Archives de Catégorie: SFFF

L’Etrange Vie de Nobody Owens, de Neil Gaiman

Présentation de l’éditeur :
Nobody Owens est un petit garçon parfaitement normal. Ou plutôt, il serait parfaitement normal s’il n’avait pas grandi dans un cimetière, élevé par un couple de fantômes, protégé par Silas, un être étrange ni vivant ni mort, et ami intime d’une sorcière brûlée vive autrefois. Mais quelqu’un va attirer Nobody au-delà de l’enceinte protectrice du cimetière : le meurtrier qui cherche à l’éliminer depuis qu’il est bébé. Si tu savais, Nobody, comme le monde des vivants est dangereux…

Editeur : Albin Michel – Wiz
Année d’édition : 2009
Langue : Française
Nombre de pages : 310

Avis (très) personnel :
Cela fait un bon bout de temps que j’ai lu ce livre, comme les prochains qui vont être chroniqués prochainement.

J’ai débuté l’aventure livresque « Neil Gaiman » avec Neverwhere, que j’avais plus qu’apprécié (malgré un personnage parfois énervant). Et, lors de ma tounée hebdomadaire à la bibliothèque, j’ai trouvé ce livre, encensé par une bonne partie de la blogosphère !

L’histoire commence de manière assez explicite. Un homme, dénommé le Jack (cela m’a rappelé Jack l’Eventreur, ou Jack-o-Lanterne, bref), a tué de jeunes parents, ainsi que leur petite fille et s’apprête de faire de même avec le bébé. Mais, ce dernier, ne faisant qu’à sa tête (et heureusement), est parti faire un tour dehors, vers le cimetière. C’est là qu’il commencera sa nouvelle vie, en tant que citoyen libre du cimetière. Son nom sera Nobody « Bod » Owens. Car « il ne ressemble à personne d’autre ».

Le personnage de Bod est bien mis en avant, ainsi que celui de Silas, son tuteur (un citoyen libre également). De plus, nous faisons également connaissance avec d’autres habitants du cimetière. Cela ressemble à une petite ville, avec des personnes plus ou moins « historiques », et surtout morts. Silas est un des personnages secondaires qui m’a le plus plu. Il est là quand il le faut, toujours stoïque, comme un grand frère. très protecteur.

Les chapitres correspondent aux aventures qui arrivent à Bod : sa sortie du cimetière, son arrivée dans une école, les bêtises qu’il commet, les divers amis qu’il se fait. Le lecteur le suit dans sa vie, son adolescence, son incompréhension vis-à-vis de ce qu’il peut (ou non) faire. On se prend d’amitié pour ce petit garçon. Bien sûr, il sera à nouveau recherché par le Jack, et les compagnons de ce dernier.

Le livre était parsemé d’illustrations en noir et blanc, montrant l’atmosphère assez sombre du roman. Cela aérait aussi le roman, c’était appréciable, même si le style des illustrations n’était pas vraiment à mon goût.

Après 3/4 lectures décevantes, j’étais très enthousiaste à la lecture de ce livre. Je pense même l’acheter en anglais (la couverture de l’édition Bloomsbury me tente bien), pour l’avoir chez moi !

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The Hunger Games, book 3 : Mockingjay, de Suzanne Collins


Présentation de l’éditeur :
Contre toute attente, Katniss Everdeen a survécu aux Hunger Games à deux reprises. Mais alors qu’elle est sortie de l’arène sanglante vivante, elle n’est toujours pas en sécurité. Le Capitole est en colère. Il veut se venger. Qui pensent-ils devrait payer pour les troubles ? Katniss. Et ce qui est pire, le Président Snow a été parfaitement clair sur le fait que personne d’autre n’est en sécurité non plus. Ni la famille de Katniss, ni ses amis, ni les habitants du District 12.

Editeur : Scholastic
Année d’édition : 2010
Langue : Américaine
Nombre de pages : 455

Avis (très) personnel :
Comme prévu, j’ai enchaîné le troisième tome. Je voulais à la fois le lire vite (pour découvrir la fin) et prendre mon temps (parce que je ne voulais pas que ça se finisse). Je regretterai presque de ne pas avoir lu la trilogie d’un coup l’an dernier !!
ATTENTION SPOILERS PAR RAPPORT AUX PRECEDENTS TOMES

La fin du deuxième volume se termine par l’arrêt brutal de la 75e édition des Hunger Games. A l’issue de cette dernière, Katniss sera sauvée par le si discret 13e district, alors que Peeta sera capturé, emprisonné et torturé par le Capitole. Lors de son séjour souterrain (son nouveau chez-soi, car le District 12 n’existe plus), Katniss acceptera d’être le Mockingjay (non, ce n’est pas possible, je ne peux pas écrire le Geai Moqueur… c’est ridicule…) des rebelles, leur symbole vivant. Elle apprendra à se battre comme un soldat, après son rétablissement.
Tout comme dans les précédents volumes, l’auteur se focalise sur Katniss. Ce qui par moment m’a ennuyée, car je voulais savoir ce qu’advenait de Peeta, que nous ne croisons que de temps en temps au début. Le triangle amoureux se fait toujours sentir, mais n’est pas pesant. Je ne voulais pas savoir vers qui elle allait… A qui je vais faire croire cela ? Surtout pas à Sita, que je spammais lors de toutes les découvertes dans ce tome ! La pauvre…

Pour ce dernier volume, il y a encore des morts, qui surviennent plus ou moins rapidement. Je me rappelle d’une vers la fin, que je n’avais pas compris sur le moment, mais au chapitre suivant…
L’épilogue est attendrissant, on voit un bout de leur avenir, enfin un bout de l’avenir de Katniss plutôt. C’est une fin joyeuse, mais pas de type « tout le monde il est beau ».

Cette trilogie m’a vraiment marquée. Après la fin de ce tome, je suis encore secouée, je n’arrête pas d’y repenser, j’ai même du mal à passer autre chose. De toute façon, je vais être dedans pendant un petit moment, vu que je les relis en français 😀

Tomes de la série The Hunger Games :
The Hunger Games, book1
The Hunger Games, book2 : Catching fire


The Hunger Games, book 2 : Catching fire, de Suzanne Collins


Présentation de l’éditeur :
Après avoir gagné les Jeux de la Faim, Katniss Everdeen et Peeta Mellark retournent dans leur district. Alors que la « tournée de la victoire » dans le pays est sur le point de commencer, elle est visitée par le président de Panem. Il explique que le tour qui leur a permis de sortir tous deux vainqueurs des jeux, considéré comme un acte de rébellion envers le Capitole, donne des idées aux 12 districts du pays.
Il la menace de tuer son meilleur ami, Gale, si elle ne peut prouver à tout Panem que son acte n’était pas une provocation, mais un acte irréfléchi commandé par son amour fou pour Peeta.

Editeur : Scholastic
Année d’édition : 2009
Langue : Américaine
Nombre de pages : 480

Avis (très) personnel :
Enfin, une chronique ! Cela faisait bien longtemps (j’ai peut-être perdu quelques lecteurs entre temps…), mais je n’avais pas beaucoup de temps pour ça, et plutôt la tête dans autre chose. Bref, je vais essayer de reprendre un rythme plus régulier (genre un ou deux articles par semaine).

SPOILER PAR RAPPORT AU PRECEDENT TOME

J’ai lu le premier tome, en fin de l’année dernière, si je me souviens bien. Et je n’ai repris que très récemment, avec la sortie du film sur le grand écran.

A la fin du tome 1, Katniss et Peeta, les tributs du District 12, sont les grands vainqueurs de la 74e édition des Hunger Games. C’est la première fois dans l’Histoire de ces Jeux ! Cette victoire ne sera peut-être pas aussi facile à porter. En effet, de nombreux districts la considèrent comme une rébellion de la part de Katniss (Flashback : Elle et Peeta menacent de se tuer avec des baies mortelles, à moins que les Gamemakers ne les fassent gagner. Deux gagnants, sinon rien !) et une révolution se fait de plus en plus sentir !

Comme dans le premier tome et le dernier tome (en cours de lecture), nous avons le point de vue de Katniss Everdeen, qui a bien « grandi » depuis ces fameux Jeux de la faim. Elle va devoir à nouveau feindre la comédie sur sa relation amoureuse avec Peeta (d’ailleurs, que ressent-elle exactement envers lui ? envers Gale ?). Hé oui, durant ce volume, nous allons assister à la 75e édition des Hunger Games, où notre tout jeune couple sera les mentors d’autres tributs de leur district. De plus, c’est une édition spéciale qui a lieu tous les quarts de siècle, où le nombre de tributs sera doublé, et où des conditions spéciales vont entrer en jeu.

J’attire votre attention, non ?

J’avoue que j’ai trouvé la partie avant le début du jeu, assez longue, même si l’auteur nous explique pas mal de choses. Je me suis même demandée s’il y allait avoir une édition dans ce volume. C’était juste que j’étais très impatiente !
Nous ne savons pas grand-chose, de ce qui se passe en-dehors du Jeu, du Capitol, mis à part à travers les tributs qui parlent entre eux. Mais, cela reste très vague. Nous voyons essentiellement les stratégies, les alliances mises en place par certaines personnes (comme si j’allais vous le dire !).
La fin m’est resté en travers de la gorge. Un cliffhanger comme il faut. Vous comprendrez donc que je me suis jetée sur le troisième volume (tout en relisant le tome 2 en français, de peur d’avoir raté quelque chose… oui, oui, je vais bien).

Rien que pour une robe, j’ai hâte de voir le film !

Tomes de la série The Hunger Games :
The Hunger Games, book 1


Le Fabuleux Maurice et les rongeurs savants, de Terry Pratchett


Présentation de l’éditeur :
Pour avoir passé trop de temps à proximité de l’Université de l’Invisible d’Ankh-Morpork, le chat Maurice et une bande de rats ont été changés : ils parlent, pensent, élaborent des concepts complexes. Accompagnés de Keith, ils parcourent la campagne, arnaquant les petites villes en simulant une invasion de rats dont Keith vient à bout en jouant de la flûte. Dans le village de Bad Igoince, ils rencontrent Malicia avec qui ils tentent d’échapper à un être maléfique, le roi des rats.

Editeur : Albin Michel
Année d’édition : 2001
Langue : Française
Nombre de pages : 285

Avis (très) personnel :
Je n’ai lu qu’un livre de Terry Pratchett (le premier tome des Annales du Disque-Monde), et je peux dire que cela a été une catastrophe. Je piquais du nez sur chaque page et luttais pour le finir. Apparemment, j’étais mal tombée. J’ai donc voulu redonner une chance à cet auteur avec cette histoire, cautionnée par Miss Spooky Muffin.

Le début de l’histoire commence avec trois sortes de personnages : un gamin à l’air bête, un chat qui parle (son petit nom est Maurice), ainsi que des rats qui parlent. A eux trois, ils vont arnaquer des villages, en créant une invasion de rats, qui se feront « hypnotisés » par le son enchanteur du joueur de flûte. Tout cela est orchestré par Maurice, le fameux chat.
Mais, au village Überwald, cela va changer. Ils vont faire des rencontres plus ou moins mauvaises : des chasseurs de rats, des chiens, des rats « normaux », et une jeune fille bien étrange.
L’univers dans lequel nous plonge Pratchett est différent de ce que j’ai lu auparavant. Cela me paraît beaucoup moins… fantasy. Bien sûr, le fait que des animaux parlent est bizarre, mais j’ai trouvé que c’était ça le plus intéressant. La parole ne leur est arrivé que par hasard, par magie. Ils doivent faire avec. Et cela, s’ajoutent la conscience, les réflexions, l’écriture, les superstitions…

A chaque début de chapitre, nous avons droit à une petite phrase du livre de Monsieur Lapinou. Vous savez, c’est un livre du type Jeannot Lapin de Beatrix Potter, tout petit. Et les rats l’emmènent partout, c’est peu leur encyclopédie.

J’ai été enchantée d’avoir lu ce livre, malgré quelques difficultés au début. Je me suis réconciliée avec Pratchett, ce qui n’est pas rien !


Les Vampires de Manhattan tome 2 : Les Sang-bleu, de Melissa de la Cruz


Présentation de l’éditeur :
A Venise comme à New York, la fête bat son plein. Sublime et glaciale, la rivale de Theodora Van Alen, Mimi Force, prépare le grand événement chez les vampires: le bal des Quatre-Cents. Robes haute couture, hype attitude, baisers vénéneux dans les palaces, tout serait parfait si derrière les masques les vrais dangers ne guettaient pas Theodora et ses amis… Des vampires sexy en Coco Chanel illuminent Manhattan.

Editeur : Albin
Année d’édition : 2009
Langue : Française
Nombre de pages : 336

Avis (très) personnel :
Ca fait un bail que j’ai lu le premier tome de cette série, que j’ai d’ailleurs bien aimé.
Pourquoi attendre aussi longtemps ?
Le manque de temps, mais également beaucoup trop de livres dans ma PAL…

ATTENTION SPOILERS

Comme je l’ai ci-dessus, cela fait longtemps que j’ai lu le premier tome, je ne me souvenais donc plus à quel moment cela s’est arrêté. J’ai à peu près compris en lisant ce deuxième volume.
Parmi les êtres humains, il existe les sang-bleu – ce sont des vampires (des bons) -, les sang d’argent – les vampires pas très sympas -, et les sang-rouge (alors eux, ce sont les humains, tout ce qu’il y a de plus normal).

Nous suivons l’histoire des sang-bleus, de Theodora Van Allen qui récèle bien des mystères. Les sang d’argent sont une espèce de vampires, qui n’existeraient plus. Mais, de nombreuses morts insinueraient que ce n’est pas le cas. Pourtant, le Conseil, aka le conclave, n’est pas de cet avis. Cela m’a étrangement rappelé Harry Potter et l’Ordre du Phénix : personne, à part Dumbledore, ne voulait le croire…
Les intrigues amoureuses ne m’ont pas forcément exaltées. C’était un peu prévisible, de mon point de vue, je précise.

J’étais malgré tout contente de retrouver cet univers, c’est en effet plaisant à lire (même si je ne suis pas sûre d’avoir tout saisi sur les Incorrompus). Les chapitres sont parfois entre-coupés d’articles de journal, qui datent un peu, ce que je n’ai compris que bien plus tard…
Dès que je peux, je passerai au troisième volume !


Percy Jackson, tome 3 : Le Sort du Titan, de Rick Riordan


Présentation de l’éditeur :
Les monstres sont toujours décidés à tuer les demi-dieux. Percy et ses amis Annabeth, Grover et Thalia se retrouvent face à un horrible manticore. Ils n’ont la vie sauve que grâce à l’intervention de la déesse Artémis et de ses Chasseresses. Mais, lorsque Annabeth puis Artémis disparaissent, une nouvelle quête semée d’embûches s’annonce : Percy devra plus que jamais se méfier des manipulations et des pièges de Cronos, le. Seigneur des Titans.

Editeur : Albin Michel
Année d’édition : 2008
Langue : Française
Nombre de pages : 356

Avis (très) personnel :
Attention, SPOILERS SUR LES TOMES PRECEDENTS.
Dans ce troisième tome, nous allons suivre Percy Jackson, sang-mêlé, fils de Poséidon, dans de nouvelles aventures. Que se passe-t-il, cette fois ? Il y a eu kidnapping d’une déesse, d’une sang-mêlé, de la part des Titans, et de ceux qui les soutiennent. De plus, ces derniers deviennent de plus en plus fort, et sont certains de renverser les Dieux. Percy va donc partir à la recherche des disparus, avec l’aide de son meilleur ami Grover, de Thalia (fille de Zeus), d’une Chasseresse d’Artémis Zoé et de Bianca (une toute jeune sang-mêlé).

L’histoire m’a bien plu, même si j’ai trouvé que ce groupe de « héros » avait parfois pas mal de chance. Je dis bien « parfois ». De plus, il y a une nouvelle révélation, qui ne m’avait pas vraiment traversé l’esprit, sauf vers la fin, lorsque le solstice d’hiver a lieu (soit le conseil des dieux). Information qui m’a donné envie de lire la suite !
Nous retrouvons les mêmes personnages que dans les précédents tomes. Percy est égal à lui-même : énervant, fonceur, mais fidèle à ses amis. Quant à Luke, un des ennemis de Percy, il semblerait qu’un halo de secret l’entoure. Est-il réellement méchant ? Nous ne le saurons que par la suite.

J’ai lu ce récit en français, et comme pour le premier tome, les titres sont vraiment… unsexy. Je vais me répéter, mais c’est vraiment enfantin. C’est pourquoi, j’ai la plupart du temps arrêté de lire les titres des chapitres. De plus, il y a certaines blagues en français, qui m’intriguent, et je me demande ce que cela donne dans la version originale. Je parle de blagues, parce qu’il y en a une qui m’a marquée, mais il y a également le langage d’une protagoniste qui est étrange.


Autre-Monde, tome 1 : L’Alliance des Trois, de Maxime Chattam


Présentation de l’éditeur :
New York, de nos jours. Matt et Tobias sont amis depuis l’enfance, grands amateurs de jeux de rôles, de jeux vidéos. Mais ce qui leur arrive est bien réel. New York est balayée par une tempête sans précédent. Des éclairs bleus fouillent les immeubles ne laissant des humains que leurs vêtements ou les transformant en mutants répugnants. Matt et Tobias arrivent à fuir sur une île et rejoignent une communauté d’enfants épargnés… Ils sont 77, de 9 à 17 ans, se dénomment les « Pans » et s’organisent pour survivre. Leurs ennemis sont les monstres « Gloutons » et les « Cyniks »humains, « violents et perfides », des adultes qui se sont transformés. Les enfants survivants ont développé des dons surnaturels, faire jaillir le feu,créer de l’électricité. Avec Ambre, Matt et Tobias vont former l’alliance des trois et essayer de comprendre et utiliser leur nouvelle nature .Comprendre aussi l’attitude étrange de certains membres de la communauté… Leur île risque d’être envahie par les Cyniks et un traître est parmi eux. Les « Pans »gagneront la bataille mais pour Matt et ses deux amis, l’aventure commence à peine. Ils quittent l’ïle,direction plein sud vers un royaume dont la reine cherche à capturer Matt. Derrière eux, l’ombre du Rampéradon, le monstre maléfique qui hante ses cauchemars plane à leur poursuite…

Editeur : Albin Michel
Année d’édition : 2008
Langue : Française
Nombre de pages : 496

Avis (très) personnel :
Un magasin étrange, un vendeur qui l’est tout autant, des éclairs qui vaporisent les gens. Bizarre, n’est-ce pas ? Mais ce n’est pas tout. En effet, après une tempête de neige, à Manhattan, les gens ont disparu (les adultes essentiellement), ou se sont transformés en mutants dégoûtants. Nous allons suivre Matthew, 14ans, qui va essayer de comprendre ce qu’il se passe, il sera accompagné de son meilleur ami Tobias. Ils vont découvrir un Manhattan enneigé, sans plus aucun véhicule, ni foule, des endroits complètement envahis par la végétation. Qu’est-il advenu de la Terre ?

Les enfants, surnommés Pans (comme Peter Pan, et non comme le dieu, comme je l’ai cru au début), constituent la plupart des survivants, ils se sont regroupés pour contrer des mutants, des chasseurs. Matt, Tobias vont rejoindre une unité de Pans. Ils vont faire la connaissance d’Ambre, une jeune fille très intelligente. Ces trois-là formeront l’Alliance des Trois. Conspiration, trahison, secret mais également amitié sont mis en avant.
J’ai beaucoup aimé suivre Matt, dans cette première partie de son aventure (et oui c’est une trilogie). C’est un jeune garçon, bien mature pour son âge (même si la maturité des enfants a évolué après la Tempête). C’est le héros de notre histoire. Et comme tous les héros, il est la cible des méchants (ici, ce sont les adultes), il fait des rêves réalistes (cela me rappelle quelque chose).

J’ai hâte de pouvoir lire la suite. Et, pourtant, j’ai beaucoup hésité à lire ce premier tome. Je ne connaissais Maxime Chattam qu’à travers ses thrillers, que j’avais pour la plupart aimé. Mais, la fantasy n’étant pas mon genre préféré (quel doux euphémisme), je ne me suis pas vraiment approché de la saga Autre Monde. Quelle erreur ! C’est le genre de scénario un peu catastrophe, dont je suis fan. Certes, l’intrigue ne casse pas trois pattes à un canard. Mais, c’est une lecture reposante et agréable, et on éprouve de la sympathie pour les personnages.


Les Thanatonautes, tome 1 : Le Temps des Bricoleurs, de Bernard Werber & Eric Corbeyran & Pierre Taranzano


Présentation de l’éditeur :
À l’assaut du dernier continent inexploré par l’Homme : la Mort

Depuis tout petit, Michael Pinson entretient une fascination pour la mort, notamment suscitée par les réponses confuses des adultes à ses questions. Qu’est-ce donc que cet état où l’on part loin en restant immobile ? Où l’on est là tout en n’étant plus là ? Comment est-ce possible que personne n’en sache rien ? Sa rencontre avec le ténébreux et ambitieux Raoul Razorbak sera déterminante.

Les deux amis se lancent avec les moyens du bord dans l’exploration de ce qui se passe après, aiguillés par les témoignages rares mais concordants de ceux qui ont aperçu un fragment de l’au-delà… Ils s’improvisent Thanatonautes, du grec « thanatos », la Mort, et « nautês », les navigateurs.

Grâce au courage (et à l’inconscience !) des quelques premiers explorateurs volontaires, Michael Pinson et Raoul Razorbak vont progressivement faire reculer la frontière de l’inconnu sur le territoire du plus grand mystère de la condition humaine…

Editeur : Glénat
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 56

Avis (très) personnel :
Je n’ai pas encore fait d’article sur le livre du même nom, et sur lequel s’appuie la bande-dessinée, mais il faut savoir que j’ai adoré le roman. Un de mes préférés de Bernard Werber. J’étais donc intriguée par ce que cela pouvait donner en images.

L’histoire, dans ce premier volume, débute aux Etats-Unis, en 2025, un grand-père qui essaie d’expliquer à son petit-fils ce qu’était la thanatonaucie (comment ça, j’invente des mots ?). Et nous voilà, revivant l’histoire de cette science. Nous faisons connaissance avec Michael Pinson et de son ami assez atypique Raoul Razorbak. Ils sont tout deux fascinés par la mort et vont essayer de voir ce qu’il y a après elle.

Ca reprend assez bien la trame du roman, même si ce premier tome met uniquement en place le décor et les principaux personnages. Je ne suis pas spécialement fan des dessins, je trouve les traits trop anguleux. Et, à la lecture du roman, j’imaginais mentalement les têtes des personnages et je ne les voyais pas vraiment comme ça. Mais, il est fort possible que je continue la série, en raison de mon attachement envers le livre
D’ailleurs, cela m’a donné envie de le relire…


Neverwhere, de Neil Gaiman


Présentation de l’éditeur :
Richard Mayhew vit à Londres une vie sans histoire, travaille dans un bureau, s’apprête à se marier, lorsqu’il sauve la vie de Porte, une jeune fille qui a le don de savoir ouvrir tout ce qui peut s’ouvrir. Cet évènement fait basculer sa vie. Sa fiancée le quitte, ses proches ne le voient plus, sa vie semble n’avoir jamais existé.
Il découvre alors qu’il existe un Londres d’En Bas, souterrain, peuplé de mendiants qui parlent aux rats, et de toute une société féodale et magique. Il décide de suivre Porte à la recherche des assassins de son père, dans l’espoir de trouver un moyen de reprendre une vie normale.

Editeur : J’ai Lu
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 380

Avis (très) personnel :
Mon tout premier Gaiman ! (quelle émotion)
J’en avais entendu beaucoup parler de lui autour de moi, que ce soit les morues, ou un ami (« Neverwhere, c’est super, lis-le !!! »).
Après quelques lectures du genre habituel, je me suis lancée dans Neverwhere. Et j’ai été très agréablement surprise !
Nous suivons plusieurs personnages, même si le principal reste Richard Mayhew. C’est un homme d’une trentaine d’années, un habitant de la Londres d’En Haut. Comment ça, la Londres d’En Haut ? Et oui, car, un monde existe en bas, appelé logiquement la Londres d’En Bas. Il va découvrir ce monde en sauvant une jeune fille, nommée Porte.
J’ai beaucoup aimé découvrir ce Londres d’en-dessous, à travers les yeux de Richard. Ce dernier est d’ailleurs un bon guide, naïf, incrédule par rapport à ce qu’il voit, et surtout il se parle tout seul (« Cher journal, … »). Ce dernier point apparait de temps en temps, et m’a souvent fait sourire ! Porte est une jeune fille de la Londres d’En Bas, et elle a la capacité d’ouvrir n’importe quelle serrure. Dans sa quête de vengeance, elle sera accompagnée de Richard, entraîné à son insu, du marquis de Carabas (un homme très étrange), ainsi que de Chasseur, son garde du corps.
Il y a de temps en temps une touche d’humour lorsque l’on ne s’y attend pas, ce qui ensoleille un peu cette atmosphère sombre. Croup et Vandemar, embauchés pour les tuer, sont la touche cruelle et comique de l’histoire. Ce sont des mercenaires effrayants, que rien n’arrête.
Le style de Gaiman est très fluide, très agréable à lire. Certes, c’est une traduction, mais n’empêche, j’avais envie de continuer ma lecture, et de ne pas lâcher ce livre !

A la base c’était une mini série télévisée, dont le scénariste n’était nul autre que Neil Gaiman, qui s’est décidé à l’adapter en roman. J’aimerai bien voir ce que cela peut donner en visuel.

A quand mon prochain Gaiman ? Une idée de titre ?