Six filles à marier, de Frank Jr et Ernestine Gilbreth

 

Présentation de l’éditeur :

 » Anne était la première de la famille à quitter le bercail.
Ernestine et Marthe ne tarderaient sans doute guère à en faire autant. Que deviendrait maman en se retrouvant avec seulement huit enfants ? Et que serait-ce le jour où nous serions tous mariés ? Pauvre maman, pensions-nous.  » Ce livre fait suite à Treize à la douzaine, et raconte la vie de famille Gilbreth après la mort du père. Les turbulents enfants ont grandi, et les filles sont désormais en âge de se marier…

 

Éditeur : Hachette

Année d’édition : 2000

Langue : Française

Nombre de pages : 221

 

Avis (très) personnel :

J’ai lu ce livre, il y a un ou deux ans, je crois. Dès que j’ai su que Treize à la douzaine avait une suite, il me le fallait absolument !Je l’ai rapidement lu. Constat : j’ai été assez déçue de ma lecture. Peut-être avais-je trop en tête le premier tome… Puis, lors de ce week-end de Noël, j’ai eu envie de le relire, voir si je pouvais davantage l’apprécier que ma première lecture.

L’histoire de Treize à la douzaine se termine par la mort du père, Frank Gilbreth. Dans Six filles à marier, les narrateurs nous racontent ce qui s’est passé ensuite, la façon dont la mère et ses douze enfants se sont débrouillés sans cette forte présence paternelle, ainsi que l’évolution des enfants (du moins des aînées) dans le temps. En effet, à la fin du livre, la majorité de ces douze enfants ont tous eu au moins un enfant.

Chaque chapitre correspond à une aventure qui leur ait arrivé : se débrouiller tout seul, car leur mère devait remplacer le père dans des conférences ; une aventure qui est arrivé à Tom, leur homme à tout faire ; le premier Noël sans leur père ; le trajet pour aller à Washington afin de rencontrer le président ; etc.

Il y a certaines parties que j’ai bien aimées, comme lorsqu’Anne présente son prétendant à sa famille, ou le dernier chapitre lors du baptême des trois petits-enfants. J’adore tous ces enfants aussi, qui essaient de se débrouiller, de faire des économies, de faire plaisir à leur maman.

J’ai bien apprécie cette relecture, bien que ma préférence va malgré tout à Treize à la douzaine ! Je le trouvais plus amusant, et puis, il faut le dire, j’aimais beaucoup leur papa ^^

Ca m’a donné envie de regarder les adaptations cinématographiques de ces deux livres ! Pas les réalisations de Shawn Levy (je n’ai vu que le premier, et je trouve que ça ne ressemble pas du tout au livre, outre le fait qu’il y ait douze enfants…), mais celles de Walter Lang, en 1950 (Treize à la douzaine) et de Henri Levin, en 1952 (Six filles à marier).

 

Citations :

« Tout changea le jour où mourut notre père. Rien ne pouvait plus épouvanter maman désormais, car elle comprenait que cette mort était la seule chose qu’elle avait au fond toujours redoutée. A présent que le malheur était arrivé, aucune larme, aucune crainte n’y pouvait rien changer. »

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8 responses to “Six filles à marier, de Frank Jr et Ernestine Gilbreth

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