Archives de Catégorie: SHolmes

Young Sherlock Holmes, book 1 : Death Cloud, d’Andrew Lane


Présentation de l’éditeur :
When fourteen-year-old Sherlock Holmes discovers a pustule-covered body, it’s the start of a new life. Sherlock’s fearless mind and thirst for adventures lead him on a heart – stopping journey – from the quiet countryside to London’s dockland underworld, through fire, kidnap and espionage, to the heart of a terrifying plot that holds Britain’s future in its grasp.

Editeur : Pan MacMillan
Année d’édition : 2010
Langue : Anglaise
Nombre de pages : 320

Avis (très) personnel :
Ce premier tome présente les aventures de Sherlock Holmes quand il était plus jeune. Il n’est pas aussi perspicace que celui de Sir Conan Doyle, mais cela paraît justement plus crédible. Il est malgré tout assez logique pour son âge, peut-être grâce à son frère Mycroft, qui fait une apparition. Mais surtout grâce à son tuteur américain, Amyus Crowe.

Notre jeune détective s’est mis dans de (très) beaux draps ! Que s’est-il passé ?

Tout commence par des vacances d’été, qui auront lieu dans une famille éloignée. Séparé de sa famille, Sherlock se sent bien seul, et se lie d’amitié avec un jeune vagabond Matty. Ce dernier va lui raconter ce qu’il a vu : un homme mort assassiné, et un étrange nuage qui fuit le lieu du crime. J’ai bien aimé le fait de ne pas retrouver un Sherlock Holmes en miniature (une sorte de Meitantei Conan, que j’adore !). Mais plutôt un adolescent, qui deviendra ce qu’il est, grâce à des amis.
Mis à part le premier chapitre, l’auteur va se focaliser sur Sherlock Holmes, ce qui permet au lecteur de mieux le connaître. Nous le sentons frustré de pas pouvoir voir sa famille, sa mère, sa soeur, et ravi de rencontrer Matty, qui va devenir son ami. J’ai cru pendant un moment à une histoire un peu surnaturelle, en fin de compte, ce n’est pas le cas, comme les Sherlock de Conan Doyle (heureusement !).

C’était intéressant d’avoir un aperçu de sa jeunesse. Néanmoins, je pense que si je devrais lire un autre livre sur ce jeune Holmes, ce serait avec la plume d’Anthony Horowitz. Juste pour voir ce que cela peut donner (quelqu’un aurait-il lu les deux, pour me dire si c’est mieux ?). Et, peut-être en français. Je ne sais pas si c’était la fin de l’année, les fêtes, ou la fatigue, mais j’ai eu beaucoup de difficultés à lire ce roman…

Le film Sherlock Holmes (avec Robert Downey Jr et Jude Law) est enfin sorti !! L’avez-vous vu ? Vous pouvez trouver un avis assez positif chez Miss Spooky Muffin.


Duel en enfer : Sherlock Holmes contre Jack l’Eventreur, de Bob Garcia

Présentation de l’éditeur :

Londres, été 1888. Sous une chaleur suffocante, la ville est saisie d’horreur par les premiers meurtres de celui qu’on surnommera bientôt  » Jack l’Éventreur ». Mais que fait donc à cette époque le célèbre Sherlock Holmes ? Pourquoi aucune de ses enquêtes ne mentionne-t-elle la plus fameuse affaire criminelle qu’ait connue l’Angleterre de son temps ? C’est ce que va découvrir George Newnes, l’éditeur du docteur Watson, lorsque ce dernier, bien des années plus tard, lui confie le journal de l’enquête qu’il mena aux côtés de Holmes sur l’insaisissable tueur en série non sans l’avertir :  » Toutes les histoires ne sont pas bonnes à raconter… On n’invoque pas sans risque la mémoire de Jack l’Éventreur. « 

 

Éditeur : J’ai Lu
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 667

 

Avis (très) personnel :

J’ai, depuis quelques temps déjà, une fascination pour les détectives tels que Sherlock Holmes (ou Hercule Poirot), ainsi que pour les serial killers. Forcément, lorsque j’ai vu qu’un livre sur Sherlock Holmes et Jack l’Éventreur a été écrit, j’ai failli me jeter dessus. Mais, j’ai attendu, attendu, … jusqu’à ce que je le vois en livre voyageur chez latitesib. Ni une, ni deux, je m’inscris et le voilà entre mes mains.

Le début de l’histoire commence par la fin, c’est-à-dire que le docteur Watson est vieux et l’on ne sait pas si Sherlock Holmes est vivant. L’éditeur de Watson, M. Newnes, lui demande malgré tout de lui fournir matière à écrire. Peut-être une aventure entre le plus grand détective et le plus sanglant des tueurs ? En effet, durant cette période, nos deux acolytes n’étaient pas très présents. Que faisaient-ils ? Ont-ils mené une enquête et réussi à découvrir l’identité du coupable ? Contre une généreuse donation pour son association, Watson lui apporte son journal intime de l’époque.

L’auteur nous balade d’un endroit à un autre, d’un indice à un autre, d’une suspicion à un autre. Le suspense est présent, et j’avais envie de connaître la suite. Cependant, je reste très mitigée, car je n’ai pas retrouvé le personnage de Holmes, ni celui de Watson, ni la plume de Sir Conan Doyle… Je commence à douter, ai-je un souvenir erroné de ses livres ? Il faut dire que cela fait longtemps que je n’ai pas eu de lectures holmesiennes. On retrouve cependant certains traits de Holmes : lunatique, intelligent (qui le sait très bien), égocentrique, ses déguisements. Mais, il y a certaines choses que je n’arrivais pas à digérer, le fait que Holmes s’étonne sur des choses (qu’il est censé connaître, n’oublions pas qu’il n’a que des lacunes qu’en philosophie, astronomie et littératures, tout ce qui concerne la chimie/physique, il le connait les doigts dans le nez), et qu’il perd rapidement patience (ce dont je n’ai pas souvenir). Quant à Watson, certes, c’est son journal intime, mais ses histoires d’amour ne m’intéressent pas du tout, et ne font pas du tout avancer le schmilblik.

Concernant l’histoire, l’auteur s’est bien renseigné et a utilisé tous les faits connus sur Jack l’Éventreur, et a mis scène les protagonistes de cette sombre affaires : les médecins légistes, les victimes, Abberline l’inspecteur, et bien d’autres encore. Si l’on passe outre les moments intimes de Watson, l’histoire reste correcte. J’ai malgré tout été déçue de la fin, de l’identité du coupable, des révélations faites. D’ailleurs, juste pour finir, les déclarations finales sont balancées un peu parce que c’est la fin… Je pense qu’il aurait même pu utiliser d’autres patronymes pour les détectives, cela aurait été mieux car les lecteurs n’auraient pas été déçus de voir un pastiche de Holmes.

Il ne me reste plus qu’à relire les aventures de Sherlock Holmes, afin de voir si mes souvenirs sont erronés (ou pas). Je ne suis pas certaine de vouloir continuer avec cet auteur, du moins sur ses écrits concernant Sherlock Holmes.


Société Sherlock Holmes des Dilettantes : Le signe des trois

 

Sherlock Holmes est, avec Hercule Poirot, un de mes détectives préférés. Je me suis naturellement inscrite dans cette société, créée par 3 passionnées : Matilda, Cécile et Marion.
La SSHD c’est quoi ?
Une société pour le moment uniquement présente sur internet et plus particulièrement les blogs ; les sites internet qui seraient intéressés sont bien sûr les bienvenus. Une société au service du Maître et à promouvoir son image dans le monde entier (on prendra son contrôle et établirons une dictature plus tard).


Comment ?
– En organisant une sorte de challenge perpétuel. Pas de limite de temps, ni de liste fixe de livres à lire. Aucune contrainte sauf qu’à chaque publication de billets holmésiens (donc en rapport de près ou de loin avec Sherlock Holmes) ((pastiches, canon original de Conan Doyle, BD, films, séries)) il faudra apposer le logo de la Société (soit le grand logo, soit le bandeau fait par Cécile !).


 

Vous trouverez, à gauche, un sommaire spécifique à Sherlock Holmes, ainsi qu’une catégorie « Le signe des trois : La Société Sherlock Holmes des Dilettantes« .

Pour le moment, je n’ai pas encore de billets avec ce personnage. Je vais peut-être replonger dans les livres que j’ai déjà lus ^^

Les enquêtes d’Enola Homes, tome 3 : Le mystère des pavots blancs, de Nancy Springer


Présentation de l’éditeur :

Se choisir un nom n’est pas chose facile. D’autant que mon prénom, Enola, qui à l’envers se lit : alone – en anglais : seule – me va comme un un gant. Je me vois pourtant condamnée aux pseudonymes, seul moyen d’échapper à mes frères aînés, Mycroft et Sherlock Holmes, qui se sont mis en tête de m’expédier en pension pour faire de moi une lady. Peine perdue ! J’ai maintes fois réussi à tromper leur vigilance, allant même jusqu’à résoudre des enquêtes qui laissaient perplexe mon détective de frère. Or, en ce frais matin de mars 1889, dans l’East End de Londres, alors que je m’inventais encore une nouvelle identité, mon attention fut captée par un titre du Daily Telegraph : Mystérieuse disparition de l’associé de Mr Sherlock Holmes – le Dr Watson introuvable ! Deux personnes déjà cherchaient à savoir où se trouvait le Dr Watson : sa femme, il va de soi ; et son meilleur ami, mon frère Sherlock. On pouvait désormais ajouter une troisième : moi.


Editeur : Fernand Nathan
Année d’édition : 2008
Langue : Française
Nombre de pages : 198

Avis (très) personnel :

La dernière fois, je n’arrivais pas vraiment à entrer dans l’histoire. Heureusement pour moi, dans ce troisième tome, j’étais complètement plongée dans le récit.

Mis à part le prologue et l’épilogue, toute l’histoire se passe du point de vue d’Enola. En parlant du prologue, ce dernier m’a fait réfléchir. En effet, nous voyons un homme qui est enfermé dans un asile, donc considéré comme fou. Or, il apparaît à la fin de ce prologue, que c’est en réalité l’acolyte de Sherlock Holmes : Dr Watson. Je me demandais comment je réagirais si l’on m’enfermait dans un asile de fous, alors que je suis saine d’esprit. Les gens de l’administration ne vous croient pas (Qui croirait un fou, d’ailleurs ?). Vous avez beau vous époumoner, rien n’y fera. C’est assez effrayant, je trouve…


Revenons maintenant au récit. S’étant fait démasquer par Sherlock lors du précédent tome, Elona va devoir se trouver un autre nom, un autre déguisement, une autre identité. Comment va-t-elle se transformer afin de pouvoir retrouver le Dr Watson ? Nous la voyons dans un autre accoutrement, complètement différent des autres. D’ailleurs, ce déguisement, elle l’a obtenu grâce à l’aide de son frère aîné, aide certes involontaire ^^
Ici, les fleurs ont eu la part belle. En effet, les indices tournaient tous autour d’elles. Leur signification était bien sûr expliquée. J’ai bien aimé cette partie, je trouve que le langage des fleurs est très intéressant. Il y avait pas mal de scènes d’action : Enola m’a même fait une petite frayeur !

Ce troisième tome m’a paru plus intéressant que le précédent. Je pense que je vais devoir m’inscrire à une bibliothèque pour pouvoir emprunter le reste de cette série ! ^^

Citation P85 :

« Le cytise est un gracieux arbuste, et ses cascades de fleurs jaune vif lui ont valu le surnom de « pluie d’or ». Malgré quoi – est-ce son port pleureur ou le fait que toutes ses parties sont toxiques ? -, le langage des fleurs ne lui accorde pas la part belle : abandon, chagrin, dissimulation, voilà ce que le cytise signifie. »


Vous pouvez trouver mon avis sur les tomes précédents :
Les enquêtes d’Enola Holmes, tome 1 : Double disparition
Les enquêtes d’Enola Holmes, tome 2 : L’affaire Lady Alistair

Nombre de livres lu : 1/68


Les enquêtes d’Enola Homes, tome 2 : L’affaire Lady Alistair, de Nancy Springer

Présentation de l’éditeur :
De quelle prescience ma mère avait-elle fait preuve en me prénommant Enola, qui à l’envers se lit : alone ? En anglais : seule.
Car c’est bel et bien seule que je me suis retrouvée le jour de mes quatorze ans, ma mère ayant disparu du manoir familial de façon inexpliquée.
Partie à sa recherche, je parvins à échapper à la vigilance de mes frères aînés – Mycroft et Sherlock Holmes -, qui souhaitaient m’expédier en pension pour faire de moi une lady.
A l’image de mon détective de frère, je décidai d’ouvrir à Londres, au nez et à la barbe de mes frères, un cabinet de « Spécialiste en recherches – Toutes disparitions ». Le Dr Leslie T. Ragostin allait être mon patron imaginaire, celui que je m’étais inventé pour exercer ma nouvelle profession en toute discrétion.
Et c’est avec un petit choc qu’un matin, en ce mois de janvier 1889, je déchiffrai la carte de visite de mon premier client, glissée sous mon nez par le réceptionniste : « Dr John Watson, Docteur en médecine ».

Éditeur : Fernand Nathan
Année d’édition : 2007
Langue : Française
Nombre de pages : 265

Avis (très) personnel :
Cette fois-ci, dans ce deuxième tome, j’ai eu plus de mal à entrer dans l’histoire. Pourtant, dans ce livre, il y a un peu plus d’actions que dans le premier et les messages codés sont plus complexes, plus travaillées qu’auparavant.

L’histoire débute par une discussion entre Mycroft et Sherlock Holmes, sur la disparition de leur petite soeur Enola. Je trouve ces deux hommes assez agaçants, surtout Mycroft (Qu’est-ce qu’il peut être sexiste ! « Elle est de sexe féminin. Son intellect est peu développé, elle a besoin de protection… »). Quant à Enola, dans ce tome, elle se cache toujours de ses frères et essaie d’assouvir son envie retrouver les personnes disparues. Pour cela, elle va devenir l’assistante d’un « docteur » spécialisé dans les disparitions. J’ai l’impression qu’elle est très douée en déguisements, comme son grand frère Sherlock. Elle se grime en religieuse, en assistante de détective, en jeune épouse, etc. Je l’ai trouvée inconsciente des dangers (ou alors, très courageuse…). Lorsqu’elle se promène la nuit, pour aider les pauvres. Bien qu’elle se fasse agresser, elle retourne malgré tout se « promener » la nuit. Je précise qu’elle n’a que 14 ans !
J’espérais aussi que ses retrouvailles avec Sherlock Holmes soient plus joyeuses… Mais, avec le contexte, je comprends les raisons de leurs réactions ^^

Vous pouvez trouver mon avis sur le tome précédent :
Les enquêtes d’Enola Holmes, tome 1 : Double disparition



Les enquêtes d’Enola Holmes, tome 1 : La double disparition, de Nancy Springer


Présentation de l’éditeur :

S’il est une chose que j’aimerais savoir, c’est pourquoi ma mère m’a nommée  » Enola « . Enola qui, à l’envers, se lit : alone. En anglais : seule. Et c’est bel et bien seule que je me suis retrouvée le jour de mes quatorze ans, ma mère ayant disparu de notre manoir de façon inexpliquée. J’ai alors été contrainte d’en informer mes frères aînés que je n’avais pas revus depuis dix ans – Mycroft et Sherlock Holmes. Or ce n’était pas eux qui allaient m’être d’un grand secours. Jugeant que mon éducation laissait à désirer, Mycroft n’avait qu’une idée : m’expédier en pension pour faire de moi une lady. En outre, Sherlock estimait ma capacité crânienne bien trop limitée pour pouvoir résoudre le mystère de cette disparition. J’étais pourtant la seule à avoir décelé des indices dont mon détective de frère n’avait pas la moindre idée. C’est donc le cœur empli d’espoir, que j’ai décidé, malgré mes appréhensions, de partir à la recherche de ma mère. Seule.


Éditeur : Fernand Nathan
Année d’édition : 2007
Langue : Française
Nombre de pages : 246

Avis (très) personnel :

Sa mère ayant disparu, elle va essayer par tous les moyens de la retrouver, même si ce sera sans l’aide de ses frères : Mycroft et Sherlock Holmes. En effet, Mycroft tentera de la faire entrer en pension pour jeunes filles. Pour élucider la disparition de sa mère, ainsi que pour fuir cet univers de jeunes filles (surtout les corsets !), elle va s’enfuir et se retrouver dans des situations dangereuses.

J’ai à nouveau emprunté ce livre à mes petites nièces ^^ Et je ne le regrette pas. J’ai eu des échos assez positifs sur ce livre. Et j’ai trouvé ce livre très sympathique, ainsi que son personnage principal : Enola. J’ai uniquement regretté les codes secrets un peu faciles à déchiffrer et le motif de disparition de la mère … Cependant, je lirai bien la suite avec plaisir !

Par ailleurs, si quelqu’un pouvait m’expliquer le premier chapitre, je ne sais pas du tout qui est le protagoniste (même si j’ai une idée) et ça me turlupine …