Archives mensuelles : mai 2010

Summer PAL Challenge

Je participe à un nouveau challenge, le SUMMER PAL CHALLENGE, créé par Bleue et Violette. Cela consiste à lire 30% de sa PAL, pendant la période estivale (juin / juillet / août). J’ai actuellement 61 livres dans ma PAL, je devrais donc lire au moins 18,3 livres cet été (je ne sais pas encore si je dois faire un arrondi supérieur ou inférieur…).

Cependant, il va falloir que je fasse attention à mes futurs achats, car ils seront compris dans ma PAL, et donc dans mon nombre de livres à lire. Et c’est cela qui va être le plus dur ^^ Car lire 18/19 livre en 3 mois, soit 6/7 livres par mois, c’est raisonnable je trouve. Quant aux livres de mes livres à lire, ce sera au gré de mes envies ^^

Allez, bon challenge à tous ceux et à toutes celles qui y participent !

EDIT : Je dois arriver à un total de 44 livres dans ma PAL à la fin du mois d’août ! Fight ! (Comme diraient les japonais ^^)


Les enquêtes d’Enola Homes, tome 2 : L’affaire Lady Alistair, de Nancy Springer

Présentation de l’éditeur :
De quelle prescience ma mère avait-elle fait preuve en me prénommant Enola, qui à l’envers se lit : alone ? En anglais : seule.
Car c’est bel et bien seule que je me suis retrouvée le jour de mes quatorze ans, ma mère ayant disparu du manoir familial de façon inexpliquée.
Partie à sa recherche, je parvins à échapper à la vigilance de mes frères aînés – Mycroft et Sherlock Holmes -, qui souhaitaient m’expédier en pension pour faire de moi une lady.
A l’image de mon détective de frère, je décidai d’ouvrir à Londres, au nez et à la barbe de mes frères, un cabinet de « Spécialiste en recherches – Toutes disparitions ». Le Dr Leslie T. Ragostin allait être mon patron imaginaire, celui que je m’étais inventé pour exercer ma nouvelle profession en toute discrétion.
Et c’est avec un petit choc qu’un matin, en ce mois de janvier 1889, je déchiffrai la carte de visite de mon premier client, glissée sous mon nez par le réceptionniste : « Dr John Watson, Docteur en médecine ».

Éditeur : Fernand Nathan
Année d’édition : 2007
Langue : Française
Nombre de pages : 265

Avis (très) personnel :
Cette fois-ci, dans ce deuxième tome, j’ai eu plus de mal à entrer dans l’histoire. Pourtant, dans ce livre, il y a un peu plus d’actions que dans le premier et les messages codés sont plus complexes, plus travaillées qu’auparavant.

L’histoire débute par une discussion entre Mycroft et Sherlock Holmes, sur la disparition de leur petite soeur Enola. Je trouve ces deux hommes assez agaçants, surtout Mycroft (Qu’est-ce qu’il peut être sexiste ! « Elle est de sexe féminin. Son intellect est peu développé, elle a besoin de protection… »). Quant à Enola, dans ce tome, elle se cache toujours de ses frères et essaie d’assouvir son envie retrouver les personnes disparues. Pour cela, elle va devenir l’assistante d’un « docteur » spécialisé dans les disparitions. J’ai l’impression qu’elle est très douée en déguisements, comme son grand frère Sherlock. Elle se grime en religieuse, en assistante de détective, en jeune épouse, etc. Je l’ai trouvée inconsciente des dangers (ou alors, très courageuse…). Lorsqu’elle se promène la nuit, pour aider les pauvres. Bien qu’elle se fasse agresser, elle retourne malgré tout se « promener » la nuit. Je précise qu’elle n’a que 14 ans !
J’espérais aussi que ses retrouvailles avec Sherlock Holmes soient plus joyeuses… Mais, avec le contexte, je comprends les raisons de leurs réactions ^^

Vous pouvez trouver mon avis sur le tome précédent :
Les enquêtes d’Enola Holmes, tome 1 : Double disparition



Le Baiser de l’Ange, tome 1 : L’Accident, d’Elizabeth Chandler

Présentation de l’éditeur :
Ivy adore les anges. elle croit plus que tout à leur existence et collectionne les petites statuettes qui les représentent. Ivy est belle, ses cheveux forment un halo doré autour de ses yeux émeraude. Tristan, le garçon le plus adulé du lycée est fou amoureux d’elle, et elle partage ses sentiments. Mais lorsque le destin les frappe violemment, Ivy perd la foi. Et sans foi, elle ne peut voir que son ange gardien est toujours auprès d’elle. Pourtant, il va bientôt devoir l’avertir que le danger rôde…

Editeur : Hachette Littérature
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 232

Avis (très) personnel :
J’ai choisi ce livre, de part sa couverture, que je trouve simple mais magnifique ! Et j’avoue le titre a également joué dans mon choix ^^

Au début, je n’arrivais pas à savoir où menait l’histoire. Cela débute par un évènement tragique. Cette scène sera répétée quasiment mot pour mot, trois fois… Cela m’a d’ailleurs rappelé Twilight. De là, on observe la mise en place, ainsi que l’évolution de la relation entre Ivy et Tristan, ainsi que la relation d’Ivy avec ses anges. J’ai éprouvé de la tristesse pour Ivy, lorsque celle-ci doit faire face à cet évènement et qu’elle doit le surmonter. J’ai apprécié les efforts de son « ange gardien » pour lui communiquer son message (bien qu’il soit parfois un chouia énervant…), malgré le fait qu’Ivy ait perdu la foi en ses anges gardiens.

Alors, c’est vrai que les personnages font un peu cliché. Une jeune fille belle qui a une phobie. Un « beau gosse » qui va l’aider à surmonter cette peur. Ils vont tomber amoureux. Enfin, cela a beau faire cliché, j’adore ! J’ai dû rester une adolescente dans ma tête ^^

En tout cas, cela me donne envie de lire la suite (ce qui ne va pas arranger ma PAL…). Et je suis bien contente que les tomes suivants soient déjà parus ^^

Citation P105 :
« Ivy voulait s’accorder le luxe du souvenir : celui de Tristan surgissant de l’eau, des gouttelettes miroitantes glissant sur sa peau ; celui de son toucher, doux, si doux. »

Guerre à Harvard, de Nick McDonell

Présentation de l’éditeur :

Alors que gronde la guerre en Irak, son écho feutré résonne dans les couloirs de Harvard. Mark, fondateur de Facebook, Will, engagé comme réserviste, Quinn et Izzy, jeune couple à problèmes, Jenny, la fille aux cheveux roses et Nick, notre narrateur, nous entraînent dans la réalité de ce prestigieux campus. Entre la CIA qui vient débaucher des cerveaux et les soirées arrosées, McDonell fait émerger les préoccupations et les indifférences de cette génération. Dans la lignée d’un Bret Easton Ellis, il dresse le portrait percutant d’une jeunesse nourrie à FoxNews et aux jeux vidéo qui tente d’oublier la guerre, au risque de s’oublier elle-même.


Editeur : Flammarion
Année d’édition : 2008
Langue : Française
Nombre de pages : 95

Avis (très) personnel :

J’ai emprunté ce livre à mon frère (hé oui toujours lui ^^). Il ne m’en a rien dit (comme pour L’Ecume des jours). Quant au résumé, il dit tout ce qui se passe dans le livre. C’est-à-dire pas grand-chose…



Cela récapitule le quotidien des étudiants de l’université de Harvard. Les cours, l’alcool, les fêtes, la cafèt’, encore l’alcool, la remise des diplômes, la guerre (de temps en temps)… Je pensais qu’il y aurait les avis des différents élèves sur la guerre en Irak. Or, ce n’est pas le cas. Mais, peut-être est-ce dû au fait que, justement, ils n’y pensent pas du tout ? Peut-être est-ce le but de ce livre ? J’avoue que, par exemple, je ne m’intéresse pas vraiment à l’actualité.


Pour être franche avec vous, je n’ai pas aimé ce livre. Il ne m’a pas séduite… J’étais bien contente que ce livre ne soit pas épais (il m’a fait un aller-retour en transports en commun), car j’ai un peu l’impression d’avoir perdu mon temps.



Il y a malgré tout quelques phrases qui m’ont sourire telles que


Citation P33 :


« Comme ce dicton sur les femmes de Harvard : Saine d’esprit, sexy et célibataire, aucune femme de Harvard ne peut être les trois à la fois. Lui [un des étudiants] disait qu’il pouvait être sobre, amoureux et travailleur, mais jamais les trois en même temps. »


L’écume des jours, de Boris Vian

Présentation de l’éditeur :

L’Ecume des jours : ce titre léger et lumineux annonce une histoire d’amour drôle ou grinçante, tendre ou grave, fascinante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans.


C’est un conte de l’époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, merveilleux et fantastique, féerique et déchirant. Dans cette oeuvre d’une modernité insolente, l’une des plus célèbres du XXème siècle et livre-culte depuis plus de trente ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, la mort prend la forme d’un nénuphar, le cauchemar va jusqu’au bout du désespoir.


Mais seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l’amour absolu et la musique des Noirs américains…


Editeur : Le Livre de Poche
Année d’édition : 2002
Langue : Française
Nombre de pages : 301

Avis (très) personnel :

Tout d’abord, je dois vous dire que de Boris Vian, je ne connaissais que le nom. Et ce, depuis quelques mois seulement et en tant que chanteur. Grâce à la bibliothèque de Livraddict, je me suis rendu compte que c’était un écrivain. Donc, quand j’ai vu ce livre sur l’étagère de mon frère, ni une ni deux je lui emprunte. Il ne m’avait pas dit de quoi cela retournait. C’était donc une totale surprise.


Et pour une surprise, cela en était une. Je me demandais bien dans quoi j’étais tombée dans la lecture du premier chapitre. Cela me laissait assez perplexe vis-à-vis de ce vocabulaire parfois inconnu/inventé, de situations assez incongrues (l’anguille, servie lors d’un repas, sort du robinet O_o).



Cela commence par une présentation de Colin, personnage principal, puis de son ami Chick, et de son cuisinier Nicolas. Suivent celle de leurs amies : Alise, Isis et Chloé. On observe Colin qui veut absolument tomber amoureux, la romance entre ce dernier et Chloé.


Tout est beau, magnifique. Puis, lorsque Chloé tombe malade et que Colin a de moins en moins d’argent, tout se délabre, les gens vieillissent plus vite, l’appartement devient miséreux. En parallèle, nous suivons Chick et Alise. Chick qui est complètement obsédé par Jean-Sol Partre, passion qui le dévore, passion qui prend tellement de place (et d’argent) qu’il décide de quitter Alise. L’ambiance, l’atmosphère s’obscurcit petit à petit, lors de l’avancée du livre.



Bien que je fusse dubitative au début, j’ai passé un bon moment avec ce livre. J’ai beaucoup aimé les expressions prises au sens propre (cf. citation 2), les inventions telles que le pianocktail. De plus, à la fin du livre, il y a un petit chapitre consacré aux jeux de mots, aux homophones utilisés par Boris Vian. Intéressant car j’en ai laissés certains passer ^^



Citation1 P58 :


« Il suça son doigt et l’éleva au-dessus de sa tête. Il le redescendit presque aussitôt. Ca le brûlait comme dans un four.
- Il y aura de l’amour dans l’air, conclut-il. Ca chauffe… »



Citation2 P76 :


« Un petit nuage rose descendait de l’air et s’approcha d’eux [Chloé et Colin].
- J’y vais ? proposa-t-il.
- Vas-y ! dit Colin, et le nuage les enveloppa.
A l’intérieur, il faisait chaud et ça sentait le sucre à la cannelle. »



Citation3 P175 :


« Le soleil dépliait lentement ses rayons et les hasardait avec précaution dans des endroits où il ne pouvait atteindre directement, les recourbant à angles arrondis et onctueux, mais se heurtait à des choses très noires et les retirait vite, d’un mouvement nerveux et précis de poulpe doré. »


Mary Poppins, de Pamela Lyndon Travers

Présentation de l’éditeur :
A blast of wind, a house-rattling bang, and Mary Poppins arrives at Number Seventeen Cherry-Tree Lane. Quicker than she can close her umbrella, she takes charge of the Banks children – Jane, Michael, and the twins – and changes their lives forever.
Unlike other nannies, Mary Poppins makes the most ordinary events extraordinary. She slides up banisters, pulls all manner of wonders out of her empty carpetbag, and banishes fear or sadness with a no-nonsense « Spit-spot ». Who else can lead the children on one magical adventure after another and still gently tuck them in at the end of the day? No one other than the beloved nanny Mary Poppins.
Présentation de l’éditeur Le Livre de Poche :
Mary Poppins, la nouvelle gouvernante des quatre enfants Banks, est vraiment très spéciale ! Elle monte l’escalier sur la rampe, ouvre un sac vide et en tire un lit pliant, verse de la même bouteille du sirop de citron, de la glace à la fraise, du lait et du punch au rhum. La fantaisie, le merveilleux et l’extravagance viennent soudain bouleverser la vie quotidienne de toute la famille. Premier roman de Pamela Lyndon Travers, publié en 1934, Mary Poppins obtient un immense succès et sera traduit dans plus de vingt langues. En 1964, ce roman fait l’objet d’un film musical, produit par les studios Disney.

Editeur : Odyssey Classics Harcourt
Année d’édition : 1997
Langue : Anglaise
Nombre de pages : 209

Avis (très) personnel :
J’ai vu le film Mary Poppins il y a… pfiouu… bien des années ! Je devais être en primaire… Il fait partie de ces films, dont je ne me lasse jamais de regarder. Ce n’est que tout récemment, j’ai su que ce film était une adaptation littéraire. Lors d’une virée dans une librairie anglaise, j’ai sauté sur l’occasion et j’ai acheté ce livre ^^

Il n’y a pas vraiment de fil conducteur dans ce livre, contrairement au film, où Mary Poppins fait en sorte que M. Banks soit plus présent pour ses enfants. Chaque chapitre, soit chaque histoire, correspond à peu près à une journée. Journée un tant soit peu extraordinaire. Journée où les enfants se demandent s’ils n’ont pas rêvé.

J’ai trouvé que Mary Poppins, dans le livre, est assez narcissique et pas très commode. Je me demandais même parfois pourquoi Jane, Michael voulaient qu’elle reste avec eux. Et puis, en fin de compte, ils vivent des histoires tellement incroyables, abracadabrantesques, que je les comprends tout à fait ^^ Histoire où, la nuit, au zoo, ce sont des êtres humains qui sont enfermés. Histoire de la vache qui danse. J’ai trouvé ces histoires magiques. Ca me fait retomber un peu en enfance… De plus, j’ai trouvé que c’était très compréhensible, facile à lire.

Bon, maintenant, il me faut une petite piqûre de rappel sur le film Mary Poppins !

Carnages, de Maxime Chattam

Présentation de l’éditeur :
Harlem Est. 18 novembre. 8h28.
Ils sont tous là, dans le hall de l’entrée du lycée. Plus que quelques minutes avant le début des cours. Parmi les élèves, un adolescent prépare son arme. Le carnage peut commencer…
Quand l’inspecteur Lamar Gallineo arrive sur les lieux, c’est pour découvrir le cadavre du tueur qui a retourné son arme contre lui. L’affaire dépasse rapidement le fait divers : de nouvelles tueries ont lieu dans d’autres établissements.
Lamar doit à tout prix enrayer cette macabre épidémie. Mais les apparences sont trompeuses. Toujours.
Editeur : Pocket
Année d’édition : 2010
Langue : Française
Nombre de pages : 92
Avis (très) personnel :


J’étais passée un midi à la FNAC, et je vois ce livre de Maxime Chattam. Auteur que j’apprécie beaucoup (surtout pour sa Trilogie du Mal). Le livre n’est pas très épais. Et, pour couronner le tout, le prix est riquiqui : 3.90€ ! Je ne fais ni une ni deux, je saisis le livre et passe directement en caisse ^^



Meurtres perpétrés dans des établissements scolaires, par des lycéens. Trois fusillades en trois semaines. Quelles peuvent en être les raisons ?
Nous suivons cette enquête avec l’inspecteur Lamar Gallineo, grand colosse afro-américain, ce qui est répété tout au long du livre (« Le géant noir »)… Je trouvais cela un peu ennuyant à force.


En fait, je me suis un peu ennuyée lors de la lecture de ce livre. Peut-être est-ce dû au fait qu’il était (trop) court ? Je trouvais en effet que certaines preuves, certains indices n’étaient pas très bien expliqués. J’aurai aimé également en savoir plus sur Lamar, sur sa collègue Doris.
Pourtant, le thème, en lui-même, était intéressant. Je pense que j’aurai aimé une résolution, une fin plus tordue ^^


Comme vous l’aurez sûrement compris, je suis déçue par ce livre. Cependant, je ne me contente pas d’un échec, non mais ! Je lirai quand même les autres livres de Maxime Chattam.


Le Cycle des Sept T1 : Le Serment, de Nora Roberts


Présentation de l’éditeur :

Dans la petite ville de Hawkins Hollow, trois amis mêlent leur sang sur l’autel de la Pierre Païenne, faisant le serment de rester liés à jamais. Mais une simple soirée entre adolescents va se transformer en nuit d’horreur… Tous les sept ans, ils voient leur ville dévastée par une série d’événements inexplicables et terrifiants. Vingt et un ans plus tard, aura lieu l’épreuve de force entre le Mal et les garçons venus des hommes.


Édition : J’ai Lu
Année d’édition : 2009
Langue : Française
Nombre de pages : 317

Le pourquoi de mon achat :

J’ai lu ce livre dans le cadre du Challenge Hasard(eux), créé par Galleane. J’ai choisi ce livre dans le rayon Science-Fiction / Fantastique / Fantasy, car ce n’est pas un genre que je lis et apprécie beaucoup …
La couverture a attiré mon œil. En effet, il y a une pierre, avec des lignes rouges (du sang ?). Il semble que la pierre se trouve dans un environnement aquatique. Je trouvais donc cette couverture très jolie. Cela changeait des livres avec des dragons, des vampires etc.


Avis (très) personnel :

Une réelle surprise !

Comme écrit précédemment, le fantastique n’est pas un genre que je lis fréquemment. Pour réellement jouer le jeu du Challenge Hasard(eux), j’ai donc pris un genre que je connaissais très peu, et un genre autre que du Policier / Thriller (ce sera pour le deuxième livre du Challenge ^^).

J’avais des a priori : je pensais que j’allais m’ennuyer, ou que cela n’allait pas me plaire. En réalité, c’était tout le contraire ! J’étais complètement plongée dans l’histoire, ce qui fait que lors de moments un peu effrayants (pas aussi flippants que du Stephen King), je ne pouvais pas fermer l’œil pendant un bon moment … Quelle idée aussi de lire ça le soir avant de dormir !
Malgré ces petites frayeurs, je n’avais qu’une envie : lire la suite !

C’est donc l’histoire de 3 garçons qui sont nés le même jour à la même heure (7 juillet 1977) et qui, lors de leur dixième anniversaire, ont ouvert une boîte de Pandore, selon leurs propres termes. En effet, depuis cette année (1987), tous les 7 ans, durant le mois de juillet et ce, pendant 7 jours), il se passe des évènements étranges dans Hawkins Hollow : les gens se comportent d’une manière bizarre, plus violente que d’habitude, ils tuent, se suicident. Tout cela serait l’oeuvre d’une seule créature. Ces trois garçons, devenus hommes, vont-ils réussir à combattre cette Chose ? Ils recevront l’aide de trois jeunes femmes : une journaliste venue dans ce petit village pour écrire un livre sur les phénomènes étranges qui s’y passent, une amie de cette dernière et une vendeuse en provenance de New York. Qu’ont ces personnes en commun ? Sont-elles liées entre elles ? Avec les trois amis ? Avec la créature ?

Je reprocherai toutefois une chose à ce livre : la prévisibilité des couples (il y a des scènes assez explicites ….). Et l’histoire avance trop doucement ! Il me faut la suite maintenant =)

Challenge Hasard(eux)
1/2

Les enquêtes d’Enola Holmes, tome 1 : La double disparition, de Nancy Springer


Présentation de l’éditeur :

S’il est une chose que j’aimerais savoir, c’est pourquoi ma mère m’a nommée  » Enola « . Enola qui, à l’envers, se lit : alone. En anglais : seule. Et c’est bel et bien seule que je me suis retrouvée le jour de mes quatorze ans, ma mère ayant disparu de notre manoir de façon inexpliquée. J’ai alors été contrainte d’en informer mes frères aînés que je n’avais pas revus depuis dix ans – Mycroft et Sherlock Holmes. Or ce n’était pas eux qui allaient m’être d’un grand secours. Jugeant que mon éducation laissait à désirer, Mycroft n’avait qu’une idée : m’expédier en pension pour faire de moi une lady. En outre, Sherlock estimait ma capacité crânienne bien trop limitée pour pouvoir résoudre le mystère de cette disparition. J’étais pourtant la seule à avoir décelé des indices dont mon détective de frère n’avait pas la moindre idée. C’est donc le cœur empli d’espoir, que j’ai décidé, malgré mes appréhensions, de partir à la recherche de ma mère. Seule.


Éditeur : Fernand Nathan
Année d’édition : 2007
Langue : Française
Nombre de pages : 246

Avis (très) personnel :

Sa mère ayant disparu, elle va essayer par tous les moyens de la retrouver, même si ce sera sans l’aide de ses frères : Mycroft et Sherlock Holmes. En effet, Mycroft tentera de la faire entrer en pension pour jeunes filles. Pour élucider la disparition de sa mère, ainsi que pour fuir cet univers de jeunes filles (surtout les corsets !), elle va s’enfuir et se retrouver dans des situations dangereuses.

J’ai à nouveau emprunté ce livre à mes petites nièces ^^ Et je ne le regrette pas. J’ai eu des échos assez positifs sur ce livre. Et j’ai trouvé ce livre très sympathique, ainsi que son personnage principal : Enola. J’ai uniquement regretté les codes secrets un peu faciles à déchiffrer et le motif de disparition de la mère … Cependant, je lirai bien la suite avec plaisir !

Par ailleurs, si quelqu’un pouvait m’expliquer le premier chapitre, je ne sais pas du tout qui est le protagoniste (même si j’ai une idée) et ça me turlupine …


Cathy’s Book, de Jordan Weisman et Sean Stewart


Présentation de l’éditeur :

Ça ne va pas fort dans la vie de Cathy depuis quelques temps : son père est décédé brutalement, la laissant, seule avec sa mère, et dans un profond désarroi. Ses résultats au lycée s’en ressentent, elle a complètement décroché, au grand dam de sa meilleure amie Emma, qui ne cesse de l’encourager, en vain. Et puis elle vient de se faire plaquer par son petit ami Victor, un Chinois d’une vingtaine d’années auréolé d’un certain mystère ; elle décide de raconter leur brève idylle dans son journal intime. Cette rupture ne serait pas la fin du monde, si elle n’avait retrouvé, au lendemain de sa dernière soirée avec Victor, une trace de piqûre au creux de son coude… Victor a-t-il quelque chose à voir avec ça ?



Il n’en faut pas plus pour qu’elle décide de fouiner dans la vie de cet homme dont elle ne sait presque rien. Sous prétexte d’exiger des explications, elle s’introduit dans sa somptueuse maison en son absence, mais elle découvre que quelqu’un l’a devancée : le bureau de Victor est sens dessus dessous ! Elle comprend vite que Victor, qui prétendait vivre chez son oncle, est en réalité le propriétaire de cette magnifique demeure, et qu’il est immensément riche. Elle trouve également une photo de lui en compagnie d’une jeune femme et d’une fillette, prouvant qu’il a été marié. Ces découvertes lui donnent la désagréable impression que Victor, malgré son jeune âge, a beaucoup vécu avant de la connaître, et qu’il l’a probablement quittée pour Carla Beckham, une collègue de bureau plus « mûre » qu’elle, et dont le nom est mentionné à plusieurs reprises sur les pages de son agenda.



Craignant d’être prise pour le véritable cambrioleur, elle efface rapidement ses empreintes et s’enfuit en emportant l’agenda de Victor et la fameuse photographie de famille.



Grâce à l’agenda, Cathy sait où trouver Victor et se rend sur le lieu de son rendez-vous du lendemain, dans le Chinatown de San Francisco. Victor est fâché, et il lui conseille de ne pas chercher à le revoir si elle tient à sa vie. Il lui réclame aussi une amulette, qu’il la soupçonne de lui avoir subtilisée la veille, ce dont Cathy se défend. Au même moment, Cathy reçoit un coup de fil d’Emma, sa meilleure amie et confidente, que Cathy a tenue au courant de ses pérégrinations. Tandis qu’Emma lui apprend que Carla Beckman a été retrouvée morte, assassinée, Victor en profite pour filer…

Editeur : Bayard Jeunesse
Année d’édition : 2008
Langue : Française
Nombre de pages : 192

Avis (très) personnel :

J’ai emprunté ce livre dans la bibliothèque de mes nièces. En effet, je trouvais la couverture sympa et le concept (numéros de téléphone que l’on peut appeler, des sites internet que l’on peut visiter) original.



Je vous avouerai que je n’ai pas du tout touché aux preuves qui se situent au début du livre et j’ai réussi à suivre l’histoire. Je ne m’attendais pas du tout au dénouement, c’était une surprise ! Je ne dis pas que c’était une bonne surprise, seulement étrange … J’avais à peu près cette tête-là vers la fin (lors de la bataille) : O_o (ça veut tout dire ! ^^)



Tout cela pour dire que je n’ai pas vraiment aimé l’histoire. De plus, Cathy m’a souvent agacée de part ses comportements, attitudes.
Cependant, une chose m’a bien plu : c’étaient les dessins, je les trouvais jolis, même si parfois cela me gênait lors de la lecture …


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