Pourquoi j’ai mangé mon père ?, de Roy Lewis


Présentation de l’éditeur :
Ernest, un jeune homme préhistorique du Pléistocène moyen raconte les aventures de sa famille et en particulier de son père Édouard, féru de sciences et pétri d’idées généreuses. Pour échapper aux prédateurs de l’Afrique orientale, Édouard invente successivement le feu, les pointes durcies à la flamme, l’exogamie et l’arc. Seul l’oncle Vania voit cette débauche de progrès d’un mauvais œil et ne se prive pas de critiquer Édouard, en profitant toutefois de ses dernières trouvailles : si son cri de ralliement est « Back to the trees! », il le pousse volontiers auprès d’un foyer rassurant.
Le reste de sa famille est également inventif : la mère découvrira la cuisson des aliments alors que Ernest et ses frères se distingueront chacun à leur manière, tel William, qui tentera de domestiquer un chien, Alexandre qui à l’aide de morceaux de charbon dessinera des images contre les rochers ou encore Oswald qui poussera, en bon chasseur, la famille à la vie nomade.
L’incendie accidentel de la savane, le don du feu à des tribus adversaires, puis la découverte de l’arc donnent lieu à de nombreuses controverses conduisant au dénouement tragique qui justifie le titre français.

Éditeur : Pocket
Année d’édition : 2003
Langue : Française
Nombre de pages : 182

Avis (très) personnel :
Voici un livre, conseillé par la joyeuse Lyra !

Je trouvais le titre assez mystérieux, mais je vous avouerai que la couverture ne me donnait pas vraiment envie. Puis, un beau jour, après avoir atterri je-ne-sais-comment dans ma PAL, je me suis lancée, encouragée par la diatribe de Lyra « Il faut le lire !!! ». Et franchement, j’ai bien aimé, c’était intéressant, et cela m’a parfois fait beaucoup sourire.

Commençons par le début.
C’est l’histoire d’une famille de picanthropes, histoire qui nous est narrée par le 2e fils de la famille, Ernest. Cette horde est composée de plusieurs personnages dont 2 se distinguent : le père d’Edward qui est également celui du progrès et l’oncle qui y est très réfractaire (« Back to the trees! Back to nature! »). Nous la suivons à travers divers évènement: le feu, les flèches davantage aiguisées, la philosophie et bien d’autres choses encore.
C’était une lecture assez insolite. Ces hommes préhistoriques parlent le langage moderne, avec des citations d’auteurs célèbres, font référence à des endroits connus actuellement. C’est certain que c’est plus compréhensible que des phrases telles que « grmmmmpff »… Et puis, cela aurait été ennuyeux, non ? C’est surtout le fait qu’ils parlent de monuments, de notions modernes qui étaient intéressantes, et les imaginer me fait bien rire.

Je suis heureuse d’être passée outre la couverture, et d’avoir fait confiance à Lyra, sur ce coup. J’ai passé un très bon moment.

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7 responses to “Pourquoi j’ai mangé mon père ?, de Roy Lewis

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