Archives mensuelles : décembre 2010

Le Secret du dixième tombeau, de Michael Byrnes

Présentation de l’éditeur :

Vendredi, jour de prière, sur le Mont du Temple à Jérusalem.
Un commando d’hommes masqués lance une attaque meurtrière et s’empare d’un trésor archéologique dissimulé dans une crypte sous la mosquée. Alors que cette profanation échauffe les esprits, faisant planer la menace d’un conflit imminent, Charlotte Hennesey, une brillante généticienne américaine, est convoquée au Vatican dans la plus grande discrétion. Sa mission : analyser de mystérieux ossements… Pourquoi le Vatican tient-il absolument à cacher cette découverte ? Quel rôle viennent jouer les factions juives et musulmanes dans cette affaire ? Quel incroyable secret recèlent ces reliques ? Avec l’aide de Giovanni, un séduisant anthropologue italien, Charlotte va mettre au jour une stupéfiante découverte qui pourrait faire trembler les fondements mêmes des religions et de l’histoire de l’humanité…

 

Éditeur : Pocket

Année d’édition : 2010

Langue : Française

Nombre de pages : 608

 

Avis (très) personnel :

Ce livre a été choisi dans le cadre du Challenge Hasard(eux), mis en place par Galleane.

Pourquoi lui ?

Le titre me faisait penser que c’était un thriller religieux et puis j’aime bien la couverture. J’aime bien le violet et le dessin me fait penser aux Templiers.

 

Lors de cette lecture, il y a trois histoires, dont deux qui ont lieu de nos jours, la troisième se passant au XIIIe / XIVe siècle.

Concernant les histoires "actuelles", l’une se passe à Jérusalem, ville où a eu lieu le cambriolage d’un mystérieux ossuaire. On suit Razak dans cette partie-là. Razak est un homme qui s’occupe, entre autre, de missions diplomatiques. Dans cette affaire de vol, il doit retrouver l’identité des personnes qui ont commis cet acte. Pour cela, il doit déterminer ce qui a été volé, il va être aidé d’un archéologue anglais, Graham Barton. En parallèle, la deuxième histoire se passe dans la cité du Vatican. Charlotte Hennesey, une généticienne, et Giovanni Bersei, un anthropologue (comme Temperance Brennan !) vont collaborer afin d’identifier une relique. Cette relique pourrait, en effet, bouleverser le christianisme.

J’aime beaucoup les thrillers ésotériques, et en découvrant au fur et à mesure l’histoire, je pensais que je serais servie avec ce livre. En effet, on sent que l’écrivain s’est beaucoup renseigné pour ce livre, au niveau des descriptions surtout. Mais, je me sentais perdue, car justement les descriptions étaient trop nombreuses, trop présentes. J’étais perdue dans l’histoire. De plus, je ne me suis pas du tout attachée à la principale protagoniste, Charlotte. Peut-être parce qu’elle était trop lisse (intelligente, belle, en relation avec son chef, et atteinte d’un cancer des os). J’ai bien aimé les explications sur le pourquoi du comment des tensions existant entre les trois religions : le judaïsme, le christianisme et l’islam. C’était intéressant.

Le gros défaut de ce livre est le trop-plein de descriptions (comme je l’ai dit précédemment), ainsi que celui d’informations (je ne pense pas que ce soit utile de savoir que le mot tuf vient du latin tufa…). Je pense qu’en enlevant ces renseignements non-utiles à l’histoire, le livre serait allégé d’un bon tiers (pensez aux arbres ^^). C’est dommage, l’idée de base était intéressante ! Je ne suis pas certaine de vouloir lire un autre livre de ce monsieur…

Citations :

"Même à un pas tranquille, ils avaient parcouru six cents mètres en moins de dix minutes. En somme, pratiquement la longueur totale de l’État."

"Aucun des deux scientifiques ne s’était attendu à ça."

 

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Quartier lointain, de Jirô Taniguchi

Présentation de l’éditeur :

Un Japonais d’une cinquantaine d’années se remet difficilement des excès d’alcool commis la veille ; à tel point qu’il se trompe de train pour rentrer chez lui. Il se retrouve dans celui qui se dirige vers la ville de son enfance et il en profite pour se rendre sur la tombe de sa mère. Ce retour sur les traces de sa jeunesse va se transformer en bond dans le temps car notre héros va être transporté dans la peau de ses quatorze ans.

 

Editeur : Casterman

Année d’édition : 2006

Langue : Française

Nombre de pages : 405

 

Avis (très) personnel :

Forcée par quelques personnes sur la shout de LA (je tairais les noms =P), je me suis mise à le lire un soir avant d’aller me coucher. Pensant n’en lire qu’un bout, je me suis surprise à le dévorer !!

C’est un homme d’une cinquantaine d’année qui se retrouve projeté dans le passé à la suite d’une visite sur la tombe de sa mère. On apprend rapidement que la veille de rentrée scolaire, quand il avait 15 ans, son père avait mystérieusement disparu. Il a 14 ans et se retrouve plongé dans ce passé d’adolescent, mais avec un esprit plus mature (il a 50ans quand même !). Pourra t il changer le passé ? Connaîtra-t-il les raisons de la disparition de père ?

J’ai aimé cette histoire, la nostalgie qu’elle me fait ressentir. Je me demandais comment notre protagoniste, Hiroshi, allait réagir, face à ce qu’il connaît déjà, les études, les amis, sa famille. Certains moments m’ont fait sourire : lorsqu’il boit de l’alcool, pensant s’en remettre rapidement ! Le fait qu’il connaisse déjà le futur, le rend parfois un peu extérieur à ce qu’il se passe et surtout plus attentif aux autres personnes (sa mère, sa sœur, sa grand-mère). Outre cette vie dans le passé, le lecteur entrevoit légèrement la vie actuelle d’Hiroshi, sa femme et ses deux filles.

Les dessins de Taniguchi sont toujours aussi superbes, assez bien détaillés. J’avais déjà remarqué cela lors de ma lecture du Gourmet solitaire.

Je ne regrette pas du tout que l’on m’ait forcée la main =D Si j’ai l’occasion, je regarderai le film également, le temps de décanter tout cela ^^

 

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Marlysa – La jeunesse, de Jean-Charles Gaudin et Jean-Pierre Danard

Présentation de l’éditeur :

À la veille de ses 10 ans, Marlysa entraîne ses amis à l’écart de Tolden pour une journée de baignade. La fête prend vite une tournure imprévue avec l’arrivée des Lods qui finiront par les capturer. Nos jeunes héros attendent d’être vendus aux redoutables Klekols qui se repaissent de leurs prisonniers.
L’arrivée d’une jolie et mystérieuse guerrière va changer la donne…
Une guerrière qui deviendra “le modèle” de la toute jeune Marlysa !

 

Editeur : Soleil Productions

Année d’édition : 2008

Langue : Française

Nombre de pages : 48

 

Avis (très) personnel :

Je ne connaissais que de nom, ce titre de bande-dessinée. J’ai offert ce tome à M. Erato pour Nowël, et j’en ai profité pour le lui piquer et le lire ^^

Marlysa et ses trois amis (Tatrin, Cilian, Ossian) se font une journée baignade au soleil. Mais, une rencontre avec un Glen (une sorte de tigre à dents de sabre) va la raccourcir, ainsi qu’un piège des Lods. Ces derniers veulent les vendre à des Klekols. Ces deux espèces parlent un langage étrange. Il m’a fallu quelque temps avant de comprendre que les Lods parlaient en verlan ^^’ Cependant, concernant les Klekols, je n’ai pas réussi à comprendre ce qu’ils disaient.

Grâce à une guerrière et à leurs parents, les quatre protagonistes vont réussir à s’enfuir. Le lendemain soir (anniversaire de Marlysa), la guerrière lui laissera un petit cadeau dans sa chambre, une sorte de monocle qui permet de voir au loin.

L’histoire est sympa à lire. J’ai bien envie de lire le premier tome de Marlysa, pour voir comment c’est, et surtout, j’aimerai savoir pourquoi elle porte un masque =)

 

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Six filles à marier, de Frank Jr et Ernestine Gilbreth

 

Présentation de l’éditeur :

" Anne était la première de la famille à quitter le bercail.
Ernestine et Marthe ne tarderaient sans doute guère à en faire autant. Que deviendrait maman en se retrouvant avec seulement huit enfants ? Et que serait-ce le jour où nous serions tous mariés ? Pauvre maman, pensions-nous. " Ce livre fait suite à Treize à la douzaine, et raconte la vie de famille Gilbreth après la mort du père. Les turbulents enfants ont grandi, et les filles sont désormais en âge de se marier…

 

Éditeur : Hachette

Année d’édition : 2000

Langue : Française

Nombre de pages : 221

 

Avis (très) personnel :

J’ai lu ce livre, il y a un ou deux ans, je crois. Dès que j’ai su que Treize à la douzaine avait une suite, il me le fallait absolument !Je l’ai rapidement lu. Constat : j’ai été assez déçue de ma lecture. Peut-être avais-je trop en tête le premier tome… Puis, lors de ce week-end de Noël, j’ai eu envie de le relire, voir si je pouvais davantage l’apprécier que ma première lecture.

L’histoire de Treize à la douzaine se termine par la mort du père, Frank Gilbreth. Dans Six filles à marier, les narrateurs nous racontent ce qui s’est passé ensuite, la façon dont la mère et ses douze enfants se sont débrouillés sans cette forte présence paternelle, ainsi que l’évolution des enfants (du moins des aînées) dans le temps. En effet, à la fin du livre, la majorité de ces douze enfants ont tous eu au moins un enfant.

Chaque chapitre correspond à une aventure qui leur ait arrivé : se débrouiller tout seul, car leur mère devait remplacer le père dans des conférences ; une aventure qui est arrivé à Tom, leur homme à tout faire ; le premier Noël sans leur père ; le trajet pour aller à Washington afin de rencontrer le président ; etc.

Il y a certaines parties que j’ai bien aimées, comme lorsqu’Anne présente son prétendant à sa famille, ou le dernier chapitre lors du baptême des trois petits-enfants. J’adore tous ces enfants aussi, qui essaient de se débrouiller, de faire des économies, de faire plaisir à leur maman.

J’ai bien apprécie cette relecture, bien que ma préférence va malgré tout à Treize à la douzaine ! Je le trouvais plus amusant, et puis, il faut le dire, j’aimais beaucoup leur papa ^^

Ca m’a donné envie de regarder les adaptations cinématographiques de ces deux livres ! Pas les réalisations de Shawn Levy (je n’ai vu que le premier, et je trouve que ça ne ressemble pas du tout au livre, outre le fait qu’il y ait douze enfants…), mais celles de Walter Lang, en 1950 (Treize à la douzaine) et de Henri Levin, en 1952 (Six filles à marier).

 

Citations :

"Tout changea le jour où mourut notre père. Rien ne pouvait plus épouvanter maman désormais, car elle comprenait que cette mort était la seule chose qu’elle avait au fond toujours redoutée. A présent que le malheur était arrivé, aucune larme, aucune crainte n’y pouvait rien changer."


Détective Conan, tome 1, de Gosho Aoyama

 

Présentation de l’éditeur :

Shinichi Kudo est élève de première au lycée Tivedétec. Pour avoir résolu plusieurs enquêtes difficiles, beaucoup le considèrent comme "l’aide la plus précieuse que la police pouvait espérer". Un jour, alors que Shinichi se baladait avec sa petite amie Ran Mouri, il fait la rencontre d’hommes étranges vêtus de noir. Par curiosité et intuition, Shinichi les suit et comprend que ce sont des maîtres chanteurs. Découvert, on lui fait boire un poison expérimental pour le faire taire et l’effet est inattendu, il rajeunit. Shinichi, aidé par son voisin le Dr.Agasa, inventeur génial et farfelu, décide de partir à la recherche de l’organisation secrète dont il a été victime. Il cache sa véritable identité sous le pseudonyme de Conan Edogawa, et se réfugie chez Ran, dont le père est détective.

 

Editeur : Kana

Année d’édition : 1997

Langue : Française

Nombre de pages : 180

 

Avis (très) personnel :

Partant bientôt pour le Japon, et étant une très grande fan de Gosho Aoyama (et de romans policiers), je me sentais "obligée" de relire la série Détective Conan. En effet, j’avais envie de voir les lieux, où était passé Conan et ses amis.

Dès les premières pages, le lecteur assiste à la résolution d’une enquête, par Shinichi Kûdo, détective lycée, assez connu à Tokyo. Lors d’une sortie avec son amie d’enfance Ran, il se mêle d’une affaire qui ne le concerne pas et les hommes en noir concernés pensent l’empoisonner. Or, Shinichi ne va pas pouvoir, mais rajeunir d’une dizaine d’années. Pour retrouver les coupables, qu’il appelle les hommes en noir, il va résider chez Ran Mouri, le père de cette dernière étant détective (pas très fameux, cependant), sous l’identité de Conan Edogawa, 6ans. Il va l’aider dans ses enquêtes (dans ce premier, il y en a trois), et, grâce aux inventions de son ami, le docteur Agasa, il va combler ses faiblesses dues à son jeune âge : c’est un enfant, donc on ne le croit pas ! Dans ce premier tome, le gadget inventé par Agasa est un transformateur de voix, en forme de nœud papillon.

Le lecteur assiste également au dilemne de Conan, vis-à-vis de Ran, dont il est amoureux (amour réciproque mais non dit) : lui dire la vérité et la mettre en danger, ou lui cacher ce secret pour la protéger et la faire souffrir.

Par rapport aux tomes récemment parus, les dessins de ce premier tome sont très différents. Le coup de plume de Gosho Aoyama a bien changé !

Sur ces trois enquêtes, bien que les coupables m’étaient déjà connus, j’ai essayé de tout bien lire et observer afin de comprendre le raisonnement de Conan. C’est déjà bien plus facile lorsque l’on connaît l’identité de l’auteur du crime !

J’ai aimé les références de Gosho Aoyama, sur les auteurs de romans policiers ou personnages de ces derniers :

  • Conan Edogawa vient de Arthur Conan Doyle et de Ranpo Edogawa
  • Ran Mouri fait référence à Maurice Leblanc (prononciation japonaise Mourisu Leburan)
  • Docteur Agasa vient de Agatha Christie
  • Inspecteur Megure vient du commissaire Jules Maigret
  • De plus, Shinichi Kûdo adore/admire Sherlock Holmes ! On aura donc le droit à certaines citations, références.

Ce week-end, j’ai dévoré les quinze premiers tomes, et j’en ai ramené quelques-uns chez moi =) Je ne pense pas faire un article par tome, cela en ferait un peu trop… A voir !

Je vous le conseille, même si c’est parfois un peu répétitif. Moi, j’adore ! ^^

Un dessin animé est sorti, qui passait à un moment sur France3. Je regarde plutôt les films d’animations (13 pour le moment), et les deux dramas (avec Shun Oguri, avec une coupe pas très avantageuse, je trouve, mais bon …).

 

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Harry Potter : La Magie des films, de Brian Sibley

 

Présentation de l’éditeur :

Plongez dans l’univers fantastique de la saga des films Harry Potter ! Vous saurez pourquoi les sculptures de glace du Bal de Noël ne fondent jamais, comment sont frappés les Gallions, les Mornilles et les Noises, comment dresser un Hippogriffe, ce qui se cache derrière les murs du château de Poudlard et ce qui permet aux Détraqueurs de flotter dans les airs. Ecrit et réalisé avec le concours des acteurs et des équipes qui ont porté à l’écran les célèbres romans de J.K. Rowling, Harry Potter : la magie des films vous emmènera de l’autre côté du décor. Vous partagerez les secrets des réalisateurs, découvrirez de nombreuses photos et illustrations inédites, ainsi que des histoires et des anecdotes exclusives racontées par les vedettes des films. Cet album, véritable collector pour tous les fans, offre un regard privilégié sur l’univers de Harry Potter et des Moldus talentueux qui ont su en restituer toute la magie.

 

Éditeur : Fetjaine

Année d’édition : 2010

Langue : Française

Nombre de pages : 168

 

Avis (très) personnel :

M. Erato me l’a offert dans une journée de très grande générosité ;) Et j’en suis très contente ! En effet, depuis que j’ai vu ce livre à la librairie, je le voulais absolument, mais 40€, cela freine un peu… J’attendais Noël, pour me l’offrir ^^

Dans ce (très beau) livre, sont présentés les films (les six premiers), les créations des équipes (le magyar à pointe, le phénix, les Détraqueurs, et bien d’autres !),… Tout cela est agrémenté de beaucoup d’objets créés pour le film (la carte des maraudeurs, une invitation pour aller au Yule Ball, des publicités pour des produits sorciers, etc.), ainsi que de témoignages de quelques acteurs.

Bien que je n’adhère pas complètement à certains scénarios des films réalisés, il n’empêche que je trouve que l’univers magique créé est magnifique. J’étais vraiment comme une enfant, en lisant ce livre, en le dévorant des yeux, en n’osant pas toucher aux objets ^^ C’était superbe ! Je ne trouve pas d’autre mot !

En prime, il y a quelques explications (2 pages) sur la partie 2 du film Les Reliques de la mort.

 

Je trouve que les graphistes Miraphora Mina, Eduardo Lima et leur assistante Lauren Wakefield ont fait du très bon boulot, ça devait prendre un temps fou de faire tout cela (tous les produits que vendent les frères Weasley dans leur boutique, les journaux sorciers, la carte des maraudeurs !). Ce sont d’ailleurs eux qui ont fait le graphisme de ce livre ! Une vraie petite merveille pour les yeux ! J’ai beaucoup aimé ^^

 

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L’Education d’une fée, de Didier van Cauwelaert

Présentation de l’éditeur :

Que faire lorsque la femme de votre vie décide de vous quitter parce qu’elle vous aime?
Comment sauver le couple de ses parents quand on a huit ans?
Une fille à la dérive peut-elle devenir une fée parce qu’un petit garçon a décidé de croire en elle?
Avec la force, l’humour et le style qui ont fait le succès de tous ses romans, Didier van Cauwelaert, prix Goncourt pour "Un aller simple", nous montre une fois encore comment le quotidien le plus cruel peut basculer dans le merveilleux, et la détresse ouvrir le chemin d’une seconde vie.

 

Éditeur : Le Livre de Poche

Année d’édition : 2002

Langue : Française

Nombre de pages : 222

 

Avis (très) personnel :

Après avoir lu Un aller simple, j’avais envie de connaître d’autres écrits de Didier van Cauwelaert. Ma best ayant L’Éducation d’une fée, dans sa bibliothèque, elle me l’a donc prêté !

Dans cette histoire, nous avons deux points de vue, qui vont s’alterner : ceux de Nicolas et de César (ou plutôt Sézar). Comme les focalisations sont de type interne, j’avais au début quelques difficultés à savoir qui parlait, si les deux histoires allaient être liées ou pas… Puis, cela n’est plus aussi gênant, il faut juste faire une gymnastique du cerveau !

J’ai aimé cette histoire d’amour, même si je reste dubitative sur les raisons du comportement d’Ingrid, même si les pensées paranoïaques de Raoul m’ont un peu agacée (pensées que je peux, malgré tout, comprendre). C’est fou à quel point Raoul est amoureux d’Ingrid…

En plus de cette histoire, le lecteur peut voir, à travers les chapitres la concernant, l’histoire de la protagoniste Sézar, qui sera liée à celle de Raoul. Sézar qui est une fille incroyable je trouve, qui joue le jeu pour faire plaisir à un petit garçon, qui croit tant en elle.

 

C’est donc le deuxième livre que je lis de Didier van Cauwelaert, et je ne sais pas si cela se ressent mais je suis encore conquise par son écriture, son style. Je suis bien partie pour lire ses autres romans !

 

Citations :

"Si je reprenais le fil de son raisonnement, j’en arrivais à la conclusion qu’elle me quittait parce qu’elle m’aimait toujours."

 

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Destination Islande avec …

L’Homme du lac, d’Arnaldur Indridason !

Présentation de l’éditeur :

Il dormait au fond d’un lac depuis soixante ans. Il aura fallu un tremblement de terre pour que l’eau se retire et dévoile son squelette, lesté par un émetteur radio recouvert d’inscriptions en caractères cyrilliques à demi effacées. Qui est donc l’homme du lac ? L’enquête révèlera au commissaire Erlendur le destin tragique d’étudiants islandais confrontés aux rouages implacables de la Stasi.

 

Editeur : Points

Année d’édition : 2008

Langue : Française

Nombre de pages : 406

Avis (très) personnel :

Pour cette destination nordique, j’ai choisi de lire un auteur de ce pays. Et comme j’aime beaucoup le genre policier, mon choix s’est porté sur Arnaldur Indridason, que je ne connaissais pas du tout.

Dans ce livre, il y a deux histoires en parallèle qui, on s’en doute, vont se rejoindre. D’un côté, nous avons l’équipe en charge de l’enquête de l’homme retrouvé dans le lac, dirigée par Erlendur Sveinsson. Et de l’autre, nous avons un protagoniste, Tomas, qui semble être le coupable. Ce dernier nous narre son histoire, à l’aide flash-backs : sa jeunesse en Islande, puis à Leipzig, durant la guerre froide.

Dès le début, le lecteur peut sentir que les principaux protagonistes (Erlendur, Sigurdur Oli, Elinborg) se connaissent, car ils font référence à certains évènements du passé. Ce n’est qu’après ma lecture et quelques recherches, j’ai appris que L’Homme du lac est la sixième aventure du commissaire Erlendur Sveinsson, sachant que les deux premiers tomes de la série n’ont pas été traduits en France. Je n’ai pas éprouvé une très grande sympathie envers Erlendur. Peut-être à cause de ses réactions vis-à-vis de ses enfants, des personnes interrogées, susceptibles de l’aider dans son enquête. Et puis, je le trouve assez buté. Néanmoins, j’aimerai connaître davantage son passé !

Concernant le point de vue de Tomas, je me suis un peu perdue dans les noms de ses camarades d’université… J’étais parfois obligée de revenir en arrière pour me rappeler l’identité de certains personnages. Outre cela, j’ai trouvé son histoire très intéressante au niveau historique et politique. Car je dois vous l’avouer, je n’écoutais pas vraiment mes cours d’histoire au lycée, alors la Guerre froide, cela m’est passé un peu au-dessus de la tête. Ne vous méprenez pas, j’aime beaucoup les livres historiques, cela me permet de me refaire une culture générale ^^ J’ai parfois même préféré lire les passages de Tomas !

J’ai aimé les notes du traducteur sur certaines spécificités islandaises, surtout au niveau des patronymes. J’en avais de vagues souvenirs.

En tout cas, ce policier à fond politique m’a bien plu. Et je retenterai bien l’expérience avec le troisième tome des aventures de ce commissaire ^^

 

Participent à cette destination : Véro ; Sookee ; Frankie ; Scor13 ; Bambi ; Lexounet ; Lynnae ; Setsuka ; Flof13 ; Estellecalim ;

Citations :

"Erlendur les examina, lui, sa tenue impeccable et ses ongles manucurés, en se demandant si le bonheur avait la faculté de rendre les gens stérilement emmerdants."

"L’intérêt qu’il portait à la résolution des disparitions confinait-il à l’aveuglement ?"

"Il avait, comme lui, pris conscience que la vérité n’était pas unique, univoque et socialiste, mais qu’au contraire, il n’existait aucune vérité simple et unique."

"Peut-être le lac de Kleifarvatn s’était-il vidé dans le seul but de jeter la lumière sur un crime passé."


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Deadman Wonderland, tome 1, de Jinsei Kataoka

Présentation de l’éditeur :

Deadman Wonderland, la prison d’où on ne revient pas ! Ganta est accusé d’avoir tué tous les élèves de sa classe.
Il est incarcéré à la prison Deadman Wonderland. Pour gagner des jours de vie supplémentaires, les détenus doivent s’affronter dans des épreuves mortelles ! Ganta parviendra-t-il à rester en vie ?

 

Éditeur : Dark Kana

Année d’édition : 2010

Langue : Française

Nombre de pages : 208

 

Avis (très) personnel :

Acheté il y a quelque temps par M. Erato, ce manga est resté sur une pile de mangas qu’il m’avait conseillés ^^ Mais, après avoir lu la chronique d’Archessia, sur ce manga, j’ai eu très envie de le lire ! Ce que j’ai fait, bien sûr.

Le principal protagoniste dans cette histoire est Ganta, un jeune collégien. Celui-ci va assister à la mort de toute sa classe, par un homme, L’Homme en rouge. Ganta sera, malgré tout, accusé de ce meurtre atroce. Il va, à partir de là, intégrer une prison privée : Deadman Wonderland. Dès le début, le lecteur sent que cette prison n’est pas comme les autres. En effet, dans cet établissement, pour (sur)vivre, il faut gagner des points (1 CP = 1 yen). Ces points permettent d’acheter de la nourriture, des bonbons essentiels ou tout autre objet de confort.

Comment gagner des points ? Les prisonniers vont devoir participer à des épreuves et les réussir, devant un public en délire. Une sorte de spectacle. Sauf que la compétition peut être mortelle…

Ce premier tome permet de planter le décor. Ce qu’est Deadman Wonderland (DW pour les intimes). Les épreuves mis en place. La particularité de Ganta (je ne vous en dis pas plus). Malgré cet environnement étrange et effrayant, ce dernier va se faire deux amis (Shiro, une fille assez dingue, et Yô, un garçon inquiétant sous ses airs innocents). Mais qui sont-ils réellement ?

J’ai beaucoup aimé l’idée : une prison un peu futuriste, avec des pratiques quelque peu bizarres. Des épreuves comme dans un show, présentées devant une foule de spectateurs, enthousiastes. A part Ganta, ses deux amis et une autre personne, j’ai trouvé que les autres prisonniers étaient assez caricaturaux (1 alpha et le troupeau).

J’ai hâte de lire le prochain tome, que je devrais avoir dimanche prochain ! En Japon, cette série a actuellement 8 tomes en cours. Quant en France, le quatrième tome devrait sortir en février 2011.

 

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Best Selection, tome 2, de Yuu Watase

 

Présentation de l’éditeur :

Retrouvez un florilège de nouvelles par la reine des histoires d’amour, Yuu WATASE ! Dans Perfect Lovers, Kana et Mitsuharu se retrouvent projetés dans un univers parallèle où l’homosexualité est la norme et où ils doivent se cacher pour s’aimer… Retrouvez également Pajama no Ojama, sa toute première histoire ainsi que sa suite, Pajama no Labyrinth !

 

Éditeur : Tonkam

Année d’édition : 2010

Langue : Française

Nombre de pages : 256

 

Avis (très) personnel :

Depuis la parution de la série Ayashi no Ceres (en 1996), je suis devenue fan de la mangaka Yuu Watase, de son dessin si mignon, de ses histoires. J’ai, bien entendu, lu Fushigi Yugi, et quelques autres de ses séries. M. Erato a acheté récemment sa dernière série, Arata, que je n’ai toujours pas commencée ^^’ Les dessins me faisaient vraiment trop penser à Fushigi Yugi

Quand j’ai vu ce tome de The Best Selection, je me suis dit que cela pouvait être sympa de lire les histoires qu’elles avaient écrites avant que l’auteur ne devienne célèbre. Je suis ravie de cet achat ! Ce n’est, certes, pas transcendant, il y a même parfois un air de déjà-vu, mais cela reste très agréable à lire.

Un bon manga pour se détendre !

Voilà mes histoires préférées :

  • Perfect Lovers : Kana et Mitsuharu sont au bord de la rupture. Brusquement, ils se retrouvent dans un monde où règne l’homosexualité…
  • La fleur primitive : Chiya enquête sur la mort mystérieuse d’un de ses meilleurs amis. La piste la mène jusqu’à la clinique de son père…
  • La gêneuse en pyjama : Aguri se sert d’une ancienne légende chinoise qui doit transporter instantanément auprès de celui qu’elle aime si elle porte le même pyjama que lui. Mais c’est dans la chambre d’un garçon inconnu qu’elle se retrouve…

Je ne sais pas encore si je lirai le premier tome de The Best Selection, qui regroupe, en effet, des one-shots que j’ai déjà lus à la fin de certaines séries de Yuu Watase. Il faudrait que je regarde plus attentivement les résumés de ces histoires, pour en être sûre.

 

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