Canisse, d’Olivier Bleys

Présentation de l’éditeur :

D’un bout à l’autre de l’univers, les vaillants gardes-pêche de l’Unité livrent une guerre sans merci aux braconniers pilleurs d’océans. Xhan était l’un des meilleurs. Mais le voici mis d’office à la retraite, et sa vie perd tout son sens… Un jour, pourtant, un inconnu lui parle d’un poisson non répertoriré, d’une taille dépassant toutes les créatures ou même imaginables, vivant sur une planète sauvage qui ne figure sur aucune carte : Canisse. Xhan ressent un appel mystérieux vers cet animal que personne – ou presque – na jamais approché. Il part aussitôt à sa recherche. Mais gare : les braconniers eux aussi sont en chasse…

Éditeur : Folio SF
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 205

Avis (très) personnel :

Je voudrai tout d’abord remercier Livraddict et les éditions Folio SF, pour m’avoir envoyé ce livre.

L’histoire commence par la mise à la retraite anticipée de notre protagoniste principal, Xhan Elotym, garde-pêche sur un territoire de l’Unité. Pendant ce nouveau temps libre, il ne sait que faire. Le lecteur le voit s’occuper de lui-même, rendre visite à son amie d’enfance, et aller dans les bars. C’est dans un de ces bars que sa vie va changer, surtout sa rencontre avec un inconnu du nom de Moox. Celui-ci lui parle d’un poisson, d’un immense poisson (un peu moins de 200km de longueur), qui n’est pourtant pas recensé dans son guide qu’il porte tout le temps sur lui. Existe-t-il vraiment ou bien est-ce une chimère ?

J’ai lu ce livre juste après Harry Potter and the Half-Blood Prince, et disons que si je devais comparer, je dirais que dans celui-ci, il n’y a pas beaucoup d’action. C’était donc difficile de passer de Harry Potter à Canisse. Les descriptions sont assez nombreuses (j’avais parfois l’impression d’être dans Vingt mille lieues sous les mers, de Jules Verne, que j’ai pour le moment abandonné), j’avais presque peur de laisser tomber, mais j’ai quand même continué. Quelques phrases étaient en plus un peu longues, j’étais donc un peu perdu, obligée de revenir en arrière pour me rappeler ce qui avait été dit auparavant. En outre, je n’arrivais pas bien à visualiser les décors qui étaient dépeints. 
Pourtant, j’avais envie de connaître la suite, l’existence du magathalos, l’identité de Xhan… Enfin, cette hâte s’est manifestée vers les 3/4 du livre. A partir de ce moment, j’ai réellement accroché. Bien accroché même.
Pendant tout le livre, l’histoire n’est pas uniquement focalisée sur Xhan ; il y a également l’histoire des indigènes qui habitent Canisse (les Canissiens), l’auteur se concentre sur une famille (Goël, Asaibi, Dorâm). Puis, ces deux parties vont se recouper.

C’était un peu long à lire, mais cela devient intéressant vers les dernières dizaines de pages. Je ne pense pas que je le relirai…

Citations :

« L’Outre-Monde, c’était le repaire familier des escrocs, des assassins, des trafiquants de résines et autres malfaiteurs. C’était aussi, bien sûr, l’asile des braconniers qui s’y livraient à une pêche effrénée pour satisfaire une clientèle cosmopolite toujours avide de curiosités à nageoires. »

« La mer me parut d’abord pétiller, comme si l’avait frappée une pluie invisible, puis de grosses bulles se formèrent qui crevaient la surface dans des éclaboussures poisseuses. »

Lien Bibliomania :


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