Le Passager, de Jean-Christophe Grangé


Présentation de l’éditeur :
Je suis l’ombre.
Je suis la proie.
Je suis le tueur.
Je suis la cible.

Pour m’en sortir,
Une seule option: Fuir l’autre

Editeur : Albin Michel
Année d’édition : 2011
Langue : Française
Nombre de pages : 752

Avis (très) personnel :
Jean-Christophe Grangé est un de mes auteurs chouchous. Je l’ai découvert avec Les Rivières pourpres (d’abord le film, puis le livre), puis j’ai tellement aimé ses histoires, les horreurs décrites, que j’ai lus tous ses romans ! J’étais donc très contente de recevoir en cadeau son tout nouveau livre, et très impatiente de le lire (surtout que le résumé m’intriguait).

Matthias Freire dont le nom est donné à la première partie du roman est un psychiatre dans un hôpital psychiatrique. Il va avoir affaire à un nouveau patient, un bon gros géant, Mischell, qui est devenu totalement amnésique. Matthias voudra en savoir plus sur lui. Le décor de « folie » est posé.
Le 2e protagoniste est une jeune femme, Anaïs de son petit nom, qui va bientôt atteindre la trentaine. Capitaine de police, elle est chargée d’une affaire de meurtre. Un meurtre pas comme les autres. Le tueur a enfoncé sur la tête du jeune homme assassiné, une tête de taureau. Cela ne vous rappelle rien ? Un certain mythe… Celui du Minotaure. Il n’y aura pas que cette légende mise en scène. Ce côté mythologie m’a plus que ravie (j’aime beaucoup la mythologie, particulièrement la grecque).
Les chapitres alternent les points de vue des deux principaux protagonistes, il y a une sorte de course poursuite : poursuite de la vérité, poursuite d’un suspect. Mais au final, c »était surtout l’histoire de Matthias qui m’intéressait. J’ai un léger penchant pour ce dernier, qui me semble fragile, et qui est déterminé (très têtu, je dirais) coûte que coûte à découvrir l’identité du meurtrier. Quant à Anaïs, je l’ai trouvée très brusque dans ses réactions, très offensive. Je n’aimerai pas du tout avoir affaire avec elle.

3 parties, 3 histoires qui se suivent, qui se complètent.

Malgré une histoire très prenante, j’ai été cependant déçue par la fin quelque peu abrupte, mais intéressante (j’ai failli raté ma station !). D’ailleurs, en y repensant, il y a certaines choses/indices qui ne sont pas expliquées…
Ce n’est pas le meilleur livre de Jean-Christophe Grangé, mais cela a été un grand plaisir de le dévorer !

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2 responses to “Le Passager, de Jean-Christophe Grangé

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