Le Club des Veufs noirs, d’Isaac Asimov


Présentation de l’éditeur :
Les six membres du “club des Veufs noirs” ne sont pas nécessairement veufs ni même célibataires, mais ils se réunissent chaque mois entre eux pour boire, dîner, et…résoudre des énigmes, grâce, le plus souvent, au concours de l’inégalable Henry, leur maître d’hôtel.

Edition : E-book
Langue : Française
Nombre de pages : 286

Avis (très) personnel :
Isaac Asimov écrivant des nouvelles policières, une fiction ? Non, non, pas du tout, c’est bien la réalité ! En effet, je ne sais pas si c’est votre cas, mais je le connais surtout pour ces romans de science-fiction, romans que je n’ai pas encore lus (mais bientôt !!).

Il met en scène dans ses nouvelles un club exclusivement masculin : le Club des Veufs noirs, inspiré d’un club dont il faisait partie The Trap Door Spiders. Nous ne connaissons pas grand-chose de leurs activités, mis à part le fait que ces sept membres se réunissent une fois par mois dans le restaurant Le Milano. Ce club m’a rappelé les livres d’Agatha Christie, où apparaissent la célèbre Miss Marple (Le Club du mardi). Est-ce peut-être pour montrer que cet auteur britannique est son préféré, dans ce genre ? (même qu’il pense qu’Hercule Poirot est le détective idéal !!!).

Dans les différents récits, nous avons affaire à un menuisier qui n’en est pas vraiment un, un collectionneur d’allumettes, un étrange vol, des chasses au trésor. Et cela n’est qu’un maigre résumé de ce qui vous attend.

Bien que ce soit des nouvelles, elles se suivent grâce aux vers d’un des membres, Halsted pour être précise, qui les déclame de temps à autre, mais dans l’ordre de l’histoire de L’Odyssée et L’Iliade. Cependant, les énigmes peuvent se lire indépendamment. Elles sont construites de la même manière. Chaque chapitre correspond à une réunion mensuelle du club des Veufs noirs, où l’hôte amène une de ses connaissances. Cette dernière se fait « cuisiner » afin d’aboutir sur une conversation plaisante, mais depuis le début du recueil, les membres de ce club ne tombent que sur des énigmes non résolues. Ils débattent entre eux sur les diverses possibilités, ce qui donnent des conversations intéressantes, car ils ont des personnalités, des métiers différents, cela amène donc des avis parfois divergents, ou du moins qui font avancer le schmilblick. Mais, la fin revient au maître d’hôtel, Henri, qui a le dernier mot.

Ce premier tome m’a ravie, les nouvelles sont très courtes. Je m’attendais à de réelles énigmes, ce qui n’est pas vraiment le cas, mais celles-ci sont très satisfaisantes, niveau logique. De plus, elles sont ponctuées à la fin d’une remarque d’Isaac Asimov, qui donne les raisons du titre, ou de l’histoire.

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