Dimanche gourmand #2

Après une soirée très bec sucrée, rien de tel que de se poser et manger un burger, vous ne pensez pas ?

Quelques tapas : cuisses de poulet, onion rings, breadsticks mozza et jalapenos (pimentx fromage, tout ça frit)

Frites et burger

Frites, coleslaw, et un grand burger avec un supplément d’oignons frits


City cake

Lundi soir, j’ai été invitée à la soirée de pré-lancement du site Citycake. J’étais toute contente (et émue, il faut l’avouer) quand j’ai reçu l’invitation, et ce grâce mon petit blog.

Mais, qu’est-ce Citycake ?

Un site qui permettra d’acheter des pâtisseries et des chocolats en ligne et de se les faire livrer le jour meme (si commandées avant 17h). Et attention, ce sont des artisans de haut de gamme, des coups de coeur des créateurs : Benjamin Chemla et Ralph Guyot-Jeannin. Il y aura lors de l’ouverture du site le 25 juin des gourmandises de : Chloé S., Carl Marletti, Scoop me a cookie, Florence Kahn, Sadaharu Aoki, Jean Charles Rochoux, Tarte Kluger. et le Café Pouchkine.

Donc lundi soir, étant très intimidée d’y aller toute seule, j’ai inscrit mon n’amoureux et ma meilleure amie, pour qu’ils m’accompagnent. Dès l’arrivée, nous recevons un petit diplôme, où est inscrit une description de Citycake, ainsi qu’un cookie de Scoop me a cookie (énooorme), ou un chocolat de Sadaharu Aoki.

Comme nous étions là assez tôt, nous avons pu prendre des photos avant que les pâtisseries ne soient dévorées. Elles donnaient toutes envie de planter les dents dedans ! D’ailleurs, dès que la dégustation sucrée a commencé, certaines personnes ne se sont pas gênées pour embarquer le cupcake ou l’éclair entier, sachant qu’il n’y en avait qu’un de chaque sorte.

Je vous laisse découvrir.

Florence Kahn

Florence Kahn

Regardez-moi, ces cupcakes de Chloé S. !

Encore d’autres cupcakes, et un whoopie je crois

La fraise est presque aussi grande que le gâteau

Le petit fraisier du Café Pouchkine

LE fraisier ! La structure est en chocolat blanc, mais attention pas les fleurs, qui sont en sucre.

Quelques pâtisseries que nous aimerions bien goûter.

Toujours le Café Pouchkine

Là, ce sont des douceurs (éclair au matcha, chocolat) de Sadaharu Aoki, célèbre pâtissier japonais.

Ca, c’est le champagne rosé, qui a été servi lors de la soirée.

Les chocolats Jean-Charles Rochoux (et la pâte à tartiner était très bonne !)

Un chou praliné, une tarte au citron et bien d’autres douceurs de Carl Marletti

D’autres pâtisseries de Carl Marletti : des religieuses, un mille-feuille (dont la crème est juste une tuerie)

La Marie-Antoinette, ça donne vraiment envie, vous ne trouvez pas ?

Et, enfin, Scoop me a cookie, dont les cookies sont énoooormes. J’ai goûté celui que j’ai reçu, et il est fondant, bien cacahuété, avec un bon goût de caramel.

 

La soirée a été ponctuée d’un petit buffet salé, accompagné de champagne rosée et de soft, puis d’une présentation de l’entreprise et du site internet, que nous avons pu voir en avant-première.
D’ailleurs en ce qui concerne ce dernier, le site est clair, sans fioritures. Il y a une biographie de l’artisan. Et il est prévu qu’un blog se crée avec des vidéos hebdomadaires sur les partenaires de Citycake.
Cependant, je trouve qu’il manque la description du produit, pour que le client puisse savoir ce qu’il y a dans les pâtisseries. Le prix hors taxe est gênant pour un particulier : par exemple, la pâtisserie à 5.02€ revient à 5.30€, si mes souvenirs sont bons. Nous n’avons pas vraiment l’habitude de payer les produits HT. Et dernier point un peu négatif (même si c’est compréhensible) : il faut avoir dans le panier un minimum de 25€ par partenaire ! Donc, juste pour une petite envie d’un instant, cela n’est pas possible. En revanche, pour une soirée chez soi, avec des amis, cela peut être intéressant.

Malgré ces quelques points, je tenterai malgré tout l’aventure, au moins pour voir dans quel état arrivent les gâteaux !

Si vous voulez faire un tour, c’est par là : http://www.citycake.fr/index/Vous avez vu, il y a même un compte à rebours :)


Moutarde Street

Voici un autre restaurant spécialisé dans les burgers et les bagels.

Les menus sont proposés façon journal, comme chez Razowski. Nous commençons par trinquer : martinis bianco pour les filles, vodka-red bull pour les garçons. Au moins, en Turquie, le verre était rempli à ras bord !!


Ma copine m’avait prévenue que les plats étaient très consistants et assez généreux. Je fais donc l’impasse sur les onions rings, qu’ont malgré tout choisis les deux hommes. J’avoue, j’en ai quand même piqué 2 petits.

Les bagels et burgers arrivent. Les bagels saumon fumé sont accompagnés d’une salade (avec une sauce un peu sucrée) et des frites (peut-être un peu grasses, mais croustillantes). Il est bien sûr possible de ne demander que la salade (option plus light). Il en va de même pour les burgers. Je crois qu’il y a eu un bacon-burger et un cheese-burger.



Nous avons tout dévoré, ou presque, je n’ai pas réussi à finir la fin de mon bagel… Mais, j’étais d’attaque pour le dessert, une gaufre. D’ailleurs, étant placés à côté du comptoir, nous avons vu passer quelques assiettes de gaufres, bien appétissantes, avec leur odeur caractéristique ! Une gaufre aux fruits rouges pour les filles (il en restait un quart, l’estomac était remplie), deux gaufres au nutella pour les garçons (avec ou sans chantilly).


Je peux vous dire qu’après ça, on a eu du mal à marcher pour rentrer chez nous ! Je pense que j’y retournerai, je me suis bien régalée. Niveau service, ils sont sympathiques, mais on a lutté pour avoir l’addition (on aurait peut-être dû partir sans payer…).

Adresse :
23, boulevard des Italiens – 75002 Paris
Métro : Opéra


Dimanche gourmand #1

J’ai retrouvé quelques photos prises lors d’une virée gourmande, et n’ayant pas assez pour faire un article (non, je n’ai pas la flemme), je les mettrais ici. Je ne pense pas que cela sera très régulier, ça va dépendre de mes albums photos. J’inaugure donc avec Yamazaki, un salon de thé qui propose des petites douceurs, des sandwichs japonais (sans la croûte s’il vous plaît), des boissons typiques de là-bas.

Mousse de fruits frais

Glace pilée au thé et au lait concentré


Thermae Romae, tome 1, de Mari Yamazaki

Présentation de l’éditeur :
Lucius Modestus, un architecte romain de l’Antiquité boudé par la profession décide d’aller se détendre aux thermes. Alors qu’il s’immerge dans l’eau, il se retrouve aussitôt transporté dans le temps et l’espace, atterrissant dans un bain public du Japon contemporain. Ces étranges voyages lui permettent de s’inspirer des inventions japonaises et des techniques modernes pour briller à Rome et s’attirer les faveurs de l’empereur Hadrien.

Editeur : Casterman
Année d’édition : 2012
Langue : Française
Nombre de pages : 128

Avis(très) personnel :
C’est un manga dont la couverture m’intriguait. Elle représente comme vous pouvez le voir un personnage romain. Et rien que ça, cela a attiré mon regard (et rien d’autre !).
De plus, cela parle des thermes… J’ai laissé passer quelques jours, avant de l’acheter (et, pourtant je suis devenue assez dificile en ce qui concerne les nouvelles séries). Mais, je ne regrette pas mon achat.

L’architecte Modestus se fait virer de son travail, au début du volume, pour cause d’idées archaïques, sur la construction des thermes romaines. Mais, lors d’un après-midi dans les bains romains, en cherchant dans l’eau un racloir (un objet qui permettait de racler la peau pour enlever la crasse, ouille ca doit faire mal…), il tombe dans un trou, se fait aspirer pour atterrir dans un bain public… japonais ! Le pauvre ne comprend ce qui se passe, mais admire l’ingéniosité de ces "visages plats". Donc, lorsqu’il arrive à retourner chez lui, à son époque, il met en pratique ce qu’il a vu.
Les chapitres sont contruits de manière assez similaires, et se terminent par une explication de la part de l’auteur

Apparemment il y a également un anime qui est sorti, composé de 3 épisodes, et même un film en prise de vue réelles.


Bilan du mois de Mai 2012

Un mois assez tranquillou… De plus, pendant mon voyage dans la Grosse Pomme (si vous voulez savoir, c’était magnifique et magique !) et après, j’ai eu beaucoup de mal à me remettre à la lecture, ainsi qu’aux chroniques. Je pense d’ailleurs, que je vais ralentir de manière assez conséquente les publications au moins jusqu’à la fin de l’année. J’ai d’autres choses en tête, j’aurai beaucoup moins le temps d’écrire. Mais, je lirai toujours vos articles !

Livres

Beignets de tomates vertes, de Fannie Flagg
Vie des habitants de l’Amérique dans les années 20 et 30
New York : Chronique d’une ville sauvage, de Jérôme Charyn
L’histoire de New York, depuis ses débuts, ponctuée de photos d’époque
La revanche des Spellman, de Lisa Lutz
Encore une autre aventure d’Isabel Spellman, un peu parano, un peu dans le déni, un peu énervante aussi

Mangas/BDs

A nous deux Paris, de Jean Paul Nishi
Les péripéties rencontrées par un japonais, en France !
J’aime les sushis T8, d’Ayumi Komura
Dernier tome, qui se finit sans grande surprise. Un peu triste de quitter ces personnages, surtout qu’un couple vient de se former.
Thermae Romae T1 / T2, de Mari Yamazaki
La Rome antique et le Japon, qu’ont-ils en commun ? Les bains publics, pardi ! Nous suivons donc l’histoire d’un architecte, qui a la capacité (involontaire) de passer d’une époque à une autre.

Restos

Quelques restaurants à New-York
Bubba Gump : dont le proprio est Forrest Gump (pour les cinéphiles)
Brooklyn Dinner
The View : un rooftop placé sur une plateforme tournante qui fait donc le tour en 1h, avec une vue très sympathique au 48e étage

Reçus

A nous deux Paris, de Jean-Paul Nishi
Thermae Romae T1, de Mari Yamazaki
La revanche des Spellman, de Lisa Lutz
Le Baptême de Billie Bean, de Roher Alan Skipper : gagné lors d’un VendrediLecture (merci Actes Sud !)
Intrigue à l’anglaise, d’Adrien Goetz / Potens, d’Ingrid Desjours / Dans un miroir, obscur, de Jostein Gaarder : je ne sais pas ce qu’il s’est passé, ils sont arrivés tout seul dans mon sac…


Le Fantôme de Brillat-Savarin, de Mary F. K. Fisher

Présentation de l’éditeur :
Les souvenirs de Mrs Fisher étincellent tout au long de son livre : elle nous décrit un dîner doux-amer en Bourgogne, sous l’égide d’un serveur d’exception ; le parfum capiteux et reconnaissable entre mille du pain d’épice de Dijon qui se faufile jusque dans la cathédrale par une fenêtre pour se mélanger à celui de l’encens; le plaisir furtif des "délices secrètes" et la volupté qu’elle-même éprouve à déguster "des quartiers de mandarines desséchés sur le radiateur [...], puis refroidis sur la neige toute fraîche empilée sur le rebord de la fenêtre, où ils deviennent miraculeusement dodus et juteux à souhait". Ecrit en 1937, ce premier livre nous entretient de mille anecdotes aussi divertissantes qu’appétissantes, racontées avec bonheur par la grande dame de la littérature américaine et de la gastronomie M. F. K. Fisher.

Editeur : Le Serpent à Plumes
Année de l’édition : 2006
Langue : Française
Nombre de pages : 303

Avis(très) personnel :
Le titre de ce livre m’a tapé dans l’oeil. D’abord une première fois : mais non, je ne me suis pas laissée faire. Puis, une deuxième fois, et vu le prix (1.50€), j’ai fléchi. D’ailleurs, je l’ai lu rapidement après son achat, ce qui est assez rare chez moi.

Mary Frances Fisher, née Kennedy, est un auteur de livres spécialisés la nourriture, elle a également traduit La Philosophie du Goût, de Jean-Anthelme Brillat-Savarin. Elle semble d’ailleurs l’admirer. Ce livre est en effet ponctué de phrases le concernant. J’ai donc appris par la même occasion l’identité de ce monsieur. Son nom me disait vaguement quelque chose. Jean-Anthelme Brillat-Savarin était un gastronome du XIXe siècle, dont certaines personnes lui ont rendu hommage en donnant son nom à un dessert (le savarin, gâteau qui sert à préparer le baba au rhum), et à un fromage (le brillat-savarin, un fromage de vache très crémeux -70% MG- qui vient de Bourgogne). D’ailleurs, en parlant de fromage, j’ai goûté récemment en Bourgogne, le délice de Pommard (un fromage crémeux enrobé de graines de moutarde), c’est délicieux ! Je me demande où je pourrais en trouver sur Paris…

L’auteur nous raconte les façons de dîner, de déjeuner, de savourer les plats qui diffèrent selon les époques, les pays aussi. C’est même un peu l’histoire du goût, de la nourriture, des plats. Malgré (ou à cause de) son origine britannique M.F.K. Fischer est très négative par rapport à la nourriture de son pays, aux habitudes anglaises, ainsi qu’à cette cuisine qui est faite de graisse animale. Est-ce pour cela qu’elle admire la cuisine française, plus raffinée, et les Français, qui le sont également (nous ne devons pas connaître les mêmes Français !).

J’ai eu du plaisir à lire ce livre, à découvrir des plats, des manières de faire, les anecdotes qu’elle pouvait nous conter, même si je l’ai trouvée un peu vindicative sur certains points. C’est un peu comme une grand-mère qui nous raconterait ses souvenirs d’une autre époque.

Citations de Brillat-Savarin :
"Dis moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es."
"Ceux qui s’indigèrent ou qui s’enivrent ne savent ni boire ni manger."

Sur ce, je vous laisse, mon avion est normalement en train de décoller à l’heure où vous lirez cet article (vive la planification !) héhé


Mystères rue Saint-Pères, de Claude Izner


Présentation de l’éditeur :
Début de l’été 1889. Victor Legris, libraire rue des Saints-Pères, se rend à l’Exposition Universelle où la Tour Eiffel, qui vient d’être achevée, tient la vedette. Au premier étage, Victor Legris rencontre parmi la foule, Kenji Mori (son associé) et son vieil ami Marius Bonnet, qui vient de lancer son propre journal ‘La Passe-Partout’. Mais tout à coup une femme s’écroule sous le coup d’une étrange piqûre. S’ensuit une série de morts inexpliquées qui marqueront les débuts de Victor Legris en tant qu’enquêteur.

Editeur : 10/18
Année d’édition : 2001
Langue : Française
Nombre de pages : 282

Avis (très) personnel :
Je n’ai su que très récemment (merci Matilda) que le pseudonyme de Claude Izner réunissait deux soeurs : Laurence et Liliane Korb. De plus, je pensais que c’était un livre édité il y a bien des années (80-90, j’aurai dit), mais je suis laissée fourvoyer par l’illustration (bien représentative de l’époque, et de l’histoire). En effet, comme vous pouvez le voir juste au-dessus, ce titre a été édité en 2003. Pas si vieux que ça, en fin de compte !

Dans ce premier tome de cette série, qui en compte pour le moment 10, nous faisons connaissance avec Victor Legris, un libraire, dont l’associé et père adoptif est Kenji Mori, et dont le commis est Joseph Pignot. Victor m’a parfois agaçée, mais il reste un être humain avec ses interrogations, et ses défauts. Ce n’est pas le seul personnage que nous suivons, mais c’est le principal. Ces différents points du vue nous permettent d’en savoir plus sur les personnages, mais ce n’est pas forcément le cas. Souvent, j’étais intriguée par le comportement de certains, me posant des questions sur leur supposée culpabilité.

J’ai apprécié les descriptions de l’exposition universelle de 1889 (d’ailleurs, elle m’intrigue, deux fois que j’en entends parler dans un livre…), et du Vieux Paris. D’ailleurs, j’essayais de reconnaître les rues dont les auteurs faisaient mention, parfois en vain.

En tout cas, pour les amateurs de polars, je le conseille fortement. J’espère trouver les autres tomes pour les livres !


Sushi Marché

C’est la deuxième fois que je vais dans ce restaurant, et je ne suis pas déçue ! Un bon p’tit resto japonais à côté de chez moi (ou pas très loin en tout cas), tenu par des japonais (enfin en cuisine, ce sont des jeunes français au service), que j’ai découvert grâce à un ancien collègue de l’amoureux. La décoration est assez épurée, j’étais bien tentée de leur piquer leur ombrelle, mais je me suis retenue !

Les menus sont plus chers le soir, d’environ 5€, mais ils comprennent une entrée supplémentaire, par rapport à ceux du déjeuner. Cela fait quelques temps déjà, et je ne me souviens plus de ce qu’on avait pris… Une vraie tête de linotte !

Tout d’abord, nous commençons par les entrées, qui sont communes aux deux menus (j’ai fait mon originale, en choisissant un Shakédon) : une salade de pommes de terre bien crémeuse et sucrée (dommage qu’il n’y en avait pas plus dans l’assiette), et des légumes marinés (mis à part la carotte, je n’ai pas su déterminer le reste…). Cela a attisé notre appétit pour la suite !


Mon menu ne comprenait que deux entrées, mon chirashi et un dessert. Donc, voilà mon assiette qui arrive, avec un bol de soupe miso ! Le chirashi était très bon. Je ne pourrais pas le comparer avec d’autres restaurants, car c’est ici que j’ai pris pour la première fois ce plat, et uniquement ici. En-dessous des tranches de saumon (fondant, le saumon), se cachaient du gingembre finement râpé, ainsi que des oeufs de… Hé bien, je ne sais pas de quoi. Des tout petits oeufs roses, comme des oeufs de saumon mais vraiment plus minuscules (peut-être des oeufs de lumpe rouges). Cela se mariait bien avec le riz (vinaigré comme il fallait, j’aurai pu en manger, si le saumon ne m’avait pas autant calée !).

Quant aux autres, une assiette de tempuras est posée devant eux : des légumes et des crevettes frites (rien que pour cela, je n’aurai pas pu prendre ce menu…).

Puis, vient le tour de leur plat : ils ont eu le choix entre une assiette de sushis/makis/futomakis, ou une assiette de sashimis accompagnée d’un bol de riz. Chaque assiette était également servie avec un bol de soupe, qui réchauffe bien le corps !

 

Pour les desserts, ils ne proposent pas que la sempiternelle salade fruits ou glace, mais également des gâteaux au matcha, une coupe avec des morceaux d’aloe vera. Je me suis rabattue sur le cake au thé matcha, avec un coeur de haricots rouges (d’ailleurs, heureusement qu’il y avait les haricots rougse, car le cake était un peu étouffe-chrétien, avec un thé cela aurait été parfait !), un ami a choisi une sorte de bûche au thé matcha également, et sa compagne a pris la salade de fruits (frais !).

Un endroit vraiment sympathique, mais un peu bondé ce jour-là (un lundi soir). J’y retournerai bien pour tester autre chose.

Adresse :
20, rue Mirabeau – 75016 Paris
Métro : Mirabeau


Bilan du mois d’Avril 2012

Moi qui pensais qu’il n’était pas possible de faire pire que le mois de mars, me voilà vernie avec mon mois d’avril. Enfin, cela s’explique par le fait que la lecture des deux derniers tomes de The Hunger Games, en anglais, m’a pris plus de temps que prévu. Peut-être parce que j’ai lu ces deux derniers tomes en français… Au final, ce n’est pas si mal comme bilan.

Livres

The Hunger Games, book 2 : Catching fire / tome 2 : Embrasement, de Suzanne Collins
Avant que d’aller voir le film du premier tome au cinéma, je suis attelée à la lecture du deuxième tome (oui, je suis totalement logique !), et franchement je ne suis pas déçue. Mais la fin… la fin !!

The Hunger Games, book 3 : Mockingjay / tome 3 : La Révolte, de Suzanne Collins
J’ai donc enchaîné avec le troisième volume. Je suis définitivement accro !

Vampires à Manhattan, T3 : Les Sang d’Argent, de Melissa de la Cruz
Les principales révélations sont en rapport avec Bliss. Sinon, nous poursuivons toujours les aventures de Théodora Van Allen. Rapide à lire comme les volumes précédents.

Le Fantôme de Brillat-Savarin, de Mary K. Fischer
Un petit bijou sur la cuisine, les bonnes manières, l’histoire de la gourmandise également.

Mangas / BDs

Judge T4, de Yoshiki Tonogai
J’ai trouvé que le volume était un peu longuet. Cependant, j’ai envie de lire la suite. Surtout envie de savoir qui se cache derrière tout cela.

Switch girl T10 / 11 / 12, de Natsumi Aida
Toujours aussi déjantée. C’était agréable de retrouver Nika. En revanche, j’ai trouvé le tome 12 très déjanté sexuellement, ce qui m’a surprise, car je ne m’y attendais vraiment pas…

Restaurants

Sushi Marché : un restaurant Rive droite, tenu par des japonais. Les plats sont délicieux !
L’Air du temps : un restaurant bien sympathique à Beaune

Livres reçus

La justice de l’inconscient, de Frank Tallis : le premier tome d’une série qui me fait de l’oeil depuis environ un an. J’ai hâte de le commencer !
Le fantôme de Brillat Savarin, de Mary Frances Kennedy Fisher : un livre qui parle de nourriture, c’est tout à fait pour moi ! Et je vous confirme après lecture, que je n’ai pas été déçue.


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