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La Confrérie des Invisibles, de Kurt Aust


Présentation de l’éditeur :

Paris. A la terrasse d’un café, Mai-Brit Fossen se suicide d’une balle dans la tête, devant des clients effarés. Elle laisse deux enfants en bas âge, et un mari qui affirme qu’ils étaient heureux en ménage. En apparence, rien ne permet d’expliquer ce geste désespéré. Son ex-mari, un mathématicien excentrique découvre que Mai-Brit travaillait sur un livre consacré à Isaac Newton. Un ouvrage qui, étrangement, ne concerne pas les travaux mondialement connus du célèbre scientifique, mais ses côtés les plus obscurs… Ainsi, quelle est cette mystérieuse Fraternitas Invisibilis, redoutable confrérie dont Newton aurait été membre ? La jeune femme a t-elle payé de sa vie la révélation de secrets vieux de trois cents ans ? Et pourquoi a-t-elle entamé une partie de cartes juste avant de mourir ?

Editeur : City Editions
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 541

Avis (très) personnel :

J’avais choisi ce livre de part sa couverture, la typographie du titre (je suis quelqu’un de très visuel), puis son résumé. J’aime les romans qui révèlent des (soi-disants) secrets de scientifiques, génies d’il y a quelques siècles. Je trouve cela fascinant, même si cela est romancé.



Tout au long du livre, nous suivons l’ex-mari de Mai-Brit Fossen, Even Vik, qui va essayer de comprendre les raisons de son suicide, car "ce n’est pas son genre". Cela sera alterné avec des chapitres où nous assistons Mai-Brit, dans ses recherches sur Newton pour écrire un livre, et tout ce qui s’en suivra. Au premier abord, cela peut paraître difficile d’être attentif aux chapitres représentant le passé, et ceux le présent. Néanmoins, l’auteur a rendu cela plus commode, en introduisant le nom de la ville où se trouve Mai-Brit en début de chapitre, afin d’indiquer que c’est un chapitre du passé.



De plus, il n’y a pas beaucoup de personnages importants (ceux qui apparaissent assez régulièrement dans l’intrigue), ce qui permet d’éviter des retours dans le livre pour se remémorer les liens entre lesdites personnes.



Ce livre m’a plu, car j’ai appris certaines choses sur Newton. Outre le fait que c’était le papa de la loi de la gravitation, du principe d’inertie…, il était alchimiste et essayait de mettre en place un langage universel. Ainsi que quelques trucs pour impressionner la galerie : La différence entre un nombre à trois chiffres par son inverse sera toujours divisible par 99. De plus, le chiffre du milieu de cette différence sera toujours 9. Ce n’est pas très utile dans la vie courante, certes. Mais, cela agrandit un peu notre culture générale ^^


Il m’a également un peu déplu. En effet, quand bien même je ne m’attendais pas du tout à l’identité du coupable (révélée à la fin du récit), je pensais qu’il y aurait un retournement de situation final, ce qui n’était pas le cas. De plus, le rythme initial était très lent, pour finalement devenir, à mon avis, trop rapide. De surcroît, le titre de ce livre étant La Confrérie des Invisibles, j’espérais que l’auteur en parlerait dès le début, ou alors dans la première moitié du livre. Or, il n’en fera référence qu’à partir de la deuxième moitié (bien entamée). Et, les erreurs de typo, les quelques coquilles m’ont bloquée par moment, je ne sais pas si c’est votre cas.


J’ai peut-être surestimé ce roman. Il m’a fait passer de bons moments malgré ces (quelques) défauts. Mais je ne le relirai pas…


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