Ensemble, c’est tout, d’Anna Gavalda

Présentation de l’éditeur :

« Et puis, qu’est-ce que ça veut dire, différent ? C’est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes… Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leurs différences… »
Camille dessine. Dessinait plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisiner de son état, dont l’existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette, sa grand-mère. Paulette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l’idée de mourir loin de son jardin.
Ces quatre-là n’auraient jamais dû se rencontrer. Trop perdus, trops seuls, trop cabossés… Et pourtant, le destin, ou bien la vie, le hasard, l’amour – appelez ça comme vous voulez -, va se charger de les bousculer un peu.
Leur histoire, c’est la théorie des dominos, mais à l’envers. Au lieu de se faire tomber, ils s’aident à se relever.


Editeur : J’ai Lu

Année d’édition : 2005
Langue : Française
Nombre de pages : 574

Avis (très) personnel :

J’avais déjà lu Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part, du même auteur. Et j’avais bien aimé. Lorsque j’ai vu qu’il y avait un film du même nom, je me suis dit qu’il faudrait que je lise le bouquin. Puis, des jours, des semaines, des mois passés, je ne l’avais toujours pas emprunté, ni acheté. Heureusement, ma meilleure amie l’avait enfin acheté et lu, en me disant qu’il était mieux que le dernier que j’avais lu.

C’est donc l’histoire de quatre personnes, qui vont devoir cohabiter ensemble. Quatre personnes que la vie n’a pas gâtées. Qui vont s’entraider. Qui vont réussir à se relever, malgré leurs cicatrices. Nous avons Camille Fauque, jeune femme de 27 ans, qui vivait dans une sorte de chambre de bonne dans un quartier très chic. Philibert Marquet de Durbellière, un aristocrate, qui doit veiller sur un appartement familial, dans le même quartier que Camille. Et, Franck Lestaffier, cuisinier, hébergé par Philibert et qui doit s’occuper de sa grand-mère Paulette. A cause de quelques fâcheux évènements, Philibert va héberger Camille, chez lui. La cohabitation entre ces trois personnes s’avère difficile au début. Surtout que Franck est une grande gueule !

Le début de la lecture a été assez laborieux. Très long. Il faut dire que je n’ai que 30min de trajet au total dans une journée. Je n’arrivais donc pas à me plonger dans l’histoire. Puis, il y a eu un déclic. C’était le moment où Camille déjeune avec sa mère. Enfin, c’est plutôt l’après-déjeuner qui m’a intéressée : lorsqu’elle commence à dessiner. En effet, j’adore dessiner et j’aurai aimé voir les dessins qu’elle a réalisés. Ça avait l’air très joli.
Je ne m’identifie pas forcément aux protagonistes, mais je les trouve très attachants (car non parfaits, justement !). Et, puis l’auteur les a croqués de manière très réaliste, je trouve. Ils ont tous les trois des blessures morales. Et ils vont surmonter ces dernières grâce leur aide mutuelle, ainsi que l’aide de Paulette, la mémé de Franck, qui est adorable comme tout (bien qu’un peu capricieuse parfois, j’aime quand Camille la remet en place ^^). Le lecteur les voit reprendre goût à la vie. Ils deviennent (enfin) vivants !
Je pensais au début qu’il y aurait un triangle amoureux. Cependant, après réflexion, tant mieux qu’il n’y en ait pas. Cela aurait peut-être rompu le charme de ce livre.
La lecture a été très facile (sauf les cinquante premières pages, où il n’y avait pas d’action). Je pense que le découpage des chapitres y est pour beaucoup (les chapitres sont parfois très courts, par exemple, une page).
J’ai aimé la toute fin qui a lieu à la gare. C’était touchant et très mignon ! Concernant l’épilogue, c’était sympa à lire, mais, même sans, l’histoire était déjà très bien.

Un livre que je conseille ! Sauf pour ceux qui ne préfèrent que les livres avec pleins de suspense, et d’action ^^
Merci ma coupine pour me l’avoir prêté 😉

Citation1 P143 :

« L’enfance en mois, elle se trouva dans le même état que Marcel Proust : « attentive à ce qui se passait d’extraordinaire en elle » et termina son assiette religieusement, en fermant les yeux entre chaque cuillerée. »


Citation2 P185 :

« Alors qu’elle était dans la salle de bains, elle l’entendis qui donnait des grands coup sur la porte de la chambre de Philibert et qui gueulait:
– « Allez, mon gars ! C’est bon. Elle s’est pas envolée ! Tu peux aller pisser maintenant ! » »


Citation3 P203 :

« Elle appuya sur le bouton de la télécommande et ferma les yeux : elle était au paradis…
Seule, dans cet appartement immense, un verre de nectar à la main, elle entendait la voix des anges. »
Nombre de livres lus : 13
Nombre de livres dans la PAL : 69 (encore ! Je ne comprends même pas pourquoi…)
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9 responses to “Ensemble, c’est tout, d’Anna Gavalda

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