Archives mensuelles : décembre 2011

Neverwhere, de Neil Gaiman


Présentation de l’éditeur :
Richard Mayhew vit à Londres une vie sans histoire, travaille dans un bureau, s’apprête à se marier, lorsqu’il sauve la vie de Porte, une jeune fille qui a le don de savoir ouvrir tout ce qui peut s’ouvrir. Cet évènement fait basculer sa vie. Sa fiancée le quitte, ses proches ne le voient plus, sa vie semble n’avoir jamais existé.
Il découvre alors qu’il existe un Londres d’En Bas, souterrain, peuplé de mendiants qui parlent aux rats, et de toute une société féodale et magique. Il décide de suivre Porte à la recherche des assassins de son père, dans l’espoir de trouver un moyen de reprendre une vie normale.

Editeur : J’ai Lu
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 380

Avis (très) personnel :
Mon tout premier Gaiman ! (quelle émotion)
J’en avais entendu beaucoup parler de lui autour de moi, que ce soit les morues, ou un ami (« Neverwhere, c’est super, lis-le !!! »).
Après quelques lectures du genre habituel, je me suis lancée dans Neverwhere. Et j’ai été très agréablement surprise !
Nous suivons plusieurs personnages, même si le principal reste Richard Mayhew. C’est un homme d’une trentaine d’années, un habitant de la Londres d’En Haut. Comment ça, la Londres d’En Haut ? Et oui, car, un monde existe en bas, appelé logiquement la Londres d’En Bas. Il va découvrir ce monde en sauvant une jeune fille, nommée Porte.
J’ai beaucoup aimé découvrir ce Londres d’en-dessous, à travers les yeux de Richard. Ce dernier est d’ailleurs un bon guide, naïf, incrédule par rapport à ce qu’il voit, et surtout il se parle tout seul (« Cher journal, … »). Ce dernier point apparait de temps en temps, et m’a souvent fait sourire ! Porte est une jeune fille de la Londres d’En Bas, et elle a la capacité d’ouvrir n’importe quelle serrure. Dans sa quête de vengeance, elle sera accompagnée de Richard, entraîné à son insu, du marquis de Carabas (un homme très étrange), ainsi que de Chasseur, son garde du corps.
Il y a de temps en temps une touche d’humour lorsque l’on ne s’y attend pas, ce qui ensoleille un peu cette atmosphère sombre. Croup et Vandemar, embauchés pour les tuer, sont la touche cruelle et comique de l’histoire. Ce sont des mercenaires effrayants, que rien n’arrête.
Le style de Gaiman est très fluide, très agréable à lire. Certes, c’est une traduction, mais n’empêche, j’avais envie de continuer ma lecture, et de ne pas lâcher ce livre !

A la base c’était une mini série télévisée, dont le scénariste n’était nul autre que Neil Gaiman, qui s’est décidé à l’adapter en roman. J’aimerai bien voir ce que cela peut donner en visuel.

A quand mon prochain Gaiman ? Une idée de titre ?

Publicités

Bilan des Challenges 2011

L’an dernier, j’ai participé à pas mal de challenges limités (ou non) dans le temps.
Qu’en est-il en cette fin d’année ?
Ai-je réussi à tenir mes promesses ?


The Middle Earth Challenge
Je pensais lire Bilbo le Hobbit. Je pense toujours à le faire, mais pour avant le 31 de ce mois, ça va être serré.

 


Challenge Histoire
3 livres lus seulement, et pourtant, j’en ai un peu plus dans la bibliothèque. Ce challenge a été reconduit, mais non je vais éviter pour l’année prochaine.

 


Challenge Livraddict : Baby-challenge Polar 2011
J’ai commencé avec 4 livres lus, et je le finis avec 5… Le progrès n’est pas évident. Je n’ai même pas la médaille de chocolat…

 


Challenge Livraddict : Baby-challenge Thriller 2011
Youhou, médaille d’argent pour celui-ci (pour compenser ^^). Il faut dire que je partais avec 9 livres lus ! Sur les 4 livres restants, 3 sont dans ma PAL. Je les lirai prochainement ^^

 


Challenge Petit Bac 2011
Je n’ai lu qu’un livre sur les 7 demandés… Je devais manquer de motivation, je crois.

 

Concernant les challenges non limités dans le temps, je n’ai pas vraiment commencé…

Bon, c’est clair, maintenant, j’arrête les challenges ! Ce n’est pas vraiment fait pour moi, je préfère prendre mon temps, ne pas avoir de choix à faire dans mes lectures, les choisir à la volée, au gré du vent de ma main.


Starfish, de Peter Watts


Présentation de l’éditeur :
Lenie Clarke est chef d’équipe dans une station des abysses, sur la côte pacifique, chargée d’exploiter et de contrôler l’énergie géothermique. Comme ses compagnons, elle a d’abord suivi des tests et un entraînement rigoureux puis subi des altérations génétiques qui lui permettent d’accoutumer sa vision à l’obscurité et de respirer dans l’eau lors des sorties obligatoires.
Ce qu’elle ignore, c’est que la société qui l’emploie ne choisit pas les candidats par hasard : seuls sont recrutés des hommes et des femmes aptes à subir de fortes doses de stress, des individus présentant tous une psychologie… déviante. Le noir et le silence des profondeurs deviennent le théâtre d’un huis clos inquiétant où les monstres ne rôdent pas seulement à l’extérieur.

Editeur : Fleuve Noir
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 383

Avis (très) personnel :
A chaque fois que je tombais sur la couverture de ce livre, je m’arrêtais pour lire le résumé, qui ne me tentait guère. Puis, un beau jour, je me suis lancée. Il faut dire que la couverture intrigue beaucoup, je la trouve même jolie, un peu mystérieuse. Un fond aquatique bleu, avec un poisson abyssal au premier plan. Poisson beaucoup moins effrayant en illustration, qu’en vrai (certaines photos font peur…).

L’histoire se passe au fin fond de l’océan, dans les abysses inatteignables par les rayons du soleil, et très hostiles à l’homme. Pour effectuer des raisons professionnelles (exploration de cette Terra incognita), des personnes volontaires, ou presque, ont été équipées pour y survivre. On dirait des hommes-machines : des poumons qui se réduisent quand il faut, des calottes sur les yeux, une combinaison intelligente. A la lecture du roman, nous sentons que les habitants du sous-marin sont étranges. Ils ont des antécédents, assez violents. Cependant, nous ne faisons que supputer pour la plupart. En effet, l’auteur se focalise surtout sur Lenie Clarke, l’une des résidentes, sur ses ressentis.

Dans cette habitation sous-marine, l’ambiance est confinée et un peu oppressante. Il faut dire que la surface habitable semble petite par rapport au nombre d’habitants. Le seul moment où ils sentent bien, c’est lorsqu’ils se trouvent à l’extérieur, à des milliers de kilomètres de la surface terrestre, du soleil, des autres personnes. Mais, cet univers aquatique, cet isolement et les actions associées, ont l’air de les changer progressivement.

J’ai bien aimé cette lecture, bien qu’il y ait quelques termes bio-scientifiques compliqués. Je ne sais pas si certains évènements ne sont pas bien expliqués volontairement… Cela m’a un peu retournée le cerveau. L’arrivée du « mécanicien » (de la personne qui a mis en place les machines à l’intérieur des volontaires) anime l’histoire. Ces rapports sur la vie sous-marine et les volontaires sont vraiment amusants. Ce roman se lit vraiment bien, même si les changements de points de vue sont parfois un peu compliqués. De plus, nous avons le droit à un petit glossaire pour clore le premier tome. J’ai trouvé que la fin se terminait de manière bizarre, et que des points restaient non résolus. Et, heureusement qu’on m’a dit que c’était une trilogie, parce que j’allais pester contre l’auteur !

Vous pouvez trouver l’avis du Muffin, qui l’a lu en même temps que moi (enfin c’est plutôt le contraire).


LIN pour l’Hôte

Depuis septembre, je n’arrêtais pas de passer devant ce resto, avant d’aller à mon cours de guitare. Le nom m’intriguait : Comment cela se prononce-t-il ? Li-ne pour l’hôte ? C’est asiatique ? Oh ho, ça ressemble à l’expression « l’un pour l’autre » ! Je n’ai pas demandé l’origine du nom du restaurant, mais je le ferais la prochaine fois !

En tout cas, ce n’est ni asiatique, ni français. Rien de toute cela. C’est créole ! Je l’ai appris, lorsque j’ai effectué ma résa sur Restopolitan (promo intéressante avec une entrée/plat ou un plat/dessert offert). D’ailleurs, juste un mot, la charmante personne qui s’occupe des réservations a eu la gentillesse de m’appeler le matin, pour me dire que le restaurant n’ouvrant que le soir le mardi, elle ne pourra confirmer la réservation que vers 18h (elle l’a fait à 17h ^^).

L’endroit est très intimiste, la cuisine se trouve au fond de la salle. Au rez-de-chaussée, se trouvent un peu moins d’une dizaine de tables. Au cours du repas, j’ai remarqué qu’il y avait également une salle à l’étage inférieur. En venant chez LIN pour l’Hôte, il vous faut prendre votre temps. En effet, il n’y a qu’une serveuse et qu’un cuisinier. Cela permet de discuter, bavarder et digérer entre les différents plats.


Pour commencer un ‘tit punch chacun.

Mon homme a choisi une entrée avec des gambas rôties au miel, accompagnées de taboulé. Cela sentait très bon. Et apparemment, il n’y avait pas que l’odeur ! C’était un peu épicé, et cela a bien plu. Mon ventre grognait, ne pouvant goûter à son entrée, je me suis rabattue sur le pain complet.

Ca y est, les plats arrivent (enfin !). Ce sera un filet mignon de porc, avec une sauce au miel, et un gratin de chayottes au curcuma. J’ai trouvé la sauce un peu froide, pourtant elle se mariait bien avec la viande, qui est très tendre. La chayotte est un légume, qui ressemble, je trouve, au navet. Je n’aime pas vraiment ce dernier, mais en gratin, la chayotte passe très bien. Peut-être est-ce la sauce au curcuma qui a bien joué son rôle (monsieur wiki dit que la chayotte est un cucurbitacé, qui a des propriétés amaigrissantes et régénératrices pour les cellules !). L’homme a, quant à lui, choisi le filet de capitaine, accompagné d’une mini cocotte de riz, et de tomates.



Le dessert a été délicieux, je n’avais quasiment plus faim (comme à chaque fois), mais je n’ai pu résister à leur moelleux noix de coco avec un coeur de fruits (que je n’ai pas réussi à déterminer), servi avec une chantilly au chocolat. Le chéri a pris un dessert composé de 3 grosses meringues aromatisées au fruits de la passion (!!), d’une crème anglaise toujours au fruit de la passion et d’un morceau de fruit de la passion. J’ai pu y goûter, c’est étonnant, et bon ^^


Le cuisinier a été très sympathique. Lors de l’addition en caisse, il a discuté avec nous, parlant de la carte Restopolitan, de motos, etc. Bref, très très accueillant !

Adresse :
49 rue Olivier de Serres – 75015 Paris
Métro : Convention / Porte de Versailles


Ce cher Dexter, de Jeff Lindsay


Présentation de l’éditeur :
Il est lui-même serial-killer quand il ne s’emploie pas à les traquer. Lui, c’est Dexter, expert au service médico-légal de Miami. Un homme tout à fait moral : il ne tue que ceux qui le méritent. Mais aussi très méticuleux : il efface toute trace de sang après avoir découpé les corps… Un jour, il est appelé sur les lieux d’un crime perpétré selon des méthodes très semblables aux siennes. Dexter aurait-t-il rencontré son alter ego ? Ou serait-ce lui qui… Impossible…

Editeur : Point Deux
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 482

Avis (très) personnel :
Emprunté, à la médiathèque du coin, j’ai lu ce volume, il y a des années, lorsque j’étais encore au lycée, lorsque la série n’était pas encore sortie. D’ailleurs, petite parenthèse, j’ai entrevu le premier épisode et je n’ai pas aimé… Mais, j’ai entendu dire qu’il fallait souvent 2/3 épisodes pour savoir si on appréciait (ou pas) une série. Je retenterai donc le coup.

Je me suis donc à nouveau plongée dans ce livre, offert par un certain Cosmo, dans la version Point2. Fût une époque où cela était à la mode, ou du moins, il y a eu beaucoup d’articles sur ce nouveau format. J’avoue qu’au niveau de la taille, ça se glisse parfaitement dans une mini besace, et ça, c’est super. Pour tourner les pages, c’est étrange, mais pas déplaisant, on s’y habitue. La couverture est bien épaisse : ça se corne moins qu’un poche ou un broché normal. Le gros moins, c’est le papier bible. C’est certes pratique, mais c’est tellement fin que d’une, je tourne plus d’une page, et de deux, si un stylo se pose légèrement sur la tranche du livre (ça arrive dans le sac à main), ça se plie tout de suite. Vous verriez la tête de Ce cher Dexter… Au final, pratique, mais pas assez de titres et un peu trop cher pour ma bourse.

Parlons du livre maintenant.
Le début commence par une chasse, une chasse humaine de la part du narrateur. Après avoir capturé sa proie, il banalise l’endroit afin de pouvoir agir à sa guise. Cet homme, le protagoniste de l’histoire, est Dexter Morgan. Nous apprenons rapidement qu’il ne ressemble pas au commun des hommes, au niveau mental. En effet, à part son besoin d’étriper des gens, c’est un être humain complètement normal, ou qui s’y substitue, avec des mimiques/expressions adaptées à la situation. Grâce à son père adoptif, son besoin de tuer s’est orienté vers les personnes impliquées dans des crimes. Un justicier, en quelque sorte ! L’histoire va prendre un tour intéressant, lorsqu’une série de crimes intrigants va l’impliquer d’une certaine façon. Et, à travers cela, nous allons en apprendre plus sur son passé, sur ce que lui a caché son père adoptif, sur les raisons de ce qu’il est maintenant.
Concernant les personnages, je trouve qu’ils sont bien décrits, pas au niveau physique, mais au niveau comportemental, Deborah ferait penser à n’importe quelle autre soeur, LaGuerta à un de nos supérieurs. Cet aspect réel est tel que je me suis parfois énervée contre elles. Quant à Dexter, eh bien, c’est Dexter ! Son comportement vis-à-vis du tueur en série m’a bien fait sourire. C’est un personnage attachant, je trouve, malgré ce qu’il est.

La narration en focalisation interne nous implique davantage dans l’histoire, dans notre incursion dans les sentiments de Dexter. Comme vous pouvez vous en douter, j’ai apprécié cette lecture, qui a failli me faire rater ma station, de nombreuses fois. Cela m’a donné envie de lire les autres volumes ! Dommage qu’ils ne soient pas sortis en version Point2, parce que si je les achète, le premier tome va paraître minuscule à côté des autres ^^°


Les Princes

Un samedi, en fin d’après-midi, mon homme me dit : Allez, viens, nous allons au restaurant ce soir.
Pourquoi pas ?
Je m’installe devant mon ordinateur et pianote sur Restopolitan pour voir s’il n’y a pas un restaurant près de chez nous. Et, c’est le cas ! A même pas 10minutes à pied en plus.

Nous voilà chaudement habillés (c’est qu’il commence à faire bien frais en ce moment) pour aller au restaurant Les Princes.
Arrivés là-bas, nous sommes accueillis par une aimable serveuse. La décoration de cet endroit est simpliste, mais chic. Les serveuses (principalement) sont habillées de noir (presque un ravissement pour les yeux masculins).

En ayant en tête la promotion Restopolitan (une entrée et un plat offert), nous commençons à choisir nos plats. Il y avait pas mal de choix, pas mal de plats qui me faisaient envie. Ici, il ne faut pas être pressé, la serveuse met quelques temps à prendre notre commande.
Nous choisissons tout d’abord une Piscine, pensant que c’est une coupe de champagne un peu plus grande (18cl). Pas du tout, c’est du champagne avec des glaçons ! Sacrilège !! Certes, nous aurions dû demander ce que c’était avant, mais il aurait fallu l’indiquer dans le menu… Et, deuxième (mauvaise) surprise, nous avions commandé un champagne rosé, on nous apporte un champagne « normal »…


Au niveau des entrées, j’ai beaucoup hésité entre le saumon fumé, le foie gras et le camembert chaud. J’ai pris ce dernier, car, mon homme n’aimant pas les fromages forts, je n’en mange que très rarement. Quant à lui, il a choisi un carpaccio de Saint-Jacques, avec une crème fouettée citronnée. Cela ne m’a trop plu, mais je ne suis pas une fana de poisson cru (excepté les sushis/makis).


Quand nous avions fini, une serveuse vient chercher les assiettes et nous demande : « Vous voulez la carte des desserts ? »… Un petit oiseau vient de passer… Après avoir compris sa méprise, elle veut savoir si nous voulions la carte des plats… On s’est demandé si elle ne le faisait pas exprès. Apparemment non.

Non sans mal, nos plats arrivent à destination. Ce fut un Suprême de poulet avec des légumes Chop Suey et du riz, ainsi qu’un Filet de boeuf sur du pain perdu, avec des petites pommes de terre et un fagot de haricots verts. Les plats étaient très bons, le poulet super tendre ! Cela conclut la fin du repas. Nous n’avons, en effet, pas pris de dessert. Nous étions assez repus.


En bref, les plats sont vraiment bons, mais le service est un peu à revoir. J’hésite à y retourner…

Adresse :
6, Place du Docteur Paul Michaux – 75016 Paris


Chocolat, de Joanne Harris


Présentation de l’éditeur :
Lansquenet est un petit village au cœur de la France où la vie s’écoule, paisible et immuable. L’arrivée d’une mystérieuse jeune femme, Vianne Rocher, et de sa fille, Anouk, va tout bouleverser. D’autant qu’elle s’avise d’ouvrir une confiserie juste en face de l’église, la veille du carême !
Dans sa boutique, Vianne propose d’irrésistibles sucreries. Et beaucoup succombent à son charme et à ses friandises… Car le chocolat de Vianne soigne les espoirs perdus et réveille des sentiments inattendus. Tout cela n’est pas du goût du comte de Reynaud et du curé, convaincus tous deux que les douceurs de Vianne menacent l’ordre et la moralité… En tout cas, la guerre est déclarée. Deux camps vont s’affronter : les partisans des promesses célestes et ceux des délices terrestres.

Editeur : J’ai Lu
Année d’édition : 2002
Langue : Française
Nombre de pages : 382

Avis (très) personnel :
Le titre donne le thème du livre : le chocolat. Nous allons observer la vie et les habitudes des villageois de Lansquenet-sous-Tannes, qui se trouvent bouleversés avec l’arrivée d’une toute nouvelle venue, Vianne Rocher et de sa petite fille Anouk. Elles vont ouvrir un magasin de chocolats, et apporter un peu de bonheur (ou pas) à ces personnes.

Le roman débute le jour du Carnaval et se termine le jour de Pâques. 2 mois d’histoire, qui peuvent sembler bien longs. En effet, j’avais l’impression que cela durait plus longtemps que ça. Mais, attention, je n’ai pas dit que ce n’était pas bien. Le fait de voir les moeurs évoluer jour après jour est intéressant, surtout que nous avons à la fois le point de vue de Vianne, et du prêtre, qui la considère comme le Diable personnifié.
Les différents arômes du chocolat embaument ce livre. Le lecteur est prompt à saliver, à la lecture des descriptions du travail du chocolat, de la décoration des vitrines, du bon chocolat chaud et des diverses confiseries. Quant aux habitants de Lansquenet-sous-Tannes, ils sont tous différents, ils ont évolué pour la plupart depuis les premières lignes du livre, en partie grâce à Vianne. Le prêtre, Caroline et Paul m’étaient insupportables. Surtout le prêtre dirais-je. Il m’a agacée au plus haut point, même si l’on sent que ses actions sont faites en fonction du « bien-être » de ses paroissiens.

Je me demande comment le film a été tourné… Pour ceux qui l’auraient vu, est-il aussi bien que le roman ? Je pense que j’y jetterai un oeil, plus tard, lorsque j’aurai bien digéré l’histoire. Et, puis, de ce que j’ai compris, il y aurait un tome 2 (Les Rochers de Montmartre).


L’atelier Renault

Rien de tel qu’un brunch entre amis, un dimanche, vous ne trouvez pas ? Surtout si l’endroit se trouve sur les
Champs-Elysées. Une avenue bondée de personnes, d’enfants, bordée d’arbres, où se balancent des guirlandes argentées qui brillent au soleil.

Revenons à nos moutons.
L’atelier Renault se trouve au 1er étage du showroom Renault, où nous sont présentés les concept cars, la nouvelle Twingo rose fuschia, la Twingo sponsorisée par Mauboussin. Bref, de belles voitures.

Après avoir été placés, nous avons commandé l’unique brunch, avec un choix au niveau de la boisson chaude (à volonté), et du jus de fruits.
Le défilé commence par le chocolat chaud, le thé et le capuccino. Le chocolat chaud était du vrai chocolat chaud, bien crémeux, comme du chocolat fondu en fait, avec une légère saveur en arrière-goût (qui serait de la fève Tonka, dixit la spécialiste). C’était bon, mais hélas trop sucré. Dommage…


On continue avec du jus de fruits : orange, pamplemousse, citron. Avec cela, le serveur dépose, au milieu de la table, des petits pots de confiture, du beurre… Mais où est le pain ?
Que je suis impatiente, il arrive peu de temps après. Sur les six petits pains, il n’y en avait qu’un nature, les autres étaient aux noisettes je crois (mais, heureusement, je n’ai pas fait d’allergie).

Et le gros du brunch arrive dans des assiettes : le saumon fumé et son demi pain de mie, le jambon blanc sur les chips (mioum les chips), des oeufs brouillés décorés d’un bacon, des haricots à la tomate légèrement épicés, une salade de fruits et des viennoiseries (pain au raisin, croissant, pain au chocolat).

Un repas assez copieux, où nous avons pris tout notre temps, dans un endroit où les serveurs ne vous pressent pas. Un repas tranquille et agréable. Rien de mieux pour finir le weekend (allez, j’utilise la nouvelle orthographe ^^).

Adresse :
53, avenue des Champs Elysées – 75008 Paris
Métro : Franklin Roosevelt


Bilan du mois de Novembre 2011

Je trouve que ce mois de novembre a été assez riche en lectures (bonnes surtout !). Et, pourtant je ne pensais pas lire autant, avec les fêtes de fin d’années qui approchent.

Livres

La femme du monstre, de Jacques Expert

La mort est mon métier, de Robert Merle
L’histoire de la Seconde Guerre Mondiale, à travers les yeux d’un SS. Etonnant, effrayant, très intéressant !!

Ce Cher Dexter, de Jeff Lindsay
Une très agréable relecture ! Peut-être devrais-je me mettre à la série ^^

Le Magicien d’Oz, de L. Frank Baum
Une histoire que tout le monde connaît. Ou du moins, la version film, avec la célèbre Judy Garland.

Le Club des Veufs noirs, tome 1, d’Isaac Asimov
Isaac Asimov ne fait pas que des histoires de science-fiction, il se met également à la littérature policière pour mon grand plaisir !

Le Club des Veufs noirs, tome 2 / tome 3 / tome 4 / tome 5, d’Isaac Asimov
Comme le précédent recueil, nous avons des petites énigmes, qui demandent d’avoir de la bonne culture générale. Nous découvrons qu’Isaac se dépeint dans un récit (ce serait un ami d’un des membres), en tant qu’écrivain imbu de lui-même, se promenant avec une encyclopédie, car cette dernière contiendrait une paragraphe sur lui ! J’étais bien triste lorsque j’ai fini la dernière page du cinquième tome.

Saveurs assassines, de Kalpana Swaminathan

Percy Jackson, tome 3 : Le Sort des Titans, de Rick Riordan
Un troisième volume avec de l’action, et des révélations. Une lecture rapide et simple.

Le dernier roi d’Angkor, de Jean-Luc Coatalem
Une recherche sur un passé, à l’odeur asiatique. Nous accompagnons le narrateur dans cette dernière, à travers un pays nommé Cambodge.

Chocolat, de Joanne Harris
Un livre pleins de saveurs, de courage, de changements.

L’île aux trente cercueils, de Maurice Leblanc
Après un passé qu’elle souhaiterait oublier (kidnapping, mariage forcé avec un homme cruel, enlèvement de son fils par son père, et mort de ces derniers), Véronique d’Hergemont voit dans un film une signature qui semble être la sienne. Comment est-ce possible ? Elle n’a jamais posé les pieds sur les lieux qui ont servi au tournage… N’ayant plus rien à perdre, elle s’y rend, et va de découvertes en découvertes. Sa rencontre avec Honorine, son incursion sur l’île où habitait son père vont être la base de notre histoire. Une histoire de prophétie, dont elle serait la victime.

Mangas / BDs

Les Thanatonautes T1, de Bernard Werber & Eric Corbeyran & Pierre Taranzano
La version bande-dessinée du célèbre roman de B. Werber. Je préfère malgré tout le livre ^^

Noob T5, de Fabien Fournier
Du sport dans un MMORPG, voilà ce que vous pouvez trouver dans ce nouvel opus de noob. L’humour est au rendez-vous, comme dans les autres tomes !

Les Bijoux de la Castafiore, de Hergé
Après le film, j’avais envie de retrouver la bonne vieille bouille tintinesque. J’avais un peu choisi par hasard ce titre (en réalité, je n’arrivais pas à mettre la main sur Le secret de la Licorne et Le trésor de Rackham le Rouge, et je n’avais pas envie d’aller les chercher dans les bas-fonds de ma table basse). Cela a été un plaisir réel de retrouver le Capitaine Haddock, le professeur Tournesol (toujours aussi dur de la feuille), et la très célèbre Castafiore.

Restaurants

Konfidentiel : Quartier très agréable, plats assez bons, mais la présence de la serveuse juste à côté de nous est un peu oppressant.
La Cave à Champagne : Endroit très sympathique, où les plats sont délicieux
Ô Délices des papilles : Le nom du restaurant dit tout 😉
Les Princes : Chic-classe, mais pas sûre d’y retourner
L’atelier Renault : Brunch dans un endroit très sympa, bien qu’assez bondé
LIN pour l’Hôte : Restaurant créole très cosy

Livres reçus

Je me suis offert 2 livres, chez Book Off (il faut bien que quelqu’un m’en offre ^^) :
Seul à savoir, de Patrick Bauwen
Madame Ramotswe, détective, d’Alexander McCall Smith