Archives de Catégorie: Partenariat

Vous avez dit Chimie ?, de Yann Verchier et Nicolas Berger


Présentation de l’éditeur :
Que se passe-t-il quand un gâteau « monte »? Un anti-ride peut-il vraiment être efficace? Comment des cristaux peuvent-ils être liquides?
Des premières expériences de Lavoisier sur la composition de l’atmosphère terrestre aux synthèses les plus récentes, la chimie ne cesse de mettre ses découvertes au service des hommes. Prenant naissance dans les laboratoires, tantôt fruit de nombreuses et laborieuses années de recherche, tantôt fruit du hasard, ces découvertes scientifiques au départ anecdotiques aux yeux des non initiés ont finalement un impact de plus en plus fort sur notre quotidien.
Ce livre nous invite à la découverte de la chimie qui se cache dans notre maison.

Éditeur : Dunod (Universcience)
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 168

Avis (très) personnel :
J’adore la chimie, c’est même d’ailleurs pour ça que j’ai pris l’option Chimie, quand cela était possible (lycée, classe prépa). Cependant, la chimie pour beaucoup, ce sont les Travaux Physiques au lycée, où l’on mélange un peu de ci et un peu ça, où l’on effectue des extractions. Des informations qui peuvent sembler un peu trop théoriques. Ce livre va montrer que ce n’est pas QUE ça. La chimie se trouve également un peu partout dans notre quotidien.

Il est divisé en plusieurs parties, qui correspondent aux différents domaines de la chimie : la cuisine, la salle à manger, la salle de bain, le jardin. Chaque partie est ensuite constituée de plusieurs blocs. Tout d’abord, il y a une brève mais simple explication sur un phènomène chimique, d’un mémo scientifique suivie d’une expérience à faire chez soi. Je pense que plus jeune, j’aurai bien aimé les faire (bien que je pense que mes parents n’auraient pas été d’accord, surtout après un léger incident dû à un jeu de chimie, justement…).
Je dirai que ce livre est pour les enfants, mais il y a quand même des notions sur la structure moléculaire qui semblent assez poussées pour leur âge, que j’avais étudié en terminale ou plus tard même. Peut-être est-ce plutôt pour des adultes qui s’y connaissent un peu dans ce domaine. Je trouve ça compliqué pour les enfants, mais ce n’est que mon ressenti. J’ai passé un bon moment, même si j’ai parfois survolé des yeux les expériences à faire.

Merci à Babelio et les éditions Dunod de me l’avoir envoyé, et désolée d’avoir pris autant de temps pour écrire cet article.


Alter ego, tome 1 : Camille, de Renders, Lapière, Reynès & Benéteau


Présentation de l’éditeur :
Aux quatre coins du monde, six individus sont confrontés à une découverte scientifique d’une portée phénoménale.
Sans le savoir, ils détiennent dorénavant notre liberté entre leurs mains.

Éditeur : Dupuis
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 62

Avis (très) personnel :
En ce qui concerne les bandes-dessinées, je ne m’aventurais pas trop au-delà des genres comiques et faciles à lire (Lanfeust, Tintin, Astérix, Gaston, etc.). La Masse Critique de Babelio spéciale BD m’a donné l’occasion d’élargir mes connaissances à ce niveau. J’ai donc été sélectionnée pour Alter Ego : Camille. Bien que l’ayant choisie, j’ai mis un petit moment avant de la lire.

Est-ce que cela allait me plaire ? Le délai d’un mois se faisant expressemment ressentir, je me suis jetée à l’eau.
Alter Ego est une série de 6 tomes, qui ont pour narrateur 6 personnages différents, mais tous liés. Dans ce volume, nous suivons Camille, une jeune femme qui a perdu sa mère, une scientifique très renommée, de manière tragique. Un accident qui semble, cependant, être prémédité… Après cet évènement, Camille va tenter de découvrir et comprendre les secrets de sa mère.
Lors de cette lecture, mes doutes ont de suite été balayés. J’ai trouvé que c’était plus intéressant que ce que je pensais. Le lecteur découvre avec Camille, la possible découverte de sa mère, une découverte qui concerne la vie des gens, une découverte qui pourrait la révolutionner.
A la fin de Camille, il reste des questions en suspens, qui je pense seront résolues dans les autres. En refermant cette bande-dessinée, je suis restée sur ma faim, et j’ai très envie de lire les 5 autres tomes ! Et, pour ne rien gâcher, les dessins ne sont pas rebutants (ce que je reproche pour certains titres), le style m’est très sympathique.

Sakura-gari, de Yuu Watase


Présentation de l’éditeur :
Masataka Tagami, un jeune garçon monté à la capitale pour réussir entre au service de la famille Sôma pour financer ses études. Au service du jeune Tagami, le futur maître de maison, son arrivée va le plonger au coeur des manigances de cette famille étrange dont l’aîné à la beauté diaphane exerce une attraction irrésistible sur tous ceux qui l’entourent !

Editeur : Tonkam
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 256

Avis (très) personnel :
Lors de la Masse Critique de Babelio Spécial BD, j’ai vu ce titre de Yuu Watase, et je l’ai immédiatement choisi ! Et, j’étais ravie de voir que j’avais été sélectionnée pour ce dernier.
Pourquoi donc ? (J’en pose des questions bizarres !)
En fait, j’adore Yuu Watase, et ses mangas Ayashi no Ceres et Fushigi Yugi. Elle a un style de dessin très mignon, très cute. J’ai donc sauté sur l’occasion ^^ Et, puis, le livre est vraiment très joli, en broché, avec une illustration très japonaise (avec des cerisiers en fleurs).

Quelle ne fut pas ma surprise, quand j’ai su que c’était un yaoi… Pas que cela me choque en soi. J’en avais déjà lus, mais lorsque l’on ne s’y attend pas (comme c’était mon cas), cela peut surprendre ^^

J’ai trouvé l’histoire en elle-même assez classique, ainsi que les personnages (le jeune maître Saiki Soma ressemble étrangement au personnage Toya, d’Ayashi no Ceres). Peut-être parce que je suis habituée à ceux de cette mangaka. Quant aux scènes de sexe, elle sont explicites sans trop en montrer (d’ailleurs, cela fait très bizarre…). C’est pour un public averti, bien sûr ! =)

Cette série est en trois tomes, qui sont déjà sortis depuis l’année dernière. J’hésite encore à les acheter, je ne suis pas vraiment convaincue par ce premier tome. Je pense que je vais d’abord les feuilleter à la librairie avant ^^

Désolée de ne pas avoir posté depuis quelques temps, mais je n’ai pluuuuuus le temps ^^’


Les Ombres, de Philippe Bérenger

Présentation de l’éditeur :
Attentat dans le métro parisien : huit morts et des centaines de blessés. Un autre attentat échoue de justesse dans le métro lyonnais. Un groupe terroriste inconnu revendique ces actions et en annonce les nouvelles. La France bascule dans la psychose et, à Paris, le capitaine de police Franck Venel lutte contre sa propre paranoïa dans une société dépressive où le danger peut venir de partout. Surveillance, infiltration, filature, planques, « indics », renseignements : en dépit des lourdeurs administratives du travail routinier qu’on ne peut abandonner, dela gestion de son groupe hétéroclite et de sa vie privée. Franck Venel doit gagner la course contre la montre qui s’annonce mortelle.
Les Ombres nous plonge dans le quotidien halluciné de fonctionnaires de police, derniers remparts contre la terreur aveugle… Une galerie de personnages bien campés, un thriller sombre et palpitant qui décortique la réalité et réserve bien des surprises. Y compris les plus mauvaises.

Édition : Scrineo
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 342

Avis (très) personnel :
Ceci est mon sang premier thriller des éditions Scrineo, un thriller qui est d’actualité, je trouve.

Tout au long de ce roman, nous ferons connaissance avec le principal protagoniste, Franck Venel, capitaine de la DCRI (Direction Centrale des Renseignements de l’Intérieur), les différents membres de son équipe, ainsi qu’avec les terroristes. En effet, nous avons le point de vue de chacun de ces personnages. Cela peut être déroutant, de par le nombre, mais ce n’est pas le cas. Il y a eu certes quelques moments de flottement, où je me demandais si c’était le narrateur omniscient, qui parlait, ou si c’était le capitaine. Concernant Franck, il est le seul dont le ressenti est mis en avant par une focalisation interne, ce qui permet au lecteur d’être davantage proche de lui. Le lecteur voit surtout ses défauts au début, ses qualités apparaissent plutôt vers la fin. Et j’essaie d’être objective quand j’écris ses mots, car il ne m’est pas très sympathique. Je le trouve, en effet, très (trop ?) paranoïaque, trop sexué aussi ^^’ Ce qui amène que le lecteur puisse avoir envie de lui coller des baffes.
Le langage courant m’a quelque peu dérangée, mais sûrement à cause du peu d’habitude. En tout cas, les pages se tournent rapidement, on a envie de connaître la suite, encore et encore. Une histoire intéressante, même si je n’approuve pas certaines choses.


Des Templiers à la Franc-Maçonnerie, de Jacques Rolland


Présentation de l’éditeur :
Peut-on établir une filiation directe ou indirecte entre l’Ordre du Temple et la Francs-maçonnerie ? Pourquoi la littérature maçonnique fait-elle l’impasse sur cette transmission ? Jacques Rolland nous propose, dans ce remarquable essai, fruit d’innombrables recherches, une étude sur la lente émergence de la maçonnerie à partir du phénomène templier. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, alors que l’on croyait l’Ordre du Temple disparu dans les flammes des buchers, il allait essaimer plus largement encore qu’il ne l’avait fait de son vivant. Il léguait en héritage pour les siècles à venir ses idéaux et ses valeurs.

Éditeur : Trajectoires
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 187

Avis (très) personnel :
Les Templiers et la franc-maçonnerie sont des thèmes qui m’intéressent pas mal. Quoi de plus normal que de postuler pour ce livre, lors de la Masse Critique de Babelio !

Ce document relate les débuts des Templiers, le lien existant entre ces derniers et la franc-maçonnerie. Cela semblait intéressant, car l’auteur est justement franc-maçon et connaît donc son sujet. Mais, les informations qui nous sont données sont trop importantes (au niveau de la quantité), très condensées. De plus, j’ai trouvé que c’était assez plat… En fait, la façon dont l’auteur nous fournit les informations ne me donnait pas envie de lire : des questions en intro, puis la réponse par la suite. J’avais l’impression de lire de la philosophie… Et encore, j’ai lu un livre sur cette thématique qui était beaucoup plus vivant et captivant (pour les intéressés, c’était Le Monde de Sophie).
Personnellement, je ne pense pas que ce soit un livre pour les néophytes. Car, bien que le texte soit découpé en différentes parties, en paragraphes assez courts, le sujet paraît complètement abscons. Je serais presque tentée de le relire, afin d’essayer de comprendre, mais… sans façon. Je possède un autre livre sur la franc-maçonnerie, de Christian Jacq, que j’espère plus saisissant !


Contes de la fée verte, de Poppy Z. Brite

Présentation de l’éditeur :

Les bayous recèlent de bien terribles secrets. En douze nouvelles, poétiques et vénéneuses, gothiques et romantiques, Poppy Z. Brite nous convie à participer à un voyage sans retour où un fantôme se lie avec une strip-teaseuse, où deux siamois refusent d’être séparés, où deux amants explorent les limites de leur passion… Même les deux crochets par New York et Calcutta (où « cinq millions de personnes semblent déjà mortes – pourraient tout aussi bien l’être – et où cinq autres millions aimeraient bien mourir. »), ne sauraient retenir longtemps les monstres, les paumés et les amants de cette Nouvelle-Orléans méphitique, torride, avide d’amour et de sang.

 

Éditeur : Folio SF
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 265

 

Avis (très) personnel :

Tout d’abord, je voudrais remercier Livraddict et les éditions Folio SF, qui m’ont permis de connaître (enfin !) cet auteur, que je voulais tant découvrir.

J’appréhendais un peu cette lecture, car, pour ceux qui me suivent, je ne suis pas spécialement friande des nouvelles, que je trouve trop courtes, et dont les personnages ne sont pas assez développés. Cependant, Miss Muffin m’a dit du bien de ce recueil, alors j’ai plongé. Plongé dans l’univers qu’a créé Poppy Z. Brite. C’est déroutant, gênant, ça retourne un peu les tripes (certaines scènes sont  effectivement assez crues, ainsi que le langage utilisé), mais tellement fascinant !! Les nouvelles sont écrites d’une telle manière qu’il y a un vrai début, une vraie fin et un bon contenu ! A la fin de chaque nouvelle, je ne me sentais pas frustrée (bien que parfois, elles me laissaient perplexes), l’auteur nous donne en effet assez d’éléments pour comprendre les protagonistes.

La mort. L’amour. La musique. Voilà des thématiques qui reviennent fréquemment dans ce livre. Des sujets qui se mélangent, formant un tout harmonieux.

Je vais, ci-dessous, parler de quelques-unes, celles qui m’ont plu, marquée.

1. Anges

Steve et Ghost sont deux jeunes hommes qui sont tombés en panne. De là, ils vont rencontrer des jumeaux étranges, des anciens siamois. Cette nouvelle est constituée de 4 parties, qui représentent, en alternance, le point de vue de Ghost (focus externe) et celui du frère ainé des jumeaux (focus interne). Jusqu’où ces derniers seraient-ils prêts pour ne redevenir qu’un ?

Les deux principaux protagonistes apparaissent également dans un roman de Poppy Z. Brite, Ames perdues. Je suis ravie qu’on puisse à nouveau les revoir, car autant le personnage de Steve est un peu plat, autant celui de Ghost m’intrigue pas mal. Dès cette première nouvelle, le lecteur peut palper l’étrangeté de l’univers de Poppy.

2. Conte géorgien

Ce n’est pas un conte à proprement parlé, mais davantage une histoire qui est arrivée au narrateur quand il était plus jeune, avant son exil de 2 ans à l’étranger. Maintenant le revoilà sur sa terre natale, des souvenirs affluent. Puis, par un hasard total, il va rencontrer une ancienne connaissance, un ancien colocataire, dans une situation de déchéance.

Cette histoire dégage une odeur de tristesse et de malaise.

3. Sa bouche aura le gout de la fée verte

« Mais, qu’est-ce la fée verte ? », me demandez-vous. Elle est également qualifiée de fée bleue, mais son nom le plus commun est l’absinthe. Son surnom est plus joli pour évoquer cette boisson alcoolisée, un temps interdite, et plus poétique que son pendant anglais wormwood. Deux amis, blasés par la vie, veulent expérimenter toujours plus de choses. Dans un bar, ils vont rencontrer un autre jeune homme, qui va les emmener loin, très loin dans le plaisir, dans la vie, dans la mort.

Bien que je me pose des questions sur l’identité du tiers, cela ne m’a pas empêchée de trouver ce récit intéressant. Néanmoins, je n’aurai pas aimé être à la place des jeunes hommes.

4. Musique en option pour voix et piano

Après un mystérieux incident, un enfant est devenu capable de chanter avec une voix si exceptionnelle, qu’elle fait remonter à la surface des souvenirs difficiles, tristes, tellement magnifique qu’elle est capable de tuer. Que fera-t-il de son don ? Continuera-t-il malgré tout à chanter ?

L’alternance temporelle entre le présent, le passé 1er (quand il est enfant), et le passé 2e (quand il devient chanteur) m’a, au début, déstabilisée, mais les années sont indiquées avant chaque partie, ce qui aide un peu. J’ai beaucoup aimé cette nouvelle, je me suis laissée transporter par la musique.

9. Prise de tête à NY

On retrouve les deux protagonistes de la première nouvelle, Anges, Steve et Ghost. Ces derniers viennent pour la première fois à New York, pour donner un concert. Ils se font agresser par une nuée de mendiants à la gare de Port Authority.

J’ai trouvé ce walk trip un peu trop classique, par rapport aux autres nouvelles.

11. Paternité

Nous avons affaire ici à un jeune papa, fou de son bébé, qui ne veut pas que les autres se l’approprient. Un papa poule en quelque sorte.

C’est une histoire très triste, mais qui montre que l’amour du père envers son enfant peut être plus fort que celui envers sa femme.

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Dans la tête, le venin, d’Andrea H. Japp

Présentation de l’éditeur :

Diane Silver est une des meilleures profileuses au monde et exerce ses talents à Quantico, au FBI. Traquer les tueurs en série est pour elle une affaire personnelle : sa fille, Leonor, a été torturée et tuée. Diane ne parvient toujours pas à comprendre. Comment Leonor, si méfiante, a-t-elle pu accepter de suivre son assassin.

Yves, un flic français qu’elle a formé aux techniques de profilage, est peut-être l’unique ami de Diane, dont le caractère difficile est notoire. Il la tient au courant des crimes commis en France avec une rare sauvagerie. Se pourrait-il qu’il existe un lien entre ces meurtres perpétrés au Mexique et à New-York? Entre ces affaires internationales, la traque d’un tueur de prostituées dans les rues de Boston, l’assassinat de Leonor, un fil se noue peu à peu, auquel n’est pas étranger le bizarre « stagiaire » que le FBI a imposé à Diane…

Diane va alors ouvrir la boîte de Pandore, reconstituer le puzzle et remonter jusqu’au prédateur ultime. Et peu lui importent les conséquences.

 

Éditeur : Le Livre de Poche

Année d’édition : 2010

Langue : Française

Nombre de pages : 347

 

Avis (très) personnel :

Je tiens, tout d’abord, à remercier Livraddict et les éditions Le Livre de Poche, de m’avoir fait confiance, et de m’avoir permis de lire ce livre !

C’est mon deuxième titre de cet auteur. J’avais, en effet, commencé par Le Septième Cercle, sur lequel j’avais émis un avis assez mitigé et j’espérais donc lire une bien meilleure histoire.
Pour le coup, je suis encore mitigée, mais beaucoup moins que pour le premier.

Nous suivons deux enquêtes qui se déroulent en parallèle : l’une en France et l’autre aux Etats-Unis.
La première est menée par Yves Guéguen, la deuxième par Diane Silver, une profileuse. C’est surtout sur elle, que l’histoire va se concentrer. Son personnage est bien mis en place dans ce volume : son tragique passé, les raisons pour lesquelles elle traque sans pitié les tueurs en série, ses réflexions.
Revenons aux meurtres. Des prostituées, des pédophiles, ainsi que deux jeunes adolescents sataniques ont trouvé la mort, de façon assez tordu : par exemple, toute la peau a été très bien enlevée, sauf autour de la bouche, à cause du scotch, pour que la victime ne puisse pas se faire entendre. Vous visualisez ? Moi, très bien et c’est ce qui m’a un peu retourné l’estomac ^^’ Et pourtant, j’en ai lu des scènes assez gores (dans American Psycho par exemple, ou tout autre livre de Grangé !)
Quel est le lien entre tous ces meurtres ? C’est ce que l’on va voir tout au long du livre.
Pour l’aider dans son enquête, Diane sera épaulée par deux agents du FBI. J’ai trouvé que ces deux-là étaient trop aimables, mais que, hélas, ils n’avaient pas un grand rôle dans l’histoire. L’auteur aurait presque pu s’en passer.
Vers la moitié du livre, dès que l’auteur introduit un nouveau personnage, je me doutais presque de ce qu’il allait arriver… Mais chut, je ne vais pas tout vous dévoiler ^^

Concernant la fin, j’ai trouvé qu’elle était un peu précipitée, et que ça se finissait en queue de poisson. Cependant, de ce que l’on connaît de Diane, cela n’est pas étonnant. Mais, je suis restée malgré tout sur ma faim…

Dans la tête, le venin étant le premier livre de la série des Diane Silver, je trouverai peut-être des réponses à mes questions, une suite à cette histoire, dans les tomes suivants (Une ombre plus pâle / La Mort, simplement).

 

Citations :

« L’enfer. Faust avait raison. L’enfer, c’est ici et maintenant. Le pire n’existe qu’en nous. Et pourtant… la terre est un paradis. »

« Nous sommes une espèce assez fabuleuse dont certains éléments sont tordus. Gravement tordus. Aucune autre espèce ne possède d’éléments aussi tordus que la nôtre. Aucune autre espèce ne possède d’éléments aussi géniaux, magiques que nous. »

 

Lien Bibliomania :


Le Chant du barde, de Poul Anderson

Présentation de l’éditeur :

Une révolution conduite par un personnage de chanson dans une Amérique totalitaire… Des naufragés cosmiques attendant le salut en provenance d’une Terre mère dont le souvenir même est hypothétique… Jupiter, monde hostile entre tous, conquis par l’avatar d’un paralytique… Les héritiers d’un empire déchu qui se réapproprient le plus horrible des crimes…
Explorateurs, guerriers mais aussi poètes, détectives et joueurs, les héros de Poul Anderson redécouvrent les mythes fondateurs de l’humanité à mesure qu’ils peuplent le cosmos de leurs enfants et de leurs rêves : de l’archétype de Sherlock Holmes à un centaure de synthèse, de la réincarnation d’Orphée à un nouvel Ubik, c’est toute une fresque de merveilles et de cauchemars qui attend ici le lecteur.



Éditeur : Le Bélial
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 528


Avis (très) personnel :

Je voudrais tout d’abord remercier Babelio et les éditions Le Bélial’, pour m’avoir fait connaître cet auteur.

Ce livre est un recueil des neuf meilleures nouvelles de science-fiction de Poul Anderson. Auteur qui m’était alors inconnu. Auteur que je suis contente de découvrir dans ces divers récits.

Dans l’ensemble, j’ai bien aimé ces histoires, mis à part trois nouvelles, pendant lesquelles je me suis vraiment ennuyée et qui ne m’ont pas vraiment intéressée.
Chaque récit débute toujours par une page écrite par Jean-Daniel Brèque, qui explique un peu les raisons de la création du récit qui suit. J’ai trouvé que c’était très intéressant. Cela m’a permis d’apprendre quelques petites choses sur l’auteur, sur les différents livres qu’il a écrit. Puis, ce recueil de nouvelles se termine sur la bibliographie de Poul Anderson, sur une cinquantaine de pages.

Commençons par les points que je n’ai pas aimés, donc les nouvelles qui ne m’ont pas plu. Cela est surtout dû à la longueur des descriptions. Et pas de chance, il y avait deux histoires qui se suivaient, que je trouvais trop longues. Et, surtout, je n’arrivais pas à visualiser le décor. Heureusement, il n’y en avait que trois.

Parmi les six récits restants, les trois récits que j’ai lus avec beaucoup plaisir sont les suivants :
Destins en chaîne
     Cette nouvelle, contrairement à toutes les autres, a été co-écrite par plusieurs auteurs, dont Frank Herbert (Dune). J’ai trouvé intéressant l’idée des diverses écritures. Cella donne des nouvelles dans la nouvelle. Ces histoires se terminent toujours par la mort du protagoniste, mais ce qui m’a le plus plu est le moyen d’y arriver.
Le Jeu de Saturne
     Cette dernière nouvelle m’a rappelée le mmorpg World of Warcraft. Ceux qui me connaissent savent que, bien que j’aime le jeu, je trouve parfois que les joueurs sont trop « accros ». J’avoue que je n’arrive pas très bien à comprendre cette addiction. Mais, passons, là n’est pas le sujet ^^ L’histoire est ponctuée d’articles d’un livre fictif, Mort sous Saturne : une opinion dissidente. Saturne est le nom d’un jeu, auquel s’adonnent les voyageurs spatiaux durant le (très) long trajet. Cependant, ce jeu commence à les accaparer, et les joueurs n’arrivent plus à distinguer le réel et le jeu. J’ai beaucoup aimé cette histoire. De plus, même si les articles sont fictifs, il y a, je pense, des choses vraies, surtout sur l’implication du jeu dans l’évolution d’un enfant.
Jupiter et ses centaures

     J’ai beaucoup aimé cette histoire, car le film Avatar m’avait bien plu. Le lien ? Je ne sais pas si c’est le cas, mais l’histoire se ressemble légèrement. Un homme, handicapé, du nom d’Edward Anglesey peut lier son esprit à une créature extra-terrestre (pseudo-Jovien) qui se trouve sur Jupiter. Il peut le commander à distance. L’histoire est écrite à travers plusieurs points de vue, celui d’Ed, de Joe (le Jovien), et de certains collègues de la station spatiale. Grâce à la petite note de monsieur Brèque, j’ai appris que Poul Anderson a écrit un livre du nom d’Avatar, qui prendrait le contre-pied de cette histoire : un extraterrestre qui se lierait à un être humain. Je pense que cela peut être pas mal, je l’ai d’ailleurs noté dans un de mes petits carnets ^^


Citations :

« Ainsi, désormais, chaque citoyen se verrait attribuer un numéro. Tatoué sur la peau, sans doute. Un seul numéro pour tout. »

« Le cannibalisme pouvait être aussi une forme de magie. En mangeant une personne, on était censé acquérir ses vertus. C’était la principale motivation des anthropophages d’Afrique et de la Polynésie. »

« Etant mort, je n’ai pas de corps, donc pas de sens, donc ce sont des hallucinations, donc je dois déjà avoir été réduit en cendres ; comme je n’ai aucun moyen de mesurer l’écoulement du temps, à supposer que le temps ait un sens après la mort, il y a peut-être des siècles que je suis devenu une statistique. »

La Vitre brisée, de Jeffery Deaver

Présentation de l’éditeur :

Lincoln Rhyme, criminologue réputé, se méfie de la preuve trop flagrante retenue contre son cousin qui se voit accusé de meurtre. Les indices sont parfaits, bien trop parfaits. Une série de meurtres et de viols vicieux s’ensuit, avec, chaque fois, un suspect indéniable qui clame son innocence. Rhyme et sa partenaire Sachs mènent l’enquête, sur la piste du mystérieux « 522 », un tueur, virtuose du déguisement, qui se cache derrière les identités qu’il a volées. « 522 » découvre vite que les enquêteurs sont à ses trousses. Rhyme et Sachs doivent rassembler des fragments de preuves et démasquer le tueur avant qu’il ne se retourne contre eux…

Editeur : Les Deux Terres
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 534

Avis (très) personnel :

Je veux tout d’abord remercier Babelio et les éditions Les Deux Terres, pour m’avoir fait découvrir ce livre, ainsi que cet auteur.

Cet auteur se trouvait déjà dans ma wish-list, lorsque j’ai postulé pour ce livre lors de l’opération Masse Critique de Babelio. C’était donc l’occasion de découvrir son écriture !
Lincoln Rhyme, un criminologue américain, voit son cousin accusé de vol de tableau et d’assassinat d’une jeune femme. Mais, ces crimes ont des preuves tellement évidentes, que Lincoln soupçonne une autre personne, un autre coupable.

L’histoire se passe du point de vue extérieur des enquêteurs (Lincoln, Amelia, Ron), soit celui de meurtrier, nommé 522. D’ailleurs, concernant ce dernier, la narration se fait à la première personne. C’est assez étrange au début, et puis l’on s’y fait. Ce meurtrier, dont le lecteur ne connaît pas le nom (enfin si, mais à la fin ^^), est un obsédé des chiffres : les personnes pour lui correspondent à une série de seize chiffres. De plus, il aime bien collectionner des choses. Mais ce qui le caractérise le plus, c’est qu’il sait tout. Il sait par où est passée une personne, ce qu’elle achète comme produits, quand elle part du travail, etc. Comment peut-il y arriver ? Grâce aux données informatisées. Ce livre met en avant l’information de toutes les données, le vol d’identité. Le genre de livre à rendre parano… Bien sûr que je sais que cela existe, mais disons dans un thriller, c’est plus parlant.
Mais le livre ne se base pas que sur la poursuite du tueur, mais également sur la relation qui existe entre Lincoln et son cousin, et sur une autre affaire sur laquelle Lincoln travaillait.

Je trouve que l’histoire est bien ficelée. Je ne m’attendais pas du tout à ce dénouement, l’auteur nous mène bien bateau ! J’aime beaucoup ^^ (non non, je ne suis pas maso =D)
L’histoire est découpée en cinq parties, une partie étant égale à une journée d’enquête. Celle-ci dure en moyenne 150 pages. Il se passe tellement de choses, que je n’avais pas l’impression que c’était réellement une journée.
J’ai beaucoup apprécie les différents protagonistes qui sont apparus dans ce livre. Cela me donne davantage envie de lire d’autres livres de Jeffery Deaver, pour connaître le passé de Lincoln Rhyme surtout.
Je n’ai trouvé qu’une seule coquille (et encore, c’était par hasard). L’histoire dure 4 jours, au total, mais cela commence le dimanche 22 mai et se termine le vendredi 25 mai (au lieu de mercredi). 

Je le conseille aux fans de thrillers ^^ 
Vous allez passer un bon moment !

Citations :

« Ce sont, comme leur nom indique, des fournisseurs des services qui collectent et traitent les informations concernant les consommateurs, leurs achats, leurs maisons, leurs voitures, l’historique de leurs crédits, tout ce qui fait d’eux des acteurs de l’économie. »

« L’idée de base est que pour améliorer la société il faut se concentrer sur les petites choses. Quand on les maîtrise – ou qu’on les répare -, alors des changements plus importants deviennent possibles. »

« Ah, et n’oubliez pas de rester vigilant en ce qui concerne votre identité. Si vous ne l’êtes pas, d’autres le seront pour vous. »

Il faut laisser les cactus dans le placard, de Françoise Kerymer


Présentation de l’éditeur :
Trois soeurs.
Marie, l’aînée, s’abrite dans son bonheur quotidien entre son mari pianiste, sa librairie de livres anciens et ses deux filles. 
Anne, la cadette, vit en plein vent, au pied de son phare, à Port-Manech. Sculpteur qui n’a pas la chance d’être reconnu, elle dévore la vie, les hommes, et tente de joindre les deux bouts.
Lise, la benjamine, la plus solitaire, la plus fragile aussi, chercher désespérément une rampe à laquelle s’accrocher pour sortir de sa mélancolie et croire encore aux promesses de la vie.
Toutes les trois s’étaient éloignées de leur père, homme taciturne et froid. Mais à sa mort, elles doivent se pencher malgré elles sur leur héritage familial, comprendre cet homme silencieux, son histoire. Elles cherchent alors à repenser leur existence, leur relation, libres enfin de choisir ce qu’elles veulent vraiment.
De Paris aux côtes bretonnes en passant par la Méditerranée, une saga familiale vive aux multiples rebondissements.
Éditeur : JC Lattès
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 402
Avis (très) personnel :
Je tiens tout d’abord à remercier Livraddict et les éditions JC Lattès, pour m’avoir sélectionnée et envoyée ce livre, que j’ai bien aimé.
L’histoire commence par le décès de Charles Vautrin, père de trois filles. Cette fin va être le début du livre. En effet, lors de la visite chez le notaire, ces trois sœurs vont voir arriver une quatrième personne, un homme, qui héritera de l’entreprise de leur père. Qui est ce quatrième héritier ?
Marie, voulant en savoir davantage sur cet inconnu, va déterrer des secrets familiaux, qui remontent à très loin. Qui est réellement leur père ? Que s’est-il passé dans cette famille ?

L’histoire est racontée selon trois points de vue différents, ceux des trois sœurs. Cette façon de procéder est intéressante. Il est donc possible de connaître leur état d’esprit, leur réflexion, leur manière de vivre également. J’ai ressenti les incompréhensions, les dissenssions qu’il peut y avoir dans une relation fraternelle. J’ai été entraînée dans cette histoire de famille, même si je me demandais pourquoi Marie avait tant envie de connaître Gabriel, le fameux héritier. Car, c’est à partir de ce moment-là que leurs vies vont changer.
Les personnages sont assez bien décrits. Je me suis davantage attachée à Anne, le vilain petit canard, celle qui se fait toujours avoir, mais qui continuera à faire ce qu’elle aime. J’apprécie beaucoup ce côté. J’ai moins aimé Marie, la grande sœur, celle qui incarne un peu l’autorité. Sa peur vers la fin m’a un perturbée, je l’ai trouvé très (trop ?) fusionnelle vis-à-vis de son mari, Alex, puis, après réflexion, je la comprends un peu. Quant à Lise, elle m’a tapée sur le système. Certes, elle déprime, elle ne se sent pas bien, mais elle m’a agacée…
J’ai trouvé que l’écriture était fluide, ce roman se lit très bien. Cependant, je n’avais pas réellement l’impression que les trois sœurs avaient la cinquantaine, de par leurs pensées, leurs paroles. C’est pourquoi cela me surprenait toujours lorsque l’une des filles de Marie apparaissait dans le livre, ou lorsque les sœurs faisaient référence à leur âge. Mis à part cela, j’ai beaucoup apprécié ce roman, cela m’a fait penser à pas mal de choses du point de vue personnel.
Citations :
« Celui qui m’a fait ne peut pas disparaître. Ou alors, c’est un peu de moi qui part avec lui. »
« Je me suis mise à penser que je voudrais encore être une petite fille. Une toute petite fille que son Papa prendrait par la main quand elle a peur. J’ai pensé à tout cela, et je me suis mise à pleurer. »
« Alex m’a inondée d’amour, depuis toujours. Je m’en abreuve en permanence. »
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