Les enquêtes d’Enola Homes, tome 3 : Le mystère des pavots blancs, de Nancy Springer


Présentation de l’éditeur :

Se choisir un nom n’est pas chose facile. D’autant que mon prénom, Enola, qui à l’envers se lit : alone – en anglais : seule – me va comme un un gant. Je me vois pourtant condamnée aux pseudonymes, seul moyen d’échapper à mes frères aînés, Mycroft et Sherlock Holmes, qui se sont mis en tête de m’expédier en pension pour faire de moi une lady. Peine perdue ! J’ai maintes fois réussi à tromper leur vigilance, allant même jusqu’à résoudre des enquêtes qui laissaient perplexe mon détective de frère. Or, en ce frais matin de mars 1889, dans l’East End de Londres, alors que je m’inventais encore une nouvelle identité, mon attention fut captée par un titre du Daily Telegraph : Mystérieuse disparition de l’associé de Mr Sherlock Holmes – le Dr Watson introuvable ! Deux personnes déjà cherchaient à savoir où se trouvait le Dr Watson : sa femme, il va de soi ; et son meilleur ami, mon frère Sherlock. On pouvait désormais ajouter une troisième : moi.


Editeur : Fernand Nathan
Année d’édition : 2008
Langue : Française
Nombre de pages : 198

Avis (très) personnel :

La dernière fois, je n’arrivais pas vraiment à entrer dans l’histoire. Heureusement pour moi, dans ce troisième tome, j’étais complètement plongée dans le récit.

Mis à part le prologue et l’épilogue, toute l’histoire se passe du point de vue d’Enola. En parlant du prologue, ce dernier m’a fait réfléchir. En effet, nous voyons un homme qui est enfermé dans un asile, donc considéré comme fou. Or, il apparaît à la fin de ce prologue, que c’est en réalité l’acolyte de Sherlock Holmes : Dr Watson. Je me demandais comment je réagirais si l’on m’enfermait dans un asile de fous, alors que je suis saine d’esprit. Les gens de l’administration ne vous croient pas (Qui croirait un fou, d’ailleurs ?). Vous avez beau vous époumoner, rien n’y fera. C’est assez effrayant, je trouve…


Revenons maintenant au récit. S’étant fait démasquer par Sherlock lors du précédent tome, Elona va devoir se trouver un autre nom, un autre déguisement, une autre identité. Comment va-t-elle se transformer afin de pouvoir retrouver le Dr Watson ? Nous la voyons dans un autre accoutrement, complètement différent des autres. D’ailleurs, ce déguisement, elle l’a obtenu grâce à l’aide de son frère aîné, aide certes involontaire ^^
Ici, les fleurs ont eu la part belle. En effet, les indices tournaient tous autour d’elles. Leur signification était bien sûr expliquée. J’ai bien aimé cette partie, je trouve que le langage des fleurs est très intéressant. Il y avait pas mal de scènes d’action : Enola m’a même fait une petite frayeur !

Ce troisième tome m’a paru plus intéressant que le précédent. Je pense que je vais devoir m’inscrire à une bibliothèque pour pouvoir emprunter le reste de cette série ! ^^

Citation P85 :

« Le cytise est un gracieux arbuste, et ses cascades de fleurs jaune vif lui ont valu le surnom de « pluie d’or ». Malgré quoi – est-ce son port pleureur ou le fait que toutes ses parties sont toxiques ? -, le langage des fleurs ne lui accorde pas la part belle : abandon, chagrin, dissimulation, voilà ce que le cytise signifie. »


Vous pouvez trouver mon avis sur les tomes précédents :
Les enquêtes d’Enola Holmes, tome 1 : Double disparition
Les enquêtes d’Enola Holmes, tome 2 : L’affaire Lady Alistair

Nombre de livres lu : 1/68

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2 responses to “Les enquêtes d’Enola Homes, tome 3 : Le mystère des pavots blancs, de Nancy Springer

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