Le Faiseur d’histoire, de Stephen Fry


Présentation de l’éditeur :
Michael Young est convaincu que sa thèse d’histoire va lui rapporter un doctorat, un tranquille poste académique, un vénérable éditeur universitaire et le retour de sa difficile petite amie Jane. Mais un historien devrait savoir que l’on ne peut prédire l’avenir…. Sa rencontre avec Leo Zuckermann, vieux physicien obsédé par le génocide juif va les amener à semer aux quatre vents les pages de la thèse, mais aussi à tourner celles de l’histoire… Et après leur expérience rien – primé, présent ou futur – ne sera plus jamais pareil.

Editeur : Les moutons électriques
Année d’édition : 2009
Langue : Française
Nombre de pages : 428

Avis (très) personnel :
Après avoir fait connaissance avec l’acteur Stephen Fry dans une série, et ayant appris par la suite qu’il avait écrit des livres, je voulais absolument en lire un, n’importe lequel, car de toute façon les résumés de ceux traduits en français me semblaient pas mal.
Forcément, lorsque je tombe dessus, par hasard (oui oui), sur ce livre à la médiathèque du quartier, ni une ni deux, je l’emprunte.

Il y a deux histoires en parallèle dans ce roman : celle de Michael Young, un jeune homme, qui a fait sa thèse sur Adolf Hitler, et celle de la mise en place de ce dernier. Mise en place n’est pas le mot, plutôt sa vie, de manière romancée (ses parents, son enfance, sa place dans l’armée).

Les premiers chapitres sont difficiles à lire. Michael est un être très … agaçant, son langage m’horripile (« genre », « cool »), ainsi que certaines de ses pensées. Sa rencontre avec le professeur Zuckermann est intéressante. A eux deux, ils vont peut-être refaire l’Histoire. A partir de là, cela devient intéressant.
Le style varie selon les chapitres. L’auteur s’amuse de temps en temps à écrire l’histoire en mode scénario, ce qui paraît étrange, quand le lecteur ne s’y attend pas.
Au final, j’ai ressenti quelques difficultés à lire ce roman. Pourtant, j’adore l’histoire, mais là, il y avait trop d’informations à ingurgiter. Cependant, j’ai quand même apprécié l’Histoire revisitée : savoir ce qui aurait pu se passer si Hitler n’avait pas existé.

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6 responses to “Le Faiseur d’histoire, de Stephen Fry

  • Sita

    Il faudrait que je le lise, celui là (mais en anglais ^^). J’ai lu « The Liar », et j’avais eu du mal avec le style aussi, parce qu’il a quand même un style fourmillant et en anglais c’était coton ! Jte le conseille pas, je me suis carrément paumée et l’histoire part un peu trop n’importe comment !

    (et mon dieu, je vais avoir trop de mal à lire un livre dont le perso principal s’appelle presque comme Michaël Youn…)

    • Erato

      J’avoue, j’ai eu du mal ! Surtout, à chaque fois que l’auteur met son nom et prénom accolés… Je ne suis pas sûre d’être prête pour lire un autre de ses livres ^^°

  • céline

    J’avais un très bon souvenir de la lecture de « L’hipopotame », mais ce sujet ne me tente pas trop… Il n’a pas l’air facile d’accès.

  • Natacha

    J’aime beaucoup les romans touchant à la seconde guerre mondiale, je note le titre mais ce n’est pas une priorité

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