation plaisante, mais depuis le début du recueil, les membres de ce club ne tombent que sur des énigmes non résolues. Ils débattent entre eux sur les diverses possibilités, ce qui donnent des conversations intéressantes, car ils ont des personnalités, des métiers différents, cela amène donc des avis parfois divergents, ou du moins qui font avancer le schmilblick. Mais, la fin revient au maître d’hôtel, Henri, qui a le dernier mot.

Ce premier tome m’a ravie, les nouvelles sont très courtes. Je m’attendais à de réelles énigmes, ce qui n’est pas vraiment le cas, mais celles-ci sont très satisfaisantes, niveau logique. De plus, elles sont ponctuées à la fin d’une remarque d’Isaac Asimov, qui donne les raisons du titre, ou de l’histoire.


Le Magicien d’Oz, de L. Frank Baum


Présentation de l’éditeur :
Dorothée, la petite orpheline au rire cristallin, vit avec son chien Toto dans une ferme retirée du Kansas, auprès de son oncle Henri et de sa tante Em. Rien ne semble devoir perturber son existence paisible et joyeuse…jusqu’au jour où un formidable cyclone vient tout bouleverser. Encore assommés par le choc, Dorothée et son compagnon se réveillent, le lendemain matin, dans une bien curieuse contrée…Ici ,les sorcières ressemblent à des fées, les arbres sont doués de parole et les rêves les plus fous se réalisent. A condition, bien sûr, de les formuler devant le Grand Magicien d’Oz. Se lançant à la recherche du mystérieux personnage, la fillette croise en chemin, l’Epouvantail sans cervelle, le Bûcheron en Fer Blanc et le Lion Poltron, qui ont, eux aussi une demande de la plus haute importance à présenter au Magicien.

Editeur : Folio Junior
Année : 1998
Langue : Française
Nombre de pages : 188

Avis (très) personnel :
Qui ne connait pas le film Le Magicien d’Oz, avec Julie Garland ? C’était un des films, qui ont bercé mon enfance. Je trouvais qu’il était magique, surtout avec les effets en noir et blanc, quand Dorothée se trouve au Kansas, et les effets en couleurs, quand elle se trouve dans le pays d’Oz. Cependant, je ne connaissais pas du tout l’histoire, la vraie, celle écrite par Franck L. Baum. J’y ai donc remédié, en le lisant, pendant que j’étais au lit, terrassée par un bonhomme, nommé rhume.

Le début m’a légèrement perturbée, car Dorothée ne vit qu’avec son oncle et sa tante, et son petit chien Toto (et non avec ses 2 ou 3 autres oncles). De plus, c’est une toute jeune enfant dans le livre, contrairement au film, où elle apparaît comme une jolie naïve adolescente.
Notre jeune Dorothée, lors du passage d’un cyclone, n’a pas eu le temps de s’enfermer dans l’abri, à cause de Toto, qui s’était échappé. Le petit gredin ! Bref, le cyclone l’emporte tout doucement vers un pays lointain, le pays d’Oz. Mais, la gentille Dorothée souhaiterait plus que tout rentrer chez elle, elle va donc aller à la rencontre du magicien d’OZ. Sur son chemin, elle va être accompagnée d’un épouvantail (qui voudrait avoir un cerveau), un homme de fer-blanc (un coeur), et d’un lion (du courage). Ils vont leur arriver des aventures diverses et variées, qui vont impliquer des singes ailés, des personnages en porcelaines, des sorcières.

C’est une histoire très mignonne, où les personnages sont plus intelligents, courageux ou ont plus de coeur que n’importe qui. Ils le montrent à travers les différents chapitres. J’ai cependant trouvé que c’était un peu long à lire, j’ai un pic descendant vers la moitié du livre (avant la rencontre avec Oz), puis ça allait mieux. En plus, les illustrations à l’intérieur (contrairement à celle de la couverture) sont très jolies, j’imagine bien les personnages de cette manière.


The Espressologist, de Kristina Springer


Présentation de l’éditeur :
Seventeen-year-old barista Jane Turner has this theory that you can tell a lot about a person by their regular coffee drink. She calls it Espressology. So it’s not a totally crazy idea when Jane starts hooking up some of her friends based on their coffee orders. Then her boss, Derek, makes it an in-store promotion, promising customers perfect matches for the price of their favorite coffee. Things are going better than Derek could ever have joped, so why is Jane freaked out? Does it have anything with her best friend, Em, dating Cam? She’s the one who set them up! Should be happy for them, right?

Editeur : Square Fish
Année d’édition : 2011
Langue : Américaine
Nombre de pages : 184

Avis (très) personnel :
The Espressologist, un joli titre non ? Cela se base, comme vous vous doutez bien, sur la boisson chaude, l’espresso (What else ?). Le roman débute par une description de la personnalité associée à un large non fat four-shot caffe latte. Cela donne immédiatement le ton au lecteur. Nous allons suivre les aventures palpitantes de Jane Turner, 17ans, serveuse chez Wired Joe, une sorte de Starbucks. Pendant son travail, cette demoiselle note les caractères des personnes qui commandent une boisson (leur boisson favorite).

Dis moi ce que tu bois, je dirai qui tu es, et avec qui tu sortir.

Elle va, en effet, faire sa marieuse, et réunir des personnes grâce à leurs boissons (le chocolat chaud se marierait bien avec medium toffee nut latte). L’utilisation de la première personne permet au lecteur de nous rapprocher de notre protagoniste, mais, en ce qui me concerne, cela a surtout exacerbé mes envies de meurtres envers elle… Elle m’a agacée, pour être politiquement correct. Son attitude, son comportement, voire ses pensées, soit m’indifféraient, soit m’énervaient, cela dépendait du moment de lecture ^^° L’intrigue est assez prévisible, le lecteur se doute bien avec qui Jane va finir. Je pense qu’à une époque, ce genre de livres m’aurait plu. Je dois être trop vieille… Il ne m’a pas vraiment détendue.
Pour finir sur une note positive, c’est un livre assez court (heureusement), qui se lit de manière assez aisée. En plus, il y a quelques recettes de boissons ^^