Starfish, de Peter Watts


Présentation de l’éditeur :
Lenie Clarke est chef d’équipe dans une station des abysses, sur la côte pacifique, chargée d’exploiter et de contrôler l’énergie géothermique. Comme ses compagnons, elle a d’abord suivi des tests et un entraînement rigoureux puis subi des altérations génétiques qui lui permettent d’accoutumer sa vision à l’obscurité et de respirer dans l’eau lors des sorties obligatoires.
Ce qu’elle ignore, c’est que la société qui l’emploie ne choisit pas les candidats par hasard : seuls sont recrutés des hommes et des femmes aptes à subir de fortes doses de stress, des individus présentant tous une psychologie… déviante. Le noir et le silence des profondeurs deviennent le théâtre d’un huis clos inquiétant où les monstres ne rôdent pas seulement à l’extérieur.

Editeur : Fleuve Noir
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 383

Avis (très) personnel :
A chaque fois que je tombais sur la couverture de ce livre, je m’arrêtais pour lire le résumé, qui ne me tentait guère. Puis, un beau jour, je me suis lancée. Il faut dire que la couverture intrigue beaucoup, je la trouve même jolie, un peu mystérieuse. Un fond aquatique bleu, avec un poisson abyssal au premier plan. Poisson beaucoup moins effrayant en illustration, qu’en vrai (certaines photos font peur…).

L’histoire se passe au fin fond de l’océan, dans les abysses inatteignables par les rayons du soleil, et très hostiles à l’homme. Pour effectuer des raisons professionnelles (exploration de cette Terra incognita), des personnes volontaires, ou presque, ont été équipées pour y survivre. On dirait des hommes-machines : des poumons qui se réduisent quand il faut, des calottes sur les yeux, une combinaison intelligente. A la lecture du roman, nous sentons que les habitants du sous-marin sont étranges. Ils ont des antécédents, assez violents. Cependant, nous ne faisons que supputer pour la plupart. En effet, l’auteur se focalise surtout sur Lenie Clarke, l’une des résidentes, sur ses ressentis.

Dans cette habitation sous-marine, l’ambiance est confinée et un peu oppressante. Il faut dire que la surface habitable semble petite par rapport au nombre d’habitants. Le seul moment où ils sentent bien, c’est lorsqu’ils se trouvent à l’extérieur, à des milliers de kilomètres de la surface terrestre, du soleil, des autres personnes. Mais, cet univers aquatique, cet isolement et les actions associées, ont l’air de les changer progressivement.

J’ai bien aimé cette lecture, bien qu’il y ait quelques termes bio-scientifiques compliqués. Je ne sais pas si certains évènements ne sont pas bien expliqués volontairement… Cela m’a un peu retournée le cerveau. L’arrivée du « mécanicien » (de la personne qui a mis en place les machines à l’intérieur des volontaires) anime l’histoire. Ces rapports sur la vie sous-marine et les volontaires sont vraiment amusants. Ce roman se lit vraiment bien, même si les changements de points de vue sont parfois un peu compliqués. De plus, nous avons le droit à un petit glossaire pour clore le premier tome. J’ai trouvé que la fin se terminait de manière bizarre, et que des points restaient non résolus. Et, heureusement qu’on m’a dit que c’était une trilogie, parce que j’allais pester contre l’auteur !

Vous pouvez trouver l’avis du Muffin, qui l’a lu en même temps que moi (enfin c’est plutôt le contraire).

Publicités

6 responses to “Starfish, de Peter Watts

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :