Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi, de Katherine Pancol

Présentation de l’éditeur :

Souvent la vie s’amuse.
Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l’imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d’un homme tremblant.
Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue… Et la vie n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi…

Editeur : Albin Michel
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 853

Avis (très) personnel :

Emprunté il y a quelques temps à ma BFF (plus d’un an !), j’ai décidé de le sortir de son trou, afin de le lire et surtout de le lui rendre. Ce roman est le dernier tome de la trilogie de Les Yeux jaunes des crocodiles, dont j’avais lue les deux premiers tomes. Mes avis étaient assez mitigés sur ces volumes. Bien sûr, cela se lit assez bien, mais les protagonistes m’énervaient ^^ D’où, le long délai avant la lecture de Les écureuils

Pour vraiment être intéressée par l’histoire, il a fallu que je lise une bonne centaine de pages (d’ailleurs, merci à l’homme qui m’a donné ce conseil ;)). Katherine Pancol mélange les points de vue. Certes, ils sont séparés par des alineas, des astérisques, mais c’est assez gênant, au début. Après, on prend le pli et ça roule.

C’est vrai que l’auteur arrive à faire passer les sentiments de ses personnages. Mais, ces derniers m’ont plus agacés qu’autre chose (c’est surtout le souhait de connaître la suite, qui m’a permis de finir ce livre ^^’). Et ils sont assez nombreux, mis à part les récurrents, je ne me souvenais plus trop des autres… Néanmoins, j’ai bien aimé Hortense (même si c’est une chieuse, ou peut-être justement parce qu’elle l’est !), les moments où Joséphine lit le petit carnet noir qu’elle a trouvé.

Cela aurait pu être intéressant, mais l’histoire est beaucoup trop longue. Sûrement dû au fait que tous les personnages sont développés. C’était pas mal, on va dire, mais je suis contente que ça se finisse ^^’ (désolée, ma BFF chérie). J’avais même oublié qu’il faisait partie du challenge Petit Bac, mis en place par Enna !

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